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Le long de l'écume azur

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Ellana Shiwara
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MessageSujet: Le long de l'écume azur Dim 23 Sep - 11:32


Miaouuuu
~~ ~~~







« Ce qui est tordu ne peut être droit, ce qui manque ne peut être compté. »

La Bible




"-Un, deux, trois, quatre.... Unnnnnnn' deuuuuuuuuux.... Respire, Expire, Inspire, Soupir, aspire. Un, deux, trois, quatre... Pingouin, oursin, clampin, crétin, instinct, mammouth.... "

Mes muscles se tendaient à mon bon vouloir. Frissonnaient, bougeaient et vivaient à mon seul commandement. Mes cordes vocales dégageaient des sons transformés par ma langue qui elle même était dicté par mon cerveau, le résultat de ce travail d'équipe était des paroles sans queue ni tête. Peu m'importait ce qui franchissait mes lèvres. Toute mon attention était fixée sur un point rougeoyant dansant devant mes yeux fermés. J'avais pris cette mauvaise habitude de me concentrer sur quelque chose alors que je voulais vider ma tête. Mais peu m'importait, ce point rouge, issue du soleil qui traversait mes paupières éveillait ma curiosité. Effectivement, il n'était jamais fixe, se modelait et se pétrissait tel une pâte à pain encore fraiche. Parfois même, se divisait et formait plusieurs autres étoiles multicolores. J'avais beau essayer d'en suivre une, elle m'échappait toujours me laissant atterré devant son existentialisme.

Un étrange bruit retentit soudain, mes bras se dérobèrent sous moi et je m'étalai au sol de tout mon long avec un hoquetement de surprise. Mes yeux s'ouvrirent sans que je ne le leur ait commandé. Je me retrouvais dans une position idiote et honteuse, heureusement, il n'y avait âme qui vive. Effectivement, quelques minutes plus tôt, je me trouvais contre un mur en ATR, sur un toit de la ville. Après ma chute, mes jambes étaient encore contre le mur, mon buste lui était par terre et ma tête plus bas que le reste de mon corps reposait sur une rangée de tuile. Je refermais les yeux, tellement la lumière était vive. Le bruit qui m'avait fait tomber retentit une nouvelle fois. Intriguée, j'ouvris de nouveaux les yeux. Mon regard se posa sur deux iris jaunes qui me fixaient. Le miaulement retentit à nouveau, provocateur, hautain et accusateur. Les yeux vifs de l'animal s’adressèrent à moi et semblaient me dire:
*T'es à ma place crétine*

Je roulais sur moi même, me retrouvant sur le ventre. Je tendis ma main et fis une petite moue mignonne suivit d'un bruit de langue, faisant comprendre au félin de s'approcher. Je fis claquer mes doigts pour appuyer mes propos muets. Le chat avança d'une patte, deux, trois... au bout de quatre il arriva à hauteur de ma main. Il continua sa route, m'ignorant royalement et s'installa avec calme sur mon dos. A peine fut-il installé qu'un ronronnement retentit, inquisiteur et moqueur. Mon bras retomba contre les tuiles et une sourire vengeur apparut sur mon visage. Je mis les deux paumes de mes mains contre le toit et dans un seul mouvement poussai sur mes bras, mes pieds rencontrèrent le sol et je me retrouvai debout. Mon cri de victoire se confondit avec le "Miaaaaouah!!!" grinçant et terrifié de l'animal. Ce dernier ne prit pas le temps d’atterrir et planta furieusement ses griffes dans la chaire de ma cuisse. Je poussai un cri de douleur et envoyai valdinguer le chat en le gratifiant d'un coup de pied magistral. Le félin assommé, me laissa un moment de répits, j'en profitai pour m'éloigner en regagnant la terre ferme.

Cela m’étonnait qu'un chat agisse ainsi envers moi. Effectivement, les félins étaient mes animaux fétiches et le courant passait souvent entre nous. Si je n'en avais pas, c'est que mes voyages les auraient rendu fous, mais j'adorais m'endormir en sentant leur doux poiles sous mes doigts et bercée par leur ronronnement, plonger dans un sommeil doux et sincère. Le chat qui venait de me griffer devait appartenir à une vieille imbécile gâtée et superstitieuse. En sautant du toit pour atterrir dans une ruelle adjacente à la rue principale, je jurais lorsque des picotements le long de ma jambe se firent sentir. Je lançais un regard mauvais en arrière avant de disparaitre dans les profondeurs d'une ruelle vide et sombre. J'obliquai à droite pour rejoindre la rue principal. Celle ci était vivante et bruyante à une telle heure de la journée. Étirant mon bras gauche endoloris par la chute sur le toit, je baillai en me disant qu'un bon verre de rhum ne serait pas de refus. Je décidai donc de me rendre dans un bar. J'entrai dans le premier venu, nommé "Aux rumeurs filantes". Cette auberge d'apparence modeste s’avéra remarquablement fréquentée. De nombreuses tables étaient prises et j'eus l'embarras du choix. Après avoir commandé une choppe de rhum, je me dirigeais vers une tablée mouvementée composée d'une dizaine de personne. Je m'installai sur une chaise qui venait d'être désertée et écoutai ce qu'il se passait. Je mis du temps à comprendre mais je sus que le centre de cette agitation était un homme. Ce dernier parlait d'une voix tremblante d'excitation et appuyait ses dires de nombreux gestes effrénés et fiévreux. J'étais arrivée au moment ou il ouvrait la boite. Je ne savais pas de quoi il s'agissait mais selon les personnes qui se trouvaient autour, le sujet était intéressant.

"... Je l'ouvris. Un nuage de poussière en sortit mais j'y trouvai ce que je cherchais! Une carte avec une petite croix rouge qui indiquait le lieu du trésor! Mais en plus, il y avait l'étrange signe que j'avais vu sur l'anneau de mon grand père inscrit à l’intérieur de la boite et répété sur le parchemin. Vous comprenez bien que j'ai cherché. Longtemps et longtemps encore, mais là, j'en peux plus. Faut que vous m'aidiez les gars."

Un trésor, c'était donc de cela qu'il s'agissait... Intéressant, j'avais toujours aimée les énigmes et les enquêtes. Les personnes autour de la table parlèrent en même temps pressés de questions l'homme qui venait de faire ce discours et tentaient de lui arracher la carte des mains. Moi, je buvais, et je fixais la carte afin d'en garder chaque trait, pointillés ou dessin dans la mémoire. Je décidai de me mêler à la foule de gens qui se levaient, se bousculaient pour sortir de l'auberge à la suite de l'homme à la carte. Si j'avais bien compris, le trésor ne se trouvait pas sur cette île mais sur une autre, encore plus petite. Notre petite troupe arriva au mini port ou était embarqué un mini bateau que nous ne pourrions tous emprunter. c'est alors que, les visage gaies et rêveur se transformèrent pour afficher une mine anxieuse et menaçante. Il n'y eut pas vraiment de signe avant coureur, si ce n'est un calme intense qui prit possession de la foule. Ce ne fut pas une personne qui commença, à la base, tous se regarder prêt à mordre, puis, une, deux si ce n'est plus d'hommes sautèrent sur le navire. Et alors commença la bataille générale. Du début à la fin ce fut une mêlée sans queue ni tête ni aucune organisation quelconque. Moi, je les regardais, bras croisées, une moue suspicieuse sur le visage. Je remarquai que même l'homme à la carte s'était jetée dans la mêlée avec grands cris et moulinets de bras. Cette scène semblait tout droit sortie d'une bande dessinée humoristique.

Je contournai la mêlée de ma démarche souple et silencieuse. A quoi bon me joindre à eux. Surtout que j'étais encore fatiguée de l'entrainement que je venais d'achever. Le bateau, de taille penchant vers le petit serait tout à fait maniable par une seule personne. Et bien que je n'étais pas bonne navigatrice, je ne doutais pas de ma capacité à voyager seule. Bref, occupés par leurs poings, les hommes ne remarquèrent pas que la planche servant de passerelle au bateau avait été rabattue. Ils ne virent pas les voiles dépliées qui s'emplissaient de vent. Ils ne firent pas attention à l'eau qui clapotait de plus en plus contre la proue de leur navire. En faite, ce qu'ils virent, c'est leur paquebot, à une dizaine mètre du bord de l'eau alors qu'une jeunot le montrait du doigt en hurlant. La dernière images qu'ils eurent fut celle d'une femme en noir qui leur faisait de grands signes.

Et voilà comment je me retrouvais sur les mers de Grand Line. Fière, fougueuse, filant sur l'eau à la vitesse du vent, glissant comme une patineuse artistique sur la glace. Je venais de voler un navire. Devais je me sentir honteuse? Je ne me posais même pas la question. Je leur avait laissé après tout, une belle petite barque avec deux rames. Ils devraient s'en contenter. Alors que je chantonnais, assise sur le bord de mon navire de guerre, une vague plus forte que les autres fit voltiger nombre de gouttelettes sur mon corps. Et c'est alors que la griffure de ce satané chat se rappela à moi. En grinçant des dents, je fis comme si j'étais imperméable à la douleur. Ce n'allait pas être ces trois griffure de tafiole qui allait me faire souffrir!

Alors que mes pensées vagabondaient, un soudain doute s'imposa à mon esprit. Ou allais-je?

j'avais vu la carte au trésor, mais dorénavant, ce n'était plus ce qui m’intéressait... Je ne voulais pas retourner au QG tout de suite pour avoir une nouvelle mission et être une nouvelle fois enchainée à des responsabilités qui me passaient au dessus de la tête. Je décidai donc d'errer un moment et, si par le plus grand des hasards je tombai sur l'île du trésor, peut être alors je prendrais du temps pour le chercher. M'allongeant sur le dure parquet de bois, je fermai les yeux et commençais à chanter une rengaine de mon passé.





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MessageSujet: Re: Le long de l'écume azur Ven 12 Oct - 8:51


Grand Line, la mer la plus dangereuse de toute, les climats peuvent changer d'une seconde à l'autre, elles peuvent passer d'un ciel bleu à un orage ravageur, cette mer que seul deux personnes réussirent à explorer, ces deux personnes sont les rois de pirates, Gold D. Roger et Onoki Kaguya, deux personnes différentes, des personnalités différentes et sûrement des buts différents. Raio était maintenant sur cette mer mais, comparé à beaucoup de monde sont arriver sur Grand Line se fit de manière originale, il ne passa pas par reverse moutain mais, sur un bateau de la marine en tant que prisonnier, pour avoir aidé un pirate à fuir pendant un combat contre la marine, lui qui était seulement venu observer le combat il se mit a aidé le pirate qui était en difficulté contre un colonel et un lieutenant de la marine. Le pirate qu'il aida avait disparu de la surface sûrement mort à cause de son cerveau de la taille d'un oiseau comme le dit si bien Raio mais, avant de se faire arrêter il fit un grand et excellent combat contre Senzo, un marin qui est maintenant Sous-Amiral, ce dernier essuya une défaite cuisante et se retrouva dans la prison de Lijeg Kentel, car trop puissant pour être retenue dans le blues.

Arrivé à la prison, Raio fit la connaissance de deux personnes, Uko et Iu, ces derniers étaient des cousins et des camarades de cellule. Raio, Uko et Iu se lièrent vite d'amitié et ensemble ils firent un plan pour s'échapper de la prison. Une semaine plus tard le pirate et les deux cousins mirent leurs plans à exécution, ils sortirent de la cellule avec une jolie ruse, ensuite sur leurs chemins ils rencontrèrent le directeur de la prison, Mamsam. Après un combat assez facile mais, rude, les trois compères battus le directeur tout en détruisant le bâtiment de la prison, en essayant de s'échapper par les collines qui entouraient la prison, Raio rencontra encore Senzo, l'homme qui l'avait amené dans cette prison, c'est ainsi qu'un combat court mais, très brutal éclata en haut d'une falaise qui ne tarda pas à être détruit sous la puissance des coups du marin et de Uko. Après que la falaise tomba, seul le marin et Raio étaient encore debout, un combat au corps à corps commença, car trop fatigué pour utiliser leurs pouvoirs, Raio sortit vainqueur et s'échappa avec les autres en volant une barque à un bateau de marin qui était venu en renfort à la prison.

Maintenant, Raio était sur la mer de Grand Line, il était couché dans sa petite barque la laissant dériver à souhait en se laissant porter par les mouvements des vagues. Le chapeau sur le visage, les mains derrières la tête, les jambes croisées, voilà comment était allongé le pirate sur sa barque, avec son félin Jo à ses côtés, qui d'ailleurs sa crinière ne fessait que poussé. Raio pensais à son but, les paroles de Kudo l'avaient énormément perturber, il apprit que son nom de famille était Dragon une ancienne famille de noble déchut, son père était aussi un pirate, sa mère une archéologue à la recherche des ponéglyphes et un frère un marin. Le pirate au chapeau pensait à un plan pour les attirer, car s'il ne peut pas les trouver autant que ce soit eux qui les trouves mais, des bruits cessant vinrent perturber ses pensées et son plan pour attirer aux moins un des parents, ces bruits devenaient de plus en plus fort, ensuite les bruits doublèrent, Raio se mit assis et enleva son chapeau, il lança un regard à Jo puis marmonna qu'il fallait qu'ils mangent.

En même temps un bateau passa par là, Raio se mit à crier mais, personne n'entendait, ensuite il sortit son pistolet et tira deux balles haut dans les airs, ces derniers éclata en plein vol et une vague d'eau fraîche redescendit sur le bateau mais, toujours personne à l'horizon, alors Raio et Jo décida d'aller eux-même sur le bateau, Jo monta avec l'aide de Raio et d'une planche qui servit d'escalier, ensuite Raio se débrouilla pour monter. Une fois sur le bateau, le pirate aperçu une jeune femme allonger sur le pont du bateau, Raio tira une balle d'eau dans les airs qui éclata au-dessus d'elle, ensuite il se tourna vers son lion mais, il n'était plus là il se dirigeait a coté de la femme allongée, il se mit à la lechée le visage, Raio fut surpris, car Jo a toujours été un grand timide, il ne s'approchait pas trop des personnes sans savoir si cette personne était gentille, seul son père Shiki le fessait, encore une preuve que le félin grandi au fil du temps, tout en prenant confiance en lui, Raio s'approcha de la jeune femme et s'exclama :


« Excuser moi, j’étais en mer mais, j'ai plus rien a manger, je me demandais si vous avez pas un truc a nous donner s'il vous plaît. »


HRP : Désolé c'est pas top top mais, je savais pas trop quoi dire ^^
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MessageSujet: Re: Le long de l'écume azur Dim 14 Oct - 10:12




Peut être m'étais je endormie. Que dis-je, je m'étais endormie. Du moins ce serait le moins que l'on puisse supposer lorsque l'on se trouve face à une armée de poisson rouge. Horrible. Ils me regardent tous avec des yeux de merlan frit et des allures de Celine Dion. Je fais un pas sur le côté, leur grands yeux globuleux me suivent. Je commence à me ramasser pour sauter et courir, je n'eus pas le temps d’atterrir car une surface invisible entra violemment en confrontation avec mon pauvre corps meurtri. Je me retrouvai sur les fesses, les poissons n'avaient pas bougés. Ah si, ils entament une... sorte de danse? Ils se penchent, d'un côté puis de l'autre, encore et encore inlassablement, telle une marche à la guerre. Pourtant ils n'avancent pas, et c'est la que je me rends compte de leur grosseur. Non pas 10 petits centimètres mais bien un mètre. Et ça, c'est pas normal pour des poisson rouges. Toujours sur les fesses, je commence à reculer, une main après l'autre, ramenant mes jambes elles aussi en arrière. Je me fais la plus petite possible. Mes doigts touchent quelque chose, c'est dure, c'est froid. Je me retourne et me retrouve face un arbre en plastique bizarrement petit. Je me demande ou je suis. Et enfin la réponse la me saute à la gorge. Je suis dans un aquarium!!! Comme si deviner la réalité faisait s'emporter les éléments, je ne peux plus respirer. Un liquide amer pénètre ma bouche, je retiens la respiration que j'avais commencé à aspirer. Mon corps, contre toute attente se met à léviter. Je vol, mes cheveux obéissant eux aussi à cette nouvelle gravité. Lorsque je pose mes yeux face à moi, je vois de gros yeux, immenses, trois fois plus grands que précédemment. Ils m'observent, une pointe de crédulité dans leur blancheur.

Je me réveillais en sursaut, alors qu'un coup de pistolet était tiré. Je ne m'étais jamais trouvé un sommeil lourd, mais, alors que seule sur un bateau au milieu de l’océan, je m'étais assoupie tranquille supposant qu'aucun danger n'était en vue. Mon regard encore trouble se perdait entre la scène que je venais de quitter et celle de deux silhouettes placés sur ma droite. Mes yeux s'ouvrirent, se fermèrent en essayant de faire le ménage entre ce qui fut et ce qui n'est pas. Et alors que je commençais à enfin voir plus clair, mon champ de vision fut emplit par une énorme masse sombre. Je sentis quelque chose de doux, gros et chaud me frôler et une langue liquide et massive me lécher le visage. En poussant un hurlement strident, je me dégageais de l’étreinte animale et me jetai en arrière, me plaçant à un mètre de la chose. Une nouvelle fois sur les fesses, mon visage évoquait celui d'un poisson rouge, ma bouche se fermait et s'ouvrait me donnant un air on ne peut plus débile. Mon esprit chauffé à bloc, imaginait tous les scénarios possibles de ma situation. Comme un poisson géant qui me léchait le visage, deux martiens tombés du ciel qui voulaient pactiser avec l'homme et encore bien d'autre idées aussi tordus qu'incroyables. Et alors que j'essayai tant bien que mal de reprendre mes esprits, j'aperçus l'autre silhouette se déplacer dans ma direction en s'adressant à moi d'une voix on ne peut plus humaine:

« Excuser moi, j’étais en mer mais, j'ai plus rien a manger, je me demandais si vous avez pas un truc a nous donner s'il vous plaît. »

Je poussai un soupir rassuré, c'était un homme. Plutôt grand, il était vêtu de noir et une crinière noir en partie cachée par un chapeau lui donnai un air classe et mystérieux. Ses grands yeux gris me scrutaient sans que je ne puisse vraiment deviner ce qu'il pensait. Une certaine rougeur apparut sur mes joues lorsque je m'aperçus dans l'état dans lequel je me trouvai. J'avais très envie de me jeter sur lui et de le bouffer, non par faim mais plutôt pour me montrer que je n'étais pas la femme dans le bocal. Sauf que je me disais que cela ne le ferait pas vraiment et que ce n'était pas une bonne manière de faire connaissance avec un inconnu. Il n’empêche que je laissai l'option "ennemi" en instabilité dans mon esprit. Après tout, cela ne se faisait pas de monter sur un bateau et de tirer des coups de feu à tout vent. Une moue réprobatrice prit sa place sur mes lèvres mais alors que je cherchais mes mots, je me rendis compte que j'avais oublié ce que l'homme m'avait demandé. Heureusement, je trouvai comment passer outre cet oubli et, alors que mes yeux se reposaient sur l'animal qui m'avait sauvagement léché le visage, une expression béate apparut sur ma figure et je m'avançai vers le lion à quatre patte en poussant un petit cri joyeux:

"Il est trop mignoooooooon!"


Je m'accroupis à côté du lion et fourrai ma main dans sa crinière. Il ne semblait pas antipathique alors je l'entourai de mes bras et fourrai mon nez dans la fourrure qui lui recouvrait le cou. Après un petit moment je me dis que ce n'étais pas très convenable d'agir ainsi alors je déposai un baiser sur le front de l'animal et me relevai souplement en faisant partir la poussière qui se trouvait sur mes genoux. Avec le sourire le plus charmant que j'avais, je me tournai vers l'homme en noir et lui adressai un clin d’œil:


"Je vous propose d'aller voir dans les profondeurs de mon vaisseau s'il s'y trouve un bon tonneau de rhum et de délicieux mets pour remplir nos estomacs."



Pourquoi pas, après tout, de nombreuses amitiés se forgent autour d'un banquet. Bon, je n'avais aucune idée de ce que contenait le navire dans lequel j'étais car j'avais eu la flemme de voir si il possedait des provisions. En faisant signe à l'homme de me suivre, je m'engouffrai dans la petite cabine que possedait le bateau. Mes yeux tombèrent directement sur plusieurs bouteilles qui se trouvaient par terre dans un coin. Avec un élan d’excitation, j'en pris une dans la main et l'ouvrit afin d'en humer le contenu. il s'agissait d'un vin sombre qui devait déjà avoir plusieurs années. Ce ne serait peut être pas le meilleurs, mais il accompagnerait à merveille la miche de pain que je voyais sur la table. Je n'eus pas de mal à identifier trois saucissons qui pendaient à l'une des poutres. En me passant la langue sur les lèvres je les détachai de leur piédestal. Je les lançai souplement à l'homme et ressortis en plein air, les bouteilles de vin sous un bras les saucisson sous l'autre, un air ravi affiché sur ma face. Peut être mon compagnon aurait il aperçut autre chose de mangeable, mais, je ne l'avais pas attendu et avais disposé les bouteilles sur les sol, en sortant l'un de mes poignards de son fourreau. Je commençais à couper des rondelles de saucisson, en envoyant de temps en temps au lion qui me regardait avec de grands yeux envieux, dont la langue jaillissait pour se saisir de la viande en vol. J'enfournai une tranche dans ma bouche. Le saucisson était dure, délicieux bien qu'il eut apprécié un mois de plus suspendu. La bouche pleine je m'adressai à l'homme:


"Je m'appelle Lana, la plus grande aventurière de Grand Line de tous les temps. Et vous êtes?"


Comme à mon habitude, je ne dévoilais que peu de vérité, gardant mon secret bien au chaud au fond de mon cœur.





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