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Les ombres au soleil

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Ellana Shiwara
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MessageSujet: Les ombres au soleil Jeu 27 Déc - 18:31

L’héroïne est morte
« Même Célestine te dira qu'elle aime. »

Ses yeux agrandit par la peur fixaient la chose comme s'il s'agissait de son pire cauchemar. Son museau frémis telle une fleur devant la pluie, ses poils se hérissèrent sur son corps et plus rapide que l'éclair, Célestine bondit en arrière et courut du plus vite que ses petites pattes le lui permettaient. Elle glissait, tombait, se relevait avait beau tout donner l'ombre rattrapai la petite souris. Nul espoir, nulle échappatoire... Les tentacules de la choses s'enroulèrent autour de son abdomen, stoppant d'un violent coup sa course. Celestine eut un hoquet de terreur, elles étaient chaudes, brulantes, une brise mortelle s’engouffra dans les narines du pauvre rongeur. Son cœur manqua un battement, le cri qu'elle poussa se mêla aux gémissements de la chose."

Mon cœur s’accéléra dans ma poitrine. Mes doigts qui jusque là entouraient tranquillement le livre se mirent à gratter la couverture, à gesticuler sans plus en finir, l'une de mes mains plongea dans ma chevelure et agrippa à une mèche de cheveux en la faisant s'enrouler autour des doigts, encore et encore. Elle ne POUVAIT pas mourir! Pas ici! Pas comme ça! Après tout ce qu'elle avait accomplis... toutes les épreuves qu'elle avait surmonté, tous les cœurs qu'elle avait réchauffé et apaisé... Et puis... il y avait Hensel... Comment ce pauvre enfant allait-il survivre sans sa souris? Mes dents grincèrent, mes yeux n'arrivaient plus à lire, dans un mouvement pour me redresser, le livre me glissa des doigts et s'étala un mètre plus sur le sol, me narguant joyeusement de ses pages qui tournaient toutes seules. Celestine.... la pauvre souris se retrouva engloutis par l'encre qui lui avait donné vie et des page qui composaient son histoire. Avec une moue dubitative je me levai et commençai à m’étirer. ET la! mon ventre gargouilla. Je regardai par la fenêtre, le soleil déjà haut annonçait le début d’après midi. J'avais encore raté le déjeuner, emportée par les méandres de mon incroyable roman. Je sortis dans le couloir et me dirigeai vers la cuisine. Cela faisait plusieurs jours que le même manège recommençait. Après m'avoir fourré une mandarine et quelques mets dans la main, Gregor, le chef cuisinier me réprimandait avec son rire tonitruant:

" C’est la dernière fois chaton! Tu ne veux tout de même pas concurrencer mon abdomen? GiaAHAHAhahahhh"

J'aimais bien son rire, et à chaque fois le mien se mêlait au sien puis je revenais le lendemain. Mais aujourd'hui, c'était spécial, il n'allait pas me voir voler dans sa réserve! Telle était ma décision. C'est ainsi que commença mon périple. Lorsque je parvins à la porte qui accédait au réfectoire, je l'entrouvris pour vérifier qu'il n'y ait personne dans la salle. Une fois cela fait, je me rendis à celle qui jointait la cuisine. Du plus silencieusement que je pus, je l'ouvris. Il ne s'y trouvait heureusement qu'un mousse qui faisait la vaisselle. Dos à moi, il se trouvait pratiquement de profil à la porte sacrée, celle de la réserve. Ce fut toute une aventure, je l'ai déjà raconté mais il n'en reste malheureusement pour seule trace qu'une coupure de courant, bref, du coup je vais résumé. Arrivée, sans être vu par le gamin dans la réserve, j'ouvre la porte et BIM. Il fait noir. Je laisse mes yeux s'habituer à la lumière et la! que vois-je? La chose de mon roman pleine de tentacule! Avec un cri de stupeur, je m’empare d'un sac de biscuit et et me rue dans la cuisine. Le garçon me regarde, yeux ébahis, je lui passe devant en courant et sort.

Un air frais pure. Le ciel était d'un jolie azur. Assise dans l'herbe, je profitai du sympathique rayon de soleil qui se posait sur mon visage. Combien de temps me restait-il avant la prochaine mission? J'avais oublié... Mais peu m'importait... Je commençai à en avoir marre de ces missions qui n'avançaient en rien, à quand une nouvelle ère? Je savais mon utopie irréalisable mais pouvait-on ne serait ce que s'en rapprocher? Perdue dans mes pensées, j'en oubliais Celestine et les affreuses visions que son ennemi me faisait. J'en oublié de me servir de mes sens et ne remarquai pas la personne qui se trouvait à mes côtés.




[hrpg: désolé de cette fin on ne peut plus horrible, mais fallait que je finisse du coup j'ai un peu baclé.... je me rattraperai Wink ]



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MessageSujet: Re: Les ombres au soleil Dim 30 Déc - 15:06





• << Ellana Shiwara, vous êtes devenu beaucoup plus charmante .. >>

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→ Un ans plutôt, avant que Kurisu, Makkura & Nagato tuent le directeur du cp9.

La nuit n'existait pas sur Enies lobby, l'île de la justice. C'était bien grâce à ce lieu que j'étais devenu ce que je suis aujourd'hui, un assassin et ou encore un espion. Comment pourrais-je cet endroit ? J'avais une petite idée dans ma tête, prendre le total contrôle du gouvernement et instaurer mes propres règles, je ne voyais pas d'autre solution que cela. Bah quoi ? Si le gouvernement m'avait fait devenir un assassin, un espion, ils peuvent également me faire devenir un grand-chef, non ? Enfin qu'importe ..

Je me trouvais sur la tour de la justice et j'observais tranquillement ce qui se passait en bas. Les soldats un peu agité, le directeur perdu comme à son habitude et d'autres agents qui discutaient entre-eux. J'aurais bien pu me joindre à leur conversation, mais cela ne m'intéressait pas. Mise à part, Makkura et Kurisu, je faisais confiance à personne. Et d'ailleurs, je n'avais jamais adressé la parole aux autres agents, voilà pourquoi ils m'avaient toujours trouvé étrange. Mais qu'importe .. Je décidais de me rendre dans mon bureau afin de prendre ma nouvelle fiche de mission et de me mettre en route afin de la mener a bien. Je longeais tranquillement le long couloir de la tour de la justice, puis je descendais toujours tranquillement les escaliers. Les soldats qui passaient n'osaient pas me regarder dans les yeux, pourquoi ? Je ne saurais répondre !

Mais qu'importe, de toute façon, je m'en fous complètement de leurs tronches donc .. Quelques minutes plus tard, j'arrivais à l'intérieur de mon petit bureau, je récupérais les documents sans perdre du temps et je décidais de me mettre rapidement en route. Mais malheureusement mon ventre commençait à gargouiller et je ne pouvais me permettre d'effectuer une mission le ventre vide. Alors, je changeais de direction en prenant le chemin de la cuisine. Quelques minutes plus tard, j'arrivais devant la porte de la cuisine, j'entrais rapidement et j'ouvrais le frigo pour voir ce qui y avait à l'intérieur. Le petit cuisinier me regardait bizarrement, je ne le calculais pas, je me contentais de prendre le poison frais dont j'avalais sur place, puis je me dirigeais au fond de la cuisine pour prendre une tasse de café. Ma tasse dans la main, je sortais tranquillement de la cuisine et dans les couloirs, j'apercevais une fille qui mangeait tranquillement ces biscuits. Une fille ? Hum .. Sûrement une espionne et ou assassine .. Donc pas une fille ordinaire ! Je m'approchais d'elle comme si de rien était et je prenais un gorger de mon café, ensuite je lui touchais l'épaule droit tout en lui adressant la parole :



« Agent, Ellana Shiwara ! Vous allez bien ? N'est-ce pas étrange que nous n'avions jamais pris le temps de se connaître, alors que nous sommes dans la même agence pendant plus deux décennies ? » Disais-je tout en sautant à l'aide de mon Geppou. Une seconde de plus et elle m'aurait sûrement réduit en bouillit. Les espionnes n'aimaient pas trop les gens qui se montraient par derrière. C'est pourquoi, je me mettais face à elle, une autre gorger de mon délicieux café et je rappliquais en disant : « La dernière fois que je vous avais vus, c'était il y avait cinq ans, étrange non ? Je dois avouer que vous êtes devenu beaucoup plus charmante ! Une espionne qui prend soin de son corps, cela faisait longtemps que j'en avais pas vu. » Finissais-je tout en prenant ue nouveau gorger de mon café.

Un combat contre elle ? Je voulais tout sauf cela, je pense qu'elle est assez grande pour éviter un combat. Et puis, je n'avais rien dit de mal, donc je ne vois pas de raison que la conversation parte en cou****.


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Ellana Shiwara
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MessageSujet: Re: Les ombres au soleil Lun 31 Déc - 11:26

L’héroïne est morte
« Même Célestine te dira qu'elle aime. »

Ce ne fut que lorsqu'une mains toucha mon épaule que je remarquai n'être plus seule. Mon cœur s'affola en l'espace de quelques secondes, je n'avais pas d'arme sur moi, après tout, nous nous trouvions dans une base imprenable, composée d'espions et de plutôt bons combattants. Qui pouvait m'en vouloir au point de me chercher partout et de me surprendre de dos, au moment ou j'étais vraiment inoffensive. Je ne sentis cependant pas d'inimité en mon encontre ce qui me rassura, mais je ne pouvais tout de même pas pardonner à ce type de me surprendre ainsi. Surtout que résonnait encore en moi les cris de la pauvre Célestine aux mains de son pire cauchemars.

« Agent, Ellana Shiwara ! Vous allez bien ? N'est-ce pas étrange que nous n'avions jamais pris le temps de se connaître, alors que nous sommes dans la même agence pendant plus deux décennies ? »

Je me laissai trop affecter par les romans enfantins, je ne les lisais pas, je les vivais. Cette souris était une véritable figure héroïque, je me demandais comment elle aurait agit à l'encontre d'une personne, qui, la prenant par surprise lui demandait comment elle allait. Elle aurait surement joué la comédie, et embrasser son agresseur, elle était tellement adorable... Gentille... Courageuse... Je n'étais pas comme elle, et décidai d'agir le plus naturellement possible. Alors, prenant mon air le plus animal possible, je virevoltai sur moi même au moment ou l'homme se projetai en arrière avec un Geppou. Et, avec toute la hargne que je possédai, je le mis en joue de mon redoutable biscuit en forme de canard. L'homme n'avait cependant pas finit de parler, et il continua avec ces paroles:

« La dernière fois que je vous avais vus, c'était il y avait cinq ans, étrange non ? Je dois avouer que vous êtes devenu beaucoup plus charmante ! Une espionne qui prend soin de son corps, cela faisait longtemps que j'en avais pas vu. »

J'avais bien changé depuis ces cinq dernières années dont il parlait. J'étais à l'époque une grande gamine, pleine d'aventures et de rêves, possédant une véritable hargne et une envie presque sanguinaire de combattre. Si l'homme en face de moi avait agit de la même façon cinq années plus tôt, je lui aurais sauté au cou telle un chat sauvage et aurait planté mes griffes dans sa chair. Mais moi, tout ce que je trouvais à faire était de le menacer avec un canard en farine et au sucre, je trouvais cela affreusement drôle et inutile, ça ne convenait pas à l'image que j'étais sensée donné de moi... J'étais une espionne après tout, et les espions avaient pour icône d'être solitaires, froid et sauvages. Plus le temps passait et plus je m'éloignais de la description que les gens en faisait. Avais-je tant vieillis que ça? Je revins à l'homme qui se trouvait devant moi. Je mis quelques secondes à analyser ses paroles. Il avait commencé à me saluer en faisant part du fait que nous, les Cp9 ne nous connaissions que très peu entre nous. C'était en effet l'une des choses que je reprochai à notre camp, mais en fait, je ne faisais pas grand chose pour arranger cela. Après son petit saut et une petite gorgée de boisson, il avait exprimé le fait que l'on ne s'était que peu croisé, et que j'étais charmante. Cet homme me disait en effet quelque chose. Je l'avais déjà vu... Mais ou, quand? Je ne m'en souvenais plus. Armée toujours de mon canard sablé, je pris une pose provocante en susurrant:

" Bien le bonjour messire, vous sentez ce doux rayon de soleil? Il est agréable non?

Nous nous trouvions sur une sorte de balcon, l'un des seuls qui composait ce froid bâtiment du gouvernement. Il était petit et, m'appuyant à la balustrade, je fis mine de réfléchir quelques secondes en ramenant mon pistolet sucré à la bouche pour y mordiller un morceau de gâteau. Je ne pensais pas que l'agent devant moi voulait un combat, je ne l’espérai pas à vrai dire, car je n'étais pas d'humeur à guerroyer avec un allié. Je repris la parole peu de temps après.

"Nagaaaaa.... to!" Fière de moi, un sourire rayonnant apparut sur mon visage. "Tsubaki Nagato, je me trompe? Je me souviens en effet vous avoir vu, notamment à une mission avec d'autres agents. je trouve en effet dommage que l'on ne se connaisse pas plus, mais il n'est jamais trop tard n'est ce pas? Vous aimez les canards? Sinon j'ai des poulpes aussi...

Je lui tendis fièrement un biscuit en forme de poulpe, en mâchonnant moi même celui qui m'avait servis peu de temps auparavant comme revolver. Je lui montrai ainsi que j'étais totalement ouverte pour une bonne discussion, au soleil, appuyée sur mon jolie balcon à l'air de Bunker. Décidément, je ne trouvai aucun charme à ce lieu sordide et sombre.




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MessageSujet: Re: Les ombres au soleil Sam 5 Jan - 12:40





• << Serait-ce une manipulation ? .. >>

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Elle me saluait en me demandant si je sentais ce doux rayon de soleil .. Vous me connaissez, à part la salutation, je faisais comme si je n'avais rien entendu. Nous nous glissions dans le balcon qui se trouvait devant nous et nous étions près à discuter. Elle prononçait mon prénom avec un léger sourire, ensuite le nom et le prénom. Malheureusement elle oubliait quelque chose d'important, l'initial « D. ». Je ne disais rien, je me contentais d'écouter ce qu'elle avait à dire.

Elle disait se souvenir de moi, lors d'une mission avec d'autres agents. Ensuite elle confirmait en disant que c'était dommage que nous nous ne connaissions pas assez. Puis elle enchaînait en disant qu'il n'était pas trop tard. J'esquissais un léger sourire et j'ouvrais trois boutons de mon manteau afin de me sentir plus à l'aise. Elle me tendait ensuite un biscuit en forme de poulpe, malheureusement je n'étais pas intéressé par ces genres de choses. Les gâteaux n'étaient pas vraiment ce que je mangeais quand je m'ennuyais ou encore quand j'avais un peu faim. Tenant ma tasse de café dans les mains, je secouais ma tête pour refuser son biscuit, puis je buvais la dernière goûte de mon café avant de jeter la tasse par le balcon. Je n'aimais pas poser les choses à leur place, au contraire j'adorais casser, jeter et détruire les choses qui ne m'étaient plus utile et où dont je pourrais en trouver facilement.

J'entrais ma main à l'intérieur de mon manteau et je ressortais le fameux livre de mon enfance. Je ne m'en séparais jamais, je l'avais lu une dizaine de fois et franchement je n'arrivais pas à m’empêcher de relire. De quoi parlait-il ? D'une ère qu'on appellerait la dernière génération ! Une ère où le monde ne serait plus ce qu'elle était, une ère où la violence serait de plus en plus présente, une ère où l'amour serait balayé par la haine et la guerre. Le taux de mortalité beaucoup plus importante .. L'ère de la fin quoi ! Mais le plus important c'était bien évidemment l'acteur, une seule personne ! Il était pire que le diable, un homme maudit qui poserait sa malédiction partout où il irait. Ellana pouvait désormais voir le titre du livre « La dernière ère .. ». Pourquoi étais-je aussi attaché à ce livre ? C'est très simple, la personne qui était maudit me ressemblait énormément, nous avions eu quasiment les mêmes parcours et le pire dans tout ça, ce que cette personne fait d'une organisation secrète du gouvernement, raison de plus. Je fixais Ellana droit dans les yeux et je prenais la parole en disant :

« Tsubaki D. Nagato ! Vous pouvez bien évidemment m'appeler Nagato. Puis-je vous appeler simplement Ellana en retour ? » Disais-je tout en attendant qu'elle m'autorise à l'appeler ainsi.



« Dite-moi Ellana, aimez-vous la vie que vous meniez au sein du cp9 ? Ne vous inquiétez pas, c'est une simple question. Si je veux mieux vous connaître, j'aimerais avant tout connaître votre façon de voir les gens ou encore de voir le monde. » Disais-je tout en marquant une petite pause. J'enchaînais ensuite en disant : « Quel est votre point de vue sur le gouvernement ? Pensiez-vous qu'on a de la valeur à leurs yeux, où pensiez-vous comme moi, c'est-à-dire que nous sommes simplement des pions sur l’échiquier et donc facilement remplaçable ? » Disais-je tout en affichant un sourire pour ne pas la faire douter sur moi. Je m'approchais d'elle, ma main sur son épaule, ma tête près du sien, un air narquois, j’enchainais en disant : « Vous vous êtes déjà imaginer au-dessus des autres ? »


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Ellana Shiwara
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MessageSujet: Re: Les ombres au soleil Dim 13 Jan - 11:01

L’héroïne est morte
« Même Célestine te dira qu'elle aime. »

Alors que je parlais, il m'avait écouté sans broncher et s'était contenter de finir sa tasse de café, il refusa même le biscuit que je lui avait fièrement tendue. Avec une petite moue de déception, je mangeais le poulpe que je lui avais proposé, alors que j'accomplissais cet acte, Nagato qui avait finit sa tasse la jeta du haut du balcon. Je laissais mes yeux la suivre le long de sa voltigeuse ascendance et ne cligna pas des yeux lorsqu'elle s'explosa plusieurs mètres en aval. C'aurait pu passer comme n'importe quel événement, mais je sentis qu'il s'agissait d'un trait de caractère qui définissait un certain nombre d'humain. Se débarrasser des éléments qui nous étaient inutiles. Pour une tasse de café e n'était pas une action irréparable, mais je ne pus m’empêcher dans ma tête de mettre en rapport avec les soldats qui servaient de poudre à canon. et nous? Aux yeux du gouvernements nous avions à peu près les mêmes statuts qu'un simple soldat pour la marine. Mise à part le fait que nous étions bien moins nombreux et possédions bien plus de potentiels... Nous étions l'ombre opérationnelle du gouvernement, et lorsque l'une de ces ombres périssait, ils en formait une autre.

Nagato eut un mouvement, je le vis sortir de sa veste un livre dont je ne pus voir le titre. Il semblait en pleine réflexion et lorsqu'il tourna le roman, j'aperçus son intitulé: « La dernière ère .. ». Je ne connaissais pas ce roman, mais au vu du titre, je pouvais supposer qu'il devait contenir un certain esprit capable d'influencer un mode de penser. La dernière ère... Notre monde en avait vu un nombreux nombre d'ère et il serait difficile de s'imaginer qu'il puisse y en avoir une ultime, une dernière... Nagato me parla. J'avais oublié le D dans son nom, cela l'avait peut être gêné mais il n'en avait pas donné l'air. Je l'autorisais bien évidemment à m’appeler Ellana d'un hochement de tête. Je savais qu'il n'avait pas fini de parler, c'est pourquoi je n'émis de son.

« Dite-moi Ellana, aimez-vous la vie que vous meniez au sein du cp9 ? Ne vous inquiétez pas, c'est une simple question. Si je veux mieux vous connaître, j'aimerais avant tout connaître votre façon de voir les gens ou encore de voir le monde. »

Je ne m'attendais pas vraiment à ça. Les paroles de Nagato avaient été prononcées avec un incroyable sérieux et je ne m’imaginais pas une seconde qu'il puisse rigoler ou faire une blague. Il me demandait mon avis sur nos conditions de travail... Je ne lui répondis pas, pas encore, il n'avait pas finis, je devais savoir exactement ou il voulait en venir. Après une courte pause, il enchaina avec d'autres questions, ce que je pensais du gouvernement, la valeur que nous représentions à leurs yeux, et, tel un écho à la pensée que j'avais eu un instant plutôt, notre statut de pions aux yeux de nos supérieurs. Mes yeux brillèrent d'un éclat que je pensais oublié depuis longtemps. Quel était ce sentiment? De l'excitation. Avec un sourire sans doute, Nagato se rapprocha de moi d'un air on ne peut plus narquois, il lâcha sa phrase telle une bombe. Il avait joué le tout pour le tout. Ou bien, peut être savait-il déjà dans quel camp je me trouvais. Mais, il risquait beaucoup avec les paroles qu'il venait d'énoncer, et pourtant, ce n'était pas de la peur que je ressentais, non, plutôt de la satisfaction et de la curiosité. Cela faisait un certains nombre d'années que je faisais partie du Cp9, loin d'être la plus minable, l'impression de n'avoir aucune prise sur ma vie s'était dernièrement intensifié. J'avais besoin d'air, j'avais besoin de savoir que mes actions étaient réfléchies et qu'elles avaient un impact sur le monde. J'avais besoin de quitter cette ombre qui m'emprisonnait.

Je levais les yeux vers le soleil. Qu'il était éblouissant... Ma vie me semblait de plus en plus minable... Je tuais, je savais que j'avais tué de nombreux innocents, j'avais soif de justice et je me rendais compte que mes supérieurs me scandalisaient de plus en plus. Je plongeais mes yeux dans ceux de Nagato, la flamme s'était faite encore plus puissante dans le fond de mon regard.

"Elle m'insupporte. Je pensais servir un but, une idéologie et je me rends compte que je suis en train de m'embourber dans un puits de merde. Depuis plus d'un an maintenant ma vision du monde s'est estompé, mes missions m'obligeaient de fermer les yeux..." L'idée qu'il puisse me mentir ne pénétra même pas mon esprit. " Et je me rends compte que nous ne représentons rien, nos noms seront un jour à jamais effacé de cette terre... Il n'en resteras plus la trace car nous sommes une ombre qui d'une simple bougie peut être réduit à néant. Sa dernière question... Que pouvais-je y répondre? Je ne pris pas le temps d'y réfléchir... je voulais savoir ou il voulait en venir. Alors qu'il m'avait parlé, j'avais sentie en lui une attitude de meneur, il irait loin, mais quels étaient ses plans? "Qu'attendez vous de moi?

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MessageSujet: Re: Les ombres au soleil Dim 13 Jan - 20:53





• << Une proposition alléchante .. >>

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Un sourire ? Je me demandais ce qui m'était arrivé .. C'était vraiment rare, très rare que je me mette à sourire de cette façon. Mais en tout cas, je remarquais que c'était vraiment agréable, c'était comme si une lumière venait de s'allumer dans mon esprit sombre. Je devrais essayer de me contrôler davantage, sourire de cette façon pouvait me couter très cher. Bah oui .. Un espion doit savoir mettre ses émotions de côté et avoir toujours un air neutre, c'était ce que j'avais appris lors de ma formation en tant qu'espion. Bref, je savais les risques que je prenais en disant de telle chose à Ellana, mais c'était plus fort que moi. Le gouvernement m'ennuyait, j'en avais marre d'être vu comme un larbin, comme un pion sur l'échiquier. Je n'étais pas mis au monde pour obéir à doigt et à l'oeil ce foutu gouvernement ! Tôt ou tard, je serais celui qu'on appellera le roi, au-dessus de tout le monde. Ceux qui me donnaient des ordres viendront nettoyer mes chaussures, ceux qui m'ont menacé viendront implorer mon pardon, ceux qui m'avaient blessé par le passé rejoindront l'autre monde.

Je créerais ce que l'on appel le monde parfait ! Ni haine, ni guerre, ni amour. Un monde où tout les gens seront des pions sur mon échiquier et mourront quand je déciderais. Un monde où chaque camp dépendra de moi .. Je ne mourrais pas avant d'avoir accomplit cela .. Et puis de toute façon quoiqu'il arrive, je ne pourrais pas mourir car je suis un immortel. Je suis le seul être avec cet enfoiré de Sayuki à être immortel. Je regardais Ellana toujours avec ce léger sourire dont je n'arrivais pas à m'en séparer, j'attendais impatiemment sa réponse. Surprise ? Il semblerait que oui, en tout cas elle n'avait pas intérêt à refusé mon offre et dire au gouvernement que j'étais un traitre, sinon je n'hésiterais pas à me débarrasser d'elle.

Avant de me répondre elle lançait son regard en direction du soleil .. Ce qui voulait dire qu'elle était en train de réfléchir. Pendant ce temps, j'utilisais mon mode corbeau afin de la laisser devant une illusion tant dis que moi je sautais par-dessus le balcon pour regagner le sol de Enies lobby. Elle ne pouvait pas me voir, étant donné qu'elle se trouvait face à mon illusion. Après avoir entendu sa réponse, je lui dirais ce qu'il faut qu'elle sache via mon illusion. Ah .. Le moment tant attendu .. Elle me répondait en disant que le gouvernement l'insupportait. Déjà une bonne nouvelle non ? Étant dehors dans la cours de Enies lobby, j'esquissais un léger sourire dont très rapidement s'affichait sur mon illusion qui faisait face à Ellana. Ensuite elle disait que depuis plus d'un ans, les missions l'obligeaient à fermer les yeux. Et bah aujourd'hui je vais lui ouvrir les yeux en espérant qu'elle me serait reconnaissante. Elle disait ensuite qu'elle se rendait compte que nous ne représentions rien. C'est bon j'étais persuadé que je pouvais compter sur elle, elle avait la même vision du monde que moi, enfin plus ou moins. Mais ce n'était pas pour autant que je devrais lui faire confiance, non ! Comme vous le saviez, je ne faisais confiance à personne, aucun ami, aucun parent, personne. Même pas à une mouche .. Je ne faisais confiance qu'à moi-même et cela ne risquerait pas de changer pendant un très long moment. Elle finissait sa phrase en disant qu'est-ce que j'attendais d'elle, ceci me donnait encore envie de sourire. J'explosais mon illusion en une multitude de corbeau .. Avant que celui-ci ne s’explosait vraiment, je prenais la parole en disant :


« Au moins, vous, vous ne dormez pas. Vous avez les yeux ouverts, malgré les ordres qu'on vous donne, vous avez pu vous rendre compte que ce que vous faite n'a pas d'avenir pour vous. Je suis vraiment content de voir que je ne suis pas le seul à penser que nous sommes des pions sans avenir. Je ne suis pas né pour servir éternellement le gouvernement, je suis né pour accomplir quelque chose de grand. Je suis né pour être connu de tous et gravé mon nom sur la même pierre que ceux de mes ancêtres. »



« Ellana, nous nous reverrons très bientôt. Je vous laisse le temps de réfléchir avant de vous embarquer dans quelque chose de quasiment impossible. Mon but est d’anéantir la partie droit du gouvernement, c'est celle qui nous pose le plus de problème, la gauche je la manipulerais et à ce moment-là nous serions des grands et nous pourrions enfin sourire et dire que nous avions une avenir prometteuse. Encore une fois avant de vous embarquer dans cela réfléchissez bien, une fois que vous aurez donner votre accord, vous ne pourrez pas faire marche arrière. Sachez que nos chances de réussir sont très minces et à la moindre échec nous frôlerons la mort. Retenez ceci, il vaut mieux mourir dans la dignité que de vivre dans la honte !!! »

A chaque parole, mon corps se désintégrait en corbeau et à la fin on pouvait voir une multitude de corbeau quittant le balcon de Enies Lobby. C'est une façon de la ridiculiser et de montrer ma puissance, depuis environ quelque minute elle était face à une illusion et c'est maintenant qu'elle allait se rendre compte. Ma technique préféré, celle que même le conseille de cinq étoile avait du mal à contrer.


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Court mais bon rp qui va nous être très utile Smile Tu peux clore le rp ou directement demander tes points Wink

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MessageSujet: Re: Les ombres au soleil Ven 18 Jan - 18:06

L’héroïne est morte
« Même Célestine te dira qu'elle aime. »

A peine eus-je finis mon discours que je sentis quelque chose d'étrange. Tsubaki prit à son tour la parole, afin d'appuyer mes dires et d'ajouter qu'il attendait quelque chose de grand du futur, il allait accomplir quelque chose de sa vie. Il voulait devenir quelqu'un, arrêter d'obéir aux ordres afin de se démarquer. C'est à partir de là que les choses se compliquèrent. Alors qu'il parlait, la sensation qui m'avait envahit quelques instants plus tôt se fit plus forte et, se dévoila en un majestueux corbeau qui, sortant du manteau de mon voisin, s'envola dans les airs avec un cri rauque. Mes yeux restèrent fixés sur les vêtements de Nagato qui se démultipliait en une multitude d'oiseaux sombres. Mais que se passait-il?

J'essayais tant bien que mal de suivre ce que disait mon interlocuteur en essayant de paraitre on ne peut plus attentionné, essayant vainement d'oublier que l'homme en face duquel je me trouvais était en train de se fondre en animal volant. Une plume me passa devant les yeux alors que j'entendais une vague description de l’impressionnant projet que concocter Nagato. Il me répéta à plusieurs reprise que je devais bien réfléchir avant de prendre une décision. Puis, sur un dernier conseil, un ultime battement d'aile, le vide prit main morte sur Nagato. Mon corps, quelque peu tendu depuis le début de mystérieux discours se détendit et, alors que je soufflais, je m'appuyais sur le balcon, le regard dans l'eau. Ma plus grande question était le comment il avait fait ça? Et m'étais-je seulement trouvée une fois en présence du vrai Tsubaki D Nagato? Je supposai qu'il possedait un fruit, mais lequel? j'étais bien loin de deviner. Son projet était bien audacieux mais il me faisait l'effet d'un baume au cœur, comme si j'avais trouvé la réponse à l'une de mes tumultueuses questions, comme si j'avais enfin découvert un nouveau but. Je me demandai lorsque je le reverrais... Et si son œuvre allait être un jour ou l'autre réalisé. Nagato me semblait tellement mystérieux, et pourtant, lorsque son sourire était apparu sur son visage, ses paroles raisonnaient la vérité. Il était serieux et je n'aurais pas aimé être à la place de celui que Nagato visait dans ses paroles décidées.

Prenant le dernier biscuit de la boite, je le portai à ma bouche en murmurant

" Qui sait de quoi est composé le jour prochain? ... Des corbeaux, joyeux jusqu'au bout dis moi!"

J'allai reprendre ma route, mais une nouvelle graine commencer à pousser en moi, quel beau jour que celui ou sa fleur se montreras. J'avais presque hâte de croiser à nouveau le chemin de Nagato, mais je savais que ce ne serait pas de si tôt. Il me manquait encore peut être quelque chose pour pouvoir lui donner une réponse, mais cette chose, j'allai la trouver quelque soit le temps nécessaire pour cela.


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Les ombres au soleil

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