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Dernière Ligne Droite Vers L'île Des Hommes Poissons

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Gensui Makkura
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MessageSujet: Dernière Ligne Droite Vers L'île Des Hommes Poissons Ven 11 Jan - 18:31








“ ¡ Sous Mer ! „




10 Mille Lieues Sous Les Mers


Cette mission allait de surprise en surprise, jamais au grand jamais, l’amiral Shitori aurait pu penser un seul instant qu’il verrait un membre de sa famille intégrer ce navire. Oui Pandam n’était autre que le cousin de Byakuya Makkura. Etrange mais vrai, d’ailleurs ce même Pandam qui répondait au nom de Genjiro avait jadis dans le passé sauvé la peau de Makkura lorsqu’ils étaient tous deux jeunes. Difficile à croire mais c’était pourtant vrai. Personne n’était au courant de cette filiation entre les deux hommes et jamais personne ne devrait le savoir d’ailleurs. Makkura pu voir que Genjiro avait changé physiquement, cependant psychologiquement il était toujours le même, toujours aussi maladroit et étrange. Il était d’ailleurs tombé juste à ses pieds, souriant bêtement, puis se relevant tout en s’excusant. Sacré numéro celui-là.


Pour le moment le marine de l’état major ne pouvait se permettre aucune familiarité avec lui sous peine d’être découvert. Il allait donc l’ignorer encore longtemps, mais tôt ou tard il finirait par s’adresser à son cousin. Concernant le cas de Bob, il devait sûrement être très investit dans cette affaire du fait qu’il s’agissait de son île natale, de sa race…Makkura comprenait la situation de cet homme et il allait tout faire pour sauver son île. Puis quant au cas de Kurisu et d’Izayoi, ces deux là étaient devenus inséparable. Mais il semblerait tout de même que la femme cyborg avait entretenu un lien d’amitié avec Pandam. Ca n’en était que tant mieux, les duels amicaux avaient servit à cela après tout, afin de renforcer la cohésion de groupe et afin de s’échauffer avant cette grande campagne qui attendrait l’équipage. La jeune femme rousse avait salué Makkura d’un bonjour et d’un geste de la main et Makkura fit de même également sans rien rajouter d’autre. Ce silence signifiait peut être quelque chose…L’Amiral fut prit d’un très mauvais pressentiment tout à coup, comme-ci Kurisu n’en avait plus pour très longtemps…


Quant à la belle Jitz, elle avait su exécuter le travail demandé, son nouveau statut de caporal l’avait quelque peu troublée semblait-il. Oui logique elle était à peine une nouvelle recrue qu’elle venait déjà de passer Caporal de la marine. Il fallait bien lui donner un grade plus important pour cette guerre afin qu’elle puisse avoir un minimum d’ascendant sur les soldats qui composaient cet équipage. Les caisses de vivres furent montées et le départ était bientôt imminent maintenant. C’est alors que vint l’étrangeté du moment. Oui le contre-amiral Ganesha ou plutôt maintenant Ganeshette s’était présenté devant Makkura l’air intimidé. Se lançant dans un monologue hasardeux et quelque peu intriguant le contre-amiral expliquait qu’il s’agissait d’un forfait commit par la vice-amiral Kurisu.


Oui Makkura y voyait maintenant plus clair, cela était sûrement dû aux capacités de son fruit du diable des hormones. D’ailleurs c’était grâce à ces mêmes hormones que l’amiral de la marine avait pu découvrir son niveau supérieur lors de la mission de Cold Fresh. Bref il y avait quelque chose d’inquiétant. La nouvelle Ganeshette faisait des remarques pertinentes, un peu trop même, se demandant pourquoi est ce que l’amiral gardait autant son calme alors qu’ils auraient tous à combattre Sayuki dans très peu de temps. Décidément ce contre-amiral avait le don de sentir les choses puisqu’il/elle pensait à deux choses : Soit l’amiral avait un plan parfait, soit il connaissait déjà l’issu de cette guerre en ayant tout prévu. Le/la bougre il avait véritablement un sixième sens, il fallait brouiller les pistes dès maintenant ou Makkura risquerait d’être découvert. Au moment ou Ganeshette avait sortit son fameux « cadeau », l’amiral de la marine se rapprocha de Ganesha sous sa forme de femme et il dit alors d’une voix calme et chaleureuse, faisant adoucir sa voix afin d’être encore plus attirant et intime :



« Ne vous inquiétez pas très chère, tout se passera bien ! Je serais là pour vous protéger. »


Avait-il dit en passant sa main sensuellement et tendrement sur la joue droite de Ganeshette afin de la troubler tout en caressant l’une des mèches de ses longs cheveux bruns. Surprenante attitude n’est ce pas ? Vaines promesses que celle-ci. Mais l’amiral n’avait absolument pas le choix, il avait dû agir ainsi pour sauvegarder ces propres intérêts et brouiller les pistes afin de ne pas être découvert. La jeune femme serait extrêmement troublée et elle lâcherait sûrement sous le choc la boite transparente qui contenait le cassoulet. Puis sans rien rajouter d’autre, l’Amiral se mit à sourire à l’attention de Ganeshette afin de jouer de son charme et de lui faire oublier cette conversation. Il avait même déposé un petit bisou sur la joue de Ganeshette, enfonçant ainsi le clou et afin d’être encore plus convainquant. Au fond de lui-même l’amiral de la marine était extrêmement dégoûté et écœuré, faire du charme à une personne qui n’était en réalité qu’un gros porc sale, bonjour la prouesse ignoble.


Le grand départ enfin ! Finalement le navire avait été revêtu d’une bulle gigantesque et presque visqueuse en surface. Ce genre de bulle était unique et devait sans doute se sécréter à partir des immenses mangroves. L’odeur qui s’en dégageait était très agréable une sorte de mélange printanier de lavande et d’eau de mer. Toute l’équipe d’intervention spéciale avait rejoint le navire en ayant finalement vu le message gazeux de l’Amiral Shitori qui gardait un calme olympien malgré les évènements catastrophiques qui se déroulaient sur l’île des hommes poissons. Cette quiétude cachait quelque chose de suspect, comme-ci celui-ci connaissait déjà l’issue de cette guerre. Encore une facette mystique et très mystérieuse de l’homme aux cheveux blancs. La suite des évènements réservés donc sans doute des surprises inattendues.


L’équipage de la marine s’activait maintenant à quitter le large, les marines de shabondy sur terre commençaient à détacher les cordes qui maintenaient l’immense navire dans un état de stabilité totale. Une fois les cordes détachées, le navire chancela légèrement sur le côté pour finalement se remettre droit. Au cœur du navire les marines s’afféraient aux maintiens de la navigation et au bon fonctionnement de l’appareillage du vaisseau. La bulle de revêtement finit peu à peu par se laisser engouffrer dans le cœur de la mer. L’amiral voulait assister au spectacle incroyable qui se déroulait actuellement sous yeux, lui qui se tenait sur la proue du navire à l’avant. Le vaisseau s’enfonçait de plus en plus comme-ci celui-ci coulait après avoir prit l’eau. Mais il n’en était rien, la fine bulle faisait effet signe que le revêtement avait été un succès total.


La partie inférieur du navire était maintenant totalement noyé dans la mer tandis que peu à peu le reste suivait son cours pour finalement suivre le mouvement. Après quelques longues secondes, cette fois-ci les trois grands mats furent ensevelit également. Voilà le navire était maintenant en total immersion, protégé de l’eau par la bulle. Quels systèmes prodigieux que celui-ci. Le navire guerre s’enfonçait à une profondeur encore plus grande, laissant un spectacle époustouflant à la vue de tous. Comme-ci les marines se trouvaient au cœur d’un aquarium géant. A la surface, les rayons du soleil venaient percer la mer, illuminant le départ du navire. Etait-ce un signe de la providence signifiant que les cieux étaient du côté de la marine ? Dans tout les cas l’amiral gardait toujours autant son calme, silencieux contemplant les bras croisés les fonds des eaux bleutés d’un cyan presque paradisiaque.




A cet instant là tout le monde devait être affairé à ses occupations au sein du navire. C’était pour le moment quartier libre pour tout le monde au sein du vaisseau de guerre de la marine. Un court répit avant l’inévitable massacre. Peut être que parmi cette équipe il y aurait des morts ? Sans doute…Makkura venait de repenser à la mission de Cold Fresh…Le sous-amiral Senzô avait perdu la vie, tout comme les deux agents du CP9 Gunji et Jin Z. Fuyuko…Alors rien que le fait de savoir Sayuki bien présent et avec son apparence de vingt ans sur un champ de bataille faisait bouillir le sang de Makkura, il frémissait rien qu’à l’idée de faire face à cet homme légendaire par ses crimes mais aussi par sa puissance phénoménale. Makkura était pensif, les bras croisés, maintenant seul sur le pont livré à ses propres pensées.





** Analysons la situation…Cette guerre risque de provoqué pas mal de raffut dans le monde…Il est très probable que Kaguya et son équipage ne reste pas insensible à la mort de leur allié « Waqar Kheiredine »…Néanmoins peu importe ce qui se passera sur l’île des hommes poissons Kaguya n’est pas un homme à agir de manière irréfléchi…Il ne viendra pas quoi qu’il arrive…Il agira plutôt par effet de surprise lorsque personne ne s’y attendra…Dommage…J’aurais voulu qu’il s’entre-tue avec Sayuki et j’en aurais profité pour les achever tout les deux ! **



** Les seuls hommes capable de m’arrêter sont peu nombreux mais cruellement fort et puissant…Sayuki…Kaguya…Ao Tatsu et les Empereurs…Lorsque j’aurais gagné d’avantage en puissance j’éliminerais ces hommes qui me barrent la route depuis bien trop longtemps, je créerais un chaos tel que le monde lui-même tremblera ! Lorsque j’aurais atteint le plus haut grade du gouvernement mondial, le peuple, oui les gens de ce monde pourris me supplieront de ratifier les lois pour lancer une procédure d’extermination totale de la vermine pirate et des criminels en tout genre…J’instaurerais le nouveau gouvernement qui portera le nom de « Neo Marine »…Plus aucune institution quelconque dans ce monde ne pourra contester ma « Justice Divine » ! Je deviendrais le « Messie » de ce monde pour le bien de tous, pour que les guerres cessent, pour que les crimes cessent, pour que la démence humaine cesse, oui de statut de héros je passerais à un statut de « Prophète » envoyé pour le bien de l’humanité ! La justice prévaut sur tout ! Ô toi humain, croit moi tu ne souffriras plus et grâce à moi tu connaîtras la paix et le bonheur éternelle !! **


Pensait-il en son fort intérieur tout en esquissant un léger sourire, passant une main sur son menton. Les pensées de l’Amiral de la marine était extrêmement effrayante mais tellement séduisante. Qui ne rêvait pas d’une paix éternelle ? Oui qui ne rêvait pas d’un monde sans guerre et sans conflit ? C’était l’utopie humaine par excellence. A cet instant là on pouvait voir que le marine de l’état major avait atteint un autre niveau de pensée et de détermination extrême pouvant être même perçut comme une démence folle. Mais il n’en était rien, Makkura était extrêmement réfléchit et pointilleux, il n’était ni fou ni désespéré, il était très ambitieux, il sentait qu’il avait le pouvoir de changer les choses. Tout n’était que complot pour parvenir à ces fins. Il devenait de plus en plus secret et mystérieux, quelque chose de presque divin s‘échappait de son aura, on aurait dit un ange du chaos qui revenait façonner une nouvelle fois ce monde corrompu par l’humanité qui s’était fourvoyé depuis tant de siècle passé maintenant.


Bien maintenant le navire venait de suivre un courant marin qui avait dirigé le navire d’avantage dans les profondeurs des mers, plus précisément le vaisseau venait d’atteindre la fameuse zone des « Abysses ». Le terme abysse désigne l'ensemble des zones d'un océan situées en dessous de la thermocline, à partir de 200 mètres ou plus. Comme les caractéristiques environnementales sont partout les mêmes, on parle toujours des abysses au pluriel, du grec άβυσσος (ábyssos) signifiant « sans fond » (dans les temps anciens, on croyait que l'océan était sans fond). Aussi appelés grands fonds océaniques ou grandes profondeurs, les abysses occupent les deux tiers de la planète terre et représentent le plus grand habitat de la planète. À 150 mètres de profondeur dans les océans, 99 % de la lumière solaire a été absorbée.




Puis, au-delà de mille mètres, la nuit est complète, le froid intense et les pressions colossales : ce sont les abysses. Longtemps on y pensa toute vie impossible, pourtant les premiers bathyscaphes y découvrirent un foisonnement de vie au sein d'écosystèmes inconnus, à proximité d'importantes ressources minérales. Aujourd'hui, certaines sources hydrothermales profondes (fumeurs noirs) sont associées à une des principales hypothèses quant à l'origine de la vie sur Terre. Les abysses restent néanmoins très mal connus ; à l’heure actuelle, 95 % des abysses restent inexplorés, les grands fonds sont cartographiés avec bien moins de précision que sur la terre elle-même. Une merveille de la création et de la nature qui nous montre à quel point l’humain peut être ridicule comparé à certaines choses de la vie.


Les abysses cachaient de redoutable mastodonte de créatures. Mais pas de panique, pour le moment le navire resterait dissimulé, la coque en granit marin faisait passer pour un leurre le navire. Ayant atteint cette profondeur, Makkura pensait maintenant à briefé son équipe pour cette guerre qui les attendaient tous. Il allait donner des précisions qui aideraient tout le monde. Ainsi il avait demandé à un soldat de la marine de convoqué toute l’équipe dans le salon intérieur du navire qui était composé de canapé confortable, de la nourriture avait été même mit à disposition des membres pour cette petit réunion. Une fois que tout le monde serait réunit au cœur du salon, l’amiral de la marine prendrait la parole sans se faire attendre afin de s’expliquer et de donner ses directives pour cette guerre, car comme il faudra s’y attendre une fois sur le champ de bataille l’équipe sera éparpillé :





« Mina-san ! Veuillez être très attentif s’il vous plait. Nous avons presque atteint les dix milles mètres de profondeurs et l’île des hommes poissons est bientôt proche. J’ai des directives importantes à vous donner avant que nous atteignions le lieu de notre mission. Tout d’abord lorsque nous aurons atteint l’île vous devrez être prêt à débarquer immédiatement ! Il s’agit d’une guerre, mettez vous en tête que vous pouvez tous y perdre la vie, notre adversaire n’est autre que Sayuki en personne accompagné de ses généraux qui lui restent. »



« La plan est simple, les personnes suivantes que je vais citer devront rejoindre la place Gyoncorde qui est le lieu principale de la bataille : Pandam, Izayoi, Jitz, Bob et Ganeshette qui supervisera le groupe. Votre but sera d’éliminer les généraux de Sayuki qui s’y trouvent, ce sont eux les principales cibles qu’il faut abattre afin d’enrayer la bataille sur Gyoncorde. Vous évolueraient par groupe de deux au sein de cette bataille, Izayoi et Pandam vous êtes le premier duo. Jitz et Bob vous êtes le second duo. Ganeshette évoluera seul. Pendant ce temps là Kurisu et moi-même tenteront de trouver Sayuki et de le ralentir dans sa folie meurtrière…L’Amiral En chef viendra nous rejoindre je l’ai contacté il y a peu afin qu’il puisse venir nous donner à coup de main. N’oubliez pas, dorénavant les hommes poissons sont les alliés de la marine et vous devrez combattre à leurs côtés. Soyez sur d’une chose soldats de la marine, un seul moment d’hésitation de votre part…C’est la mort assuré ! Il se peut que nous ne nous revoyions plus…Alors Bonne chance et que la force soit avec vous ! Je suis ton père ! *Imite la voix de Dark Vador tout en faisant le bruitage des sabres lasers* »


Avait-il dit le sourire aux lèvres toujours aussi classe et charismatique d’une voix calme et sereine en terminant son monologue par une bouffonnerie inattendue sans doute dans le but de détendre l’ambiance et de faire retomber la tension qui était palpable. Sans plus rien rajouter l’amiral de la marin quitta les lieux afin de se préparer au débarquement, les ordres avaient été enfin donné et le navire n’allait plus tarder à atteindre l’île des hommes poissons maintenant.







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[HRP] : Ordre de passage :

- Makkura
- Ganesha
- Bob
- Pandam
- Izayoi
- Kurisu
- Jitz


Un post chacun pour clore ce topic puis on passe à l'île des hommes poissons ^^

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Codage fait par Raio, pour Raio & Byby. Ne pas recopier. Merci !

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Dernière édition par Taishō Shitori le Mar 15 Jan - 23:09, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Dernière Ligne Droite Vers L'île Des Hommes Poissons Sam 12 Jan - 0:35



~ Ganeshette en vadrouille dans les abysses ...

L'Amiral Shitori avait plongé son regard ténébreux dans le mien, il y avait comme une alchimie entre nous ... Il se rapprocha de moi, nos lèvres allaient peut-être se rencontrer ... Les battements de mon coeurs s'accélèrèrent, je rougissais comme une tomate ... Son parfum m'enivrait, j'étais sous le charme. Il disait être en mesure de me protéger ... Quel homme ! Puis il carressa ma chevelure ... C'était comme dans un rêve. Et il rapprocha son visage du mien. Peut-être que ... oui ... Peut-être que lui aussi s'était fait une raison ... M'aimait-il ? Non cela ne pouvait être possible, lui ... et ... Il déposa un baiser sur ma joue avant de partir avec l'élégance qui lui était propre. Mes joues complètement pourpres, le regard perdu dans le vide, j'admirais le départ de cet homme que j'aimais en secret. Amiral Shitori ... Vous êtes à moi. Un jour nous aurions des enfants. Si c'est une fille, ce sera Shitoshette, et si c'est un garçon ce sera Ganeshori. Perdue dans mes rêves, je laissais mon esprit vagabonder pendant quelques minutes, complètement renversée par la réponse de mon supérieur hiérarchique.


" Aaaaah ... Shito-chan ... "

Les soldats qui passaient près de moi me regardèrent d'un air désabusé. Il fallait l'avouer, l' Ogre Chauve avait foutu le camp. J'avais un nouveau surnom auprès des sodats : "la mijaurée". Toujours à observer les fesses de Shitori, j'en avais même fait un croquis. Il fallait que je lui avoue tout un jour ou l'autre, ma flamme me dévorait l'esprit. Et comme mes sentiments semblaient être réciproques, je n'avais rien à perdre. Nous formerions le couple dominant de la Marine, et je serais enfin Madame Shitori ! Mon rêve serait alors enfin réalisé. Mais méthodiquement, le navire quitta Sabaody, et s'enfonça sous la mer. Une expérience tout à fait singulière et assez terrifiante. Si la bulle cédait, nous serions tous emporté dans les eaux profondes de la mer. Et vu que j'avais un fruit du démon, je coulerais comme une enclume. Des bancs de poissons passaient à quelques mètres de notre glorieux vaisseau, la mer dévoila ses richesses : ses étendues de corail, ses animaux colorés, cette lumière apaisante qui filtrait à travers l'eau, les bulles scintillantes, les dauphins majestueux, les raies manta, les tartines de camembert ... Quoi ??? Je rêvais ou bien ? Il y avait une tartine de camembert qui flottait parmis les poissons, coulant petit à petit vers les abysses. Et cette tartine, je pouvais la reconnaitre entre mille : c'était celle que j'avais offert à Jitz ! A y regarder de plus près, elle n'avait même pas été entamé. Autrement dit, cette garce l'avait jeté de sang froid à la mer. Un cadeau de la part d'un supérieur hiérarhique ! J'allais alors de ce pas lui remonter les bretelles. Sauf que ... Qu'il y avait mieux à faire ... Hé hé ... Cela faisait à peine une heure que je découvrais mon nouveau corps de femme, et petit à petit, je remarquai que ma psychologie s'en retrouvait totalement changée elle aussi. Cependant, j'étais encore lucide, et je savais que je voulais récupérer mon ancienne forme. Mais pour l'instant, l'heure était à la vengeance.

Alors que le vaisseau s'enfonçait de plus en plus dans les fonds océaniques, avec une grande discrétion, je me rendis dans la chambre du caporal Jitz. J'étais enfin prête à commettre mon méfait, et à venger l'affront qu'elle m'avait fait subir. On ne jette pas une tartine de camembert à la flotte comme ça ! Je me mis alors à foutre le bazar, à défaire le lit, à vider ses affaires qui avaient été chargées et qui n'avaient pas encore été déballées depuis notre départ de Marineford, et à étaler du rouge à lèvres sur le sol. Pendant mon acte sordide, je ricanais comme un gosse. Mais c'était loin d'être fini. A l'aide d'un marqueur noir, je me mis à écrire des graffitis sur les murs avant de sortir ni vue ni connue de ladite cabine. On pouvait lire au dessus du lit :


J'étais fière de moi. Mais j'avais d'autres choses à faire. Notemment entamer les préparatifs de l'artillerie du navire. En tant que contre-amiral, cela faisait partie de mes attributions. Sauf que ... Je n'en avais pas envie. J'avais plutôt envie d'installer une serviette de plage et de profiter de la magnifique vue. Tout le monde s'activait pour armer le navire, nous allions bientôt tous être dans le coeur de la bataille. Je n'avais pas à m'en faire pour Shitori et Akaike. C'étaient des cadors après tout. Quant à Jitz, Korosko, Pandam et Izayoi, l'issue était moins certaine. Tous étaient peu expérimentés, ce qui me permettait de me demander si ils tiendraient le coup. Je croisais de temps à autres Pandam et Korosko, et ne manquait pas de les saluer avec un grand sourire, comme à mon habitude. J'avais toujours fait preuve de bienveillance avec les soldats et les officiers au grade inférieur au mien. Puis je me rendis dans ma cabine afin de faire une sieste. Celle-ci fut pertubée au bout de quelques minutes. Quelque chose me gênait dans mon caleçon qui sentait le couscous. Je retirai mon grand kimono, et constatai une tâche rouge sur mon sous-vêtement. Avec horreur je constatai que je saignais !! Et ... Et il y avait des grumeaux en plus ! Mais quelle horreur ! Voilà tout le problème ! Comment un homme pouvait-il faire confiance à une créature qui saignait tous les mois pendant trois jours sans mourir ? J'étais absolument horrifiée par ce qu'il m'arrivait. Ce corps était loin de me convenir, et j'étais même prête à sacrifier mon amour pour l'amiral afin de regagner mon physique d'antan. Au moins, la seule chose que l'on pouvait retrouver dans mon caleçon, c'était des lentilles ou des paquets de biscuits sablés. Je restai assise, à attendre que ça passe. L'angoisse. Juste avant la bataille en plus. Cette Kurisu allait me le payer cher un jour ou l'autre. On frappa à ma porte, et un jeune soldat m'informa qu'une réunion des officiers avaient lieu dans la salle de conférence. Je bourrai mon ... truc de papier toilette afin d'éviter que le sang ne se mette à déborder du caleçon et à s'écouler le long de mes cuisses. J'enfilai de nouveau mon kimono, sortis de ma cabine, et rejoignis la salle de conférence.

En effet, tout le monde était là. L'Amiral Shitori, en tant que noble leader, la vice-amiral Akaike, ainsi que les trois caporaux du navire (Korosko, Pandam et Jitz), et même la bonniche de Kurisu dont j'ignorais encore l'exacte fonction. Nous étions sept. Trois officier supérieurs, trois sous-officiers, et une ... servante. Je scrutai Jitz des yeux afin de voir si l'expression de son visage trahissait sa décéption lorsqu'elle avait vu l'état de sa chambre. Je pris place sur mon fauteuil situé à la gauche de l'amiral. Il était vraiment beau. J'écoutais la moitié de son discours, comme bercé par sa voix magnifique ... On aurait dit une sirène qui chantait ... Il m'avait confié le commandement de la troupe des trois caporaux et de Izayoi afin que nous entrions dans le coeur de la bataille sur la place Gyoncorde. Puis il y aurait une séparation de groupe. Sauf pour moi, je serais seule. J'appréciais le geste, il signifiait que l'Amiral avait une parfaite confiance en moi et mes capacités. Et j'allais le lui prouver une fois de plus. Il fallait que cette mission soit une réussite, et je me le jurais. Cold Fresh n'étais pas un lointain souvenir, et il fallait tout faire pour éviter un désastre similaire. De plus nous avions quelqu'un qui était personnellement impliqué dans le conflit : Korosko. C'était un homme-poisson, ne l'oublions pas. Je lui adressai un signe de tête, qui signifiait qu'il avait mon soutien et que je ferais tout pour limiter le nombre de victimes du côté des forces de la marine et de nos alliés. Il fallait également que je limite les pouvoirs de mon fruit sur cette île sous-marine. Les dégâts seraient irréparables en cas de trop grandes utilisations. Une fois que l'Amiral eut terminé son discours, je me levai, et m'adressai à Kurisu directement.

" Vice-amiral, j'ai compris la leçon. Maintenant, vous pouvez me rendre mon apparence d'origine s'il vous plait. Je sais à présent. Je connais la profonde nature des femmes, et je tire les conclusions de cette expérience. Non seulement être une femme signifie être plus abrutie qu'un homme, mais en plus elles doivent prendre soin de leur corps et à d'autres choses futiles. Elles mangent des choses absolument dégoûtantes et qui ne nourrissent pas, et ne pensent qu'à trouver l'amour. Mais ce n'est pas fini. Elles peuvent saigner de la "moule" une fois par mois, et ceci est la chose la plus écoeurante que je n'ai jamais eu à supporter. Je l'ai bien compris, Kurisu, être une femme ce n'est pas être inférieure, non. J'ai ouvert les yeux et j'ai enfin compris qu'être une femme c'est être un fardeau. C'est pour cette raison que lorsque je serai redevenu Ganesha, je ne déverserai plus de colère envers vous, mais simplement de la pitié pour les pitoyables créatures que vous êtes. "

J'avais parlé avec coeur et compassion. J'avais des paroles sincères, et je venais certainement d'enterrer la hache de guerre avec la vice-amiral.

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MessageSujet: Re: Dernière Ligne Droite Vers L'île Des Hommes Poissons Lun 14 Jan - 15:02


Episode 8: Passage Contingent

><(((°> °Oo




Les abysses océaniques. Peut-être l’une des choses les plus belles du monde, de par leur beauté ténébreuse, et leur clarté obscure. Les artistes humains qui ne l’ont qu’entrevu ne peuvent que la qualifier de chef-d’œuvre à l’état naturel, même leur toiles ne pourraient refléter ce joyau qu’est la fosse océanique.
Nous sommes à plus de cinq milles mètres de profondeur sous-marine. Un paysage noir à outrance, ou la flore ne fait que la rendre plus mystique. Des coraux et des roches encore inconnues, des pierres scintillantes ressemblant à des diamants. On apercevait aussi, par intermittences, des épaves de navires qui s’étaient sûrement échoués à cause des forts courants océaniques. On retrouvait encore une fois les sinuosités rougeâtres de Red Line qui s’enfonçaient sûrement jusqu’au plus bas des océans. On ne pouvait vraiment distinguer sa couleur tant la lumière était faible. Les créatures des abysses, encore inconnues des sciences humaines, rendaient la fosse plus lugubre et inhospitalière. En effet, plus on allait dégressif, plus on pouvait être étonné jusqu’où la nature était bien faite. Mais c’est connu : on trouve toujours plus étonnant, plus étrange que ce que l’on connait déjà.

Et tout cela était rendu possible d’observation grâce à une matière bulleuse, tout droit importé des mangroves de Shabondy. Une chose simple qu’est une bulle, mais au combien résistante à la pression atmosphérique.
Ceci recouvrait entièrement le navire de la marine qui s’enfonçait à rythme soutenu vers les fonds marins, en direction de la fosse des Hommes-Poissons. Les jeunes marines, eux, n’ayant sûrement jamais vu les abysses et leur beauté, s’extasiaient.
Bob quand à lui était un habitué de ce paysage. Il était d’ailleurs sorti de la bulle et nageait en solitaire devant le bateau. Il ne prêtait pas la même attention que les soldats au spectacle sous-marin.

Son esprit était entièrement consacré sur la situation de l’île. Il oubliait même son ménage, son enthousiasme habituel et ses muscles. Chose rare hein ?
L’île des Hommes-Poissons… sûrement pour lui l’endroit le plus fabuleux du monde. Une île qu’il connaissait par cœur, dans les coins et recoins. Il se rappelait de Corail Hill, où, jadis avec le prince Janvier, il essayait les nouveaux arrivages de la marque « Criminal »…de la Crique aux Sirènes et du Mermaid Café avec ses créatures de rêves que sont les sirènes, du nombre de fois que lui et le prince étaient allé observer d’une œil perverti les sirènes aux formes outrageantes… Le quartier des hommes-poissons également, Noah, même si, délaissé de tous, il accueillait des gens qui en valaient la peine… mais comment ne pas se souvenir du Palais Ryuugu, endroit ou Bob à vécut sûrement toute sa vie...
Mais parmi toutes ces choses, le Caporal ne pouvait penser qu’au devenir du Prince Janvier et de ses intentions. L’issue de la guerre, quelle qu’elle soit, allait être défavorable à la paix entre les hommes-poissons et les humains. Qui sait quel homme-poisson de l’île voudrait se venger de ce que les humains auraient pu faire subir à leur île natale, surtout en ces temps de conflits ?
Non, la paix entre les deux camps était sûrement inconcevable après la guerre. Le sergent même se remettait en question concernant son appartenance à la marine. Etait-ce une bonne idée ? Est-ce que ça en valait la peine, de peur de voir l’île chérie de tous habitants sous-marins détruite au profit d’une guerre aux résultats sûrement intangibles ?
Bob était rempli d’une telle rage qu’il ne pouvait qu’à peine apercevoir l’ombre d’un humain à cet instant là, même dans la marine. C’est aussi pour cette raison qu’il nageait en soliste, il risquait de tuer l’un de ses compagnons et de faillir à cette mission du prince Janvier. Lui qui était chargé par ce dernier de représenter les hommes-poissons dans la marine, en guise d’Amiral plus tard, comme l’était Shitori, il avait peur de ne pas avoir les épaules pour ça. Il était difficile pour Bob de maîtriser sa grande colère qui la consumait peu à peu envers les humains. Il n’en fallait que très peu à cet instant la pour qu’il explose.

Enfin, après quelques minutes, il s’était calmé. Il s’était rendu compte que tout ce qu’il faisait là ne rimait à rien. La colère… elle était peut-être encore pire que le fait d’être résigné et de suivre le cours des choses.
A dire vrai, Janvier considérait sûrement Bob comme la seule chance de déterrer la hache de guerre entre les humain et les hommes-poissons. L’éponge l’avait compris.
S’il en venait à tuer un marine tout simplement parce qu’il voudrait faire exploser sa colère, il finirait par se faire voir comme un traitre, et être considéré par la marine et par les civils comme étant l’apogée de la bêtise de la race poissonneuse : insensible, cruelle, asociale. Tout ce que le Prince Janvier aurait pu accomplir n’aurait servi à rien finalement.
Il fallait se calmer, et surtout rester positif. Après tout, peut-être que les choses pourraient changer…


* Prince Janvier, j’espère sincèrement que vous avez raison… *

><(((°> °Oo

Ce n’est qu’un peu plus tard que Bob s’aperçut alors qu’il n’était pas seule à proprement parlé. Alors que tout le monde fut convoqué sur le navire par l’amiral Shitori, celui-ci déclara qu’il avait un plan. Le caporal devait alors se rendre, accompagné du caporal Jitz, sur la place Gyoncorde afin d’éliminer un des généraux de Sayuki, le chef révolutionnaire. Mais la chose la plus importante fut quand l’amiral dit qu’il considérait les Hommes-Poissons comme des alliés. Quelque chose qui éveilla immédiatement un certain intérêt de l’homme-éponge pour Shitori, l’amiral prônant de charisme.
Cela signifiait peut-être peu de chose pour celui-ci, mais pour Bob c’était l’inverse. Cela signifiait que l’amiral ne serait pas défavorable à l’union des races. Mais peut-être que c’était par intérêt purement stratégique… ? Dans tous les cas, Bob ne put se résoudre à garder un œil admiratif pour Shitori. Un bon amiral est avant tout quelqu’un qui recherche la justice…
L’île des Hommes-Poissons n’était plus qu’à quelques miles marins. Et pourtant, l’impatience de Bob, sa détermination à sauver son île même si sa puissance est mince, la rendait éloignée.
Il se retourna alors, brandit son poing en l'air, et s'exclama:


Ikuzo ! SGOHHHHHHHHHHH !
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MessageSujet: Re: Dernière Ligne Droite Vers L'île Des Hommes Poissons Mar 15 Jan - 23:10




~TITRE


L'embarquement se passa en silence, les membres de la marine avait tous l'air inquiet surtout l'homme poisson Bob qui ignora Pandam quand il lui sauta dessus. Une atmoshpère tendu se faisait sentir, le panda décida d'aller demander des information au moussaillon qui s'occupait de faire les tache ménagère du navire. Une fois qu'un bleu lui expliqua ce qui se passait il était prit d'une frayeur soudaine. Cette peur ne venait pas du fait de livrer une bataille sanglant contre deux pointure du monde, non, elle venait d'autre chose, quelque chose de visiblement plus important. En montant sur le bateau Pandam se rendit directement dans sa cabine tout en fixant l'amiral. Le caporal sauta dans son lit tout en reprenant son apparence normal, ce dernier resta coucher et observait le plafond d'un air triste.

Genjiro était plonger dans ces pensée mais, ce n’était comme d'habitude. Il avait peur de quelque chose mais, de quoi ? Il ferma les yeux et décida de reposer ses yeux quelque minutes, le temps qu'il puisse faire le vide dans son esprit. Il ne pouvait pas s’empêcher de penser à une personne qui comptait pour lui, une personne avec qui il avait fait une promesse, cette personne était Makkura, oui l'amiral Shitori. Difficile de croire que Genjiro était au niveau de son cousin il y a fort longtemps mais, c'est bel et bien vrai et c'est cela qui mets Genjiro dans un état de tristesse. Il se demandait pourquoi, pourquoi et comment Shitori est devenue aussi fort. Normalement ces genre de choses ne le gênerait pas mais, c’était différent.

Makkura appartient au clan nadéshikage donc il peut être écarter a la succession du futur gardien mais, ce n’était pas tout. Le caporal peut donner un apparence d'un idiot attarder et fan de combat mais, ce n'est pas vrai. Tout cela n'est qu'une façade pour ne pas qu'on le juge. Genjiro est avant tout un homme qu'on peut surnommé de « guerrier » plein d'ambition. Sa volonté a affronter des personnes plus forte que lui est incalculable mais, quand il y a cette envie, ses émotions change et il devient ce qu'on appel dans son clan un ogre et Makkura l'a sûrement remarquer d'autant plus que lui aussi en est un. La forme de son aura se mélange avec un ogre et aussi celle d'un Phœnix. Cela ne pouvait que faire rire Genjiro mais, le temps n’était pas a la bataille entre famille Genjiro avait d'autre chose en tête.

L'île des hommes poisson ne sera seulement pas une guerre qui opposera plusieurs camp mais, ce sera une réunion de famille, oui car ses petits frères qui son pirate et qui font parler d'eux dans les journaux se joindrons a la bataille et se abattra sûrement contre le gagnant du combat Waqar contre Sayuki. Le père de Genjiro, Miyazawa avait décider de se joindre a eux en disant qu'il a un compte a régler avec les jumeaux monozygotes. Les combats qui approche va obligatoirement changer le monde et changer la vie de Genjiro, cela va faire ressortir quelque chose en lui qu'il cachait au fond de lui depuis toujours. Genjiro reprit sa forme de panda et sortit enfin de sa chambre. En marchant dans les couloirs il entendit du bruit dans une des chambres et se dirigea vers celle ci.

Ce qui vu était assez marrant et disons le gamin, surtout venant d'un haut gradé. Le contre-amiral Ganesha ou plus tôt Ganeshette était en train de saccager la chambre de la caporal Jitz. Pandam ne pouvait pas s’empêcher de rire tout en continuant son chemin. Il cherchait la servante Sekai. Il devait s'excuser de ce qu'il venait de la faire, il l'avait laisser sans surveillance au restaurant résultat elle c’était fait enlever. Pandam aperçu une femme qui ressemblait a Sekai, alors il l'a saisie et l’amena dans une pièce qui était une placard a balai puis reprit son apparence :

« Heu... On est un peu serré ici... Pas grave je ferait vite. Voilà je suis désolé de t'avoir laisser en plan, vraiment désolé. Pour me faire pardonner je te donnerais des pots chocolat noisettes fait par moi ! Oui je suis cuistots tu verra ça te donnera des forces et tu retrouvera des couleurs... n'est pas, ma jolie ? »

« Ma jolie » visiblement Pandam avait flashé sur la servante qui appartenait a Kurisu mais, pas le temps de rester blablater sur ses sentiments. L'amiral avait appelé tout le monde pour faire un discours. Après avoir finit, le caporal se dirigea vers l'amiral et le coinça dans un coin ou personne ne pourra les voir et donna discrètement un papier tout en reprenant sa forme d'humain et en s'allumant une « clope » et lui dit :


« Il faudra qu'on parle, c'est très urgent mais, ca attendra sois pendant la bataille ou après, tout dépendra de la tournure. Tout ce que je peux te dire c'est que mes frères et mon père seront là mais, mes frères ne seront pas de notre côté au contraire... Ne les sous-estime pas, ces papier son leurs visage si tu les vois prévient moi... »


Codage fait par Pandam, ne pas recopier svp ou je porterais plainte, merci Smile
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MessageSujet: Re: Dernière Ligne Droite Vers L'île Des Hommes Poissons Sam 19 Jan - 22:38



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Finalement, la pauvre servante c’était fait sauver par sa maitresse, qu’elle honte et quel déshonneur… C’était à elle de protéger et non l’inverse. Elle avait repris conscience lorsque celle-ci l’avait soulevé. Juste assez d’énergie pour faire quelques pas soutenus par sa propriétaire. Elle n’était donc qu’un fardeau… Pas étonnant qu’elle fut restée si longtemps en pièce détachée. Qui voudrait d’une boite de conserve, vide et sans utilité. Ou ayant une utilité depuis longtemps employée… Tout en songeant à tout-ceci, la demoiselle portait d’un bras le petit Yakitori-chan, le grille-pain ‘vivant’ qui les accompagnaient, elle et sa maîtresse. Le cajolant de l’autre pain sur l’arrondit supérieur avant, ce qui aurait probablement pu être un front ou toute autre partie du crane sur un animal moins… Moderne. La bestiole semblait apprécier les ondes électriques qui se dégageaient, invisibles à l’œil nus et souvent non ressentie par les ‘humains’ et autres mammifères non modifiés. Une servante inutile se devait de s’améliorer mais pour se faire… Elle n’avait aucun moyen qui lui venait à l’esprit. Ce stoppant dans le corridor qui menait notamment a sa destination, la cuisine ; elle lâcha un petit point d’exclamation en soupire. Tranchant avec son inexpressivité habituelle. Son processeur étant au ralentit. Elle n’avait pas encore avalée de Nutella, pas plus d’un pot. Ce qui avait à peine remit une barre à son indicateur de charge. Chose qui se voyait par la pâleur de sa pigmentation de cette peau générée technologiquement.

Toutes ses pensées allaient au ralentit. Elle avait raté un spectacle fantastique qui plus est, celui du navire s’engouffrant sous l’eau. Elle en avait juste eue quelques échos. Et ceci la rendait on ne peut plus triste. Ajouté à cela le plan qu’elle c’était pris au restaurant. Oui, bon… Elle n’était qu’une servante et de surcroît, qu’une boite de conserve. Mais quand-même… Était-il vraiment nécessaire d’être de haut rang ou doté d’un cœur non électronique pour recevoir un minimum de considération ? Sa main n’avait pas arrêté de caresser le petite grille-pain si mignon, pas jusqu’à ce qu’on ne l’attrape avec une soudaineté et une brusquerie plutôt, inattendue. Relâchant une dose incontrôlée -pas plus importante qu’une pile- d’électricité dans la patte qui venait de l’agripper. Que faire d’autres que de suivre ? Elle manqua d’ailleurs de tomber. Son cerveau allant au ralentit, lancer une procédure de course ou marche très rapide n’avait pas été des plus facile. Mais elle y était parvenue. Elle ne reconnut le Panda, ou ne réalisa que c’était lui que lorsqu’elle posa enfin son regard vers son nouveau ravisseur, de dos et entamant une mutation. A nouveau, cette pauvre bête se réduisait à revêtir une apparence humiliante. Probablement pour rentrer dans cet endroit vers lequel les deux jeunes gens se dirigeaient : le placard de Ménage pour les cuisines. De toute évidence, les deux n’y seraient pas rentrés s’il était resté sous sa forme ‘primitive’.

Ce retrouvant de se faire acculés chacun contre l’une des parois du lieu et toujours aussi lente à la réaction, la cyborg fixait toujours le Panda humanisé à hauteur de son regard, donc pas dans les yeux puisque leur écart de taille était tout de même assez significatif. L’un allant dans les 1,90 et l’autre, avec ses petits talons chaussés, dans les 1,70. Il remarqua qu’ils étaient serrés, ce qui paraissait logique du fais de leur masse circonférentielle dans un espace étroit, c’était chose à prévoir. Il ferait donc vite… Que peut-on faire vite dans un espace clos lorsque deux personnes du sexe opposé sont ensembles ? Voulait-il élaboré un projet complexe reposant sur des calculs mathématique complexes ?! La supposition ne se fit à son esprit qu’une fois qu’il avait eu terminé de parler. Suivis cette supposition une plus humaine… On n’était pas serré l’un contre l’autre pour jouer aux cartes. Comment osait-il ? Après l’avoir laissé en plan comme une moins que rien ! Ce qu’elle était, certes… Mais quand-même ! Elle aurait bien répondue mais non seulement il s’apprêtait déjà à partir mais, qui plus est, il y avait d’autres propos à prendre en compte. Il proposerait donc ses excuses lorsqu’il lui ferait du Nutella maison. C’était une belle attention et il avait donc remarqué son addiction à la dite pâtes à tartiner. Suivis à cela un mot d’au revoir plutôt racoleur. Et la porte se claqua.

Tous avaient été invités à rejoindre un endroit du navire. Izayoi, en plus de ne pas l’avoir reçue, n’y aurait de toute manière pas été. Non seulement elle ne recevait ses ordres que de sa maîtresse mais, en plus, elle avait mieux à faire que prouver une fois encore son inutilité au combat. Elle ferait ce qu’elle savait faire. Son travail de servante et le navire resplendirait à leur retour. De plus et au-delà de toute pensées sur des ordres que, de toute manière, elle n’avait pu entendre ; La servante était restée un moment dans l’endroit, le grille-pain était descendus et dormait d’ailleurs à ses pieds. « Ma jolie.. » Avait-il dit. Supposant d’une logique bien à elle, elle se demanda s’il n’avait pas prévu de se marier avec Kurisu sama, pour ainsi évoquer sa propriété sur la Cyborg ? Kurisu semblait pourtant, par ses réactions physiques, et plus particulièrement faciales, évidentes pour un ordinateur. Plus attirée par le capitaine de ce navire. Quoi que ceci restait pour l’heure juste de l’ordre de l’attirance, une réaction purement chimique pouvant changer par des actions et propos. Elle se laissa tomber, prenant soin de ne pas écraser le grille-pain. Regardant sa main que Pandam avait tenue auparavant. Quelque chose la tourmentait comme elle ne l’avait plus été depuis, bien avant d’être cyborg. Une sorte de crainte… Ce Panda au corps d’Ephèbe était-il en train de la draguer ?


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Rédaction, Encodage et Modification graphique d'images de moi (wulfou@hotmail.fr).
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MessageSujet: Re: Dernière Ligne Droite Vers L'île Des Hommes Poissons Dim 20 Jan - 13:00

«Uno Dos Tres euh.... quatro ? »



Le depart était donné, j'etais au première loge, sur le pont, les marines s'affairait. On distinguait clairement ceux qui avaient l'habitude des voyages vers l'île des hommes poisson et les autres car ils gardait leur calme alors que les autres semblait paniqué. Et moi aussi d'ailleurs, je dois l'avouer. Nous voir ainsi nous enfoncé dans les profondeur de la mer m’inquiétait. Après tout, la seule protection que nous possédions était cette immense bulle de savon. Pas très rassurer, je m'approchait néanmoins du bord pour admirer le spectacle. Une myriade de petite bulle s’élevèrent lorsque le mat du bateau entra entièrement sous la surface et dansaient devant mes yeux, on était a peine partie et je trouvait cela déjà magnifique. Les mangrove de Shabondy s'enfonçait sous la mer et on descendait de plus en plus profond. J’étais carrément collé au bord du navire, les yeux rivé vers le ciel en regardant les dernier rayon du soleil qui essayait de traversé la masse d'eau au dessus de nous.

Arrivé a une certaine profondeur, on ne pouvait plus rien distingué, seul la lumière présente sur le navire offrait un peu d'éclairage. Quelques poisson nageait a l’extérieur et je vis le l'homme poisson jaune avec, la pression à l’extérieur devait être énorme comment faisait-il ? Mon regard ensuite se porta sur l'amiral qui était un peu plus loin sur le pont. Oui c'est vrai, on descendait pour une guerre, Je pense que ma puissance m'attribuait plus au rang de chaire a canon qu'autre chose, mais il fallait que je fasse des effort pour survivre. Je devais revenir vivante du massacre qui m'attendait en bas. Pourquoi ? Je ne sais pas vraiment, après tout, je n'avais fait aucune promesse quelconque a qui que se soit comme dans les livre du style « Je te jure que je reviendrais pour toi..... pour nos enfants !!! » ouai... c'est sur, j'ai pas d'enfant et pas grand monde de vraiment important pour moi a l’extérieur. Je n'avais pas de réel amis, pas de famille.... pas de copain. Voilà, une vraie vie de merde.

Je me sentais un peu raplapla maintenant maintenant, un coup de pompe, enfin un gros coup de blues plutôt. En plus j'avais une de ses faims. Je descendis a la cuisine et pris de quoi remplir mon petit estomac. Rien de bien extravagant bien sur, juste un morceau de viande et une part de gâteau que je mangeai en retournant a ma cabine. Il était délicieux, avec un large glaçage qui m'en laissa plein les doigts, je léchais le sucre qui me restait collé sur les mains en souriant. J'avais un large faible pour les sucrerie et rentrai dans ma cabine. Le spectacle que je découvris en ouvrant la porte me laissa sans voix. Le bordel sans nom qui me faisait face était des plus ignoble. Les murs étaient recouvert démarqueur et les large mot ''Morue'' ''Blondasse'' et ''caca'' étaient clairement visible. Je voulu faire un pas a l’intérieur et ma semelle glissa sur ce qui me semblait être.... du rouge a lèvres ?! De plus toutes mes affaires gisait de ci et là dans un foutoir pas possible.... et mon lit avait limite été renversé...

Qui avait bien pu faire ça ? Qu'avais-je fais encore pour mérité cela ? Mon petit cœur se serra devant tant de méchanceté gratuite et une petite larme solitaire coula le long de ma joue.Le simple fait de voir du rouge a lèvres ne laissai que peu de doute au sexe du coupable, ou plutôt... de LA coupable. Il n'y avait que peu de fille sur le navire et le choix se limitaient a la vice amiral, sa servante et le contre amiral transformer en fille. Une enquête devait être entamé mais je ne sais pas si j'en avais la motivation. Enfin, de toute façon, avant... il fallait tout rangé.... je sortis dehors et interpella deux marines de bas étages... et dire que normalement ça aurait pu être moi. Et leur demanda de l'aide pour nettoyé. Il me regardèrent étonnée pendant que je me mettais a astiqué a leur coté. Normalement, ils auraient du le faire tout seul, mais je tenais a aider, après tout c’était quand même ma cabine.

L'instant ménage ne dura pas très longtemps du fais que nous etions trois pour une surface, il est vrai ridiculement petite. Une fois que tout fut nickel je renvoyais les deux marines a leur tache , je m'allongeait sur mon lit, trop crever pour faire quoique se soit d'autre et l’endormi comme une masse. Malheureusement mon repos ne fut que de courte duré, enfin je crois... Bref, dans tous les cas, le repos que je m’étais accordé ne me sembla guère récupérateur et je me sentais très fatigué. Nous avions été convoquer pour un rappel de mission avant la bataille, enfin je pense. Je me levai difficilement de mon lit et passa vite fais un coup de brosse dans mes cheveux avant de les attaché pour avoir l'air un minimum présentable et évité qu'il ne me gene. J'ajustait mon uniforme et me dirigea vers la salle de réunion. La plupart des personnes étaient la et je m'installait pour écouté ce que l'amiral avait a dire.

Le plan étaient simple, je serais sous les ordres du contre amiral Ganeshette, alias l'ancien gros tas. Un sourire parcouru mon visage, Ganeshette... C’était comique de voir comment il était passé d’éléphant a la jolie jeune femme. Les rumeurs avaient circulé la dessus et s’était avérer vrai. Apparemment, c’était la vice-amiral Kurisu qui lui avait donné cette apparence. C’était en écoutant ce qui se racontait qu'on en apprenait le plus. Elle avait le fruit des hormone, cela devait être une arme drôlement dissuasif. « Tu m'obéis ou je te transforme en femme pour le restant de tes jours ! » Bref, trêve de divagation et retour au sujet principal. Arrivé sur le champs de bataille nous devrions nous séparer, je serais avec l'homme poisson. J’étais un peu intimidé car il était vraiment énormément énorme et jaune.. Sa peau ressemblait a du caoutchouc, enfin il était étrange... Je n'avais jamais vraiment vu beaucoup d'homme poisson a vrai dire et je trouvais cela très étrange.

Il allait falloir qu'on supprime les généraux de Sayuki.... Comment faire ? Bref de toute façon qui vivra verra j'improviserai. Oh mon dieu, mais qu'est ce que je disais.... C’était la guerre ! C’était quoi cette réaction calme. Je devrais me sentir un minimum paniqué non ? En plus je suis nulles... j'avais toutes les chances pour finir en rillettes de renard. Je restais pensive encore quelque instant et me leva pour retourné sur le pont afin d'admiré l'arrivé du navire sur l'île.

 

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MessageSujet: Re: Dernière Ligne Droite Vers L'île Des Hommes Poissons Mer 23 Jan - 10:06

Tout ça devez si pathétique et soudain ,Kurisu se demandait même comment Ao avait pu les mener ici, il savait que tout se passerais. Ça allait être une guerre horrible, Sayuki avait décidé clairement d'en finir avec Makkura et l'équipe qui avait oser détruire sa demeure. C'était trop prévisible en fait, Kurisu se douter que cette home les attendrais ici, il devait y avoir des taupes dans le gouvernement. Il allait falloir en fini avec lui si il faut rester en vie, le problème premier étant que c'était le meilleur pirate de tous les temps. Malgré que Makkura et Kurisu soit forts cette homme les surpassait sans soucis. Pourtant c'était la meilleure équipe qui allait s'en occuper. Kurisu fixait son supérieur qui garde toujours son calme. Il y aurait certainement besoin de toute les forces, même si Ganesha est un gros porc qui ne comprends rien, son fruit serait que trop utile. Elle le fixait assez méchamment et utilisait donc son pouvoir pour lui rendre sa forme original. Sa forme diforme était loin d’être la joie mais, c'était plus le soucis de la Vice amiral.

Elle avait autre chose à penser comme le combat qui va avoir lieux dans pas très longtemps, elle pourrait peut être renforcer certaine personne ici présente. Le navire était bientôt arrivée et l'armée de Sayuki en dessous attendait gentiment l'arrivée de la marine. Kurisu craquer ses doigts, et emprunta une lance dans le dépot la mettant dans son dos, elle a décidait qu'aujourd'hui elle déchaînerais certainement sa force. Ce combat n'allait surement pas bien finir pour tous, qui sais même pour elle. Kurisu s'asseya sur un des rebords du bateau fixant le terrain de cette future guerre. Elle cherchait les meilleurs moyen de l'utiliser à leur avantages. I y avait des crevasse et des animaux fort dangereux par ici. En plus il semblerait qu'il y ai un homme poisson parmi leur rang.Il devait hair les humains, mais avec ce que certain leur font subir c'est normal. Pourtant il allait devoir lui aussi aider si il ne veux pas mourir de suite.Elle dis d'une voix calme sans s'ennerver.

-Notre meilleur atout dans cette guerre serait le soldat korosko, je pense que si tu utilise le karaté qui vous est lier. Les animaux et vous même pourrait éliminer le gros des troupes.


Kurisu ne le fixait pas, mais toujours la ou il devait allait. Elle venait de parler ce qui au fond était rare, en plus de ça c'était même pas en donnant un ordre mais plutôt des conseils. Elle ne savait pas si cette personne l'écouterais mais, il avait un intérêt car elle ne dit jamais rien sans réfléchir avant. Pourtant elle avait une autre pensé, c'était Sayuki cette homme était la futur proie, elle allait enfin pouvoir le tuer. Elle n'avait pas de doute sur comment elle allait faire, son fruit était réellement sa meilleur arme contre lui.Il ne pourrait pas se régénérer de quelque chose de plus puissant que son médicaments. Le bateau était maintenant à quelque mettre d'amarer, la rousse se levait les mains dans les poches et fixait son Amiral et lui chuchoter.

-Comme au bon vieux temps Makkura, et cette fois avec toute mes forces.Il y a un moyen de détruire Sayuki malgr-s sa régénération. Le problème étant que c'est très dangereux. Ta intéret de bien me protéger.


Elle souriait après ça, elle ne donnait pas d'ordre, mais elle savait que ses mots toucheront son compagnon. Elle ne savait qu'il était foret mais son plan était vraiment loin d’être de tout repos. Et sans réel protection c'était une mort inutile. Puis elle fixait sa maid avec l'ex panda qui semblait l'apprécier, elle ne sais pas ce qu'il adviendra d'elle même face à Sayuki.

-Izayoi si il m'arrive quoi que ce soit je veux que tu obéisse à Pandam. Prenez soin de vous.

Elle repartie sans un mots supplémentaire les mains dans les poches et pu voir que descendre était possible maintenant la bataille allait enfin commencer.
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Dernière Ligne Droite Vers L'île Des Hommes Poissons

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