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[FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP]

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MessageSujet: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Lun 28 Jan - 0:43

-Qu'est-ce qu'on fait là ? C'est une bonne question, voyez-vous, mes amis et moi-même naviguaient tranquillement sur cette étendue bleue quand, d'un coup, j'ai senti cette douce mais étrange odeur herbecidulé. De l'herbe acidulée, c'est ça. J'ai donc orienté le navire vers la source de mon désir, bien entendu. Léo a eu beau déclarer qu'il n'y avait là-bas que des étendues de mer sans la moindre trace de terre, j'avais foi en mon odorat !

Francisco dialoguait avec de grands gestes mimant la situation autant qu'il la racontait avec des mots. Voilà même pas vingt minutes qu'ils étaient arrivé sur cette île inconnue. Quelques semaines plus tôt, le shishibugoat avait été convié à une sympathique réunion à Mari Joa. Qu'elle n'avait pas été sa surprise d'y trouver Joe D. Fosters, un ancien camarade de piraterie et désormais collègue corsaire. La vie était pleine de surprises et plutôt que suivre directement les ordres du conseil, les deux amis avaient décidé d’aller célébrer leurs réunions autour de nombreux verres.

Leur chemin les avait amené à finalement rencontrer la cible que l'homme-chèvre s'était vue attribué. Francisco aurait préféré à se la couler douce mais face à l’agitation que provoquait Ryuk et au public grandissant de son petit « spectacle », les deux shishibukai avaient donc dû mettre la main à la pâte. En théorie, ils auraient ensuite du aller chasser un autre rouquin, Rekim Reolio, le leader des Akagami. Non pas que Joe n'aurait pas pu s'en charger tout seul mais les goats Privateer n'étaient jamais contre un peu d'action, surtout quand ils étaient libres de choisir où, qui et comment. Douce joie d'apporter le chaos, qui plus est légitimé par le gouvernement.

Sauf que depuis, Koh était partie. La colère avait choisi une nouvelle voie pour exprimer son amour à sa déesse, la vachette sacrée. Un épisode douloureux pour tout l'équipage, voila des années que le géant vert naviguait sous l'emblème de la chèvre à leurs côtés. Toujours est-il que les goats Privateer se retrouvaient désormais en sous-effectif. C'est dans ces conditions que Francisco sentît l'odeur d'herbe si originale qu'il laissa main s'alourdir sur la roue pour orienter son navire vers une nouvelle destinée.

Que cela soit Léo ou Joe, les seuls à avoir le courage de prendre la parole contre le capitaine, le caprin était resté ferme, décidé à s'enfoncer dans le brouillard jusqu'à se retrouver dans un étrange port tout fait de roche. Rapidement, le terrain s’élevait en une colline recouverte d'habitation abandonnée avec de nombreuses couches d'algues sur leurs surfaces . Bien vite, l'homme-chèvre était descendu à terre, laissant le plaisir à son équipage d'harnacher le navire à la terre ferme. Puis ils étaient rapidement tombé sur un drôle de type. Vêtu de fringue dégueulasse dans un dégradé de caca d'oie, l'inconnue était accoudée à une barrière, scrutant les arrivants, une cigarette entre ses dents pointues.

-Bonjour mon bon monsieur ! Je suis Francisco Arkham, enchanté de vous rencontrer, vous êtes... ?
[color=olive]-Jack. Faites quoi ici ?[/color?


Ce à quoi le shishibukai à sabot avait répondu son long monologue. Il n'avait pas précisé sa fonction, réflexe de sa vie de pirate. Il faut dire que si le corsaire aimait se battre, même avec les propres équipiers, se faire tomber dessus par des inconnus, à peine leur adressiez-vous la parole avait tendance à l’exaspérer jusqu'au bout de ses cornes. Tout sourire face à l’homme à la drôle d'allure, il se tourna légèrement pour présenter les trois personnes arrivantes dans son dos.

-Voici Léo Dubois, mon charpentier et Joe d. Fosters...un vieux. Le premier s'occupe également du ravitaillement du navire. À ce propos, pourriez-vous nous indiquer où nous pourrions nous procurer quelques provisions ?
-Là-bas.


Spoiler:
 

Jack pointa son paquet de cigarettes vers un endroit éloigné du port n'indiquant que vaguement la direction. Visiblement, il n'avait pas l'air très causant et Francisco sentait déjà son attention s'éloigner vers d'autres sujets comme la douce odeur d'herbe flottant dans les airs. Il avait d'ailleurs le nez en l'air, humant avec plaisir la fragrance lorsqu'il se fit ramener à la réalité par le papy pervers.

-Ha... Hum...oui, dernière petite question, où sommes-nous ? Aucune carte n'indique cette étrange ville rocheuse.

En effet, aucune carte ne l'indiquait. Pas tant que l'homme-chèvre n'en avait cure, il demandait presque cela par politesse. De fait, il n'écoutait déjà plus, laissant le peu de discussion à ses deux nakamas , ses sabots l'emmenant grimper la colline....


Dernière édition par Francisco Arkham le Mer 20 Mar - 21:13, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Lun 28 Jan - 14:10

Quelques semaines venaient de s'écouler depuis la réunion des Capitaines Corsaires et les retrouvailles entre Joe et Francisco. Reprenant leurs vieilles habitudes, les deux lascars avaient repris la mer ensemble et voguaient à leur gré sur Grand Line. Une soudaine envie de Whisky mélée à celle de se péter le crane les avait conduit d'abord à Whiskey Peak où un homme à tête d'ananas rouge les avait dérangé dans leur beuverie. Le hasard faisait bien les choses, si bien que cet empaffé n'était autre que Ryuuk le capitaine pirate que Francisco avait eu pour ordre de poursuivre. Joe après ce qui avait tourné en combat de rue avait pris la décision de faire un petit tour en solitaire et avait voulu rencontré sa cible pour un simple dialogue, il n'avait pas vraiment envie de le pourchasser en fait. Le jeune capitaine Rekim ne semblait pas agir avec de mauvaises intentions et son comportement n'était pas celui que Joe détestait chez les pirates, Rekim avait le mental et les idées que Joe aimait, c'était la liberté! Et maintenant voila que Joe et les Goats, séparé de Koh le géant vert, venaient d'arrivé sur une île qu'aucun d'eux ne connaissait. Grand Line et ses mystères...

_ Ouais bah j'espère qu'il y aura de la boisson de la vraie! Et pas que du jus de papaye comme la dernière île! Je veux bien que ça me donne une belle peau mais j'ai la tuyauterie en déroute maintenant! Hey Bicket? Depuis quand tu le crois ce pauvre Léo? C'est encore un petit poussin sorti de l'oeuf huhu... Il s'est dépucelé le tic-tac depuis la dernière fois? Ou je dois encore lui prêter l'un de mes magazines?

En parlant de magazines, il tenait dans sa main droite son nouveau numéro de Gros Boulons du mois dernier, le Capichèvre avait dévoré le sien la semaine d'avant, ce qui avait irrité ce vieil Argenté car il n'avait pas fini de mater... lire son magazine... Il le roula et le rangea dans l'une des poches intérieures de sa longues vestes, celle-ci contenant la Vivre Card qu'il avait fait faire avant de rejoindre Rekim, c'est toujours plus facile pour retrouver la chèvre. Il ajusta sa capuche et se l'enfila sur le crane. Ils avaient accosté sur des pontons de pierres, Joe regarda l'horizon et le paysage de l'île, des maisons de pierres ou des vestiges, c'était dur à dire avec de la verture séchée dessus. Non pas de la verdure remarqua-t-il lorsqu'il s'était assez avancé vers l'intérieur de l'île, c'était des algues. Des Algues? Des algues qui poussait à l'air libre? Enfin la elles cramaient mais il fallait dire qu'il faisait assez chaud. Francisco, Léo et Joe marchaient l'un derrière l'autre, ils tombèrent sur un mec étrange, habillé d'un drôle de vert, il sentait un peu ce que la couleur de ses vêtements laissait penser, genre le mec qui s'était pas lavé depuis une bonne semaine... Après quelques blabla, Francisco qui pourtant s'était barré pour grimper la colline avait demandé le nom de l'île, ce que le crasseux avait répondu.

_ Z'êtes sur Jukebox Island ici... Pourquoi ce nom? Bah des fois on entend des drôles de notes qui sortent d'un peu n'importe où, huhuhu...

L'homme au paquet de clopes se mit à rire, un rire gras qui tourna en tousse. Il arrêta de tousser lorsqu'il produisit un gros glavios venant du fin fond de ses bronches, un truc immonde ayant presque la même couleur que sa veste. Malgré cela le mec continuait à sourire comme s'il en savait bien plus et se taisait par plaisir qu'il se passe quelque chose par la suite. Joe et Léo rejoignirent assez vite le Caprin qui venait de commencer une dégustation d'herbe verte.

_ Alors c'est de la bonne? Bon parait qu'on est sur Jukebox Island... Ca nous arrange pas trop... Bon on va se taper un petit godet? Ca me donne soif tout ça!

Il continuaient à marcher, grimpant la colline et arrivant à son sommet. Ils regardèrent le paysage, de l'herbe, des petits buissons mais pas d'arbre... Un bucheron fou de la famille de Dubois serait-il passé par la? Le regard de Joe arrivant sur une petite agglomération de maison en contrebas. C'était surement la qu'ils pourraient se réapprovisionner. Il fallait de l'alcool, rhum et bière en tonneau si possible, de la bouffe de la viande, du pain et un peu de fruit et du foin pour le Capichèvre.

_ De la gnôle et pas de la papaye j'espère!

Il avait toujours une bouteille de whisky dans l'une de ses poches mais il préférait la garder en dernier recours. Il commença à descendre la colline, les deux autres suivirent.
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Mar 5 Fév - 7:28

Main dans les poches de son pantalon noir, Francisco suivit le vieux pervers. Régulièrement, il donnait des petits coups de tête dans l'air pour mieux se tourner dans une direction, s'éloignant ou se rapprochant de Léo et de Joe en fonction. La perplexité se lisait sur son visage de chèvre face à cette senteur qui s'en allait et revenait comme une chanson populaire. Aucune trace de vent pour faire danser le chemin des odeurs et pourtant, ce dernier ne semblait pas fixé. Par défaut le shishibukai se cala sur le rythme de ses compagnons, ne s'en éloignant que très peu.

-C'est sympa de la papaye. Tu connais rien Joe l 'sot.

Malheureusement, à leurs arrivées, le bar repéré par l'argenté était fermé et visiblement depuis de très nombreuse année. Francisco s'approcha méfiant du bâtiment, ramassant une partie des nombreuses algues en passant son doigt sur le mur. Cela laissait une pâte verte, étrangement fraîche malgré le soleil qui tapait sérieusement les épaules du caprin. Ce dernier huma sa trouvaille puis la fourra dans sa gueule, suçant son doigt comme certains suçaient ces étranges bonbons en forme de berrys, acidulé au goût de « Chuck », peu importe le goût auquel ça se referait.

-Mouais...c'est frais mais ce n'est pas très bon. Ça sent l'ananas roux.

Une race très particulière de fruit qui ne poussait qu'en auteur sur Whyskey Peak. Un fruit particulier qui fait son propre show avant d'appliquer ses paroles mais c'est un autre sujet. Léo profita de la dégustation de son capitaine pour apporter une précision à la trouvaille. Un large coup de hache pour trancher la maison sur ses bases. Le bâtiment vola pendant quelques instants avant de s'écraser en de nombreux morceaux dans un amas de poussière.

-Là...c'est ouvert maintenant.

Le bûcheron poussa un soupir d'ennui comme si cela ne représentait rien du tout. Le genre de mec à se pointer devant la porte d'une base secrète alors qu'il est en mission incognito. De fait, son mouvement latéral était passé à quelques centimètres de Joe et Francisco. Les deux shishibukai étaient restés là, le cœur battant à cent à l'heure, encore trop surpris pour réagir correctement. Ce n'est qu'après quelques secondes que la colère envoya une réponse au cerveau de la chèvre

-FAIS GAFFE OÙ  TU FOUS TA HACHE PUTAIN !

Cette fois-ci ce fut l'Arkham qui poussa un soupir ennuyé. Fallait-il vraiment que depuis le départ de Koh Lhaire, le bûcheron se plaise à remplir le rôle de catastrophe ambulante ? Ce n'était pas comme s'il s'amusait sur son île natale à découper des forêts entières...  « pour le fun ». le capitaine continua à regarder d'un œil noir son camarade pendant quelques instants avant de se retourner vers le vieillard. Le pauvre ne devait pas être passé loin de l'infarctus. Heureusement que sa perversité était à toute épreuve, même au fait d'évoluer sans cœur. Francisco évalua les risques que son collègue corsaire tombe raide mort et décidant que ça irait, repris la tête des opérations.

-Bon, Léo, va couper d'autres maisons, je sens que ça te fais plaisir. Fais juste gaffe à ne pas couper des gens dedans et surtout des vivres qu'on pourrait récupérer. Joe et moi allons continuer vers cette étrange colline là.

Étrange elle était c'est sûr. De fait, Francisco la trouvait surnaturelle avec sa forme presque bien taillée, tenant plus de la petite montagne que de la haute colline. De par les mécanismes géologiques, la roche a tendance à être abrupte, tranchante bref...loin d'être nette. Celle qui commençait après quelques kilomètres possédait une claire entrée faite par ce qui semblait être un vallon. Le pire, au goût de la chèvre, était qu'elle semblait entendre un ruisseau dans cette direction mais qu'aucun cours d'eau ne semblait en sortir. Peut-être était-ce un lac à l’intérieur même de cette montagne ? Mais même ainsi, l'eau devait s'écouler du haut vers le bas et à force, se désengorger en dehors, sur ces maisons. Le caprin plissait des yeux alors qu'il se questionnait méfiant. Aussi, s’adressât-il au barbu l'accompagnant. De par son plus ancien métier de joueur d'un sport louche mais ultra-violent, l'homme avait développé une vision plus supérieure que les humains normaux.

-Tu vois quelques choses de plus précis que moi Joe ?

Le vieux répondit quelques mots que Francisco accepta en hochant la tête, se montrant plus confiant envers les capacités du pervers qu'en les siennes pour l'instant.

-Bon et bien dans ce cas, ouvres la marche, je te suis.




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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Mar 5 Fév - 14:22

Il n’avait pu qu’éclater de rire lorsque l’homme chèvre goutant les algues recouvrant le fameux bar avait sorti l’une de ses fameuses drôleries à propos d’une ressemblance avec un ananas roux. L’image du pirate Ryuuk qu’ils avaient tous les deux croiser sur Whiskey Peak s’assembla dans son esprit et l’hilarité rempli alors de son flot bienfaiteur l’esprit de l’Argenté. Il fallait dire que Bicket avait la compétence extraordinaire de sortir des conneries à certains moments qui ne pouvait que faire rire ce vieux Joseph. Il ria aux éclats et même une larmichette vint naitre sous son œil droit. Mais il n’eut même pas le temps de l’essuyer qu’il sentit la faux de la Mort tel le couperet de la justice de la Marine venir lui frôler le cou et les oreilles… En fait c’était Léo qui emporter par son penchant à trancher à tout va venait justement de couper le bar par simple plaisir… L’homme-chèvre se mit à gueuler ou plutôt à bêler sur son subordonnée alors que Joe lui avait blanchit comme le jour où il avait vu Francisco mâchouillait ses numéros spéciaux quatre et cinq de l’an six de « Seven Pussies Boobs »… Une grosse goutte de sueur perla sur sa tempe gauche et reprenant des couleurs il alla foutre une bonne croquette sur le crane de Buchtroll qui en eut les larmes aux yeux.

_ Mais putain t’es con ou quoi ??? La prochaine fois c’est mon poing dans la gueule que tu boufferas le bucheron !!!

Machinalement ou instinctivement, Joe passa sa main furtivement à son entrejambe pour vérifier que son manche de virilité ainsi que ses bijoux de famille étaient bien encore la. Après cette vérification qui lui fit pousser un petit soupir de soulagement, il reporta son attention sur le deuxième Shichibukai présent qui donnait des ordres à Buchtroll. Joe réenchérissa alors.

_ Et va pas te couper un doigt!!

Puis il suivit le capichèvre des Goats vers ce qui semblait de premiers abords être une colline mais petit à petit ce fut autre chose qui se dessina, c'était plus une sorte de montagne qu'une simple colline. Ils marchèrent puis le Bicket se stoppa. Francisco demandait à Joe de bien regardait ce qu'il voyait, Joe se concentra, augmentant sa vue et les détails qu'il pouvait voir, il fallait dire que Joe avait la vision d'un aigle, un oeil vif et précis. Il se dessina alors au loin une chose bien surprenante...

_ Je vois comme une sorte de lac, avec au milieu une sorte d'île ou plutôt un gros rocher, mais il me semble que ce rocher possède des détails, comme si en fait on lui avait donné cette forme, derrière le rocher c'est une sorte de montagne, mais elle possède une structure... Comme si elle était aménagée... Faut s'approcher, au pire au pourra refaire le plein d'eau douce si elle est bonne.

Joe passa ensuite devant, prenant les devants et le commandement de la mini expédition. Ils s'approchaient petit à petit de ce qui semblait être une sorte de lagon intérieur ou un truc du genre. Plus il s'approchait et plus il entendait de drôles de sons; bien sur il y avait celui de l'eau qui coule du à une cascade ainsi que le cri des oiseaux qui voltigeaient au dessus du plan d'eau. Mais il y avait autre chose comme un tintement, un rythme caché derrière tout ce petit brouhaha. Joe se rappela alors les mots du crasseux habillé en vert caca de chiasse...

_ Hep! T'entends ça toi aussi mon bicket? T'as les oreilles plus fines, ça doit bien te titiller non?

Ils continuaient de marcher et après avoir contourner un buisson ils arrivèrent sur une petite esplanade leur offrant une magnifique vue sur le point d'eau et sur l'étrange rocher sculpté au milieu de ce dernier. Nul doute c'était une chose faite par la main de l'homme ou d'une race cousine comme celle de Francisco...

_ Et bien.... C'est pas le petit Léo qui ferait ça avec sa hache hein?


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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Ven 8 Fév - 23:28

    Perché en haut de cette étrange colline, l'homme à la haute carrure baissa les yeux vers l'étrange rocher au milieu de ce lagon aux eaux cristallines. De réguliers tintements parvenaient à ses oreilles, formant une harmonieuse mélodie qui comblait le silence de cette île peu peuplée, il faut bien le dire. La chance était avec lui. Il ne les voyait que de dos, mais un homme-chèvre (oui, vous avez bien lu) et un type avec des cheveux blancs ne pouvaient être qu'un seul duo: Francisco Arkham et Joe D Fosters, les Shichibukai Royaux. Parfait. La Food Luck était avec lui! Maintenant, il fallait réfléchir à comment les aborder. Pour gagner du temps, il décida de repenser à comment il était parvenu sur cette île...

    ***

    Il y a trois ans, il avait quitté son île natale, après une expédition punitive rondement menée contre le Tenryuubito. Il aurait pu continuer avec la Révolution, mais quelque chose dans leur fonctionnement ne leur plaisait pas. La hiérarchie était trop compliquée à son goût. Lui qui avait passé toute son adolescence et une bonne partie de son enfance en tant qu'esclave, ne souhaitait pas s’embarrasser de Chef, de Sous-Chef, de Commandant.... Il préférait fonctionner en solo. Il s'était quitté en bon termes avec ses collègues, et était parti en voyage seul sur les mers. Et, très vite, il avait constaté qu'être seul c'était difficile: il pouvait difficilement tenter des assauts de Noble, car il n'était pas assez fort, et organiser sa fuite seul était compliqué. De plus, il avait forcément peu de connaissances du monde extérieur et ne savait pas toujours quel Noble était envisageable et quel Noble il ne fallait pas toucher. Donc, pendant plusieurs mois, il stagna dans sa quête, grappillant des infos par-ci par là mais se contentant surtout d'essayer de solutionner son problème. Il était inimaginable qu'il rejoigne la Marine pour les trahir, car c'était autant de hiérarchie voir plus que la Révolution. Et s'il se faisait attraper, il était directement dans la gueule du Loup. Les pirates? Aucun intérêt. Et puis, un jour, au détour d'un bar, était arrivée à ses oreilles l'histoire des Shichibukais. Il s'agissait d'un ordre à la solde du Gouvernement, d'anciens pirates ayant rendu de fiers services et se mettant au service de l' Ordre Mondial, en échange de l'absolution de leurs pêchés. Bien sûr, ils devaient rendre des comptes mais restaient globalement libres. C'était parfait. Naturellement, il avait demandé aux deux hommes ce qu'ils savaient là-dessus. Mais ils n'en savaient rien, à part ce que disait leur journal, à savoir qu'un nouveau membre venait d'intégrer l'ordre.

    Donc, il avait rassemblé le plus d'informations possibles dans les bibliothèques, consultant les journaux et les ouvrages de guerre: il connaissait chacun des Shichibukais. Comme ces hommes avaient une liberté importante, les traquer serait difficile, et il devrait compter sur sa chance. Il y avait une sacré galerie: un type moustachu à la carrure impressionnante mais sans doute fragile si on comparait à notre Cyborg. Avec son cache-oeil et son air mystérieux sur la photo, il avait l'air d'une connaissance intéressante. Le second qui lui fit forte impression était un homme-chèvre. Ça faisait toujours son effet en société, de parler de son ami la chèvre qui avait mangé son porte-feuille, nous empêchant donc de payer les boissons. Puis une galerie assez dépareillée: un type bardé de cicatrices, un homme aux cheveux sombres à l'air tranquille, une donzelle, un vieux type et un gars avec des piercings et de longs cheveux hérissés. Il imprima leurs visages dans sa mémoire, et se promit de tout faire pour rejoindre leur équipage quand il en croiserait un. Mine de rien, compiler ces informations lui avait pris un moment, et ce n'est que quelques mois avant le jour qui nous intéresse vraiment qu'il lança ses recherches. Plutôt infructueuses, il faut bien le dire. C'est à ce moment-là que le destin ajouta une nouvelle carte dans cette affaire: le peuple des Oneau Matopés. Sur une île de Grand Line, les vestiges de leur civilisation avaient été trouvés. Notre héros avait entendu dire qu'ils étaient les premiers à avoir suggéré l'idée d'un Gouvernement Mondial. Comme disait un stratège reconverti en musicien, "Si vous connaissez vos ennemis et que vous vous connaissez vous-même, mille batailles ne pourront venir à bout de vous. Si vous ne connaissez pas vos ennemis mais que vous vous connaissez vous-même, vous en perdrez une sur deux. Si vous ne connaissez ni votre ennemi ni vous-même, chacune sera un grand danger." Il se connaissait plutôt bien, il fallait donc qu'il apprenne à connaître le Gouvernement Mondial, sa structure et ses origines. Ni une ni deux, il avait pris contact avec des amis de la Révolution et s'était fait conduire sur cette île.


    ***

    Une fois arrivé, personne n'avait été là pour l'accueillir, donc il avait commencé à parcourir l'île. C'était vraiment un endroit étrange: de temps à autres, des notes de musique semblaient provenir de nul part. Pourtant, il y avait très peu de faune et d'habitants. Bah, notre Cyborg était combattant, pas scientifique. Scientifiques qui constituaient d'ailleurs les seules personnes ou presque sur l'île, attirées par les Oneau Matopés. Bref, suivant son instinct, il était arrivé en haut d'une étrange colline, et la musique semblait de plus en plus forte, comme pour l'attirer. Il avait donc continué son voyage sur ces étranges reliefs, et nous l'avions laissé là, surplombant l'homme-chèvre, le vieux et l'étrange ruine. Le paysage était fort joli, et le gargouillis de la cascade associé aux notes donnait à la scène un caractère irréel. Walter inspira discrètement; il allait enfin rencontrer les hommes qu'il cherchait depuis un moment. Il passa les mains dans ses cheveux, rajusta le col de sa chemise noire, et termina son chemin, contournant un buisson, arrivant derrière les deux hommes. Il enfonça ses mains dans ses poches, et commença la conversation de la plus banale des manières:

    - Hem, excusez-moi, messieurs... Beau paysage, n'est-ce pas? Cette musique atmosphérique est étrange et apaisante à la fois...

    Pas plus, pas moins. Il s'agissait de ne pas tout de suite les rendre suspicieux en leur demandant leur identité, enfin, en vérifiant s'ils étaient bien Shichibukai et s'ils avaient besoin d'un colosse cybernétique capable de cracher du feu. Non, notre héros aimait y aller en douceur.
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Mar 12 Fév - 22:37

Une oreille de Francisco se releva comme diriger par sa volonté propre. Une seconde fit de même le temps que la première fasse un demi-cercle pour se tourner vers un coin d'édifice. Car édifice il n'y avait plus beaucoup de doute. Outre, l'Île/sculpture/bloc de roche au milieu du lac, ce qui composait les pieds de la montagne possédait des travées, chapiteaux et autres ornementations. L'ensemble était en piteux état malgré un charme conséquent. Le corsaire aux cornes tarabiscotées se pencha légèrement au-dessus de l'eau où des petites bulles éclataient à la surface. Il observa son visage se troubler dans les échos ridant la surface quand un son plus précis que les autres s'échappa de la sculpture centrale. Sur l'instant, ses deux oreilles pointèrent dans la direction avant de s'agiter violemment comme deux petites ailes voulant faire voler son porteur.

Une petite main émergea d'une fissure avant qu'un corps à peine plus grand ne la suive à l'air libre. La chose, vaguement humanoïde, se contenta de sauter sur l'eau, marchant sur la surface au lieu de s'enfoncer dans le liquide bulleux. Interloqué, choqué, le caprin n'avait d'yeux que pour l'étrange personnage. Même le vieux à ses côtés semblait avoir disparu de son esprit. La petite chose continua son petit bonhomme de chemin, argumentant ses pas de quelques « hop » ! à chaque nouvelle foulée. Enfin arrivé sur la terre ferme, il décrocha une trompette à sa mesure et d'une main salua les deux corsaires, s'en allant continuer son chemin, instrument contre les lèvres.


-Hum... Bonjour à vous aussi.

Ce fut les seules paroles que Francisco put prononcer, après que l’énergumène soit passé. Précisément quelques instants après que quelqu'un d'autres choisit son moment pour leur adresser la parole. Encore sous le choc, la chèvre sursauta, effectuant un demi-cercle sur lui-même. Un petit son s'échappa de ses lèvres, à mi-chemin entre le hennissement et la surprise d'une pré-pubère apercevant un acteur connu. Quelque chose de bien masculin.

-Y A TROP DE GENS ICI!!

le petit troll bleu avait totalement mis le caprin hors gardes pour que l'inconnu, poli au demeurant puisse les surprendre par-derrière. Une formulation qui ferait très plaisir à Joe, pas de toute. La chèvre croisa les bras, voulant exprimer son mécontentement de manière parfaitement visible.

-C'est le truc bleu qui fait du bruit. Enfin je crois. Ça joue toujours derrière mais moins fort.

D'un signe du pouce par-dessus son épaule, le shishibukai montra le rocher dans son dos au milieu du lac. Lac qui lui arrivait désormais au niveau des tibias grâce à son petit saut. Autant pour son pantalon.

-Sinon tu es qui toi ? Tu'as une drôle d'odeur.

Francisco renifla dans la direction de l'arrivant, méfiant.

-Tes cheveux sentent bizarres.

100% approuvé « chelou » par le code des chèvres.



Dernière édition par Francisco Arkham le Jeu 14 Fév - 15:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Mer 13 Fév - 14:51

Joe était ébahi par ce qu'il venait de voir. Sortant de nul part ou plutôt pour être plus précis sortant d'une petite faille se trouvant sur le bloc central, ou la sculpture, du lac un étrange petit être débarqua comme cela, comme un cheveux sur la soupe, soupe à la pieuvre et au navet vu la couleur de la bestiole... Pas plus grand qu'un chaton au garot, le petit être tel l'un des sauveurs d'une religion marchait sur l'eau qui avait presque une couleur similaire à sa peau. Le petit être humanoïde avait une trompette dans la main, était-ce lui qui provoquait l'étrange musique qu'il avait cru entendre peu de temps avant? Francisco semblait tout autant éberlué et surpris. En parlant de surprise, ce fut comme la cerise sur un gâteau, gâteau marbré trop longtemps resté dans le four pour ne pas dire cramé qu'un mec débarqua de nul part. Aucun doute pour le moment, il s'agissait d'un être humain et non d'une créature inconnu. Francisco semblait mécontent de cet arrivée et il atterrit même les sabots à l'eau, c'est pour tout dire...

Joe dévisagea le type qui venait d'arriver tout en gardant un oeil sur la petite créature qui lui semblait familière. Il recherchait dans sa mémoire où il avait pu voir ou entendre parler d'un petit être bleu. Pendant sa réflexion il salua l'inconnu au long cheveux et à la face cramé. Bien bâti le gars aurait pu être champion de Brugball avec sa corpulence.

_ Mouep... Semblerait que ce soit le gugusse bleu qui fasse ça... Moi c'est Joe et lui Francisco et toi c'est comment? Dis donc tu connais l'île? Déjà venu avant? A vrai dire nous non et aucune référence ne fait mention d'une île dans les environs donc... Tu vois quoi?

Tout en parlant Joe se lissait les poils argenté de sa barbe, faisant ainsi rouler les poils doux et rugueux à la fois entre ses doigts, puis tout lui revint à l'esprit, c'était une légende qu'aimait racontait ou plutôt chantonner Jonas Peyoth l'une de ses connaissances de Water Seven. Des petits lutins marins de couleur bleu qui adorait becter des chats des feuilles de coca et des champignons, des lutins qui pouvaient se montrer assez agressif quelques fois... Joe ne put se retenir de chantonner ce que chantonnait lui même ce Jonas...

_ Il y a longtemps loin d'ici, vivaient dans un pays étrange et tout crasseux, des petits lutins vicieux. Ce sont les petits Schpountz, venant de l'ile des Schpountz, Aie Aie les Schpountz, des petits êtres rageux toujours tout coléreux.

Il éclata de rire en repensant à Jonas et regarda à nouveau Francisco puis l'inconnu.

_ Hep! L'Cramoisi tu voudras pas me rendre un service, tu peux nous choper le Schpountz la qu'on cause un peu avec lui?

Joe s'amusa à mettre sa main sur sa batte dans son dos et se dit que le petit lutin pourrait faire un bon projectile, ca ferait très paintball de le faire exploser sur quelqu'un non? C'était bizarre mais depuis qu'il était devenu Shichibukai, ses envies de jouer au Brugball était de plus en plus forte ou c'était simplement l'envie de frapper avec sa batte... Effet ananas roux? Il pouffa comme un collégien boutonneux se tripotant l'asticot pouilleux...

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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Jeu 14 Fév - 0:10

    Comme il s'y attendait, son arrivée surprit ses interlocuteurs. Ceux-ci ne semblèrent pas relever au départ, sans doute occupés à observer quelque chose, peut-être bien le monument rocheux qui se dressait devant eux. Puis, l'homme-chèvre se retourna en bêlant de surprise et bondit en arrière, trempant ses pattes dans l'eau, avant de se plaindre du nombre de personnes ici. Le cyborg resta interdit: ils étaient juste trois, pas de quoi en faire un plat. Puis, il remarqua l'origine des sons: une espèce de petit nabot bleu qui se baladait sur l'eau. Il se frotta les yeux, l'air sceptique, avant de se rappeler qu'il devait faire bonne impression devant ses deux interlocuteurs. L'homme-chèvre présenta le nabot comme l'origine du bruit, puis évoqua l'odeur de notre héros, avant d'humer ses cheveux et d'évoquer leur drôle d'odeur, à nouveau. Ah, ça, ça devait être le métal et les armes qui le composaient. On ne trompait pas une chèvre comme ça. Pendant ce temps, le second Corsaire, le vieux Joe D. Fosters, dévisageait notre guerrier, avant de finalement le saluer, et de confirmer la supposition de son camarade sur l'être à la trompette.

    Il se présenta comme Joe, l'homme-chèvre étant Francisco, et le bombarda de questions: connaissait-il l'île? Était-il déjà venu avant? Parce qu'eux deux ne connaissaient pas l'île et n'en avaient jamais entendu parler... Il voyait quoi. Non, il ne voyait pas, mais il se garderait bien de le dire: il ne fallait pas agacer ses futurs patrons. Après un moment, le plus vieux des deux, du moins si on se fiait aux apparences, commença à chantonner. Parlant de Lutins, étrange et crasseux, pays vicieux, rimes toussa toussa. Les "Schpountz". Une sale race apparemment. A la fin de la chanson, il éclata de rire, regarda notre Cyborg et la chèvre, et demanda au "Cramoisi" (sans doute notre chevelu héros) s'il voulait bien attraper le Schpountz. L'ancien esclave fronça les sourcils: était-ce un test? Non, ils ne pouvaient pas connaître ses intentions. Tout ce que voulait ce vieil homme, c'était s'amuser. Et bien, notre héros lui ferait ce plaisir. Mais avant, répondre aux questions:


    - Messire Francisco, Messire Joe, enchanté. Je me nomme Walter White, mais vous pouvez m'appeler Walter. Mon odeur, messire Francisco, s'explique sûrement par le fait que je suis un cyborg. Mes cheveux, comme le reste de mon corps, sont truffés d'armes en tous genre. Je suis arrivé sur cette île car j'ai entendu parler de ruines où avait habité le peuple des Oneau Matopé. Je suis curieux, voyez-vous. Maintenant, messire Joe, je vais essayer d'accéder à votre requête.

    Notre héros fit craquer sa nuque avec un léger mouvement à droite puis à gauche, roula ses épaules, déboutonna les boutons de manchette de sa chemise, dont il roula les manches, et fit signe aux deux autres de s'écarter d'un geste de la main. Il observa le petit Lutin bleu, toujours en train de jouer de la trompette et de marcher sur l'eau. Il ne savait pas dans quel doigt il mettait son engrenage, ou l'inverse, mais bon, il fallait qu'il plaise à ces Corsaires. Il se campa sur ses jambes, inspira, et plongea vers le nabot. Alors que ses doigts frôlaient les côtes du bonhomme bleu, celui-ci sauta, bondit sur sa tête, et atterrit à côté. Le cyborg tomba tête la première dans l'eau, et jura, jurons qui furent bien heureusement censurés, devenus des bulles lorsqu'ils atteignirent la surface. Il sortit la tête de l'eau, ses cheveux mouillés plaqués contre son visage et son dos. Sa chemise était neuve en plus. A quelques pas, le petit nabot jouait toujours de sa trompette, son rythme nullement perturbé. Hé, mais attendez! Walter se frotta les yeux. Oui, ce petit lutin lui faisait bel et bien un doigt! Il est vrai que la chanson du Corsaire Fosters parlait de vice.

    Là, c'en était trop. Le sang tambourina sous sa tempe et il entreprit de monter en haut de la sculpture rocheuse. La ruine grinça et s'effrita un peu sous son poids, mais tint bon. Il inspira, fixa le lutin, et bondit, calculant pour que son gros pied de Cyborg tombe sur le lutin. Celui-ci esquiva d'un saut, ce qu'avait prévu notre guerrier qui détendit son bras droit et enserra le Schpountz dans sa grosse paluche. Un sourire triomphal se peignit sur son visage tandis que le petit être beuglait des insultes, et très fleuries. Il devait avoir eu un bon professeur. Il mordit violemment le pouce de Walter, avant que son visage se décompose: il était tombé sur un os, ou plutôt sur un écrou. Le futur nakama des Shichibukais prit la parole, tout heureux:


    - Alors, petit Schpountz, mon corps est à ton goût? Je te lâcherais pas, bonhomme. Causez tout votre soûl, Messire Joe.
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Jeu 14 Fév - 23:11

Francisco observa un instant le mastodonte tenté de choper le truc minuscule puis rapidement ennuyé se remit à renifler l'air tentant de retrouver sa senteur d'ananas de feu. Alors que le cyborg mettait en pièces ou pas loin la sculpture centrale, le visage de la chèvre émettait des ondes de joies, il l'avait enfin trouvé !
Aussi ne perdit-il pas de temps à écouter la conversation entre le vieux pervers et le petit truc bleu. Sans métaphore aucune, ce n'était pas la première fois. Fallait entendre Joe parlé à sa batte de base-ball ou à son canon...bref, ce vieux avait un sacré problème de management sexuel.

Le caprin quant à lui, s'enfonça dans la jungle qui était particulièrement luxuriante dans les environs. Truffe en l'air il longea le bord quelques instants avant de s'enfoncer dans l'eau sans que le niveau d'humidité ne dépasse ses genoux. Tout ça pour arriver sur la sculpture principale. Des sons émanaient toujours de la chose bien qu'aux notes de musique des teintes métalliques se mêlaient peu harmonieusement. L'absence assez soudaine de musicalité ôta le shishibukai de sa traque, sa curiosité prenant le relais et l'amenant au plus près de la structure. Le corsaire resta un instant interdit devant une toute petite marque entourée d'un cercle puis doucement, sûrement, sa main se leva et son doigt vint s’apposer sur la marque.


uasiment à la seconde près, la sculpture se mit à bourdonner, assez lourdement même. Un sourcil interloqué se leva au-dessus des lunettes de soleil de la chèvre quand il entendit un petit cri derrière lui. L'individu bleu réussit à se dégager de sa prison humaine, courant sur l'eau il finit par sauter, assez haut pour sa taille, atteignant presque la hauteur humaine.

-BYE BYE TAPETTES ! BANZAAAAAAAAAI

le petit bonhomme tomba dans l'eau dans un plouf sonore, disparaissant à peine il traversait le mur d'eau au lieu de s'écraser au fond de l'eau. Francisco resta sans voix, regardant Joe et le cyborg qui parlait bizarrement puis la disparition.

-Qu'est-ce que vous lui av...




Le caprin n'eut jamais le temps de finir sa phrase car le bourdonnement du rocher s’interrompit et cinq anneaux sortirent de l'eau pour entourer les trois personnages. Une lumière plus tard et l’environnement végétal avait disparu. À la place, une lande écharpé, recouvert de ruines dont un vent vous glaçait les os. Instinctivement, le shishibukai resserra les pans de son costume et releva son col. Déjà pris de tremblement, il s’apprêtait à prendre la parole quand un petit son cristallin retenti dans l'air.

-Toudoudou... Niveau Trente-deux, les plages de la joie et la bonne humeur. En ce moment nos palmiers musiciens sont en promo, n’hésitez- pas !

La voix typique d'une actrice formée à annoncer des offres spéciales et autres promo dans ces grands halls où tout était à vendre était sorti de nulle part. Les anneaux avaient disparu, sans parler de la végétation et du truc bleu. Devant eux, une petite lumière attirait le regard vers un cachot ou tout du moins, un escalier s'enfonçant dans les profondeurs de la terre. Le corsaire caprin effectua une moue gênée, le petit voyage était clairement sa faute.

-Haha...désolé.

Spoiler:
 


La façon dont la chèvre parla, son sourire, montrait qu'il était tout sauf désolé. De fait, il n'attendit même pas ses compagnons ou leurs quelconques réactions et s'en fut se mettre au chaud dans l'escalier. Plus il s'enfonçait dans la terre et plus la lumière grandissait. La chaleur ? Pas tant que ça. Au moins les murs coupaient du vent. Murs recouvert de divers graffiti bleu, rouge, vert ou encore d'autres couleurs sans nom. Partout des « Wizz », « Slash » ou encore « boom » étaient écrits sans que cela n'ait du sens pour le corsaire. Cette dernière se tourna donc vers l'entrée et plus précisément le robot.

-T'as dit qu'on était où déjà ? Tu sais quelques trucs sur tout ça .

Un quart de tours vers Joe et la chèvre affichait un sourire heureux.

-Si ça se trouve, c'est une formule magique, on pourrait faire apparaître de l'herbe éternelle?


Il en avait déjà l'eau à la bouche...


Dernière édition par Francisco Arkham le Ven 1 Mar - 10:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Lun 18 Fév - 17:35

Ainsi donc face de cramé était un cyborg, le fait d'avoir une blessure sur son visage pouvait faire croire au contraire, mais il était vrai qu'à le voir de plus près et voir ce dont il était capable avait fait que la confirmation tomba.

_ Le peuple des "Omo Papauté"? C'est quoi ça? Bref... Enchanté Walt'... T'es donc un iron boy? Des armes partout? J'aimerais bien voir ça. Mais laisse tomber le Messire j'ai l'impression que tu me prends pour un mec en collant et chaussures pointues qui chante des trucs lyriques sur des combats dantesques mais qui est à peine capable de faire une passe d'arme correctement. Joe m'ira trop bien mon pote.

Il avait l'air sympa le cramoisi, il accepta même d'aller à la chasse au Schpountz, enfin si cela en était vraiment un... Bref après de l'escalade, le cyborg arriva à attraper le petit lutin bleu qui comme les Schpountz de la chanson semblait être vraiment aimable vu le doigt d'honneur qu'il lui avait fait. Comme demandé donc, Walter ramena au Shichibukai la petite créature bleue. Joe prit le lutin de la main d'acier de Walter le tenant par le cou. Il le mit à son niveau.

_ Dis donc t'es sacrément gueulard pour un truc pas plus grand qu'une merde de chien? Dis moi voir le trompettiste, on est où la? Les "Homo Pipe au Thé" ça te dit quelque chose? T'es quoi au juste?

La petit crotte bleue s'agitait comme un danseur d'Harlem Shake pour tenter de se libérer, mais l'étreinte du vieux Joseph était trop grande pour qu'il puisse bouger d'un poil. Joe le fusilla du regard comme pour lui dire tu réponds ou je t'écrase et comme par magie le lutin ouvrit enfin sa gueule.

_ Hey gland d'elfe! Je suis un Schmurz ca se voit pas? Ici on est sur l'île de Salnoth, enfin c'est ainsi qu'on l'appelle nous... Et pour le reste bah... Grattes-toi le cul avec la face de ton pote en acier!!

Le Schpountz enfin non le Schmurtz se mit à briller d'un lueur bleutée et d'un coup Joe reçut une décharge énergétique dans sa main qui le fit lâcher la bestiole. Ce dernier se mit alors à courir à fond les ballons. Joe d'abord sur le cul par ce qui venait d'arriver, se mit alors à courser le lutin.

_ JE VAIS T'ENFONCER TA TROMPETTE DANS LE CUL SALE MERDEUX!!!

Joe suivit de Walter avait rejoint l'endroit où Francisco avait migré sans qu'ils le voient, le lutin balança une dernière insulte et il disparut... Il y eu un bourdonnement puis des anneaux sortirent de sous terre et... Hein? Ils avaient changé de lieu. Il regarda à droite à gauche puis à droite puis Francisco et enfin Walter.

_ Hey mec, il est où mon Schmurtz?

L'air était glacial et Joe attacha alors son long manteau et passa sa capuche sur son crane, il n’aimait pas le froid, cela lui rappelait trop l'île de Drum et le fait qu'il avait failli y passer dans une avalanche.Il suivit l'homme-chèvre qui s'enfonça dans une grotte où il y avait un escalier. Sur les murs des graffitis de toutes les couleurs, des mots y étaient inscrits dans l'écriture mondiale, des boom, splash ou encore Wip... Bizarre bizarre. Il ne put que sourire lorsque le caprin lui parla d'herbe. Joe lui fouilla dans la poche intérieure de son manteau et en sortant une petite bouteille, c'était du whisky. Il en but une rasade et la tendit vers ses compagnons.

_ Toi et ton herbe, ca te perdra un jour... Un canon pour se réchauffer?

Joe remarqua qu'il était gravé des mots au dessus des tags de couleurs, il se mit à les lire, on aurait presque cru que c'était destiné à être lu par ce vieux papy pervers comme le nommait les Goats.

_ Viens petite fille dans mon ...

Il n'eut pas le temps de finir que le sol commença à gronder, la terre tremblait et pas qu'un peu. Il faillit en perdre l'équilibre...




Dernière édition par Joe D. Fosters le Mar 26 Fév - 10:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Lun 18 Fév - 23:20

    Notre cyborg avait l'air d'avoir fait mouche auprès de Joe, en tous les cas. Celui-ci s'intéressa tout d'abord au peuple des Oneau Matopée, qu'il surnomma affectueusement, ou idiotement, les Omo Papauté, mais il était tout de même enchanté de rencontrer Walter, l'iron boy, qui possédait des armes partout (ou presque). Cela dit, il ne voulait pas qu'il l'appelle Messire, car il se sentait très troubadour quand on lui donnait du Messire. Joe lui suffirait amplement. Soit, Joe tout court. Enfin, il répondrait à ses questions plus tard: il avait un Schpountz à attraper. Il éprouva les difficultés qu'on sait, mais finit par tendre l'odieux petit lutin à l'ami Joe. Celui-ci s'empara du bonhomme par le cou, et lui demanda ce qu'il était, et s'il savait quelque chose sur les Homo Pipe au té. Soit. Walter ricana: un marrant, ce Joe. Hélas, le lutin l'était beaucoup moins: il traita Joe de gland d'elfe, dit qu'il était un Schmurz, qu'ils se trouvaient sur l'île de Salnoth, et que pour le reste, il pouvait, je cite, "se gratter le cul avec la face de son pote en acier". Notre guerrier fit craquer ses phalanges: ce Schmurz, ou quoi qu'il soit, lui tapait sur le système. Et ce n'était jamais bon. Soudain, le lutin s'illumina et Joe recula vivement sa main, comme s'il s'était brûlé: l'odieux petit personnage en profita pour fuir, marchant toujours sur l'eau. Joe s'élança à sa poursuite, s'encourageant en criant de jolies promesses au nabot. Walter soupira et suivit son capitaine.

    De fil en aiguille et d'enjambées en enjambées, la poursuite les amena jusqu'à la chèvre qui était parti explorer. Le Schmurz insulta une dernière fois l'assemblée, puis disparut dans l'eau. A peine le capichèvre manifesta sa surprise que cinq anneaux empilés sortirent de terre, encerclant nos héros. Une lumière pimp jaillit, aveuglant notre cyborg (il n'avait pas lunettes de soleil intégrées, pas encore du moins). Ils se retrouvèrent dans un endroit étrange. Une lande bien différente de la jungle luxuriante d'il y a peu, les rochers s'en échappant tels autant de dents difformes. Il y avait un petit vent frais, et les Corsaires le confirmèrent en remontant et resserrant leurs manteaux. Walter, lui, en tant que Cyborg, était immunisé au froid, avec tous les circuits chauffants qu'il avait à l'intérieur. Une voix féminine résonna dans l'air, annonçant le niveau trente-deux, plages de la joie et de la bonne humeur, et une histoire de palmiers musiciens en promo. Une étrange nimbe de lumière émanait d'un escalier vers lequel le caprin-taine se dirigea, après s'être excusé. Sans doute que c'est lui qui était responsable du voyage. Les trois hommes s'engagèrent dans un escalier, aux murs recouverts de graffitis évoquant, assez ironiquement, des onomatopées. Francisco se tourna vers notre guerrier, lui demandant où ils étaient car il avait l'air d'en savoir une paie. Il parla ensuite d'herbe éternelle à son acolyte Joe.

    Ce dernier souhaitait plutôt trouver un canon pour se réchauffer, puis parla de petite fille et soudain la terre trembla, et violemment. Notre cyborg cramponna ses doigts gauches dans le mur, et saisit ses futurs capitaines de son autre main, pour éviter qu'ils ne subissent le tremblement. Après un moment, tout s'arrêta, et Walter souffla, décrochant ses doigts du mur. Il regarda d'abord Joe, puis l'homme-chèvre, et prit la parole d'un ton professoral:


    - Comme l'a dit le Schmurz, cet enfoiré de lutin, tout à l'heure, nous sommes sur l'île de Slanoth. Si ce nom est peu voire pas du tout connu de la race humaine, en revanche on sait que sur l'île vivait le peuple des Oneau Matopée. Vous remarquerez l'astucieux jeu de mot avec les graffitis sur les murs, des onomatopées, justement. Grosso modo, ce peuple est réputé pour être le premier à avoir adopté un système de gouvernance proche de l'actuel. Connaître le passé aide à comprendre le futur, disait un grand penseur. Je propose donc que nous continuions de descendre cet escalier, histoire d'essayer de trouver l'origine de ce tremblement de terre. Ce système de téléportation semble étrangement avancé, et je subodore que les Oneau Matopée nous réservent d'autres pièges.

    Notre chevelu héros prit donc la tête du groupe, tel un Indiana Jones du pauvre. Ils descendirent un moment un escalier en colimaçon, puis finirent par arriver dans une large salle rectangulaire, aux dimensions tout bonnement impressionnantes. Des lumières froides et impersonnelles émanaient des murs, et le fond de la salle restait dans l'ombre, mais Walter, en plissant les yeux, pensait distinguer une silhouette. Soudain, une nouvelle annonce résonna. "Niveau trente-trois, la bibliothèque du savoir et de la connaissance. N'hésitez pas à profiter de notre offre exclusive, un Twilight emprunté, un rouleau de papier toilette gratuit." Courageux, et curieux, notre héros s'avança, comme attiré. A chacun de ses pas une nouvelle lampe s'allumait, rognant un peu plus l'ombre. Enfin, il arriva au bout de la salle, et resta coi un moment: une énorme femme blonde se tenait devant lui. Non seulement elle était super grande, mais vraiment beaucoup, et comme si ça ne suffisait pas, elle était en état d'obésité avancé. Vous voyez les Pringles que vous mangez par dizaines avant de culpabiliser parce que vous n'aurez plus faim pour le repas? Pour elle, Walter était un Pringles. Ça annonce la couleur, vu que notre cyborg n'est pas exactement une petite frappe. L'énorme femme baissa ses yeux globuleux vers lui, et fit un pas, provoquant un tremblement de terre. Au moins, ils avaient trouvé l'épicentre du séisme.
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Mar 26 Fév - 12:18

Spoiler:
 


Francisco souleva de quelques centimètres ses lunettes de soleil. La « femme » qui s'accroupissait devant lui et ses deux compagnons du jour était tellement choquante qu'il avait crue à un souci de vision, un jeu d'ombres des plus malchanceux. Mais non, la chose aux cheveux blonds continuait à se tenir là, sa graisse débordant de partout. Un instant, la chèvre pensa qu'elle devait convenir à nombre de fantasmes du vieux Joe. Un instant du moins car un sourire affamé vint se loger sur les lèvres roses de la gigantesque créature. L'Arkham avala bruyamment sa salive à l'idée de passer sur le barbecue. Ce n'était pas la première fois que quelqu'un voulait se faire un kebab de sa douce chair mais jamais il n'avait fait face à une telle montagne. Il se sentait minuscule, sans défense. Une mouche prête à être écrasé par un journal dimension XXXL. De fait, celle qui avait semblé créer le séisme un peu plus tôt avait allongé son bras, sa main potelée s'ouvrant dans la direction des trois protagonistes.


-FUYOOOOOOOOOOOOOOOONS !

a chèvre n'attendit pas ses compagnons et prit ses jambes à son cou, fusant sur ses sabots, bras pointé vers le ciel dans une mimique clichée de l'homme en fuite. Un couloir, deux puis un carrefour que la chèvre traversa tout droit sans se soucier une seconde des passages sur les côtés. Le fait qu'ils soient venus en anneaux métalliques ne lui traversa même pas l'esprit, pas plus qu'il ne savait donc, pas du tout où il allait. Tout ce qui comptait s'était couru, courir toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort. Littéralement, plus haut, plus loin et plus fort vu que les couloirs se transformèrent bientôt en escalier. L'ensemble tremblait de plus belle et parfois des bouts de plafond tombaient juste devant les sabots du shishibugoat.

Ce dernier sentait à travers le sol même que la chose géante continuait à les poursuivre. Comment cela pouvait-il être possible avec ces couloirs à taille humaine ? Il n'en savait rien et à dire vrai, il n'avait pas le temps d'y penser. Ce n'est qu'après un quart d'heure de cri qui ressemblait à un « Kwééééééééééééééééééééééé » ou un « Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa », difficile de faire la différence avec cet accent de chèvre, qu'enfin, enfin, la liberté vint le récompenser. Le car, du cyborg et du vieux, nulle trace autour de lui ou dans les escaliers qui l'avaient mené ici.


-BOU-YA !


Spoiler:
 


chiquetées qu'un autre tremblement de terre intervint, l'envoyant directement au sol. Le caprin eut l'impression qu'on déchiquetait son corps de l’intérieur, l'air lui-même lui semblait pris de convulsion à cause de l'onde de choc. Ses oreilles sonnaient tandis que tout le reste du monde sonore n'existait plus, les larmes aux yeux, il ne voyait plus qu'un monde flou. Un monde d'apocalypse. Puis, lorsque ses yeux décidèrent à marcher plus correctement, enfin aperçut-il le géant. Un géant cette fois-ci loin d'être plein de graisse comme la précédente. Non, sa peau, rouge comme le feu au demeurant recouvrait des muscles parfaitement dessinés. Un accroc à la salle de musculation sûrement. À mesure que la chèvre levait les yeux pour englober le géant dans son champ de vision, la mâchoire du shishibukai s'ouvrait de plus en plus, choqué.

-Wowowo...


Et lui, l'individu à la coupe afro restait là, prenant une pose victorieuse sans bouger, ses veines marquant sa peau tandis que ses yeux brillaient d'un jaune...maléfique. Étrangement, l'Arkham avait moins peur de cet homme cornu aux vêtements déchirés que de la grosse précédente voulant le bouffer. Probablement car la peur de finir avaler vivant ou cuit sur une plaque était plus imprégnée dans son esprit que celle d'être écrasée et mort en quelques instants. Pour autant, s'il pouvait échapper aux deux, cela ne le dérangeait pas plus que ça. Aussi, à pas de chèvre, le corsaire commença à s'en allez, doucement, sûrement, presque sans un bruit...

Jusqu'à ce qu'un « splotch » retentissant sonne dans son dos. Francisco sursauta d'effroi, bondissant de plusieurs mètres, le cœur battant à cent à l'heure. Le souffle court, il se retourna pour observer une étrange chose. Plus étrange que des géants précisément. Devant lui, un truc rosâtre était écrasé sur le sol. C'était gluant, palpitant et possédait même des bulles qui explosaient à la surface. Le pire étant qu'un mince filet reliait le truc écrasé au torse du géant. À la boucle de ceinture de ce dernier exactement. Un fil aussi rose que la flaque gluante où d'autres billes couleur bonbon descendait pour venir s'écraser et agrandir la mare.

Ce faisant, la flaque devenait donc une mare puis se mit à former une petite élévation comme un bonhomme de neige très mal construit. Un bonhomme de neige qui possédait des tentacules et tentacules, comble du bonheur qui s'agitait un peu partout. Deux faisait des nœuds comme n'importe qui pouvait se serrer la main, certaines semblaient danser dans les airs et certaines s'amusaient à soulever des bouts de substance gluante pour les voir s'écraser de haut. Trop choqué pour réellement accepter ce qui se passait devant ses yeux, Francisco releva le regard vers le géant non loin. Ce dernier gardait toujours sa pose, sans rien dire. Seule différence notable, le filet transporteur de masse rosâtre avait disparu. Le caprin reporta donc son attention sur la chose, se demandant s'il n'était pas dans un cauchemar particulièrement édifiante. Peut-être une de ses herbes avaient-elles encore tourné... D'habitude, Papy pervers en profitait pour se faire des « choins » et les fumer sur le pont du navire. Chose qui paraissait totalement stupide pour le corsaire avec des cornes. Pourquoi brûlé et fumer de l’herbe quand on pouvait la manger directement ? Cela ne ressemblait qu'à un immense gâchis pour lui. De fait, la chèvre secouait la tête, exprimant sa négativité par rapport à tout ça quand une voix retentit, le rappelant à la « réalité ».

-Boooonchour.

Une voix étrange, comme si l'individu parlait avec quelque chose coincé dans la gorge. Pourtant, aucun toussotement, le timbre était clair. Aussi, le shishibukai releva la tête. Francisco observa un instant la chose. Pendant de longues secondes, personne ne dit rien. L'un souriait tandis que l'autre, restait interdit. Enfin, le premier, le rose, sembla remarquer une chose, un petit détail, rien d'important.


-Ach, Geai oublié mes vêtements !


a main du corsaire vint le plus naturellement du monde se coller à son front. Une réaction de face palm naturelle envers l'individu devant lui. Ce dernier effectua un étrange son, comme un sifflement effectuer sous l'eau. Quelque chose de très musical. L'instant d'après, des vêtements étaient projetés depuis la ceinture du géant, retombant entre les deux protagonistes. La chèvre l'observa s'habiller comme si la situation était tout à fait normale, aucune gêne d'être nu, aucun souci de rencontrer un homme-chèvre...bref, juste un jour comme un autre. Une fois enfin revêtu, l'inconnu s'approcha, tendant son membre supérieur vers l'ancien pirate.

-Bonchour ! Ché chui lé capitaine Canary. Mais tout le monde m'appel Ryry.

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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Mer 27 Fév - 12:20


Le trio d'aventuriers avait fini par déboucher dans une salle immense où résonna encore une fois une voix mécanique comme le faisait les dials que Joe avait déjà vu dans le passé. Joe se demanda pendant trois secondes se que pouvait être un twix light puis fit un peu vers l'avant. C'est alors qu'une ignominie pire que la plus grosse fraulein de l'oktoberfest se fit voir à leurs yeux ébahis de merlans fris. Un pas puis deux puis trois, la terre tremblait comme si un aveugle s'amusait à balancer des séismes de toute part. Joe déglutit en voyant la femme géante et énorme s’approchait d'eux avec un regard d'affamé lubrique. le Shichibukai entendit alors son collègue caprin de mettre à hurler, Joe reconnaissait ce hurlement pour l'avoir déjà entendu, Francisco avait peur, mais une vrai de finir en méchoui. Joe lui resta un instant tétanisé, il crut apercevoir un regard vicieux de la part de la grosse madame, un vieux souvenir vint s'interposer dans son regard....

Cela remontait il y a huit ou neuf ans, Joe avait prit en chasse une bande de pirate, l'équipage des Goromitis, une sacrée bande de chiens fous et puants. Il s'était défait de la moitié de l'équipage mais au final, il n'avait pas pu tout faire à lui seul.... Accroché à un bout de mat du navire, il était dans la mer, flottant lorsqu'un équipage l'avait repêché. le bateau était composé de femmes, mais pas des sirènes, loin de la, vieilles, boutonneuses, dents de lapins ou obèses c'était la le pire équipage qu'il avait vu et le capitaine de cette troupe de cirque horrifique portait le nom de Lady Camilla, une grosse, énorme rousse qui vivait graisse à l'air. Une fois soigné, elle avait réclamé une paye à Joe, une paye sexuelle, et Joe dut alors s’exécuter pour payer sa dette.

Spoiler:
 
Que dire... Camilla n'était pas douce et elle le viola pratiquement, exerçant des pressions sur le corps de Joe par son poids... Le corsaire frémit à repenser à cela, et une larme perla de son oeil droit, la peau de ses bourses se recroquevillèrent et il se mit alors à détaller, espérant que le cramoisi ferait de même.

_ Non on ne ferrrraaaaa pas de caaaalliiiinnnnnnnssss!!!!


Joe frémit tout en courant à vive allure, il ressentait cette sensation fantomatique de la graisse de grosse rousse et de son corps coulant de sueur... Il en eut un haut de coeur et il en devint blanc comme un linge. Il poussa sur ses jambes pour fuir le gros tas de graisse sur pattes qui semblait le poursuivre vue la sensation de terre tremblante qu'il avait sous ses pieds. Arrivé à une intersection, il prit à droite, puis à gauche puis encore à gauche puis... ZBAF!! Il se cogna la gueule dans un truc, il fut projeter en arrière et en tomba sur le cul. Il passa sa main sur son front en marmonnant. Il se frottait le crane pour faire passer la douleur, il sentait une bosse pousser tel une corne. Il releva ensuite la tête et le regard pour voir la cause de cet accident.

_ Bwuhuhuhuhuhuhu...

Aussi grand et gras, c'était la version masculine de la grosse truie blonde qui se trouvait devant l'Argenté maintenant, les plus poils en plus quoi que, elle bouffait avoir de la moustache...

Spoiler:
 
Joe le regarda avec un regard méchant et il dégaina sa batte, le géant avait l'air lent car il bougeait avec du retard sur l'action du Corsaire. Joe se mit alors à courir pour passer sous les jambes du gros blond et laissa sa batte en l'air pour qu'elle vienne lui exploser les roustons. Le choc fut dur et métallique? Etrange, portait-il une coquille? Joe ne chercha pas à le savoir et il déguerpit aussi vite que possible, tourna à gauche par deux fois et retrouva au bout de cet énième couloir une silhouette familière, celle du capichèvre... Près de lui un mec à poil? Une tête de poulpe? C'était quoi ça? La créature passait justement des vêtements... Bizarre...

_ Moi qui pensait que tu préférais les petites biquettes, je vois qu'en fait tu prèfre les homme poulpe?

Joe pouffa comme une collégienne et vit alors que Walter était lui aussi ici.

_ Donc euh... Enchanté Ryry, moi c'est Joe lui c'est Francisco et l'autre là-haut c'est Walter... Désolé mais vous êtes quoi? On est où? Et c'est quoi ces putains de gros tas zarbi à moitié à poil en combinaison moulante?



Dernière édition par Joe D. Fosters le Ven 1 Mar - 11:14, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Mer 27 Fév - 21:51

    Oh god why. A cet instant, Walter comprenait ce que ressentaient les aliments sur le point de finir dans la bouche d'un consommateur. Le sourire de la grosse dame était équivoque: elle avait faim, mais au sens propre. Et Walter n'arrivait pas à bouger, comme un rat devant un serpent: la femme l'hypnotisait. Chaque centimètre cube de son corps s'agitait dans un ballet vomitif duquel il ne parvenait pourtant pas à détacher le regard. Francisco poussa un cri de chèvre paniqué et ses sabots commencèrent à cliqueter sur le sol, en rythme avec ceux du vieux Joe, enfin, avec ses pieds. Il n'en fallut pas plus à Walter pour s'extirper du "sortilège" de la géante, et commencer à courir lui aussi, un peu après ses camarades. Il zieuta par-dessus son épaule: la femme n'était pas contente et fronça les sourcils avant de commencer à courir, la terre tremblant à chacun de ses pas. Elle suait déjà à grosses gouttes, et même si elle avait de grosses foulées, nos héros avaient l'avantage de l'endurance. Ils la sèmeraient.... normalement. Hélas, un tremblement particulièrement vicieux jeta une pierre en travers du chemin de notre cyborg, qui s'étala de tout son long sur le sol, lâchant un juron particulièrement grossier tandis que ses camarades s'éloignaient. La femme sourit et ses doigts boudinés enserrèrent notre cyborg qui souffla sous le choc: quelle poigne elle avait, malgré son squelette renforcé il avait un mal de chien. Elle s'immobilisa, stoppant les tremblements de terre, et souleva notre héros à hauteur de son visage, se léchant les babines. Walter suait à grosses gouttes: certes, la moitié inférieure du visage bouffi de la femme exprimait la faim, mais ses yeux avaient une étincelle qui voulait dire "Warning, tension sexuelle incoming". Avec un mastodonte pareil, sûr qu'il allait se briser les corps caverneux. Il chassa ces pensées dégueulasses de son esprit, histoire de mourir avec au moins un truc cool en tête. La femme prit la parole d'une voix étouffée par tous les replis de graisse de son cou:

    - Om nom nom nom Nyan Schpoof! Crac Boom Hue!

    Des onomatopées? Cette femme devait être une Oneau Matopée! S'ils étaient tous comme elle, Walter n'avait pas spécialement envie de les rencontrer! A moins qu'elle ne soit la seule et qu'elle soit donc le Gouvernement à elle toute seule. Vu la masse qu'elle devait avoir, elle pesait sans doute aussi lourd, sûrement plus, que toutes les têtes pensantes du gouvernement réunies. Enfin bref, ce "Crac Boom Hue" lui déplaisait. Lorsqu'il vit la femme commencer à soulever sa jupe de sa main libre et abaisser notre pauvre cyborg vers ce que vous savez, Walter paniqua et poussa un hurlement terrible. Il fallait qu'il sorte. Il banda tout son corps massif (#doublesens) et commença à essayer d'écarter les mains de la grosse, mais elle ne lâchait rien. La jupe continuait de monter tel le rideau de la fin de la vie de Walter, et lui continuait de s'approcher de son chatte-cueil. (#blaguevulgaire). Soudain, une idée de génie germa dans son esprit: par ses deux paumes, il utilisa le Canon Hand, envoyant des boulets de canon dans les doigts de la grosse, qui lâcha prise en hurlant un "BIM". Walter tomba lourdement au sol, se réceptionna d'une roulade et réfléchit à comment mettre à bas la grosse dame. Il commença à courir vers le mur, bondit, et se propulsa de toutes ses forces. Il parvint à se hisser au niveau du front de l' Oneau Matopée king size, agrippa ses mains à la peau grasse de ses tempes et se campa fermement sur son nez. Il envoya un coup de tête, avant de se rappeler que ce n'était pas un adversaire à taille humaine, et utilisa de nouveau un double Canon Hand dans les tempes de la grosse qui bascula en arrière en beuglant un "BOOOOOOOOOOOOOOOOOUM". Notre héros imagina même un effet de ralenti qui rendait la scène classe. Walter descendit de sa victime et partit en courant plus vite qu'il n'avait jamais couru. Il avait eu son quota de trucs bizarres pour la journée et voulait simplement retrouver Francisco, Joe, et se tirer de cette île de fou. Tant pis pour les informations, faire de la spéléolo-grosse lui avait donné son quota d'émotions fortes (et dieu sait qu'elle était forte, la blonde!)

    Il quitta la pièce et suivit des volées d'escaliers: sa mémoire de cyborg lui signalait que ce n'était pas la même configuration que lorsqu'ils étaient venus, mais il s'en fichait: tout ce qui importait était de courir. A chaque instant il avait peur de sentir à nouveau le terre vibrer, et que la grosse blonde veuille à nouveau se servir de lui comme toy boy au sens propre, puis comme apéritif (visiblement, les Oneau Matopée ne savaient pas qu'il ne fallait pas jouer avec la nourriture.) Après une enfilade d'escaliers, il se retrouva dans une grande salle rectangulaire et se signa: pitié, pas encore une Oneau Matopée. Il avança à pas de loup, priant pour que ses dents ne claquent pas trop fort. Au milieu de la salle, une lumière s'éclaira, et la prie crainte de Walter se confirma: il y en avait là une autre. Sauf qu'elle dormait. Ses ronflements faisaient vibrer le plafond et son siège d'acier aurait pu accueillir tous les habitants d'un petit village. Mais elle le remplissait... Non, elle débordait même! Priant tout le panthéon des dieux existants, Walter se dirigea vers l'autre sortie à pas feutrés.

    Spoiler:
     

    Le cyborg s'autorisa un soupir au moment où il sortit de la salle où reposait la trop plantureuse brune, puis reprit sa course de plus belle. Couloirs, escaliers, couloirs, salle rectangulaire mais vide cette fois, couloirs, couloirs, escaliers, couloirs, et enfin... WHAT THE FUCK? Certes, il avait retrouvé Francisco et c'était suffisant pour se réjouir, mais une espèce d'homme pieuvre rouge aux yeux écarquillés, en train de s'habiller, était face à l'homme-chèvre. Vu son air ébahi et son corps qui tremblait comme une feuille, le Shichibukai ne venait pas de coucher avec l'homme-poulpe... Voilà qui rassurait Walter qui soupira et se déten... WAIT WHAT? IL Y AVAIT TOUJOURS UN PUTAIN D'HOMME-POULPE FACE A FRANCISCO! Joe débarqua alors, histoire de compléter le casting du plus étonnant des dramas qui se déroulait sous les yeux de notre héros. Le vieux Shichibukai trolla son caprin collègue sur une prétendue homosexualité, puis présenta nos héros à Ryry (le nom qu'avait dit porter l'homme-poulpe) et demanda ce qu'il était exactement, dans quel endroit avait atterri nos héros, et d'où venaient les gigantesques personnes dénudées et en combinaison à fleur de peau. Pour ça, Walter pouvait répondre. Sa voix tremblant à cause de son coeur qui battait à deux cents à l'heure et aussi parce qu'il était face à un homme-poulpe, il prit la parole:


    - Figure-toi que ces gros tas semblent être les Oneau Matopées, Joe. Je me suis cassé la figure et notre amie blonde m'a attrapé et m'a parlé en onomatopées. Je ne parle pas son langage, mais il apparaissait clair qu'elle comptait me manger, mais avant elle voulait m'utiliser comme objet de plaisir. Cette perspective plus que celle de finir dissout dans son estomac m'a donné le regain d'énergie nécessaire à la fuite, et je l'ai mise K.O, ou du moins je l'ai envoyée à terre, et vu sa masse elle ne devrait pas pouvoir se relever. En venant ici, j'ai croisé une brune du même gabarit, peut-être même un peu plus grosse d'après la balance que j'ai dans l'oeil, et avec une robe rose plus habillée mais tout aussi serrée. Elle dormait et ne s'est pas réveillée. Bref, ça répond à une question, mais, messire Ryry, j'apprécierais que vous répondiez aux autres, si ce n'est pas indiscret.
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Ven 1 Mar - 10:20

La chèvre était resté sans voix, du moment où la pieuvre était arrivé en petit tas de boue rose jusqu'à maintenant. Même les retours du cyborg et du vieux n'avait pus le sortir de son mutisme. À peine son facepalm avait-il clarifié la situation qu'il n'était pas tétanisé. Le caprin jeta un coup d’œil à son collègue shishibukai puis à Ryry, partit vers Walter et retourna sur le poulpe.

-Non.

Sur ce simple mot, le corsaire se détourna de la scène, emplit d'un déni quant à la situation, marchant d'un pas vaillant, volontaire même pour s'éloigner de tout ceci. Il continuait de parler, plus à lui-même au cas où sa décision vacillerait « non,non,non,non », ses sabots cliquetants sur le sol de minéral. Dans son dos, le capitaine canari regardait la chèvre partir puis ses compagnons sans comprendre. Ses grands yeux globuleux tentant de saisir les dessous d'un tel revirement de situation sans réussir. L'encre de ses machines devait être aux abonnés absent dans son cerveau et de fait, tout devait grincer et rien marcher.

-Bah Pourquoi ?

Tel un enfant, il posait la question aux adultes, espérant que ces derniers connaîtraient la vérité et toutes les réponses. Le poulpe était même à deux doigts de pleurer, totalement déconcerté par la situation et prenant la faute sur la négation de la chèvre (ce qui n'était pas faux). De fait, il était loin de pouvoir répondre aux questions du barbus, prit dans le tsunami d'émotion. Ces tentacules commençaient à s'agiter, nerveuse et une moue tristounette étaient bien présente sur ses lèvres.

-Moi j'peux répondre aux questions !

La voix cristalline sonna dans l'air comme elle l'avait fait les deux fois auparavant. Tel une petite clochette annonçant des invités, son son clair se propagea sans perte de qualité, entrant dans les oreilles de chacun sauf peut-être le poulpe vu l'absence d'oreille morphologiquement parlant...

-Ça ira Samantha, merci.
-NON MAIS C'EST PAS FINIT CE BORDEL ????!!!!


Une seconde voix était rentré dans la danse. Nasillarde, adulte, plus que « Samantha » apatament. Nouvelle interruption qui avait fait cédé les nerfs de la chèvre. Son cri, fulminant de colère avait été crié à tous et personne en même temps. C'est le soucis avec les voix qui sonne dans les airs sans des êtres pour les personnifié. D'ailleurs, le shishibugoat levait les poings vers le ciel comme s'il menaçait les nuages eux-mêmes. Un peu plus et il tenterais de sauter pour frapper l'air.

Heureusement pour sa santé mentale que ceci n'arriva jamais. Un nouveau séisme fit place par contre, projetant tout le monde par terre avec pertes et fracas. Quelques secondes plus tard, la tête blonde et grasse de la première géante fit son apparition, sortant du sol jusqu'à sa nuque. Ses bourrelets, déjà bien présent sur si peu d'os s'agitèrent, tremblèrent plus que nécessaire jusqu'à ce qu'une chose bizarre en sortent, écartant les plis de gras de sa pince. Plis qui avait une nouvelle teinte poudré et nombre de cheveux blonds avaient brûlé. Les œuvres de Walter sans aucun doutes... La chose fit quelques pas pour arriver devant le groupe de personne, obligeant Francisco à se rapprocher par curiosité et parce que la chèvre avait envie de tabasser quelqu'un après tout ça. Sa paire de lunettes avait cassé un verre lors de sa précédente chute, ce qui n'arrangeait pas son humeur.

-Ola.

L'inconnu possédait cette même teinte rosâtre que Ryry mais beaucoup moins de tentacule. De la crinière du capitaine, la chose à la tenue blanche ne gardait plus qu'une espèce de moustache. De sa pince droite, il fit un geste, assez bizarre ou mouvement du poignet se mêlait à des sonorités dus au claquement de la pince. Une méthode de salut peut-être ?
Dans tout les cas, son arrivé réjouissait le poulpe déjà présent, des larmes de joies perlait désormais à ses yeux et il c'était mis à courir vers son camarade, bras grand ouvert.

-Oui,oui, je sais...


Le nouveau tapota le dos de monsieur Canari de sa pince, clairement ennuyé par toute cette émotion que le capitaine déversait sur lui. Ce faisant, il regardait les deux humains et la boite de conserve, toute son attention porté sur les trois étrangers.

-Je m'appel Takoyaki. Je pourrais probablement répondre le mieux à vos questions. Notre ami ici-présent est très amical mais comment dire... il n'est pas le plus fin de notre race.

À chaque fois qu'il parlait, sa moustache tentaculaire s'agitait , émettant d’étranges sifflement qui, le pire, semblait être pris en compte dans la diction de la brochette de poulpe. En plus de la peau rosâtre, il possédait également des yeux globuleux bien que ces derniers étaient à moitié recouvert de paupière donnant un air ennuyé à leurs propriétaire. Ses pupilles par contre, sautait d'un étranger à un autre, les incorporant tous dans son monologue.

-Alors, pour vous répondre, les Oneau Matopé, ce grand peuple n'est pas ces aimables géants. En réalité, il s'agit de moyens de transport robotisés. Nous sommes sur une grande île avec de très nombreuses pièces et kilomètres entre chacune... mon peuple et moi ne maîtrisons par encore toutes les technologies de nos anciens. Merci pour avoir cassé ma Theresa-3000 au fait. Ça coûte une fortune en coquillage de mer vous savez ?

Cette fois, l'air de Takoyaki n'était plus du tut ennuyé. Alors qu'il regardait Walter, la colère était facilement déchiffrable malgré l'absence de sourcils. Faut dire que ses tentacules s'agitait à une vitesse sans précèdent, projetant nombre de postillon sur les vêtements du monsieur.

-Bref. Passons. Les Oneau Matopé. Beaucoup de gens nous pose la question en ce moment...au moins... quinze ! Il s'agit donc de nos ancêtres. Une race très avancé, pas de routes. Malheureusement, avec le temps, nous avons perdus l'utilité de nombreux de leurs instruments. Le fait de pas comprendre leurs écritures n'aident pas... Comme vous avez pus le voir avec nos gentil robots que vous avez sauvagement attaqué, ils ont un langage assez particulier.

L'air colère repassa un instant sur les traits de du poulpe-crabe alors qu'il évoquait la rencontre Walter-Theresa mais un geste de la pince laissa supposer qu'il mettait ça de côté. Pour l'instant.

-Quelles était la dernière question ? Ha oui. Vous êtes donc sur notre île. Nous vivions sous l'eau avant, d'où toutes cette agglomération souterraines mais notre habitat à été propulsé à la surface de l'eau...allez savoir pourquoi !

Takoyaki haussa les épaules ce qui haussa légèrement Ryry, toujours en train de pleurer sa joie de n'être plus seuls. Un grand sourire, allant d'un coin de la tête (à défaut d'une oreille) à l'autre termina son monologue. Apparemment, il avait répondu à toutes les questions du vieux et en était très content.

-Vous pouvez me croire...


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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Mar 5 Mar - 11:46

Tout se mettait en place petit à petit comme les pièces d'un puzzle qui s'emboite pour créer un formidable légo qui se trouverait dans une boite de mécano. La face de cramoisi de Walter avait fait son apparition et avait donc tenté d'élucider le mystère de l'île et des graisseux géant qui semblait leur en vouloir depuis leur arrivée dans ce qui semblait être des grottes mais qui était en fait les vestiges d'une ancienne civilisation. Que dire de la tronche du Capitaine Ryry et du nouvel arrivant qui portait le nom de Takoyaki. Joe ne put que pouffer en entendant son nom ce qui provoqua ensuite un gros gargouillement dans son estomac, signe que l'Argenté avait une sacré faim en fait, il se voyait déjà engloutir des Takoyaki par dizaines, les boulettes bien sur pas des hommes à tête de poulpe. Joe écoutait en silence pour le moment ce qui pouvait être nommé un homme poisson, il vit son regard meurtrier envers Walter lorsqu'il l'accusa d'avoir endommagé son robot, car oui les gros tas géant étaient en fait des robots...

_ Vous auriez pu prendre comme modèle des athlètes ou des guerriers au lieu de gras-double ignoble faisant penser à des Tenryûbito fainéant s'engraissant comme des oies d'élevage.

Joe s'avança pour rejoindre Francisco et regarda son ami caprin avec un drôle de regard interrogateur, puis il porta son attention sur l'être homme poisson aux mandibules tentaculaires qui avait une sorte de regard sournois que Joe n'aimait pas. Entre Canary et son regard de gros bêta et celui de Takoyaki, le Shichibukai se dit que c'était peut être une prédisposition de cette race que d'avoir de drôles de regard.

_ Une race évoluée qui disparait en laissant des vestiges, des artefacts à des descendants moins intelligent qu'eux et qui donc ne peut pas les utiliser à cent pour cent? C'est bien cela? C'est fou comme l'histoire peut se répéter, vous ne trouvez pas?

Fosters faisait bien évidemment référence au Peuple des Anciens qui avait aujourd'hui disparu ne laissant sur terre que quelques traces sous forme d'inscription cachée un peu partout dans le monde. Ainsi donc l'île était sous l'eau au départ... Cela expliquait surement les algues sur les toits des batiments. Joe se demandait si le crasseux sentant la sardine qu'ils avaient rencontré juste après leur arrivée était une personne venant du dessous ou était-il un simple mec qui avait accosté tout comme eux.

_ Euh... Excuses-moi l'ami Tatayoyo, j'ai une question. Le Schpountz ou plutôt le Schmurz, il vient de chez vous aussi? Vous savez un petit truc bleu bien merdeux avec une trompette?

Joe attendait sa réponse et c'est alors qu'un ignoble grognement stomacal se fit entendre aux oreilles de tous, Joe ne put que sourire bêtement, ne cachant pas sa faim après tout. L'être bucco-tentaculaire tira une drôle de tronche puis son regard de niaiseux se fit encore plus sournois.

_ Je crois comprendre que le grand poilu aurait une petite faim? Fort bien, je vais vous montrer notre grande hospitalité et vous permettre de vous restaurer êtres de la surface. Et pour vous répondre, ce petit être que nous appelons Chioutz ici n'est qu'un énième visiteur venu sur l'île tout comme vous, il ne fut juste que le premier...

Takoyaki leur fit un signe avec sa pince de le suivre et il prit alors le premier couloir à gauche, puis le troisième à droite puis continua à marcher droit devant pendant cinq bonne minute. Ils arrivèrent dans une salle avec un autre descendant des Oneau Matopé qui ressemblait plus à Ryry qu'à Tatayoyo. Ce dernier justement s'arrêta à son niveau et lui chuchota quelques choses aux creux des tentacules. Joe tenta d'écouter mais les quelques mots qu'il captait n'était pas en langue humaine. Puis l'autre clone de Ryry partit au pas de course dans la direction que l'autre poulpe fit prendre au trio d'humains. Après plusieurs minutes de marche, il débouchèrent sur une autre salle où trônait une table et des chaises. Devant la table, une autre créature qui semblait être une femme vu que comme les humaines, elle possédait une paire de mamelle tire-lait.


_ Soyez les bienvenue ici étrangers. Je me nomme Krevestina. J'ai cru comprendre que votre voyage vous a affamé, je vais donc tacher de vous restaurer.

Elle tapa alors dans ses mains, ou plutôt pinces et dans la salle de derrière on entendait des sons comme ceux que l'on peut entendre dans une cuisine. Joe fit un pas vers la "femme" et présenta le petit groupe.

_ Enchanté demoiselle. Moi c'est Joe, et le chavrou la c'est Francisco. La face de cramé c'est Walter. Bicket et moi on est deux Capitaines Corsaire et quand à Walter.... Hey l'Cramoisi t'es quoi au juste?
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Mar 5 Mar - 13:29

    Walter avait beaucoup de mal à croire ce qu'il voyait. Entre des hommes aussi gros que des bâtiments, des hommes-poulpe, il avait bien envie de faire comme Francisco, et de s'éloigner en sifflotant, espérant que ces délires tordus disparaîtraient de son esprit et de la face du monde. Le départ du caprin faillit faire pleurer Ryry, qui lui aussi ne comprenait rien à la situation, mais sûrement pas pour les mêmes raisons que nos trois héros. Alors que ses yeux globuleux commençaient à gonfler et qu'un torrent de larmes était à prévoir, la voix de l'annonceuse résonna: elle pouvait répondre aux questions. Une autre voix s'ajouta à la scène, remerciant "Samantha". Sûrement l'annonceuse. Il n'en fallait pas plus pour que le Shichibukai homme-bouc craque et demande quand ce foutoir allait s'arrêter. Comme en réponse à la crise de colère de l' Arkham, un séisme fit trembler la pièce, et une masse blonde commença à s'extirper du sol. Notre cyborg frémit en reconnaissant son amie de tout à l'heure. Si ses boulets avaient fait leur petit effet, elle était encore bien vivace. Le cauchemar reprenait. Mais non, la tête commença à trembler comme un flan avec qui on jouerait un peu trop, et un nouvel homme-poulpe en sortit. Il avait moins de tentacules que Ryry, mais semblait aussi plus malin. Les pinces qui lui tenaient lieu de mains s'agitaient et cliquetaient. Soit. Il salua en agitant sa pince et en faisant de drôles de petits bruits, et accueillit les effusions de joie de l'ami Canary avec un air blasé. Le dernier arrivant se présenta comme Takoyaki, et il était capable de répondre aux questions, car Ryry était gentil mais fini à l'eau des pâtes. Walter avait hâte de savoir le fin mot de l'histoire, même s'il n'avait rien de fin vu la masse des donzelles qu'ils avaient croisées jusqu'ici.

    Il commença son histoire: les Oneau Matopée n'étaient pas les gros tas que nos héros avaient croisés, car ces gros tas étaient des robots, des moyens de transport. En effet l'île était gigantesque, plusieurs dizaines de kilomètres, et avec leurs petites jambes de poulpe, ça ne devait pas être facile de marcher vite, Walter en convenait. Et le fait que les poulpes ne savaient pas encore tout sur les inventions de leurs ancêtres n'aidait en rien. Au passage, Takoyaki remercia notre cyborg pour avoir cassé sa Theresa-3000, qui valait beaucoup de coquillages de mer. Forcément, s'ils payaient au kilo, ça devait valoir son pesant de cacahuètes, ou plutôt de coquillages. Il n'avait pas l'air très content en disant ça, et en guise de vengeance mesquine il postillonna sur notre pauvre héros. Celui-ci resta impassible, mais intérieurement il se promit de s'occuper de cet homme-poulpe une fois qu'il aurait terminé de leur répondre: parce que si "Theresa" était un robot, ça voulait dire que c'était ce sale tentaculé qui s'était dit que mettre le cyborg dans un sar-vagin-cophage était une bonne idée. Et c'était une assez mauvaise idée pour mériter au moins quelques coups dans la figure. Mais Takoyaki continuait son histoire: Ryry et lui étaient des descendants des Oneau Matopée qui étaient tellement des génies que nombre de leurs savoirs étaient inaccessibles aux homme-poulpes. Ceci notamment à cause de leur langage, les robots pour preuve... Nouveau regard empli de haine, nouvelle promesse de Walter d'arracher ses tentacules une à une pour les faire frire et faire respecter son patronyme à ce tentaculaire bâtard. Enfin, il conclut en disant qu'ils vivaient sous l'eau auparavant, mais que l'île s'était soudainement retrouvée à la surface pour une raison X. Soit. Un "sourire" envahit son visage, comme un élève satisfait d'avoir rendu son devoir à temps.

    Pendant toute l'histoire, Joe y était allé de ses commentaires, et à la conclusion il interrogea Takoyaki sur le Schmurz. Son estomac sembla lui aussi poser une question, mais manque de bol il arriva seulement à grogner. Bref, l'homme poulpe intelligent les invita à se restaurer, et dissipa le mystère sur le Schmurz, qui était en réalité un Chioutz (jamais deux noms sans trois) et était un simple visiteur de l'île, le premier simplement. Le dernier arrivé invita nos trois héros à le suivre, et il commença à s'aventurer dans une enfilade de couloirs. Pendant le trajet, Walter digérait tout ce qu'il venait d'apprendre: compliqué, compliqué, compliqué. Il ne parlait pas l' Oneau Matopée, et était sans doute venu pour rien. Enfin, au moins il avait trouvé Francisco Arkham et Joe D. Fosters, mais niveau informations sur le gouvernement, il était marron. Après plusieurs minutes, ils arrivèrent dans une grande salle où attendait un autre des descendants. Takoyaki lui donna quelques ordres, et l'inconnu partit au pas de course, précédant nos héros qui se remirent en marche. Leur voyage se termina dans une salle avec une table, des chaises, et une femme-poulpe, plus proche de Takoyaki physiquement. Elle se présenta comme Krevestina et déclara qu'elle allait sustenter nos protagonistes. Elle claqua ses pinces et des bruits de cuisine résonnèrent dans la salle de derrière. Notre cyborg aurait bien voulu voir les méthodes de cuisine des Oneau Matopée, ou de leurs descendants, mais il pensa qu'avec Takoyaki qui le détestait, ce n'était pas la meilleure des idées. Joe avança vers la femme, et présenta le groupe, avant de demander à notre héros ce qu'il était. C'était le moment de vérité. Il se racla la gorge, engonça ses mains dans les poches de son jean et commença à raconter:


    - Je suis Walter White, un guerrier errant. J'ai de grandes ambitions qui nécessitent de voyager et de devenir plus fort, et pour cela je souhaiterais vous prêter ma lame métaphorique, Francisco, Joe.

    Avant même la réponse de l'homme-chèvre ou du barbu, des pas lourds résonnèrent depuis l'arrière-salle, et la petite soeur de Theresa-3000 débarqua. Elle était également grosse, blonde et ignoble, mais à taille humaine cela dit. Tout en blanc, elle faisait presque penser à une cuisinière... Enfin, si elle avait été plus couverte. Walter soupira et se demanda vraiment quels genres d'audiences très particulières aimaient les Oneau Matopée pour faire des robots au physique si disgracieux. Il faudrait qu'il demande à Takoyaki, tiens. Bref, le repas aurait fait plaisir à des poulpes: des petits crabes grillés, des coquillages, d'étranges bâtonnets orangés que Krevestina appela Cor-à-yah. Walter resta sceptique devant cette assiette de la mer, et préféra attendre que Joe goûte le premier. Il reporta son attention sur Takoyaki et commença à lui adresser la parole:

    - J'aimerais revenir sur une question de Joe, messire Takoyaki: pourquoi de telles apparences pour les robots? Le gigantisme pour avoir de grandes jambes et se déplacer plus vite, je veux bien, mais je ne m'explique pas la masse corporelle. Un gros se déplace lentement, s'épuise vite, enfin c'est des robots donc ce point ne vaut pas, mais je reste sceptique. A moins que les Oneau Matopée n'aient apprécié les grosses femmes, qui il est vrai sont dans certaines civilisations des symboles de richesse, de fécondité et de douceur, rien de logique n'explique un tel physique. Et pour Theresa-3000, et bien... Vous conviendrez que si on essayait de vous utiliser pour un petit plaisir solitaire, avant de vous manger, vous vous défendriez, monsieur Takoyaki. Votre manque de maîtrise n'est pas une excuse. Et si je devais le refaire, je le referais sans hésiter une seconde!
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Sam 9 Mar - 5:44


-Hum...je vois, je vois...


takoyaki marmonna dans sa frange comme d'autres dans leurs barbe. Sa tête hochait à intervalle régulier pour appuyer ses propos même s'il ne disait plus rien depuis quelques secondes. Finalement, il croisa ses bras, ayant apparemment pris une décision ou au moins trouver une réponse.

-Et bien, j'en sais rien. Peut-être nos ancêtres étaient-ils monstrueusement obèse ? Comme vous avez pus le voir, nous n'avons aucune image de ces derniers. Dans tout les cas, vous m'excuserez pour tout à l'heure, simple réflexe de défense, beaucoup viennent ici pour volez nos richesses ou simplement nous revendre au marché noir. Notre apparition dans le « vide » n'est pas des plus joyeuse. Heureusement peu reparte...fufufu

Etrange rire que celui d'un crabe poulpe. Imaginez celui d'un cheval remixé avec des bruits de pinces et des postillons un peu partout. Francisco qui était le plus en retrait des trois terriens se délesta de ses lunettes pour en observez avec une grimace de dégoût la bave de mollusque s'en écouler. Il jeta bien un coup d’œil avec ses pupilles bleus vers la table mais le peu d'aliment mangeable à son coup l'en détournèrent bien vite vers le robot présent. Le modèle miniature, pas les version graisseuse.

-Vous êtes donc un ronin... j'ai toujours rêvé de rencontrer un samourai. Un jour j'irais à Wa no Kuni, je suis sûrs qu'ils doivent avoir des thés aux herbes particulièrement délicieux. Je suppose que cette proposition me concernait vu que Joe se contente de squatter mon navire contre la menace de me transformé en manteau. Je n'ai rien contre vous, mais je ne vous connais pas. Je me réserve pour plus tard, comme je le fais avec... »ceci »

D'un habile mouvement des doigts, le caprin montra le buffet et toute le mépris qu'il pouvait y insuffler. Chose que remarqua l'homme-poulpe qui s'empressa d'intervenir. Se faisant milleux, il s'approcha, se frottant les pinces dans ce qu'il devait penser être quelque chose de seduisant.

-Vous êtes sûrs ? Nous avons de très bon fruits de mer ? Vous ne voulez pas une petite salade de limaces des profondeurs ?
-Non,non merci...


Francisco tentait vainement de s'écarter de l'intervenant, tout aussi dégoutté par le buffet que ce dernier. Non mais quelle idée que de proposer du poisson à une chèvre ? Il ne forçait personne à manger ses jeux de cartes lui ! Pour autant, il restait encore poli avec leurs hôte, de part le fait que justement, il les avaient invité (ce qui restait sympa). Enfin, monsieur T. comprit le message et haussa les épaules, se retournant vers l'amas de nourriture.

-Quelle gâchis... de la si bonne urine de poisson...

Le scientifique renversa alors le saladier remplit de cet étrange liquide vert, en foutant partout, que ça soit sur la nappe, le sol voir même sur les chaussures de Joe. Aussi tôt et contre toute attente, sa tête percuta la table, manquant de la briser en deux. Le bruit désagréable qui s'en dégagea laissa supposer une succion à laquelle Francisco préférait ne pas penser justement. Le temps de voir l'homme-poulpe s’agiter accroupis pour récupérer l'ensemble de son petit soda personnel, la chèvre avait le vert aux joues et parfaitement assuré de ne plus avoir faim.



Tout ceci aurait put durer dans une bonne ambiance de dégoûts si un « BIYAAAAATCH » n'avait pas retentit haut et fort dans la salle. Répercuté sur tout les murs, elle fit lever la tête de nombreuse personne, le scientifique en premier, la bouche encore baveuse. Ses yeux brillaient comme lorsque Francisco dévorait ses herbes passé de consommation. Il ne manquait plus qu'il se mettent à rigoler pour un rien et d'avoir encore plus faim. Heureusement pour le reste de sa dignité (soit pas beaucoup), il n'en eut pas le temps car un éclair venait de traverser la salle.

-CHIOUhihOUUUUUUUUUUUUUUUhiHOUUUUUUUUUUUUUUUUTZ !


Un éclair bleu qui fusa presque littéralement, poing serré et dressé devant son nez pour venir percuter Walter, droit dans la joue. Le petit être ne dévia quasiment pas de sa trajectoire après l'impact, se contentant de repartir vers l'une des poutres du plafond et de prendre tout le monde de haut.

-HAHAHAHA ! Vous avez vus ça bande de crétins ! Je suis de retour...pour vous jouer un mauvais tour... MWAHAHAHAHA

Et ainsi de suite, le minuscule truc bleu rigolait, fier de sa force, de sa taille et d'autres choses que la plupart des êtres normaux, trouverait risible. Au sol, c'était la débandade, tout les cuistots sortaient de la cuisine, pinces en l'air mais criant dans leurs mandibule ce qui ressemblait à de l'affolement. De fait, ils couraient dans tout les sens mais surtout nulle part, se contentant de tourner en rond, certains tentant de continuer à courir même quand il rencontrait un mur ou la table du buffet. Ce fut le capitaine Ryry qui, le premier reprit ses esprit. Criant plus fort que les autres alors qu'il était caché sous le buffet, protéger. Sa voix suppliait qu'on leurs vienne en aide.

-ALLEZ CHERCHER LES SAYAPOULPES !!!!

Francisco regardait tout ce « beau » monde avec un petit sourire amusé. Comment des êtres armés de pinces et de robot géants se faisait dessus face à un simple et petit être tel que le Chioutz. Monsieur Takoyaki avait semblé bien confiant quand il leurs en avait parlé plus tôt...Simple façade ? Peut-être. Toujours est-il que l'être bleu était descendu de son perchoir, percutant les uns, repoussant les autres contre les murs d'un seul coup de paume. Une force d'action impressionnante. Le fait que certains des poulpes se liquéfièrent par peur atténuait pourtant l'impression général. Le caprin les estimait particulièrement fragile sans leurs carapaces de géants de graisse et de boulon. Mais le scientifique ne le laissa pas à son petit spectacle. Reprenant enfin conscience après son petit trip d'urine de poisson, il planta ses deux mains dans l'un des murs pour en démonter le panneau et laisser apercevoir un drôle de dispositif.

Spoiler:
 

Aussi tôt appuyé, aussi tôt fait. De l'huile semble couler du plafond pour former des plaques noirs sur le sol. Tout les hommes-poulpes se dépêchèrent de plonger dedans, disparaissant pour ne laissez que les trois compagnons du jour et un petit être bleu qui se tordait de tire sur un tabouret renversé. Intrigué, Francisco se rapprocha de l'un, y lâchant un bout de nourriture tombé durant le chaos. Le poisson sembla percuter le sol un instant avant de petit à petit, lentement, s’intégrer à la surface et disparaître.

-Ho comme c'est biz...
-THIS IS POULPA !


La chèvre n'eut jamais le loisir de terminer sa phrase. Dans son dos, sans qu'il puisse y faire grand chose, une flaque se créa en quelques dixième de seconde. L'un des hommes-poulpes-crabe en sortit, puissant le shishibukai dans le trou. Autour de lui, de diverses façon, le phénomène se reproduisait, on éjectait tout le vieux et le robot brûlé dans des trous similaire, les faisant disparaître de la cuisine. Il ne tarda plus qu'à rester un petit être bleu comme le ciel. Ronchon,à peine eut-il le temps de voir une goutte d'huile plus grosse que lui se former des flaques pour venir le percuter et l'emmener, lui aussi, dans un endroit à part...


Près d'un kilomètres de tuyaux usagé plus tard, une autre goutte d'huile, bien plus grosse celle-ci, près de deux mètres de long, une circonférence capable d'envelopper un bœuf, pendit d'un plafond. Lentement, sûrement, elle se laissa allez à l'attraction naturelle et la gravité faisant son œuvre, finit par tomber au sol, éclatant à l'impact en grésillant et révélant son contenu. Pour Francisco, ce fut le temps d'un battement de paupière. Une seconde ici, une seconde là-bas. Il se retrouva assis sur une plaque de béton, un carré de quatre mètre de côté. Pas un palace clairement. Ceci, sans compter l'océan de flamme qui l'entourait, lui, sa plaque et les vingtaines de similaires. Enfin, trois surface plus loin, un homme-poulpe l'attendait. Le caprin essuya la sueur qui s'était déjà formé dans sur son front. La chose, le regard courroucé semblait prendre la chaleur du lieu assez tranquillement. De fait, seul la presence de l'homme-chèvre avait l'air de l’intéresser, comme si le corsaire lui avait craché à la face. C'est d'ailleurs avec véhémence et armer d'une pince à crabe (l'outil humain, pas l'anatomie de la bestiole) qu'il s'adressa au shishibukai.

- ♗ ☛ † ☢ ✄ -‡ ☹ δ ☁☭ þ     ☠ ✟ !!!!

-Quoi ?

Francisco n'avait mais absolument rien compris. Faut dire qu'entre la distance et le manteau de l'individu qui allait de ses tentacules à ses tibias, il était bien couvert. Les hommes-poulpes devait avoir très froid justifia le caprin à propos d'un tel vêtement dans une salle entouré de flammes. La chèvre avait d'ailleurs énervé veste et chemise, déjà trempé de sueur. Il aurait bien fait de même avec son pantalon mais il y avait certaines limite du à la politesse. L'étrange individu comprit enfin l'idée et se décida à ouvrir son manteau.

-Je disais que j'étais Takosan Gohan, le Sayapoulpe de la Blazing Room !!!! Toi qui a attaqué notre nation, je vais accomplir mon devoir en te brisant pour faire de la brochette de... de... MAIS T'ES UNE CHEVRE ??? DEBOUT!!!!

L'homme semblait enfin se rendre compte de celui qu'il jugeait être son ennemi. Le corsaire se gratta l'une de ses cornes, embêté par la tournure de la situation. Pourquoi ? POURQUOI cela finissait toujours en baston ?

-Mais tu sais, j'ai rien fait moi... c'est juste votre buffet là...je suis une chèvre. Une CHE-VRE. Je mange de l'herbe. Ou des journaux. Ou des cartes. Ou des vêtements. Enfin bref, je mange pas d'animaux...


C'est qu'il fallait pas déconner quand même. Déjà qu'on voulait lui faire boire de l'urine de boisson, voilà qu'on l'accusait d'avoir attaquer les oneau matopés parce qu’il avait refuser d'y toucher ? Tout ça à cause de ce lutin bleu. Sans son bordel et la panique des poulpes, rien de ceci ne serait arriver. Une veine commença à palpiter sur la tempe du corsaire, indiquant la montée de testostérone dans son corps. Dans trois autres endroits bien différents, un cyborg , un pervers et un nain bleu faisait également face à un ennemi. Quatre environnements en tout, quatre loyal chevalier prêt à défendre leurs peuple. Loin, bien loin, dans une salle, quelqu'un tapotait son accoudoir, un chat se posant sur ses genoux. Il apprécie le spectacle sur son mur d’écran via den den mushi. Le verre de vin à la main, il se délecte déjà de la mise à mort. La venue à la surface de son île est une bénédiction et il compte bien en profiter...


























-Shi,shi,shi,shi...





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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Lun 11 Mar - 14:49

Le néant, cette sensation de chute libre perpétuelle dans un lieu sombre, encore plus sombre que le trou du cul d'un dinosaure fossilisé. Le néant qui règne sur l'inconscience... En effet Joe était inconscient mais le temps du réveil était arrivé. D'abord la sensation de chute stoppa et il commença à sentir que son corps reposait sur une surface dure, aussi dure qu'une trique au petit matin, dure comme la pierre. Après la sensation corporelle vint celle de la vue, la lumière des lieux le força à ouvrir un œil, le gauche puis vint le droit. Coté auditif rien à part une petite fibration lointaine, une sorte de bourdonnement et pour l’olfactif, une odeur de cave et de vieux ciment avec un peu d'humidité. Le Shichibukai se releva doucement, sa tête était lourde comme s'il venait de se faire matraquer la caboche par un taquet divin. Il la secoua pour retrouver ses esprits et vit alors qu'il était dans une salle ressemblant un peu à une geôle. des murs gris de pierre avec sur le devant des barreaux d'acier qui avaient déjà commencer à rouiller depuis un bon nombre d'années. Qu'est-ce qu'il foutait la? Au départ il ne savait pas puis tout en se relevant il secoua la tête à nouveau comme pour se remette les idées en place d'une façon pas littérale, en fait il cherchait à voir s'il avait un traumatisme crânien mais non rien de cela. Les flashs de souvenirs arrivèrent alors. Il se souvient des plats des Oneau Matopés, il n'avait touché qu'au petit bigorneau, l'une des seules choses qui lui semblait bonnes avec les huitres, il fallait dire que le reste semblait bizarre. Il avait heureusement évité la pisse de poisson et avait eu une envie folle de dégueuler lorsqu'il avait senti le truc et vu le docteur Tatayoyo la renverser et l'aspirer comme ferait une vieille prostitué borgne et édentée de votre... hum hum... Puis le lutin bleu et mal poli revint à la charge sortant de nul part et provoqua la panique chez les homo-crustacés et se fut ensuite le bordel, mais un bordel sans nom. Des flaques d'huiles noires géantes et des disparitions puis.. bah plus rien, bienvenue en tôle...

Reprenant ses esprits, il vit alors qu'il y avait d'étrange câble relié à son torse qui allait jusque dans son dos, il tenta de les suivre et sentit alors qu'il avait quelque chose dans le dos. Il commença à vouloir tirer dessus lorsqu'une voix l'en dissuada.

_ Yé né ferait pas ça si y'étais vous signor.


Joe se retourna alors vers la porte, ou la grille et vit alors son interlocuteur. C'était l'un des cousins de Takoyaki et de Ryry, il portait un grand chapeau sur le crane et avait des ceintures de munitions sur le corps.



_ Et pourquoi donc Crabby?


_ Yé né mé nommé pas Crabby mais Takos Santana. Et si tou veux exploser bah continue amigo mais il serait dommage qué y'a ramasse les morceaux de ton cuerpo.


Il est vrai que Joe commença à sentir la poudre et il se dit qu'il avait véritablement une bombe derrière lui accroché à son dos.

_ Nom d'une pute borgne... Mais quoi donc encore? Et pourquoi je suis la au fait? Et mes potes? Et merde je suis assermenté moi monsieur Katana!


_ Vous avez été yugé culpablé d'attaque contre notre nation signor. Yé né suis que l'humble tortionnaire de votre cas. Vos amigos connaissent lé mêmé sort qué vous, chacun avec oune autre personne. Suis moi maintenant, yé té laisse oune chance de sortir vivant d'ici, pour cela, il faudra me battre...


Joe se voyait déjà lui écrasait sa gueule de mollusque avec sa batte, mais il s'aperçut alors qu'il n'avait ni sa batte, ni sa sacoche ni même son long manteau noir en fait. L'homme crabe appuya alors sur un bouton au dehors de la geole et il y eut alors un clic puis un bourdonnement et la porte commença alors à s'ouvrir laterallement en glissant dans le mur, mais elle stoppa à la moitié de l'ouverture et il y eut un drole de chuintement. Takos semblait désappointée par cela et il en bavant des mandibules avec un regard de colère.

_ Putana de porte!!


Il la frappa avec sa pince droite et fit un signe de l'autre pince à Joe de le suivre. Le corsaire ne fit rien pour le moment, il voulait voir où tout cela le menait. Santana le conduisit le long d'un couloir de pierre et déboucha sur un autre couloir puis sur une salle ou plutôt une cavité style grotte aménagée en fait. Sur une table, les affaires personnelles de Joe. A cotés de ses affaires une drole d'arme avec ce qui semblait être un canon d'arme à feu, Joe comprit assez vite que c'était l'arme de Takos et qu'il devait surement se l'enfiler sur l'une des pinces. Takos invita Joe à s’installer prêt de la table et deux autres hommes crabes arrivèrent et le pointèrent deux armes similaires qui était bien enfiler sur l'une de leurs pinces. Takos voulait que Joe se laisse faire et c'est ce qu'il fit. Il le brancha à un appareil par les câbles qu'il avait sur le torse et il s'en fit poser de la même façon par l'un de ses acolytes. Puis deux autres arrivèrent avec un chariot avec plein de bouteille dessus. Joe reconnut du vin, du whisky et bien sur du rhum mais d'autres pas du tout. Takos énuméra alors les règles qui étaient simples. Il devait boire un grand verre de boisson alcoolisé puis viser une cible avec leur arme de prédilection. Une cible manqué donnerait le droit à une électrocution et le jeu se terminera sur l'inconscience ou la mort de l'un des deux. si Joe gagnait il serait libre et s'il perdait bah c'était la mort...


_ Pour commencer, nous allons choisir pour les cinco premiers tirs chacun l'alcool que l'on veut boire. Après nous choisirons à tour de rôle, c'est équitablé no?


C'est ainsi que Joe choisit du rhum alors que Takos choisit ce qui semblait être la même urine de poisson fermenté que celle du repas qui avait dégénéré. Takos commença et chargea son arme avec l'une des cartouches qu'il portait au torse, les cibles étaient en fait des sortes d'étoile de mer suspendu par un fil au dessous d'un rail, la première était à sept ou huit mètres. Il tira et l'étoile explosa sous l'impact de la balle. Joe but son verre de rhum et prit alors Bertha en main, il choisit l'un des balles des Brugball qu'il avait dans sa saoche. Bien sur il aurait pu prendre quatre ou cinq balles et viser les crabes mais il avait envie de s'amuser et voulait défier Takos dans son propre jeu. Il frappa la balle et explosa l'étoile de mer. Un partout... Puis vinrent le deuxième, troisième, quatrième tir...


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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Lun 11 Mar - 23:35

    Pour l'apparence physique des robots, Takoyaki n'avait pas d'indices, car comme il l'avait déjà dit, aucune représentation iconographique des Oneau Matopées n'avait survécu. Puis, il s'excusa pour son attaque envers notre cyborgs, car il pensait qu'il était un pillard. Beaucoup venaient, peu repartaient. Puis, après s'être désintéressé du buffet, qui il faut l'avouer n'avait pas fait l'unanimité chez nos héros, l'homme-chèvre s'intéressa à notre guerrier, parlant de rônin et de Wa no kuni. Hum, il n'avait pas dû saisir le concept de lame métaphorique, qui était pour Walter une façon stylisée de demander à rejoindre son équipage. Il faudrait qu'il lui explique à l'occasion, puisque cela ne changeait pas la réponse finale du Shichibugoat: il se réservait et attendrait de voir, comme pour le buffet. Takoyaki essaya de le convaincre, mais cela ne marcha pas et la retenue de nos protagonistes ne retint nullement l'homme-poulpe qui se jeta sur ce qu'il appelait de l'urine de poisson, se faisant un petit kiff, perdant son flegme et peignant une grimace dégoûtée sur le visage de notre rônin improvisé, qui finalement ne le bafferait pas, il aurait trop peur de se salir. Soudain, une insulte retentit dans la vaste salle, et Walter identifia la voix comme celle du Schmurz, ou quoi qu'il soit. Et effectivement, le petit machin bleu débarqua à la vitesse d'un missile, et heurta de plein fouet la joue de notre cyborg qui ne sentit rien, merci le squelette renforcé! Toutefois, sa fierté avait été abîmée et cela réclamait vengeance! Et ce petit bâtard couleur ciel était fier en plus! Walter retroussa ses manches, puis remarqua que la situation prenait un tour imprévu.

    Partout les poulpes s'agitaient, fuyant la créature, bondissant au plafond comme une ménagère devant une souris. Le "buffet" finit à sa place, à savoir par terre (et encore, il aurait mérité la poubelle), et tandis que seuls nos trois acolytes restaient calmes, la voix de Ryry, qui avait su se faire oublier, retentit dans la salle, clamant un nom "Sayapoulpes". Kézaco? Alors que le Schmurz répandait la pagaille partout comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, le docteur Takoyaki arracha un panneau et pressa un dispositif. Le plafond s'ouvrit par endroit, laissant de grosses flaques d'une espèce d'huile de moteur tomber, et les hommes-poulpes s'y réfugièrent, en se pressant s'il vous plaît. Bientôt, ils eurent tous disparus, laissant nos guerriers seuls avec le lutin bleu. Walter sautillait d'un pied à l'autre, évitant le contact avec les flaques: il ne fallait pas sortir d'une école de médecine pour se douter qu'elles étaient plus profondes qu'elles n'en avaient l'air, vu comme les descendants des Oneau Matopée y disparaissaient. Joe et la chèvre avaient l'air de s'en sortir... La chèvre jouait même avec du poisson et les flaques! Alors que le caprin prenait la parole, un nouveau cri retentit et le shichibugoat tomba dans la flaque. Notre cyborg jura: on l'avait capitaine-nappé! Mais il n'avait pas le temps de s'en faire pour lui: le vieux barbu et le Schmurz subirent le même sort. Il essaya de lutter, mais il sentit qu'une poigne incroyable le tirait en arrière. Et la poigne devait être d'autant plus forte que Walter pesait la bagatelle de trois-cent sept kilos.

    Un éclair, un flash, le noir complet, et une seconde plus tard il tombait dans un ciel étoilé. WHAT THE FUCK? Alors qu'il cherchait du regard de quoi se rattraper, tournant la tête à droite et à gauche frénétiquement, il atterrit sur les fesses sur un petit nuage. Vu son envergure, il dépassait plus que de raison et se remit rapidement sur ses pieds. Bien, comment remonter maintenant? Il chercha du regard Joe ou Francisco, mais pas une trace. Soudain, il remarqua face à lui un homme poulpe pour le moins étrange. Vous prenez Takoyaki, vous lui rajoutez une crête écailleuse qu'un punk n'aurait pas renié, un masque vert, un justaucorps noir et vert avec un symbole étrange sur le torse, des tongs, et vous obtenez ce brave homme...poulpe. C'était un concept ma foi. Vu la tenue, il devait être porté sur les jeux de rôles, mais Walter ne se permettrait pas de juger. Le poulpe prit la parole, d'un langage bizarre, mélange de claquements de pinces, de bruissements de tentacules, et de sons et lumières avec l'étrange anneau sur sa pince gauche. Non, le traducteur intégré de notre guerrier ne maîtrisait pas ce langage. Alors qu'il allait demander au punkoulpe d'expliciter, celui-ci le fit, sur un ton énervé et en zozotant:


    - Pourquoi tu me pffffréponds pas? Ze t'ai demandé si tu étais pfffrêt à pfffayer tes crimes, Face de charbon!
    - C'est bien beau que vous disiez ça, très cher, car j'allais justement vous prévenir que je ne comprends pas votre dialecte. Quand à mes crimes, je ne vois pas de quoi vous parlez: pour le robot, Takoyaki et moi nous sommes mis d'accord, et du reste, savez vous comment je pourrais sortir d'ici?
    - Pfffftais-toi, on s'en pfffous du robot, pfffétichiste des grosses! Je suis John PFFFFFFUCKING Takoyaki, Pfffffsayapoulpe de la PFSKY ROOM! Et je vais te pfffffniquer ta mère!
    - Vous m'en voyez ravi, très cher, mais je n'ai pas envie de visiter votre pffffsky room. Et quand à l'apparence discordante et très peu saine de vos robots, ce n'est pas le sujet. Maintenant, comment sort-on, s'il vous plaît? Et que deviennent le vieux barbu et l'homme-chèvre?

    Le masque du pfffsayapoulpe se déforma sous le coup d'un regard Zehef, et il pointa sa chevalière vers notre héros, libérant un puissant rayon vert qui fila vers la tête de notre cyborg. Walter jeta sa tête sur le côté, et le rayon rasa sa joue, révélant une partie du métal le composant, ainsi qu'un peu de sang. Il jura. Alors il devrait se battre... Soudain, le nuage sous ses pieds disparut, et il commença à tomber. Pris de panique, il chercha un autre nuage, ou un point d'accroche. Un autre nuage se formait, et Walter lança son poing. Pitié que la chaîne soit assez longue... Oui! Il s'accrocha et se tracta jusqu'au nimbus, avant de constater que son opposant était entouré d'une aura verte ressemblant à son laser et... flottait dans les airs! Toujours en zozotant et crachant, le punkoulpe expliqua que dans la Sky Battle, il était le maître des pffffcieux et que les ennemis de son pfffffeuple tombaient dans le vide à l'infini. Et il blablatait, blablatait... L'air blasé, notre cyborg arma son poing droit, balançant un boulet de canon vers l'autre, tout en utilisant son Littlefinger de l'autre main. John PFFFFFFUCKING Takoyaki esquiva au dernier moment, et commença à insulter notre héros, qui le fit taire, sourcils froncés, air déterminé: il n'était plus d'humeur à rigoler:

    - Tais-toi. Dans un combat, tu tapes ou tu l'ouvres. Libre à toi de l'ouvrir, moi je tape et je te la boucle!
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Mar 19 Mar - 14:43





-À MOOORT !

Le poulpe cria sa rage de vaincre, pinces bien hautes. Faisant clairement la gueule (enfin plus que d'habitude), il en voulait au pauvre homme-chèvre qui se demandait dans quelle merde il était encore tombé. Suivit un drôle d'instant où l’adversaire du corsaire se mit accroupis, effectuant une sorte de danse et crachant des jets d'encre un peu partout. Ses pinces s'entrechoquaient comme pour se donner du courage, ceci accompagné par des cris inarticulés. De l'autre côté de la salle, le caprin leva un sourcil étonné et bien rapidement exaspéré. Ce fut pourtant Takoyame qui prit initiative. S'aidant d'un jet d'encre à travers ses tentacules, il fila vers le plafond que pour mieux redescendre en piquet vers la chèvre. Sa casse-pince s’abattit violemment sur le Shishibukai.

Francisco leva sa jambe en opposition, son sabot percutant l'arme ennemie. Pendant un instant, les deux opposants se regardèrent. Une seconde qui sembla durer des heures puis, petit à petit, leurs deux corps s'écartèrent, les principes physiques du monde les repoussant. La chèvre dut même effectuer un petit saut vers la plate-forme sur sa gauche pour éviter de tomber à la limite de sa stèle d'arrivée. Ce faisant, ses lunettes de soleil s'échappèrent pour tomber dans un bain de flamme, les réduisant à l’état de plastique fondu en quelques instants. Le caprin les regarda grésiller et créer des cloques sous la chaleur avant de reporter son attention sur le poulpe non loin. Son regard , c'était fait plus dur, non pas à cause de la perte de son accessoire mais parce que les hostilités commençaient vraiment. La fournaise qu'était cette salle se fit plus menaçante dans son esprit, plus...réelle. Il releva alors le bout du nez pour observer, peut-être pour la première fois son adversaire.

-À vrai dire, je n'avais aucune envie de me battre. Tu vois, je suis une chèvre plutôt sympa. Surtout que je n'ai rien fait qui menace ton peuple de poulpe tout ça, tout ça. Maintenant, à force de vivre avec Koh Lhaire... un gros truc vert, très teigneux, tu connais pas. À force de vivre avec la colère donc... Eh bien, on développe un goût pour les mandales.


Un grand sourire prédateur s'afficha sur le visage de la chèvre. Ses yeux brillaient d'excitation, un peu plus et il bavait. Il étira ses bras au-dessus de sa tête en faisant craquer ses doigts et ses épaules.

-Et toi mon coco...tu vas prendre cher haha haha !

Le caprin bondit alors à la rencontre de son adversaire, genou en avant, son rire jubilatoire sonnant dans l’atmosphère brûlante. Le Goat Boundo était une technique assez simple, basé sur la vitesse pour vite venir se placer auprès de sa cible, gardé un contact serré et l’empêcher d'attaquer. Takoyame, le poulpe ninja logiquement, para l'assaut avec son arme. Une bonne initiative si ce n'était qu'elle faisait également barrage à la vue de son manieur, laissant une chèvre libre de frapper inaperçu. Cette dernière, serra son poing avant de mettre tout son poids dans un coup ravageur, frappant pour détruire toute surface se mettant entre lui et sa cible.

-CHEVROTINE !


Le coup fut ravageur, propulsant au loin l'homme-poulpe. Ce dernier n’évita d'ailleurs de tomber dans les flammes que grâce à con arme qu'il encastra dans l'une des plates-formes. Pendant quelques instants, il resta accroupi, s'accrochant à son arme comme un noyé à une bouée de survie. Son souffle était rauque et ses yeux exorbité. Il avait été clairement surpris par la seconde attaque et la douleur devait transpercer sa poitrine à présent. Lorsqu'il se releva, l'indignation pulsait dans ses iris.

-INADMISSIBLE!INADMISSIBLE ! INADMBLOULODHDIHD !


Pris dans sa colère, les tentacules de la chose rentraient dans sa bouche, l’empêchant de formuler ses phrases correctement. L'effet fit éclater de rire Francisco une seconde fois ce qui ne fit que redoubler la rage du poulpe en contre-partie. Aussi. Bêtement, simplement, crachat-il un jet d'encre faramineux sur la chèvre !

Le corsaire resta un moment interdit alors que de son torse à sa tête, il était recouvert du liquide salissant, ressemblant un un chèvre noir bien connu des îles antillaises dans la mer des nuages. La veine du caprin se mit à battre sur sa tempe, repoussant quelques gouttes noire. Ses propres yeux formèrent une expression particulière.


è.é



De l'autre côté, le poulpe rigolait enfin, se sentant bien mieux maintenant qu'il avait évacué le trop-plein... »d'émotion ». Francisco, les mains sur les hanches faisait lui clairement la gueule. Plus le poulpe riait, plus le sourcil recouvert d'encre de la chèvre se fronçait. Quelques secondes plus tard et une boule d'encre bien tassée, allez savoir comment vola en travers de la salle pour aller s'écraser sur le visage du ninja.

-HAHA ! Ouais ? T'aime ça hein ? T'aime ça ?


En réponse, Takoyame projeta plus d'encre sur sa victime qui les renvoyait à peine poignée bientôt par une stèle, pas un mur n'était taché par ses liquides internes à cette étrange race. Chavrou ne s’arrêta pas à ce statusquo et salissant, sautant directement jusqu'à son adversaire, retombant d'un sabot rageur et manquant de brise la plaque. Cette dernière vibra, beaucoup et de nombreux morceaux s'éparpillèrent pour tomber dans la mer de flamme. Le Sayapoulpe avait pourtant facilement évité l'assaut, puissant mais lent tout comme prévisible. Fusant vers le plafond, il y prit appui comme un peu plus tôt. La seule différence était qu'il avait croisé ses jambes. De fait, lors de la descente vers le corsaire, il devint une toupie armée d'un casse pince particulièrement développé. L'arme tourna, tourna encore. Francisco eut beau esquiver le premier passage, bien vite, l’extrémité revint pour éclatée son nez dans un feu d'artifice sanguin. Le shishibukai fit projeter avec force contre le mur le plus proche, une ligne de sang montrant sa trajectoire comme les plus célèbres pervers du monde. Lorsqu’il se releva à moitié, le monde n'était qu'un délire flou sans lignes solides. Son nez continuait à être une fontaine rouge, dessinant de drôle de tableau sur la stèle. Mais ce n’était pas assez pour le battre ! Ça non !


Le caprin se releva alors, pointa un doigt accusateur sur son adversaire pour lui montrer qu'il était prêt pour un nouveau round. Puis la stèle se décida à bouger. Tel un tapis volant, elle monta doucement à la rencontre pour finir par percuter l'homme-chèvre qui en réalité, venait juste de s’écraser par terre, incapable de récupérer un équilibre décent. En quelques secondes, il sombrait dans une dangereuse inconscience...
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Ven 22 Mar - 10:51

Joe était passé par presque toutes les couleurs possible. D'abord le rouge lui était monté aux joues lorsque son taux d'alcoolémie monta, puis il était passé au blanc lorsqu'il dut boire l'étrange breuvage alcoolisé des homme-poulpes à la vieille pisse de saumon fermentée ou encore au vert lorsqu'il renvoya sur le sol de pierre la pisse de mérou et de flétan... Que dire sur l'haleine de Joe maintenant on aurait cru qu'il avait sucer des sardines pourries trempées dans le rhum et le whisky. N'allait pas croire que l'autre Takos était mieux, le poulpe n'avait pas réussit à garder le rhum dans son estomac et il avait failli vomir par trois fois après s'être bu ses deux godets de whisky. Résultat des courses, Joe était bourré et malade et Takos Santana était pété et nauséeux... Ex aequo sur ce point la donc... Concernant les cibles et les décharges, Takos s'en était mieux sortis pour le moment, quatre décharges pour lui contre six contre Joe, que dire que ca sentait le poil de vieux grillé donc ainsi que le poulper à la braise. La grotte était devenu un carnage, des taches de boyaux et de chair d'étoile de mer un peu partout, mais il n'y avait pas que cela. Trois des lancers de Joe avait été fait pour assommer les trois gardes de la salle. Takos était trop plein pour s'apercevoir que ses amis était assommé voir mort.

_ Mais que fainéanté! Il préfère faire dodo, gros dodoooo, au lieu de rrregardééé la victoriaaa du grandé Takos sour lé petité umbre qué tou es Joe! Béhéhéhéhéhé.

Joe souriait dans sa barbe, malgré ses blessures et les décharges qu'il avait pris son plan marchait, il fallait juste que son corps tienne, cela était le plus dur. Il ne devait pas s'évanouir, pas après la prochaine décharge car sinon c'était la fin... Il prit son verre à la main, heureusement pour lui c'était le tour du whisky. Cul sec! Il prit l'une des balles sur la table, la fit rebondir dans sa main plusieurs fois et se mit en position. Il lança la balle au dessus de lui puis il la frappa avec puissance avec Bertha. La balle fusa à grande vitesse et se dirigea vers l'étoile mais comme il l'avait prévu, elle ne la toucha pas et passa à plus d'un mètres d'elle. BIIIPPP!!! Raté!!! BZIIIIIII!!!! Joe venait de se prendre une énorme décharge électrique et hurlant de douleur, il tomba alors à terre, s'affalant de tout son long, il perdit connaissance, du moins c'est ce que croyait le poulpe Takos.

_ Yé suis lé meilleur!! I amé thé great champiiiooonnnnééé!!!

Pour fêter sa victoire il se but un petit verre de pipi de mérou avarié et regarda le corps du barbu. Il râla sur ses compagnons inconscient qu'il croyait qu'il dormait puis se pencha sur le corps de Joe. Il détacha le systeme explosive du corps du vieux corsaire et le posa à terre. La fut toute son erreur car dés que cela fut fait, Joe ouvrit les yeux, roula sur lui, se releva rapidement et décocha une énorme pêche dans la face baveuse tentaculaire du poulpe. Il ramassa sa batte et regarda d'un air meurtrier son geôlier.

_ T'apprendras Crabby que c'est MOI le champion ici! J'ai amené les Green Bisons à la victoire du championnat deux années de suite!! Manges moi ça! Destruction Bat!!!

Il abattit avec violence et fracas sur la face molle de Takos Santana sa chère et tendre Bertha qui lui écrasa la tronche dans une gerbe de sang et un craquement horrible lorsqu'il lui brisa le crane. Le coup surpuissant ripa alors et la batte vint alors frapper le sol qui se fendit sous la puissance de l'impact. Il trembla alors et s'ouvrit en deux et Joe ne put rien faire d'autre que de se laisser engloutir par le sol....

Il se réveilla... Quelques minutes? Plusieurs heures après? Il ne le savait pas, il avait le crane en sang tout comme le bras gauche, sans compter les traces de brulures électriques sur son corps. Il se releva avec difficulté, deux de ses cotes s'étaient surement brisées sous l'impact de la chute. Il était dans un couloir, il avança s'aidant de sa batte comme d'une canne, au fond du couloir il y avait de la lumière, autant se diriger par la non?
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Sam 23 Mar - 0:00

    Assez rigolé, nom d'un chien. Walter n'avait pas que ça à faire de rester dans une espèce de salle imitant un ciel étoilé avec un homme-poulpe habillé moulant, sans doute adepte de l'adage bien connu "Cuir! Cuir! Cuir moustache!". Il venait d'éviter les premiers assauts de notre cyborg, et n'avait pas l'air très content. Toutefois, il avait dès le début un avantage: il pouvait voler librement, tandis que notre guerrier était obligé de se servir des nuages sous peine de subir une chute infinie. Il y avait possibilité que le poulpe bluffe, mais il préférait ne pas essayer de mettre ses paroles à l'épreuve. Bref, John Pffffucking Takoyaki décida de prendre les choses en main, et pointa son étrange bague émeraude vers le chevelu cyborg, lui envoyant un puissant rayon vert qui fila droit vert la poitrine de notre cyborg. Ce dernier esquiva d'un bond, et tira une volée de balles vers son adversaire qui bloqua en dressant un mur vert devant lui. Il ne fallait pas sortir d'une école huppée pour se douter que son pouvoir venait de sa bague! Si Walter réussissait à lui retirer ou à la briser, alors il avait gagné. Il faudrait qu'il se rapproche, et rapidement, il jaugea la salle: visiblement, les nuages apparaissaient un par un, histoire de bien désavantager l'adversaire... Ce pfffsayapoulpe était un adversaire faible: il attirait ses opposants dans son antre, là où il avait le maximum de chances de gagner: en dehors, il n'était sûrement qu'un pauvre minable. Minable qui attaquait, fondant sur Walter tel un bélier, sa crête aiguisée la première. Son énergie bizarre et verte était particulièrement concentrée en cet endroit.

    Peut-être l'occasion que le chevelu attendait. Il se campa fermement sur le nuage, ses deux mains prêtes à stopper la crête de son opposant. Mais alors qu'il s'y attendait le moins, son nuage disparut et il commença à tomber. Il eut juste le temps de s'agripper au col du pffsayapoulpe, qui poursuivit son vol tout en l'insultant, d'abord tiré vers le bas par la masse de l'androïde. Puis le poulpe ajusta l'énergie et commença à voler à toute vitesse, expliquant en zozotant qu'il allait faire lâcher notre héros. Looping, virage à droite, à gauche, freinage brutal... Walter s'accrochait, merci sa poigne de cyborg.... Par contre, le tissu auquel il s'agrippait craquait, et bientôt il allait tomber. Il devait tenter une manœuvre. Il repéra le nuage dans la salle, et estima la distance: trop long, plus long que la chaîne de son poing en tous cas. Il avait un pari risqué, mais il devait le tenter: il inspira un grand coup avant de lâcher, et de commencer à tomber. Comme il l'espérait, l'autre freina et lui envoya un coup de pied dans le flanc tout en lui fondant dessus tel un missile. Le cyborg fut jeté sur quelques mètres, grappillant la distance manquante, et il put s'accrocher au nuage sans difficulté aucune. put**, s'il survivait, la première chose qu'il faisait c'était monter des réacteurs sous ses pieds. Une fois sur le nuage, il souffla et observa son adversaire: il n'avait pas l'air très content, et pointait ses pinces vers notre héros, avant de s'écrier:


    - Pffffffécoute-moi bien, pfffffarrêtes de te pfffffébattre et laisse-toi mourir! Ca pfffffffserait mieux pfffffffour toi et moi!
    - Ha ha... Bah pfffffviens, je t'attends!

    Le visage de John Pfffucking Takoyaki se déforma sous le coup de la colère, et sa crête sembla prendre quelques centimètres, et à nouveau il fondit tel un bélier vers notre cyborg. Ce dernier ricana: son plan fonctionnait, l'autre sautait crête la première dans sa provocation. A nouveau, le guerrier se campa, les deux mains paumes en avant, tel un rugbyman avant la mêlée. Alors que la tête de l'autre approchait, il abattit ses deux énormes paluches telles deux mâchoires métalliques se refermant sur leur proie. Il serra, serra, stoppant net l'autre qui avait toutefois grappillé quelques millimètres, le haut de sa crête renforcée à l'énergie verte perçant un trou au niveau du sternum du cyborg. L'homme-poulpe commença à grogner et abattit ses pinces sur les poignets du cyborg, essayant vainement de les trancher. La seule chose qu'il trancha c'était la chemise, faisant tomber les manchettes de notre guerrier dans le ciel étoilé. Contractant ses muscles, un peu agacé et pressé d'en finir, notre bonhomme de métal souleva sa victime, plaçant ses yeux en face du masque de l'autre. Il lui envoya un violent coup de boule, sentant la carapace du crustacé céphalopode craquer sous le choc de son front d'acier. Puis il lui plaça un coup de genou dans l'estomac, et le pfffsayapoulpe cracha un espèce de mélange dégueulasse de fluides corporels visqueux sur la chemise du cyborg chevelu. Celui-ci ne s'arrêta pas en si bon chemin et continua ses coups de genoux, jusqu'à ce que le sang se mêle aux fluides corporels. Après un ravalement de façade, il saisit la nuque de sa victime de sa main gauche.

    De la droite, désormais libre, il arracha la bague. Aussitôt, son nuage disparut, le ciel également, et il commença à tomber dans le vide, entouré par des murs blancs. Ennuyeux. Apparemment, l'arène était liée à cette bague. Il la repassa à la pince de son opposant, galérant un peu à cause du stress (bah oui, il tombait quand même dans le vide), mais rien ne se passa: l'autre était inconscient. Bref, de rage, il jeta la bague et l'homme-poulpe inanimé, et commença à faire ses prières. Si la chute était vraiment infinie, mourrait-il de faim ou de soif d'abord? Est-ce que ça serait long? Il se laissait sept heures avant de voir pour s'achever, plutôt que de souffrir et crever lentement. Mais bon, point besoin de tant de temps: après un bon quart d'heure, il fracassa un mur, ou un sol, ou un plafond, et se retrouva dans une fournaise. Littéralement. Des flammes partout. Dieu que cela lui rappelait de mauvais souvenirs... Dans un coin, Francisco gisait. Mort ou évanoui? Walter l'ignorait. Face à lui, un homme-poulpe avec une tunique noire à nuages rouges et une espèce de pince géante. Celui-ci l'observait, les yeux ronds, et les écarquilla encore plus lorsque le corps inerte de son collègue volant traversa le plafond à un autre endroit, tombant dans les flammes où il commença à se consumer avec un grésillement immonde. Notre cyborg utilisa son Rocket Punch pour se hisser jusqu'à Francisco, vérifiant son état. Il respirait: encore vivant, simplement inconscient. Walter soupira de soulagement, puis fixa l'homme-poulpe bis. Avec toutes ces flammes, il ne voyait pas un homme-poulpe mais cet enculé de Tenryuubito. Il retira sa chemise déchirée, parce que ça faisait dramatique et qu'il faisait chaud, et annonça d'un ton plein d'une froide colère:


    - C'est toi qui as réservé ce traitement à mon ami? Je suppose que oui. Quand j'en aurais fini avec toi, tu seras dans le même état que ton pote qui zozote: grillé et en brochette!

    L'androïde fit craquer ses poings, tandis que son adversaire s'agaçait aussi, se promettant de venger son confrère Sayapoulpe... Intéressant, le nom de pfffsayapoulpe venait donc bien du défaut de prononciation de la lanterne verte!
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Sam 30 Mar - 2:10

Francisco entendu d'abord un bruit dans son sommeil. Puis une odeur immonde d'homme poulpe grillé. Son odorat finit par le tirer de son inconscience. La chèvre ouvrit un œil, observant la situation, puis le second lorsqu'il observa le robot non- loin de lui. Rasséréné, il s’assit sur son popotin. Un immense trou était désormais présent dans le plafond de la salle et le ninja poulpe attendait non loin. Ce dernier ouvrait la bouche comme pour dire quelque chose mais rien n'en sortait. Il répéta le phénomène quelques fois sans plus de succès. Le shishibukai se frotta la tête où il détecta une petite blessure. Pour y parer, il prit un bout de la chemise en lambeau du cyborg pour se faire un bandeau. Ainsi parer, il se releva enfin.

-Yo. Ça te dérange pas . Vu que c'était par terre, je me suis dit que tu n'en voulais plus.

Le caprin tapa plusieurs fois dans ses mains puis sur son visage pour se réveiller. Enfin, soufflant lourdement, il évacua les derniers restes de sommeil de son organisme. Quelques craquements de cou et autres étirements plus tard et il se sentait de nouveau d'attaque.

-Bon. Voilà qui est mieux ! Walter, si tu pouvais attendre quelques minutes, il se trouve que monsieur Takoyame et moi avons quelques soucis à régler.

Un sourire prédateur se dessina sur les lèvres du corsaire. Clairement, il avait sous-estimé son adversaire et il se faisait une joie de lui rendre la monnaie de sa pièce. Il effectua quelques bonds, allant d'une plate-forme à une autre pour se rapprocher de sa cible. Le poulpe ne resta pas inactif pendant ce temps, resserrant sa prise sur son arme pour en frapper l'animal mi-homme, mi-caprin. Joignant deux doigts de sa main libre devant son visage, l'index et le majeur, il visa sa cible avant d’attaquer.

-Poulpe no jutsu : Enkoton !

Un large jet d'encre sortit de ses mandibules, fonçant vers le shishibukai, assez pour recouvrir toute la plate-forme où ce dernier venait de poser le sabot. Du coin de l’œil, Francisco observa la masse noir foncé sur lui, ne laissant qu'à peine le temps d'esquiver en sautant dans les airs. Seuls soucis, le réflexe avait emmené la chèvre dans une zone sans plate-forme. Takoyame affichait un visage victorieux, fier de sa tactique qui avait poussé son ennemi à la faute. Non loin, là où son encre avait touché la pierre, cette dernière s'était brisée sous la pression. L'Arkham, semblant flotter dans les airs un moment put observer l'état de la roche tombant dans les flammes, sa gorge se rétractant d'elle-même à l'idée d'avoir pu subir le même sort. Le moment d'après, alors qu'il se sentait déjà rappeler par l'apesanteur, il tourna sur lui-même de la même manière que son adversaire plus tôt et de son sabot toucha le plafond pour se propulser vers sa cible aussi vite et fort que possible. Peu avant l'impact, le caprin fit une seconde toupie pour ramener ses jambes en avant et, les deux sabots alignés, percuta avec force l'arme du poulpe ninja. Ce dernier avait mis son âme en travers de la trajectoire pour se protéger, il c'était même décalé légèrement pour réellement frapper la chèvre volante plus que juste se défendre.

-Doableeeeeeeeeeeeeeee SABO-TO !

Francisco cria le nom de sa technique dans un bêlement rageur tout a son envie de détruire sa cible. S'il rata Takoyame, l'arme de ce dernier se brisa en deux avec fort bruit de métaux crissant. La chèvre manqua de faire subir un sort similaire à la plate-forme, une profonde faille se créant à sa surface. L'appel de flamme manqua de cramer le caprin sur place qui s'écarta par réflexe, laissant lui et le poulpe séparer par cette ligne orange. Le ninja regarda son arme en morceaux puis la chèvre puis le mur de flamme et enfin Walter plus loin. Ses yeux firent le chemin inverse pour revenir sur son arme. Lorsqu'il releva la tête, ses yeux étaient encore plus agrandis que d'habitude et une goutte parfaitement visible glissait sur sa tempe. L'instant d'après, il se détourna de tout ça, fuyant aussi vite que possible. Francisco voulut l'attraper de la main mais à peine passait-il le bras au-dessus des flammes qui l'en retiraient, une odeur de poil brûlé emplissant l'air.

-Tsss ! Walter ! Il s'enfuit, contourne le par la gauche !

La chèvre s'était de suite retourné vers son camarade du jour avant de se mettre à effectuer une large courbe pour contourner le mur de flamme, passant par la droite cependant. Pendant de longues secondes, il se dit qu'ils allaient facilement rattraper leurs victimes, la salle étant fermé excepté le trou dans le plafond. Sauf que le poulpe se décidait à foncer vers un mur et plus il courait, plus le doute s'installait dans l'esprit du caprin. Lorsqu'un carré de lumière se forma à l’extrémité de l'enceinte, le corsaire grogna de mécontentement. Le temps d'y arriver, leurs victimes avait déjà disparu à l’intérieur. Intérieur qui était composé de couloir d'une étrange matière, reflétant la lumière de manière presque aveuglante. Les deux assaillants s’arrêtèrent un instant, indécis. Ce n'est que lorsqu'ils arrêtèrent de bouger et devinrent silencieux qu'ils purent entendre des petits bruits venant de l'un des côtés. Des petits bruits rappelant quelqu'un en train de courir. Aussi, le corsaire et le robot partirent dans cette direction. Après une dizaine de minutes, les murs prirent une teinte rose. Les deux hommes continuèrent jusqu'à ce que chavrou s’arrête. Il resta immobile un instant avant de reculer de quelques pas et d'observer le mur.


Il resta ainsi interdit avant que son poing ne se forme de lui-même et qu'il frappe le poulpe en plein sur les yeux. Ce dernier se dématérialiser alors du mur, projeter au sol par la violence de la frappe. Ses yeux pissaient le sang, littéralement vu qu'il n'avait pas de nez.

-Mais comment avez-vous fait pour me trouver ?

Entre les halètements, les « ouille, ouille, ouille » et autres bruits particulièrement étranges venant des mandibules, il était difficile de comprendre du premier coup les paroles de Takoyame. Heureusement, sous la menace de coup de sabot, l'homme-poulpe se plia volontairement à répéter ce qu'il disait. Plutôt que lui répondre, Francisco préféra lui poser à son tour une question.

-Bon. Il y a quelques choses que j'aimerais savoir. Un, pourquoi vous nous avez attaqué ? Deux, C'EST QUOI VOTRE PROBLEME ICI ??? !!!!!

Le caprin cria la fin de sa phrase, ses nerfs commençant doucement à lâcher dans cet environnement des plus bizarres. Le poulpe quant à lui continuait à pleurer ses larmes de sang, probablement le pouvoir de l'amour, ses mains autour de son visage pour se protéger des cris de son tortionnaire. Il était loin du guerrier colérique de tout à l'heure. Le Shishibugoat en conclut rapidement qu'il n'était bon qu'avec sa masse d'arme et que sans, il ne valait plus rien.

-C'estpasdemafaute ! C'estpasdemafaute ! C'est le Maître qui nous demande de combattre toutes menaces à notre peuple.
-Ok et il est où ton maître qu'on lui en touche deux mots ?
-Il est à l'étage...l'étage caché...


Le ninja recroquevillé sur le sol prononça le nom de l'étage avec fort tremblement, plus que précédemment en tout cas. Comme s'il en était terrorisé. Le caprin jeta un coup d’œil interrogateur à Walter pour voir si lui aussi était étonné du phénomène.

-Tu vas nous emmener. Non, pas la peine de gémir.

Attrapant le poulpe par un bout de sa robe noir, il le releva sur ses pieds et le poussa en avant. Apparemment, ce dernier ne voulait vraiment pas allez à cet étage caché Bon an, mal an et sous la menace des poings de la chèvre et des flingues du robot, Takoyame finit par les amener à l'endroit recherché. Ils étaient tous les trois là, devant un mur aussi grand que les robots géants, voire plus. À ce niveau de rapprochement, leur guide tremblait tellement qu'on aurait pu penser à une crise d’épilepsie. Ses mains rapprochées, ses mandibules n’arrêtaient pas de s’agiter dans tous les sens, prises elles aussi de convulsion. Francisco l'avait lâché d'un air dégoutté en rapport à toute la bave qui s'échappait de sa bouche. Chemin faisant, il avait pu échanger quelques mots avec Walter, chacun résumant sa situation précédente et notamment le fait que Joe était toujours porté disparut. C'était particulièrement inquiétant, un peu plus et le vieux allez rater l'heure de prendre ses médicaments !

Mais le caprin n'eut pas le temps de s’inquiéter plus longtemps car un nouveau rectangle de lumière, une porte donc, se forma dans le mur. Cette fois-ci, Takoyame ne tiens plus et se jeta au sol demandant pardon, ses mains collé telle une prière. Ce mouvement soudain attira l'attention de la chèvre assez longtemps pour qu'une ombre le recouvre un instant. Lorsqu'il remonta le regard, ce ne fut que pour découvrir une image édifiante et entendre une voix lourde.


-Je te pardonne Takoyame. Et je te pardo...
-DEGAGE !


Francisco avait sauté, sabot en avant, l’extrémité de sa jambe venant s’écraser sur la face du nouveau poulpe qui s'était pointé. CE faisant, il était entré dans la salle juste derrière ce dernier. Une salle tout simplement immense qui aurait pu contenir une bonne vingtaine de géant automatisé. Son tapis parlant fusa sur quelques mètres avant de retomber sur le sol avec fracas. Le corsaire, suivit par Walter juste derrière tentèrent bien de lever les yeux vers le plafond mais la hauteur était-elle qu'une simple brume noire faisait office de limite.

-Tu crois qu'on a enfin réussi à remonter à la surface ?

Cela aurait été une bonne nouvelle vu que le caprin ne savait pas du tout où il était ou avait été sur cette foutue île technologique. Malheureusement, aucune brise d'air ou d'étoiles dans le ciel brumeux laissait supposer que cet étage caché n'était bien justement qu'un étage et donc fermé. Pour le côté caché, on repassera, une simple série de couloirs et un escalier. Pas de quoi fouetter un chat. Le poulpe chevelu se releva pour venir s'approcher des intrus. Loin de l'attitude colérique ou agressive de ses collègues, il semblait gentil et accueillant.

-Je vous pardonne Francisco, je...
-La ferme !


Le poing de la chèvre vola pour frapper l'être étrange à nouveau, son cerveau n’arrêtant pas d''envoyer des signaux pour analyser la situation à la Koh Lhaire. C'est-à-dire tout briser pour faire son chemin. Sur le coup, Walter intervint, attrapant le corsaire au niveau du coude. Cette simple retenue suffit à calmer temporairement Chavrou. L'homme-chèvre bouda un moment sur place, moment que choisit le poulpe pour se présenter.

-Bonjour, je vous pardonne. Je suis Zoisus Christ 46. Prêtre et secrétaire du Maître. Il a entendu vos prières et vous fait l'honneur de les exaucer dans la mesure du possible. Vous pourrez devenir des membres de notre magnifique espèce en remplaçant vos adversaires dans le rôle de gardien. Soyez heureux, hallelujah !

À peine eut-il terminer son discours qu'une nouvelle porte se créa contre l'un des murs, laissant apparaître un vieux corsaire pervers. Un autre poulpe chevelu le suivit, ses mains rangé dans les manches opposés. Lui aussi était souriant, presque niais sur les bords ce qui donna envie à la chèvre de lui foutre son sabot en plein visage. Trop de poulpe, tue le poulpe et Francisco se sentait d'humeur meurtrière.

-Je vous pardonne. Joe, je vous pardonne aussi. Comme je vous l'ai dit, voici vos amis. Francisco, Walter ! Je me présente, je suis Zoisus Christ 32. Prêtre et comptable du Maître. Je suis heureux de vous voir parmi nous pour le bien de notre peuple.

Le shishibukai de son côté commençait à bouder furieusement, marmonnant dans son bouc de bouc qu'il ne voulait pas devenir un poulpe et qu'il préférait tous les foutres sur une pique géante pour les faire cuire dans la mer de flammes et d'autres trucs qu'il serait malpoli de répéter. Le vieux se rapprochant de lui et du cyborg, on le mit rapidement au jus des événements précédents. Enfin « on », Walter. Francisco boudant toujours dans son coin et jetant des regards furieux aux deux prêtres qui restait là à les regarder souriant béatement. Le caprin se disait qu'il faisait ça exprès pour l’énerver, lui personnellement. Lorsqu'un troisième être similaire se présenta, le numéro 20, prêtre et laveur de carreaux, il ne tint plus.

-JE NE VEUX PAS DEVENIR UN POULPE !

Son poing rageur se levait vers le ciel comme une menace envers les trois bonshommes qui faisait une tête horrifié. Puis tout changea. Les trois enlevèrent leurs vêtements en deux-temps trois mouvements pour laisser apparaître d'étranges bibelots sur leurs corps. Pire que ça, leurs crêtes se déplièrent faisant tomber leurs perruques, les propulsant presque en l'air. Suivit une cacophonie de cris tous plus bizarres les uns que les autres. Étrangement, ils faisaient plus penser à des poulets qu'à autre chose. Francisco quant à lui allait mettre fin à tout ce bordel à coup de mandale mais plusieurs protes s'ouvrirent sur les côtés de la salle. Des portes de trois mètres sur quatre qui laissèrent entrer des bus poulpe remplit de poulpe à l’intérieur. Les passages, à peine avaient-ils mis le pied sur le sol était pris dans la folie de leurs prédécesseurs, coupage de vêtement, vole de perruque et tutti quanti.







Une fois la cinquantaine de poulpe prêtre mis à nu, tous criant les uns sur les autres, Francisco se dit que la situation ne pouvait pas devenir plus bordélique. Il avait tort. Ils se mirent à sauter les uns sur les autres, probablement un jeu local appelé « saute poulpe poulet » sauf que, après dix sauts, le onzième se fondait avec le sauteur, créant une boule rose. Chacun faisant un changement similaire, bientôt, cinq boules restèrent sur le sol, roulant de-ci delà, fusionnant avec une autre pour former une plus grosse boule encore dès que deux se touchaient. Plus elles fusionnaient et plus la teinte rose disparaissait au profité d'une couleur bleutée. Lorsque la dernière boule toucha l'ensemble des quatre autres, l'assemblage atteint une taille de trois mètres. Enfin, la boule gigantesque se creusa, formant petit à un petit un nouveau poulpe king size. Un moment, Francisco remercia le ciel que le poulpe ne soit pas apparu complètement nu. Le moment d'après, il regretta ses pensées. En effet, le géant, plus moche que tous les autres de son espèce étaient recouverts d'une longue robe et diverses plaques de métal protégeant son corps.







Alors, le monstre se mit à prendre la parole. Une voix magnifique, loin de ce qu'on pourrait attendre. Elle était forte mais avec un côté presque magique. Telle des vagues s'écrasant sur un navire, elle grondait d'une férocité naturelle, cruelle.

-Personne ne refuse mon offre. Vous avez eu la chance de ne pas être mon repas. Vous l'avez raté. POUR LA GRANDEUR DES ONEAU MATOPÉ !

Dès lors qu'il eut terminé, ses mandibules fusèrent vers ses victimes pour les attraper. Elles étaient bien plus longues que celle de ses semblables à taille normale mais surtout, celles qui fusèrent trop loin percutèrent murs et sol, y laissant de larges trous de la taillé d'un homme fait en s'y délogeant...
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MessageSujet: Re: [FB5]Jukebox Island [PV Goats & VIP] Mar 2 Avr - 9:58

Spoiler:
 

Etait-ce les nausées dues à la pisse de poiscaille, le fait qu'il soit bien bourré ou encore le choc de la descente et le possible traumatisme crânien qu'il possédait maintenant mais que dire à part que ce brave vieux Joe ne comprit pas vraiment tout ce qui lui arriva par la suite... Alors il avait marché, marché dans le couloir obscur et sombre comme la nuit noire, la tête dans le brouillard, il faisait un froid de canard... Au bout du couloir de la lumière qu'il atteignit après un certain moment, c'était une ampoule qui était au dessus d'une porte et sur cette porte une inscription, Stairway to Heaven... Joe connaissait cette langue, c'était du Langlet, la langue des textes sacrés des Marinistes... Il ricana, qui mieux que des homme-poulpes pour louer la déesse de la mer. Il se demanda pourquoi il n'y avait pas pensé plus tôt même... Un escalier pour le paradis, chose étrange non? Cela voulait-il dire que Joe se trouvait bien au dessous de la mer? Où était-ce une louange pour le déverseur de pluie, celui qui fat pleuvoir et remplit il y a bien longtemps les océans? Joe ouvrit la porte et commenca à monter l'escalier, une marche, deux marches, trois marches... quarante-deux... cent treize... deux cent cinq (gti), six cent soixante six.... sept cent soixante-dix sept et enfin huit cent huit marches... Joe en pouvait plus il ouvrit la porte qu'il avait devant lui et fut baigner par une étrange lueur blanche, chaleureuse et apaisante. De cette lumière sortit un être, c'était un homme-poulpe lui aussi mais il y avait un sentiment serein et amical qui émanait de lui.


_ Soit le bienvenue mon ami. Je me nomme Zoisus Christ 27, pédicure et concierge de sa sainteté et tu viens d'entrée au paradis de la sardine.

Exténué, Joe l'était mais son sentiment d'être dépité l'emporta et il ne put s’empêcher de plaquer sa main gauche sur son visage en secouant la tête. Cette blague, cette escroquerie était digne d'avoir était faite par le grand Sebastian Patrick...

_ Je vais te foutre en boite toi et tes sardines!

Il abattit avec violence Bertha sur la tronche du Zoisus 27 qui gicla dans une bouillie rougeâtre de compote de poulpe. Puis il passa son chemin et continua son chemin. C'est alors qu'il tomba sur un autre gars, la copie conforme du précédent, Joe n'en pouvait plus de voir des faces de poulpe.

_ Je vous pardonne. Joe, je vous pardonne aussi. Comme je vous l'ai dit, voici vos amis. Francisco, Walter ! Je me présente, je suis Zoisus Christ 32. Prêtre et comptable du Maître. Je suis heureux de vous voir parmi nous pour le bien de notre peuple.

Joe remarqua alors que le mur à sa droite venait de s'ouvrir et que dans cette nouvelle porte nouvellement arrivée, il voyait Bicket et Cramoisi. Il vit alors l'autre Shichibukai péter une durite et une drôle de chose, tellement drôle grotesque et dégueulasse à la fois qu'il ne put retenir de dégueuler à nouveau le mélange de pisse de mérou et de rhum qui remplissait encore un peu son estomac. Les poulpes avait fusionnaient en un étrange poulpe violet d'une taille gigantesque, pratiquement la même que les gros tas robot qui semblaient obséder les ancêtres des poulpes. que dire sur sa tronche avec ses mandibules disproportionnées, sa couleur de poulpe mort ou encore sa soutane à pièce métalique, voir encore ses mains palmées! Joe lache encore une gerbe, finissant son cocktail d'alcool assaisonné à la bile...

_ Au moins ca m'a permis de me vider...

Il regarda le géant violet et évita l'un de ses attaques mandibulaires en la contrant avec sa batte devant lui.

_ T'es grand, t'es moche, tu pues et t'es gluant, t'as gagné le gros lot de la loterie divine toi. Ton offre tu peux te la carrer encore une fois au cul et je vais même la bourrer avec ça!

Il brandit sa batte et mima un enfoncement rectal avec celle-ci, un large sourire sur le visage montrant qu'il avait peut être déjà eu le plaisir de voir cela dans sa vie dans un quelconque bordel spécialisé. Malgré ses blessures, il plongea sur le géant. Il concentra sa force dans sa batte et tenta de frapper le géant à la jambe droite mais le bougre était rapide, bien plus que les graisseux robots et c'est le vide puis un mur qu'il frappa. Le mur explosa en dizaine de morceau qui furent projeter dans la salle telle des boulettes géantes de pierre. Le poulper lui fouetta alors le dos avec l'une de ses mandibules, lui arracha la peau dans un jet de sang et l'envoyant valser la gueule la première dans un autre mur. Mais Joe ne s'avouait pas encore vaincu, il fonça à nouveau vers la jambe droite du géant, mais feinta et frappa en se retourna la gauche et la toucha dans un éclat de chair arraché. Le géant posa genou à terre, et le Corsaire en profita pour lui monter dessus, il aurait pu le frapper à la tronche mais c'était trop prévisible, il préféra alors s'appuyer sur son épaule et sauter vers le plafond.

_ Destruction Bat!!

Il frappa à pleine puissance le plafond de pierre, qui éclata à l'endroit de l'impact puis se fendit sur la moitié de la longueur de la salle. Tout craqua dans un son horrible et une partie du plafond tomba alors sur le géant en cinq ou six gros morceaux ainsi que plusieurs dizaines de plus petits.

_ Pluie de caillou dans ta gueule de monstre puant!!

Il espérait que Francisco et Walter suivent l'action, lui pour le moment, il évita une grosse pierre pour s'en prendre une autre en plein bide qui le fit aller droit vers le sol. L'atterrissage allait être rude et douloureux s'il ne réussissait pas à se défaire du poids du rocher...





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