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Carpenter History X

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MessageSujet: Carpenter History X Mar 5 Fév - 23:00

    C'était un jour comme les autres sur le charpentier naval. Gouki bossait là depuis un an, et sa formation avançait bien . Si le patron était un homme plutôt tyrannique, accro à la liqueur de prune locale et donc prompt aux débordements, le contre-maître était beaucoup plus posé. C'était un homme que Gouki admirait. D'abord, il se dégageait du personnage une certaine aura: ses cheveux gris et longs qu'il portait dénoués ou attachés en catogan ainsi que on style vestimentaire, toujours très sobre et pratique pour bosser, laissant voir des cicatrices sur son corps, y contribuaient: apparemment, il était un vétéran de la Marine dans sa jeunesse. Enfin, sa barbe de mac, il faut bien se le dire, ajoutait à son charisme. Bref, donc, cet homme, Geralt de son petit nom, était le modèle auquel aspirait notre héros. C'est pourquoi il avait été extrêmement fier lorsque le contremaître l'avait choisi pour être son second sur un projet qu'il supervisait: la construction d'un navire pour le Contre-Amiral Kizaro Akaike de la Marine. Alors qu'il se réjouissait de pouvoir travailler au plus près de ce grand homme, Gouki n'aurait jamais pensé que, dix ans plus tard, il affronterait la Marine qu'il était en train d'aider... Mais je digresse! Comme d'usage, le Contre-Amiral avait passé sa commande un bon mois à l'avance, et un travail de longue haleine avait donc commencé. D'après Geralt, la première étape était de choisir le bois d'où serait issu le navire. En l’occurrence, c'était un navire de guerre, donc il serait renforcé par des plaques de fer, et surtout par du Granit Marin pour pouvoir naviguer sur Calm Belt. Il faudrait donc un bois léger pour éviter d'alourdir le navire, mais également assez solide pour qu'on puisse y fixer sans crainte la doublure de Granit.

    Lorsque le bois fut choisi, après deux jours d'inspection des stocks, Gouki avait suivi son maître jusqu'à la salle de travail, et là, ce fut l'émerveillement: une immense structure pour faire le navire. Deux semaines seraient suffisantes, mais le délai d'un mois permettait de s'assurer que le navire serait parfait: la Marine était une cliente difficile, et en cas de problème la faute tombait souvent sur les charpentiers, qui finissaient souvent par y passer. Bref, notre jeune héros s'était donc mis au travail avec rigueur et acharnement, suivant les instructions du contre-maître. Jusque là, il s'était contenté de théorique: aussi, construire pour la première fois un navire l'obligeait à prendre des notes, et il remplissait souvent un carnet par jour: il était comme toujours très appliqué dans ce qu'il faisait. D'abord l'assemblage du squelette du navire autour des membrures, en ajoutant les uns après les autres les bordés, formant un bordage. Puis, il y eut l'aménagement de la cale: deux grandes travées horizontales pour y poser des canons. Ainsi que de petites pièces pour entreposer les boulets. Ensuite, le pont fut installé en guise de "toit" pour les travées, et ensuite furent dressés les mâts, suivis d'une superstructure à l'arrière pour le poste du capitaine. La proue vint en dernière, et après deux semaines et demi, un magnifique navire attendait le Contre-Amiral. Durant le temps restant, les artisans travaillèrent à lisser les dernières impuretés et à rendre le tout solide, ainsi qu'à tester la fiabilité du navire. Lorsque tout fut prêt et que le mois était passé, le Contre-Amiral vint donc en visite.

    Il était accompagné de quelques hommes, ainsi que d'un garçon plus jeune que notre héros. Peut-être un membre de sa famille? En tous les cas, le patron n'avait pas fait l'effort de venir, peut-être même d'être sobre. Ce fut donc Geralt qui se chargea de la visite, envoyant au passage notre héros un peu plus loin. Le Contre-Amiral, lui, fit de même avec son fils. Peut-être qu'il ne voulait pas l'embrouiller avec trop de termes techniques, ou qu'il lui cachait son armement? Gouki ne saurait jamais, mais en tous cas, il se retrouvait à l'écart avec le garçon et bougonnait. Ce navire était aussi un peu son bébé, et il était normal qu'il assiste à la présentation! Mais bon, autant qu'il prenne son mal en patience. Il fixa l'autre garçon et commença à lui parler:


    - Salut, comment tu t'appelles? Moi c'est Gouki. Enchanté de te connaître. T'as quel âge? T'es de la famille du Contre-Amiral?

    Tout en parlant, notre jeune héros avait tendu la main à l'autre en souriant. A l'époque, il était beaucoup moins timide qu'il ne l'est aujourd'hui. Et beaucoup plus bavard. Mais qui sait, peut-être qu'une belle amitié naîtrait de tout cela?


Dernière édition par Gouki le Lun 18 Fév - 23:24, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Carpenter History X Mer 6 Fév - 18:02

Retournons si vous le voulez bien neuf ans auparavant. Au temps où tout était relativement simple. Au temps où le monde ne laissait envisager encore rien de mauvais. Au temps où notre héros avait encore cette adorable frimousse.

North Blue
Neuf ans plus tôt

☼☼☼


La quarantaine de marines qui composait l’équipage naval avait été réuni sur le pont, sous les ordres de ce vigoureux contre-amiral qu’on nomme encore aujourd’hui Kizaro Akaike. Un homme fort, costaud, et dans toute sa fraîcheur d’antan si l’on peut dire. On lui donnait la quarantaine avec ces poussées de mèches blanches sur le côté de son crâne. Une stature colossale, témoignant d’un passé de service et d’allégeance à rude épreuves, et ce au profit de la marine. Debout sur une caisse vacante, son grand manteau blanc à épaulettes dorées flottait au vent. Il regardait de haut ses marines d’un air colérique, plissant sa moustache, le sourcil retroussé. Les soldats, quand à eux, avaient l’air terrifiés et certains même montraient leurs dents. Il venait de se passer quelque chose d’assez grave en effet.
Dans le bateau, on était au courant sans pour autant en être vraiment sûr: apparemment, le caporal Ugo avait trouvé un soldat complètement nu, ligoté et bâillonné dans le placard de service. Celui-ci avait été retrouvé inconscient jusqu’à maintenant encore, il semblerait que celui-ci ait été endormi au chloroforme dés leur départ avant d’être mis en cale. Enfin c’était ce que disait la rumeur…
D’un grognement sombre et d’un tapement du pied, le vigoureux Kizaro réussi à faire taire le brouhaha de chuchotements hauts. Tout le monde l’écoutait avec attention.


Grmblh ! Bon comme vous le savez tous, il y a un intrus parmi nous… alors que le coupable se dénonce rapidement, ça nous fera gagner du temps…


Alors la rumeur était belle et bien confirmée… il y a donc un intrus à bord, ce qu’on disait sur le caporal n’était pas qu’une invention…
Evidemment tout cela agaçait le contre-amiral qui avait mieux à faire que de s’occuper de ce genre de problème. Il devait remplir la paperasse concernant les nouveaux arrivants à Impel Down, s’occuper de l’annulation de certaines primes et tracer le parcours de certains hors-la-loi pour pouvoir y envoyer une équipe d’intervention. Ce rassemblement inutile le mettait sérieusement en retard sur son travail. Donc oui, cela l’agaçait.


ZzzzzzzzzzzzZZzzzzzzzzzzzzzzzZZzzzzzzzz…

Et rien ne pouvait plus agacer le vice-amiral que d’entendre le ronflement de son fils. Celui-ci avait profité d’un petit instant d’inattention pour dormir… debout.
Eh oui, vous avez bien là reconnu le caractère du futur enquêteur le plus connu de tous les temps, Kody Akaike. Oui, c’est bien lui là, avec sa tignasse de cheveux, à noter qu’ils étaient bien plus courts à cette époque là… La raison de sa présence ici était simple : l’adolescent était en grandes vacances scolaires, et le père comptait profiter de ce temps pour le familiariser avec l’ambiance de la marine. Tous les ans, il avait le droit au même scénario : chaque fois il accompagnait son père dans ses aventures pendant trois mois et demi.
Le petit noiraud en avait fait quand même du chemin. Habitant sur Logue Town, il avait du prendre le ferry inter-blues pour se rendre en plein North Blue, une mer au climat relativement différent à ce qu’il connaissait de l’East. Enfin chaque fois, le père voulait intéresser son fils aux affaires de la marines… mais c’était peine perdue. Chaque fois il manquait de s’endormir quelque part dans le bateau. Cette fois-ci cependant, c’était de trop.


- BOUM – COMBIEN DE FOIS JE T’AI DIT DE NE PAS DORMIR QUAND TU PARS EN MISSION AVEC MOI ???!! PETIT IMBECILE !!!

Qui aimerait être réveillé de manière aussi doucereuse ?
Dans tous les cas, cela avait bel et bien réveillé le petit noiraud qui n’avait plus du tout envie de dormir. Une énorme bosse avait poussé en plein milieu de son front.
Celui-ci, encore engourdi par le sommeil, s’était laissé tomber sur les fesses pour enfin se trouver devant le piédestal de son père. Son ombre menaçante le surplombait.


Tu pourrais au moins m’aider à trouver qui est l’intrus et me faire gagner du temps !!
Aaaah s'il te plaît lâche-moi papa ! Et je te dirais qui c'est ! Promis !
Quoi ??? Tu l’as trouvé ??

Le petit noiraud se redressa et s’adossa à la barre du pont, en mettant ses bras derrière sa tête.


Ben oui, ce n’est pas compliqué… d’abord ce qu’on sait, c’est que l’usurpateur à utilisé du chloroforme sur sa cible…
Et alors ??
Le soldat s’est sûrement débattu juste avant d’être enfermé, mais il à été moins beaucoup moins rapide que l’usurpateur…
Et comment tu sais ça, stupide gamin ?? Je te préviens si tu accuses l’un de mes soldats à tord, tu auras à faire à moi !!
Je le sais car le chloroforme est un liquide incolore, jusqu’à ce qu’il vienne sur les vêtements. En fait c’est un produit qui tâche beaucoup et qui rend les tissus rouges. Lors de l’altercation, l’usurpateur à sûrement renversé du liquide sur le costume du soldat sans le faire exprès… et ici, il n’y a qu’un seul soldat qui possède des tâches rouges sur son uniforme...


Tous les soldats se regardèrent entre eux, jusqu’à ce qu’ils découvrirent le marine qui portait des tâches rouges sur son uniforme blanc. Celui-ci avait de grosses gouttes de sueur sur le front et tremblait des mains, en signe d’une grande anxiété.

C’est lui ! Il à des tâches rouges à l’épaule et sur l’avant bras !
Et en plus l’usurpateur n’est même pas malin, il à porté son costume à l’envers… regardez, l’emblème de la marine est sur le devant…

Le père Akaike fut bien obligé de reconnaître que son fils avait raison… il avait beau être un petit garçon flemmard, il pouvait peut-être se vanter d'avoir un fils très lucide dans ses raisonnements. Un esprit qui, plus tard, ferait de lui un grand enquêteur connu.

Mais il à raison ! ATTRAPEZ-LE !!

Le soldat faussaire fut maîtrisé en à peine quelques secondes. Il fut rapidement amené vers le vice-amiral et fut bien obligé de faire son mea-culpa. Le caporal Ugo, en le voyant, l’identifiait très rapidement.

Mais je le reconnais ! C’est un des prisonniers du QG de Basilic !

Basilic était une des bases de North Blue qui se trouvait être la dernière escale du bateau de la marine. C’était aussi de là que le caporal Ugo venait, il était sensé accompagner le contre-amiral vers le chantier naval de Cardoff. Il reconnaissait bien cet individu en tant que détenu de Basilic, un homme plutôt sec d’apparence, avec de longs cheveux noirs et une large mâchoire.

Parle ! Tu me fais perdre mon temps !
Hinhinhin… votre fils à eu raison sur toute la ligne. J’ai profité d’un moment d’inattention de la part des gardes et je me suis enfui sur votre navire… le chloroforme est à moi, je suis un alchimiste, j’ai simplement récupéré mes affaires dans le vestiaire.

Il termina.

Mais je n’aurais jamais pensé qu’un aussi petit détail me trahirait… en plus, c’est un liquide que je maîtrise bien... bien joué petit…

Dit-il en souriant. Tous les honneurs revenaient au jeune Kody qui ne put s’empêcher de montrer l’ensemble de ses 32 dents devant son père.

Je peux dormir maintenant ? *smile*
RÊVE PAS !!!


☼☼☼


On annonça que la terre de Cardoff était en vue.
Après cet incident, l’ambiance du navire avait été relativement calme jusqu’à cet instant. Les hommes se dépêchèrent de se préparer à jeter l’ancre et à remonter les voiles.
Le temps était au beau fixe heureusement, ce qui donnait une petite once de gaité dans cet amarrage. La bise de North Blue se faisait également ressentir et faisait frissonner le petit Kody qui n’était pas habitué à ce climat.
Cardoff était une ville possédant un grand dock pour la charpenterie qui occupait quasiment tout le port. Les habitations étaient quand à elles en bois de frêne, typique des constructions de la North étant donné que le frêne y est le plus abondant. L’odeur du bois fraîchement coupé et de la sciure parvenait déjà au noiraud, qui avait gagné la terre ferme, accompagné de son père et de son rattachement de soldats.
Le bateau de la marine commandé par le contre-amiral était visiblement prêt. On avait pu le reconnaître à cause de sa commune ressemblance avec le bateau qu’ils arboraient, à quelques différences près. Cependant, Kody ne fit pas vraiment la différence entre les deux. Lui ce qu’il voulait, c’était d’observer son intérieur et d’accompagner son père.


Je te préviens sale vermine, ne te mets pas dans mon chemin ! Du balai, ouste !
Mais… je…

Dans tes rêves. Le contre-amiral savait bien ce qu’il en coutait d’être accompagné de son fils, il savait que celui-ci aimait bien fouiner partout où ça ne le regarde pas. En prenant ces précautions, il pensait s’éviter bien des ennuis.
C’est à ce moment là qu’un gaillard se présenta à lui. Il semblait plus âgé et baraqué que lui, peut-être la vingtaine ou moins ? Il était plus grand, avait la peau mâte et des cheveux courts singulièrement blancs. Gouki, disait-il s’appeler. Celui-ci lui avait lancé une série de questions et même tendu la main.


Ouais… malheureusement, j’suis bien de la famille de cet homme là… Je suis Kody Akaike, j’ai quatorze ans et je viens de Logue Town… cet individu là –dit’il en pointant du doigt son père- me force à l’accompagner en mission à chaque fois que je suis en vacances…

Il répondit à sa poignée de main. Il remarqua que celui-ci avait des mains solides et des muscles qu’un adolescent de son âge ne devrait sûrement pas avoir.
Dans son petit esprit, il en concluait qu’il devait travailler ici, au chantier naval.


T’es un charpentier d’ici ? T'as sûrement participé à la construction de ce bateau, hmmm ?

Cette journée n’était peut-être pas si ennuyante que cela finalement… c’était la journée des rencontres. Kody allait faire connaissance avec des gens qui habitent la North Blue…
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MessageSujet: Re: Carpenter History X Mer 6 Fév - 21:17



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Cela faisait peu de temps qu'Iza sortait de sa manufacture, un an à peine, pour un Androïde, ce n'était que très peu. La révision ne serait pas avant trois longues années et encore à l'époque, elle dépassait de loin tout ce que la marine pouvait espérer, dans dix ans seulement, sa technologie de pointe serait approchée par Sayuki. Un calcul qu'à cette époque, elle aurait juger stupide tant ses composants étaient inégalables. Pas avant cent ans, aurait-elle pus dire avec ironie si elle avait connus ce genre de ressentit. Son cerveau de gamine était alors complètement brider par un ordinateur obéissant et bien programmé par son créateur. Ses propriétaires, des membres de la marine, avaient décidés de l'envoyer sur North Blue, bien loin de chez-elle. Ici à Logue Town, l'un des amiraux natif n'avait pas encore rejoint leur petit groupuscule et leur nouveau jouet allait devoir servir d'outil d'assassinat. Un premier test dans un domaine pour lequel elle n'était clairement pas au point actuellement. Quelques logiciels et programmes diverse auraient eu été nécessaire m'enfin... La folie entraîne des demandes stupides et celle-ci en faisait bien clairement partie. Pour ce faire, la cyborg avait donc en connaissance la commande de navire pour dans un mois précisément.

Moment ou sa mission lui avait été communiquée. La demoiselle c'était alors rendue sur place et après location d'un logement avait fait en sorte de ce faire recruter dans l'agence ce qui avait prit un certain temps. Cette grande entreprise de construction navale n'ayant pas habitude de recruter des femmes. Rien de tel pour s'approcher de l'amiral discrètement lorsqu'il serait-là pour son navire, d'autant que la demoiselle obtint une fonction assez importante : Ingénieur en chef. Sa grande capacité de calcul était là pour preuve de ses capacités, sa précision à main levée inégalable. Aussi, la cyborg était assez forte pour aider les ouvriers dans les taches qui nécessitent assez de force. Bref, de quoi dépanner en plus d'avoir des fonctions supérieurement normales. Bien que le travail du bois, du métal ou autre gros œuvres n'était pas pour elle ne les ayant jamais pratiquer. Il lui aurait fallut installer quelques logiciels ou recueillir plus d'informations sur le sujet, chose dont elle n'avait cure. Son contrat fut signé à J-1, commençant donc le lendemain, le jour de l'arrivée de l'amiral. Arrivée en grande pompe, restreinte au niveau du personnels des lieux cependant, Izayoi avait son plan de bien établit, déjà, s'introduire sur le navire pretextan un défaut dans les plans de constructions qu'elle devait vérifier. Cela, c'était fait. Puis il lui faudrait juste rejoindre le nouveau détenteur du navire et sortant l’abatte d'une manière X ou Y celons les données du lieux.

Bref, voilà qu’elle était sur le pont. Ca tenue étant tout a fait différent de ce qu'elle revêtait au quotidien. Une chemise sans manches et un pantalon de toile, une étiquette brodée au niveau du cœur indiquait son nom et sa fonction ici. Dans son bras gauche elle maintenait un carnet et dans l'autre un crayon au nom de l'entreprise. Bref, le camouflage ultime. Une père de lunette aux branches violettes trônait sur son petit nez et elle faisait semblant d'inspecter les lieux avec une certaine attention, consciencieuse. L’androïde passa à un moment donner entre un vieil ado, presque un adulte assez bien battit et un morveux rachitique. Un détail lui manquai, l'endroit ou se situait ça cible. Ainsi en croisant les deux elle les regarda de haut en bas, l'un et l'autre et ce risqua à parler : 'Vous ne devriez pas rester là, j'ai remarquer un problème sur les schémas du navire remettant en cause la stabilité même du bâtiment... Ou est l'amiral ? » Elle était on ne peux plus naturelle, en bonne cyborg, aucune mimique n'aurait pus indiquer le mensonge. Une perfection peut-être trop parfaite. En tous les cas ; bientôt, sa mission serait accomplie. Il ne manquait plus que la réponse de ses deux personnes humaines pour écourter celle-ci, a condition qu'ils aient cette réponse bien entendu. A y songer, la cyborg en vint a ce demander ce que pouvait foutre un gamin ici ?

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Rédaction, Encodage et Modification graphique d'images de moi (wulfou@hotmail.fr).
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MessageSujet: Re: Carpenter History X Mer 6 Fév - 23:00

    Le jeune garçon avait répondu à la question de notre héros, et il ne semblait pas très heureux de son ascendance: il faut dire que ce Contre-Amiral avait l'air d'un homme plutôt dur. Il s'appelait Kody Aikake, avait quatorze ans et venait de Logue Town. Et son père l'amenait avec lui dès qu'il avait des vacances. Les vacances. Ainsi les enfants dans les écoles classiques étaient en vacances à cette période de l'année. Il faut dire que c'était l'été, et que notre héros n'avait jamais connu les écoles classiques. Avec Papy, il n'y avait jamais de vacances. "Si tu peux passer la journée à ne rien faire, tu peux travailler! ET ARRÊTE DE PIONCER KETSUEKI!", avait-il l'habitude de dire. Bref, le garçon aux cheveux sombres qui contrastaient avec la chevelure blanche de notre héros, serra la main tendue par le jeune charpentier, et lui demanda s'il travaillait ici et et s'il avait participé à la construction du navire. Gouki acquiesça, et commença à expliquer qu'il était arrivé ici, sur Cardoff, il y a environ un an et avait tout de suite été engagé par un charpentier alors qu'il cherchait du boulot, vu qu'il était plus solide que la plupart des jeunes de son âge. Et ce navire était son premier vrai bateau. Il était donc un peu, comme pourrait s'en douter son interlocuteur, frustré de s'être fait rejeter de la présentation. Même s'il comprenait son chef. L'admiration qu'il portait à son supérieur était perceptible dans sa voix. C'est ce moment que choisit une jeune femme pour arriver. Chemise sans manches, pantalon de toile, elle avait l'air d'une secrétaire ou d'un poste administratif quelconque. Les lunettes ainsi que tout le matériel pour écrire confirmaient cela.

    Elle conseilla aux deux garçons de ne pas rester ici, car elle avait remarqué un problème sur les schémas qui remettait en cause la stabilité du navire... Elle marqua une pause et demanda où était l' Amiral. Son air sérieux faisait très secrétaire, mais quelque chose déplaisait au jeune charpentier. Son jugement était sans doute influencé par le fait que le navire soit son bébé, et son admiration pour son patron, mais il était improbable que le navire ait un problème quelconque. Il avait passé tous les tests haut la main, faisant même mieux que prévu sur certains d'entre eux! Et puis, Gouki n'avait jamais vu cette femme avant. Qu'elle débarque aujourd'hui était une jolie coïncidence. Le genre de coïncidence forcée. Si elle était vraiment une secrétaire, ou ingénieur, ou quel-que-soit-le-poste-ayant-accès-aux-plans-et-à-même-de-détecter-une-erreur, alors notre charpentier était danseur de ballet. Et, manque de pot pour la femme, il n'avait jamais été très doué pour la danse. Il considéra la femme de haut en bas, le regard sévère, puis prit la parole d'un ton froid, contrastant avec celui, enjoué, qu'il avait adopté quelques instants plus tôt, alors qu'il parlait à Kody:


    - Des problèmes sur les schémas, hein? Désolé de vous décevoir, madame, ou mademoiselle, mais ce navire a subi la batterie habituelle de tests, et il n'y a aucun problème. Il est parfait. Je le sais d'autant plus que j'ai secondé sa construction, le contre-maître n'étant autre que l'un des meilleurs, si ce n'est le meilleur, charpentier du chantier. Et vous êtes bien mal renseignée: c'est un Contre-Amiral qui est venu, mon ami ici présent vous en parlera mieux que moi, il est loin d'être Amiral. Enfin, parlez-moi du problème: après tout, j'ai vu ces schémas tant et tant que je pourrais presque les redessiner. Et rappelez-moi les tests qu'on a fait, vous verrez qu'on a rien oublié, madame, ou mademoiselle.

    Gouki n'y connaissait rien à la Marine, mais il ne pensait pas se tromper en disant que Contre-Amiral était un grade loin en dessous d' Amiral: la réputation des Amiraux résonnaient dans le monde entier et dans tous les journaux. Quand aux schémas et aux tests, il voulait acculer la jeune femme via le dialogue avant de l'accuser sans réfléchir. Si elle mettait du temps à répondre, voire tentait de fuir, il était confiant en ses capacités pour l'arrêter, de gré ou de force. Après tout, ne venait-il pas de passer plus de dix ans à vivre une vie de guerrier? Ses yeux écarlates toujours fixés sur la donzelle, il attendait avec impatience sa réponse.


Dernière édition par Gouki le Sam 9 Fév - 9:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Carpenter History X Sam 9 Fév - 0:38

☼☼☼

Un joyeux luron qu’était ce Gouki. Un gars avec qui Kody aurait bien fait de sympathiser.
Celui-ci ne tarda pas à apprendre du typé que celui-ci avait bel et bien participé à la conception du navire gouvernemental. En réalité, il n’était pas un des autochtones de Cardoff, seulement un apprenti venu chercher du boulot dans le métier. Il parait que cette île est bien connue pour sa pointe en ce qui concerne la charpenterie, et on n’y trouvait pas mieux partout dans toute la North Blue. Lui avait eu de la chance d’avoir été pris à seulement dix-sept ans, grâce à sa carrure d’exception dépassant même la morphologie de certains adultes.
Plus important encore : ce navire était son premier bateau. Kody comprit vite ce que ressentait le jeune : le premier bateau est comme, pour un artiste, la première toile qu’il peint. Cette toile ne serait peut-être que sans valeur pour n’importe quelle autre personne, mais pour le créateur, il ne pourrait l’estimer à cause de ce qu’elle symboliserait pour lui.
C’était pareil pour ce bateau et ce jeune apprenti. Il le considérait sûrement comme un bijou, au vu des termes qu’il employait. Il semblait également perturbé de ne pas pouvoir participer à la présentation du navire, cela ce ressentait. Mais il semblait tout de même respectueux, voir même admiratif envers son supérieur. Il parlait de lui en force d’admiration, avec des yeux étincelants et brillants… comme ceux d’un petit enfant étonné par la force de son papa. Kody après l’avoir observé, du haut de sa petite taille, se gratta la tignasse.


*Il à l’air de l’adorer son supérieur…*

Ce fut à ce moment là qu’une autre personne rejoignit le quai. Kody, sans bouger la tête, la remarqua en faisant pivoter ses yeux. Une femme habillée à la « garçonne » : des cheveux coiffés courts, un pantalon souple, une chemise de la société qui présidait le chantier-naval, de grosses chaussures de sécurité… le noiraud pensa à une charpentière du dock. Cela l’étonnait un peu sur le moment, en raison de la grande majorité homme. Mais sans plus. Après tout, ça pouvait exister une femme charpentier… Sa sœur était bien une agente du gouvernement après tout…
Elle finit par se diriger vers les deux adolescents, sous leur regard inquisiteurs.
Enfin, la blonde finit par leur conseiller de ne pas rester ici.


Ou est l'amiral ?
*L’amiral… ? Le contre-amiral ? Pourquoi cherche-t’elle mon père ?*

Elle était étrange tout de même... Sa voix était droite, directe et sans défaut. Sans aucune nuance, aucune ironie. Tout était parfait, tout était organisé. Et Kody, lui, ne savait que penser.
Le noiraud la dévisagea une nouvelle fois. Il ne saurait dire pourquoi, il avait une mauvaise impression. Cette femme droite le rendait un peu perplexe, sans trop savoir pourquoi. Elle était parfaite du déguisement, de l’apparence, de la posture… C’était bien la première fois que l’enfant voyait une personne telle, et peut-être était-ce cela qui le dérangeait.
Visiblement elle avait repéré un défaut dans l’un des schémas qui avaient permis de construire le navire, et cherchait le père de Kody, Kizaro Akaike. Mais visiblement, Gouki, le typé, ne semblait pas vraiment d’accord. Il semblait plutôt agacé de l’intrusion de cette petite femme trop parfaite. Ce dernier lui avait répondu avec fermeté et appuyé en citant que son maître, - n’étant autre que selon lui un très grand charpentier- , avait participé à la construction de ce navire. L’altercation entre les deux était sûrement proche, ils ne semblaient pas vouloir revenir sur leurs positions quoi que l’un dise. Kody, qui les regardait tour à tour, finit par se tourner vers l’emplacement où étaient amarrés les navires.
Il reconnu le bateau de la marine sur lequel ils étaient arrivés, et enfin celui qui était destiné à son parent. Il ne remarqua rien de bien différent, si ce n’est que la grosseur et peut-être la couleur des voiles. L’autre était peut-être un peu plus vieillit et érodé par le temps, mais ils étaient semblables tout de même. Macroscopiquement parlant, rien n’aurait pu déterminer une certaine erreur dans les schémas du bateau. Pour avoir trouvé une erreur, le brun se disait qu’elle devait être sacrément intelligente.
L’adolescent s’apercevait que le contremaître et son père avaient quitté le dock pour se rendre à l’intérieur des bâtiments. Peut-être régleraient-ils la note de paiement ? Dans tous les cas, c’était l’occasion inespérée pour savoir si ce bateau présentait un défaut, et pour voir si cette dame disait la vérité.

Bon ben on à plus qu’à monter dans le bateau pour voir si ce que vous dites est vrai madame…

Il se rappela que son père lui avait interdit de faire quoi que ce soit qui le dérangerait. En tant qu’enfant respectueux et intelligent, il allait sûrement obéïr.

Vous n’inquiétez pas pour mon père, je fais ça tout le temps ! Alors vous venez ?

Dit-il d’un air joyeux. Ahhhh… QUELLE OBEISSANCE ! On rêverait tous d’avoir un enfant comme ça, non ????!!!
Pourtant, il restait toujours perplexe par rapport à la jeune femme, et la surveillerait d’assez prêt. Bien qu’elle ait la tenue de charpenterie, elle semblait « trop crédible »… ou bien peut-être était-ce une impression.
Il se rappela enfin, en regardant un des hublots bas de son bateau d’origine, que plus tôt dans la journée, ils avaient procédé à l’arrestation de Jin Houde, celui qui avait pris la place d’un marine à bord du navire.


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MessageSujet: Re: Carpenter History X Sam 9 Fév - 1:04



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Tout ce précipita, l'un semblait hargneux et l'autre trop sociable. La technique du méchant et du gentil inconnu répondant à une question ? Izayoi arqua un sourcil, restant stoïque mais clairement perplexe face à cette nouvelle situation on ne peux plus intriguante. Elle ne répondit pas, ne désirant pas interrompre les propos du premier. Puis le second intervint et voulus amener la cyborg à son père. Chose qu'elle réprima aussitôt, l'air sévère quoi que l'intonation de sa vois n'avait absolument pas suivis « un instant » avait-elle simplement dit. Sa plaquette de schémas en main, elle tourna quelques pages. Son plan était sans défaut, sans détour possible. Aucun humain n'est capable de faire schéma sans défaut, la patte du maître, l’originalité... Elle n'en connaissait rien à vrai dire et de ce fait, sur la page qu'elle atteignit d'une fasse expression de joie la conduisit à présenter le dit plan au plus basané de ses deux interlocuteurs. A moins bien sur que le second n'ait eut-rejoint cet instant intime d'affrontement d'opinion qui restait aux yeux de son ordinateur internet, on ne peux plus étrange. Voilà que l'androïde ce prenait à vouloir jouer avec eux, entrer dans leur parodie.

« Voyez » reprit-elle sans détour, indiquant de la pointe d'un crayon un grand nombre de crois et de calculs et quottes rapportées « de nombreuses erreurs de virgule qui à cette échelle peuvent présenter des risques, des poutres inutiles et certaines qui devraient être là, celons les standard de fabrication maritime... Si vous désirez vraiment faire un petit bijoux, on en est loin. Et statistiquement, le navire garde ses presque un pour cent de risque de couler des qu'il affrontera une tempête. » Biensur, le chiffre était risible. Mais il était, et attestait avec force les arguments d'infiltrations de la servante qui a peine eut-elle terminer de parler, remit les pages tournées en place et reporta son attention sur le second. Hochant la tête de coter, toujours aussi peu expressive : « Je vous suis.. Enseigne sur le navire ? Ou peut-être stagiaire en charpente maritime ? Je n'ai pas encore étudier toutes les feuilles du personnel veuillez m'en excuser. »

Une donnée autre lui vint à l'esprit. Elle tendit chacun de ses bras main ouvertes vers ses deux nouvelles personnes. Il fallait après-tout ce fondre dans la masse : « Je ne me présente pas, mon nom est inscrit sur ma tunique, ravie de vous rencontrer messieurs.... Et c’est mademoiselle. » … « Et vous m'excuserez pour le rang de notre client, je ne suis pas bien familiarisée avec les rangs dans l'armée » Voilà qui était on ne peux plus faux au vus de son propriétaire. Mais son plan fonctionnait donc. Si elle était prise, personne ne soupconerait qu'elle eut un lien avec un autre membre de la marine de ce simple argument sortit comme à son habitude, inexpresivement mais néanmoins, sans une once de doute ni de mensonge. Rien de plus insupportable que son assurance mais elle avait de quoi. Ses compétences étant là pour suivre derrière. Voilà donc que la demoiselle n'avait plus rien à dire, outre peut-être cette petite conclusion personnelle : Maintenant, les deux devraient la conduire au maître d'oeuvre ainsi qu'au contre amiral. Là-bas elle pourrait l’abatte, quoi qu'il lui arrive ensuite. L'importait étant d'achever sa mission. Bien qu'elle était impatiente de connaître la réaction du bon et de la brute. Puisque de toute évidence sur cette scène, elle n'était autre que le truand. Un rôle qui ne lui sied guère mais ses états d'âmes ne lui parvenaient même pas en mémoire. Un sourire se dessina sur ses lèvres.

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MessageSujet: Re: Carpenter History X Sam 9 Fév - 21:22

    Juste après que notre héros ait demandé des explications à la jeune femme, l'air suspicieux, Kody s'avança, sans doute pour désarmer les tensions naissantes entre notre héros et la mystérieuse jeune femme à l'intonation dénuée d'émotions. Il proposait d'aller examiner le navire pour voir les problèmes. Après un moment, il leur précisa de ne pas s'inquiéter pour son père qui, Gouki s'en souvenait bien, lui avait interdit de monter sur le bateau. Après tout, le jeune Kody avait l'habitude de désobéir! A cette proposition enjouée, la jeune femme demanda qu'on lui accorde un instant et commença à tourner à toute vitesse les pages de son carnet. Après un moment, elle sembla avoir trouvé ce qu'elle cherchait et présenta à notre héros une page avec un schéma. A toute vitesse, déplaçant son crayon comme la lame de l'opprobre, elle pointa des croix rouges, des cercles, des calculs. Elle évoqua en vrac des erreurs de virgule, des poutres inutilement placées, le presque un pour cent de risque de couler, trollant même le navire qui était loin d'être un petit bijou. A ces mots, Gouki serra le poing mais se retint d'agir: ce n'était pas le bon comportement à adopter dans cette situation ubuesque. Ensuite, elle se tourna vers Kody et accepta sa proposition, avant de demander sa position, suggérant le rang de stagiaire en charpenterie maritime. Ensuite, d'un coup d'un seul, elle tendit ses deux mains, une pour chacun de nos héros. Gouki resta perplexe, mais en serra une, quelque peu étonné par la froideur, et se présenta:

    - Je manque à tous mes devoirs. Je suis Gouki, charpentier ici, et ce garçon est Kody, le fils du Contre-Amiral Akaike.

    La jeune femme ne voulait pas se présenter, car son nom était sur sa tunique (très pragmatique... trop pragmatique même, pensa notre héros), précisa qu'elle était une demoiselle, et s'excusa pour son erreur sur le rang du client. Toujours peu convaincu par son manège et les soi-disant erreurs, notre héros prit donc la tête du groupe, les conduisant jusqu'à son bébé. En chemin, son cerveau tournait à plein régime: maître Geralt et le Contre-Amiral étaient rentrés dans les bureaux et devaient sans doute régler le paiement. En vérifiant les erreurs sur le navire, il éloignait donc la femme du père de Kody. Car pour vouloir le trouver, dans l'hypothèse qu'elle soit un imposteur, elle lui voulait sûrement du mal. Bref, la petite troupe arriva devant le fier vaisseau. Le Cahir s'assura que les bureaux étaient toujours fermés, et monta sur le navire, s'assurant que la mystérieuse secrétaire-ingénieur le suivait, de même que Kody. Là, il présenta rapidement les spécifications: un mât large comme le souhaitait la Marine, la cabine à l'arrière avec un gouvernail abrité. Ils descendirent au niveau du pont inférieur et il présenta les canons, la chambre des munitions, isolée du reste des navires et protégée par des murs capitonnés pour éviter qu'un problème n'enflamme tout le vaisseau. Ensuite, il s'approcha du passage du mât depuis le pont jusqu'au pont inférieur, et commença à l'observer, tâtant le bois qui était parfaitement lisse. Du travail de maitre. Il jeta un œil aux fixations, en nombre correct, et se tourna vers la jeune femme, avant de prendre la parole d'un ton narquois:

    - Alors, mademoiselle? J'ai vu sur vos plans qu'il y avait un problème avec la partie inférieure du mât. Allez-y, éclairez-moi! Je ne vois absolument aucun problème ici, tout est bien fixé et parfaitement préparé!
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MessageSujet: Re: Carpenter History X Sam 16 Fév - 16:30



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L’autre, l’employé, prit la direction de leur trio en direction du navire. Un trio qui fut partiellement interrompu. Le père du gamin avait visiblement laissé un homme pour le surveiller et a l’approche du navire celui-ci l’avait arrêté sous l’indifférence des deux autres qui étaient à l’avant de la marche. Rapidement s’étant retrouvés à bord du navire, Izayoi se souvenant de tout ce quelle voyait, pouvait analyser par rapport aux plans ainsi qu’aux normes mathématiques de chaque détail. Et il y en avait des erreurs. Beaucoup trop infimes pour être repérées à l’œil humain probablement. Enfin bref. Le charpentier fit la présentation des lieux supérieurs du navire. Et s’arrêta d’ailleurs sur le plus important défaut de celui-ci, ayant probablement oublié ses cours lors de l’obtention de son diplôme ? S’il avait suivit des cours dans une académie bien entendu sinon, pas étonnant qu’il ne soit pas au courant de ce genre de « « détails » » pourtant si important lors de la fabrication d’un navire de guerre. Enfin, l’endroit était connu et Izayoi ne doutait pas que ses micros erreurs ici étaient bien plus importante chez d’autres fabricants dont les navires tenaient pourtant bien la mer mais bon, les détails font l’excellence du mensonge. Crédibilisant sa situation d’ingénieur ! Un post on ne peux plus recherché en général et impressionnant. Quoi que ses compétences auraient pus ce porter au-delà de ce rejeton difforme de la science.

Bref, voilà qu’il présentait son mat, larguant un argument désuet, par son visage probablement certain d’avoir coincé la cyborg qui, toujours aussi inexpressive, passa aussi sa main sur le mat. Qui était effectivement assez lisse mais d’un standard horripilant. : « Un mat large c’est une chose, mais pourquoi ne pas l’effilé dans le sens de l’avancée pour rendre le navire plus aérodynamique de quelques dixièmes ? » Voilà qui était posé, pas une erreur mais une suggestion de modernité et d’efficacité. A l’ancienne c’est cool mais faux pas abusé non plus… Elle glissa sa main jusqu’à la ceinture d’acier, là ou étaient les boulons et opina posititivement : « Bonne qualité, bien fixés, ca je ne le reproche pas, mais les normes veulent douze boulons avec 4centimetres d’écart, c’est un calcul précis mais il n’est pas là pour rien. Vous en avez treize, porte malheur pour certains d’une part et hors calculs fragilisant de 0,5% la structure même du mat principal… »

Elle marqua une pose, toujours aussi peu expressive dans l’intonation de sa vois, ceci ne l’empêcha pas malgré tout de reprendre juste une seconde après le temps de ‘reprendre son souffle’ ou plus exactement, de le laisser assimiler… : « Rien d’important à vos yeux de charpentier, mais un calcul simple nous indique que si le navire était encore neuf après avoir essuyer 200tempetes et bataille seulement, le mat aura 100% de chances de subir des dégâts imprévus qu’il n’aurait du subir que dans 200autres intempéries… Sachant qu’il ne sera plus neuf, l’usure aidant, la statistique grandit d’autant plus rapidement. » Elle ce redressa et retourna sur la page concernant le mat ou ce calcul était d’ailleurs clairement explicité, dans la foulée la demoiselle tendit le carnet vers le charpentier : « Certes ce n’est rien, mais si vous désirez fournir de la qualité, il faut virer ce mat et en remettre un qui sera fixé dans des normes précises. »

Puis elle regarda alentours. « C’est un bel ouvrage ceci-dit. Mais je suis engagée pour chipoter, pas pour laisser passer… Votre chef désire moderniser et augmenter la qualité, comme le font les concurrents qui vous rattrapent petit à petit. Vous désirez peut-être encore déblatérer sur d’autres problèmes, ou bien m’amener avant qu’une transaction ne fasse mauvaise réputation à vos noms… ? » Voilà voilà, sa démonstration était faite. Pas d’erreur possible, elle était si neutre dans ses propos, si précise que personne n’aurait pus prouver une quelqu’un malhonnêteté. Et les faits qu’elle avançait étant prouvés et prouvable, qu’y avait-il à ajouter ? Il devait la laisser rejoindre l’acheteur et le vendeur. D’autant que par son poste elle était plus habilitée à aller les déranger que lui, malgré son ancienneté forcément plus grande que quelqu’un qui vient juste de commencer le matin même. Logique.

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MessageSujet: Re: Carpenter History X Sam 16 Fév - 21:53

    Ce n'est qu'une fois sur le navire que Gouki se rendit compte que Kody s'était fait escamoter par un homme de son père, qui le traînait désormais jusqu'au bureau par l'oreille tout en le sermonnant. Dommage, le nouvel ami de notre héros avait vraiment l'air enthousiaste à l'idée de voir le navire. Bref, pour l'heure, notre charpentier devait éclaircir le mystère sur cette ingénieure. Il fit donc son exposé comme prévu, et arriva le moment de vérité: le mât. La jeune femme passa elle aussi sa main sur le mât, touchant le bois, puis prit aussitôt la parole: certes il était large et bien beau, mais elle suggérait de l'effiler dans le sens de l'avancée pour rendre le navire plus aérodynamique de quelques dixièmes. Un mât effilé d'un côté? C'était folie! Ou alors une modernité avant-gardiste, mais notre héros restait sceptique: on avait jamais vu un mât à la circonférence variable, bon sang! La femme continua l'inspection à l'aide de sa main, progressant jusqu'au niveau des boulons: elle devait leur accorder qu'ils étaient bien fixés et de bonne qualité. Cependant, la norme était de douze boulons avec quatre centimètres d'écart, et il y en avait treize, nombre porte malheur mais surtout nombre coupable d'un navire un demi pour cent plus fragile. Gouki écarquilla les yeux: quelles étaient ces normes? Des techniques modernes et encore méconnues? On ne lui avait jamais parlé de ça. Mais il débutait: peut-être qu'après tout la femme s'y connaissait véritablement. A peine avait-il digéré qu'elle reprit son exposé: hop, une pique sur les charpentiers, maudit soient les gens se-croyant-supérieurs-parce-qu-ils-ont-fait-des-études, puis une simulation: à supposer que le navire soit neuf après deux-cent tempêtes et batailles, une telle configuration lui donnerait cent pour cent de risques de subir des dégâts imprévus. Mais le référentiel n'était pas idéal, et le navire pas parfait après tant d'intempéries, et le risque augmentait d'autant plus. Comme pour justifier, elle tendit son carnet à notre héros, qui parcourut du regard le calcul.

    La femme concéda que ce n'était rien, mais qu'il fallait changer le mât et en remettre un pour respecter le standard qualité. Ensuite, sa tête oscilla à droite puis à gauche, scrutant le vaisseau: elle le qualifia de beau, mais hélas ses qualifications requéraient qu'elle chipote, car le patron voulait moderniser et augmenter la qualité.. Gouki resta perplexe: ce vieil ivrogne, s'occuper d'améliorer le chantier? Une plaisanterie. En pratique, c'est maître Geralt qui gérait tout et il préférait donner dans le classique, ça ne faisait jamais défaut et le chantier naval gardait toute sa réputation, avec ou sans ces techniques modernes. Quelque chose n'allait pas avec cette femme, mais il ne la confondrait pas sur le plan oral: ses arguments étaient infaillibles. Et voilà qu'elle reprenait son ton hautain... Peut-être que notre charpentier se faisait des idées, et qu'il trouvait la jeune femme louche juste parce qu'il n'aimait pas le ton supérieur qu'elle prenait. Il n'avait pas le choix: il n'avait pas pu confirmer ses soupçons, et il n'avait aucune raison de faire plus languir la femme. Il lui fit signe de la suivre, et tous deux quittèrent le vaisseau, se dirigeant vers le bureau où se concluaient les affaires entre la Marine et le chantier naval. Notre héros fit signe à la jeune femme de l'attendre, et il frappa à la porte. Des éclats de voix lui parvinrent. Puis, par-dessus le vacarme, on lui autorisa l'entrée. Il ouvrit la porte, la referma derrière lui, et s'avança. Le contre-amiral était occupé à sermonner son fils, se plaignant qu'il était intenable, qu'il ne pouvait pas lui faire confiance, qu'il était feignant quand il fallait agir mais toujours prompt à faire des conneries, et bien d'autres termes... Bref, les négociations étaient interrompues, et le barbu maître charpentier demanda à son apprenti quel était le problème.

    Gouki conta alors ce que lui avait expliqué mademoiselle Sekai, la nouvelle "ingénieur" concernant le mât et les erreurs. Geralt resta perplexe, marmonnant que les douze boulons n'étaient pas une mauvaise amélioration. Puis, s'adressant à son disciple, il s'étonna tout de même qu'on ne l'ait pas informé, mais haussa les épaules: peut-être que l'ivrogne travaillait, après tout. Geralt appela le Contre-Amiral, qui détourna son attention de son pauvre fils et fixa le maître et l'élève. Le premier expliqua qu'il y aurait peut-être un délai, et demanda à Gouki de faire entrer l'ingénieure. Notre héros s'inclina, puis ouvrit la porte, faisant signe au petit bout de femme de rentrer. Il ne la lâcha pas du regard: en tant qu'ancien chasseur, il faisait particulièrement attention à tous ses muscles: si elle tentait quoi que ce soit (car oui, il ne démordait pas qu'elle était louche), il serait prêt à l'arrêter.
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MessageSujet: Re: Carpenter History X Lun 18 Fév - 18:01



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Finalement, elle pouvait entrer. Sa mission touchait à sa fin. Quoi qu’un nouveau calcul c’était maintenant entamé et le résultat n’avait pas attendu. Un nouveau stratagème, plus fin, plus sournois mais surtout, plus intéressant pour ce qui l’intriguait tant. La possibilité de faire attendre sa mission, de la retardée, la repoussée. Cela tout en prenant en risque potentiel d’amoindrissement du danger pour les deux autres personnes ici présentes. Elle était rentrée. Ce n’était pas le patron qui était là mais l’homme le plus anciens de la boite, le meilleur charpentier mais malgré l’ancienneté et le talent, son poste était de logique moins important que celui de la cyborg, de ce fait, lors du retour de l’acheteur lorsque le navire serait fin prêt, si elle parvenait à retarder la vente donc… Ce serait elle qui devrait s’en occuper. Ou au moins assisterait-elle celui qui s’en occupait aujourd’hui. C’était une obligation syndicale à laquelle le pauvre homme du haut de sa grande expérience devrait ce soumettre. Ainsi, il n’y aurait pas ce Gouki dans la salle et en accord avec ses systèmes, elle restreignait le risque de faire du mal à d’autres personnes en rabattant ce plan au lieu du précédent !

Elle claqua son carnet, le plan du mat en premier. Clairement, le charpentier, pas Gouki, l’autre… N’était pas très heureux de son intervention. : « je suis désolée. » dit-elle d’abord, s’adressant plus clairement à l’acheteur : « -S’il vous est possible d’attendre encore une semaine… » Là, la maid posait un délai quasi-irréalisable pour les équipes de charpentiers en temps normal m’enfin, à nouveau, elle avait tout calculée. « … Dix heures, 45minutes et 38secondes… » Les regards lui firent supposée qu’elle avait été trop précise. « Bref. » Elle restait toujours aussi impassible : « Le navire comporte encore quelques soucis de perfection malgré sa finition clairement supérieure à celle des principaux conccurents, il nous faut revoir l’ergonomie du mat, sa fixation ; le type de lain utilisé dans la toile, renforcer le Spardeck et revoir l’écoulement d’eau des Anguillers de la varangue.

Bref, quelques détails qui devraient vous permettre d’avoir un bateau plus résistant, plus rapide et nécessitant moins d’hommes aux taches d’entretiens. En clair, l’efficacité optimale.
» Ensuite elle regarda le ‘chef’ des charpentiers : « Il est dommage que je sois arrivée en poste seulement aujourd’hui, je vous laisse jeter un œil a mes ‘révisions’ concernant vos travaux et je vous emprunte ce monsieur ! » Conclut-elle tout en pointant Gouki du doigt. Sans prêter la moindre attention au garnement qui c’était fait écroué derrière son père. Une courbette devant l’homme de la marine, suivis d’un respectueux ‘monsieur’ ; première expression notable dans l’intonation de sa vois !

Et elle partit vers la porte, faisant signe à Gouki de la suivre. Au moins maintenant, il devait avoir un peu plus confiance. Quoi qu’elle n’ait pas vraiment remarquée qu’il en fut l’inverse et s’en foutait totalement. L’unique chose qui préoccupait ses circuits était l’étude d’un humain dans son milieu de travail, l’apprentissage de nouvelles choses bref… Des détails formant l’intrigue qui la poussait à agir et réagir parfois avec un peu moins de logique et beaucoup trop d’entrain par rapport a son stoïcisme naturel. Dehors et la porte fermée, qu’il l’ait suivie ou pas elle se laissa à lâcher un long soupire de soulagement. Mine de rien, y avait quelque chose de différent à devoir exposer des faits pour convaincre quelqu’un d’important sans lui laisser le choix. Supposant que Gouki était là, sans ce retournée vers lui : ‘La visite du navire était brève mais pas trop mal. Vous pourriez peut-être me faire visiter le reste de notre lieu de travail maintenant. »

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MessageSujet: Re: Carpenter History X Lun 18 Fév - 23:55

    La nouvelle ingénieure ne se fit pas prier pour entrer, et Gouki l'observa sans discontinuer: ses muscles ne semblaient pas se préparer à une agression. Elle sortit son carnet, le brandissant comme un trophée, et s'excusa en voyant l'air dubitatif du maître Charpentier. Ensuite, elle fit face au Contre-Amiral Aikake et lui demanda s'il pouvait attendre juste une semaine, dix heures, quarante-cinq minutes et trente-huit secondes. Toute la salle écarquilla les yeux à cette annonce: cette femme n'était décidément pas humaine. Ou alors, elle avait le sens de l'humour. Mais un humour très particulier alors. Elle les balaya d'un simple bref, puis parla du manque de finition du navire, malgré qu'il soit bien supérieur à ceux des concurrents: toutefois, le mât avait un problème d'ergonomie, à cause de sa fixation; de même, le lin utilisé dans la voile était mauvais, et il fallait renforcer le Spardeck et vérifier l'écoulement de l'eau dans les Anguillers de la varangue. Quoi qu'elle fut, la femme connaissait son métier en tous cas. Elle continuait son monologue: ces détails permettraient d'avoir un bateau bien plus résistant, plus rapide et moins coûteux en personnel. Elle s'intéressa à nouveau à maître Geralt, et regretta d'être arrivée si tard, mais le laissait jeter un œil aux révisions nécessaires, et elle empruntait notre héros. Le Contre-Amiral commençait à protester, mais Geralt fit signe à Izayoi et notre héros de s'éloigner: les négociations étaient son travail. L'ingénieure salua le gradé, Gouki jeta un regard désolé et un pâle sourire à Kody, puis suivit la femme qui l'entraîna hors du bureau.

    Une fois les deux dehors, elle soupira, puis déclara sur le ton de la conversation que la visite du navire avait été brève mais pas trop mal, et demanda s'il pouvait lui faire visiter tout le lieu de travail. Il resta interdit un moment, puis l'adolescent de haute taille qu'il était passa devant et invita la femme à la suivre. Ils longèrent d'abord les bâtiments en direction de la gauche, dépassant le bureau de négociations où se trouvaient Gerat et le contre-amiral, pour présenter le bureau du patron, attenant à la salle commune où les ouvriers pouvaient venir manger, boire, et discuter pendant les pauses. Ensuite, un bâtiment placé à quatre-vingt dix degrés des structures précédentes était le dortoir: normalement tous les ouvriers avaient un logement en dehors, mais certains chantiers nécessitaient qu'ils restent sur leur lieu de travail vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Ensuite, ils traversèrent le pavé et se dirigèrent vers les bassins, où plusieurs navires flottaient, dont celui qu'ils devaient modifier d'après ses indications. Pour les transporter jusqu'au chenal qui donnait sur la mer, ou encore pour pouvoir les surélever en cas de besoins, un ingénieux système de chaînes et de poulies était fixé au plafond. Notre héros montra les rouages à la femme, levant son index gauche et les yeux. Ensuite, ils continuèrent le long des bassins et le jeune charpentier mena l'ingénieure jusqu'à d'autres bassins, à ciel ouvert cette fois, avec accès direct à la mer.

    Il expliqua que c'était ici qu'étaient amenés les navires en phase de tests: avec des rotors et autres roues sous-marine, ils pouvaient simuler des ouragans, des siphons, des tourbillons, bref, à peu près tous les affres marins que craignait un navire. Et c'était à peu près tout. C'est ce moment qu'il choisit pour se tourner vers l'ingénieure et dire d'un ton calme:


    - Qui es-tu réellement, Izayoi Sekai? Entre tes connaissances excessive en matière de charpente, qui je suis sûr ne relèvent pas encore du domaine de connaissances communes mais bien de scientifiques et autre ingénieurs d'élites, ta façon de parler plate, si calme quelle que soit la situation, et ton évaluation si précise du temps. Es-tu seulement humaine?
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MessageSujet: Re: Carpenter History X Mar 19 Fév - 15:24



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La visite avait donc commencée. Assez consciencieux, le charpentier l’amena partout et termina de logique par le plus grandiose, la salle des tests… Bon, y avait quelques trucs à revoir ! Mais franchement, pour des humains, vraiment bien foutus ! Contemplant les alentours, simulant dans son esprit la plupart des installations présentes. Voilà qui était intéressant, vraiment ! De bien belles données à stocker quelque part dans son disque dur ! Peut-être que son maître désirerait les reproduire ou s’en informer voir même les revendre ? Oubliant au moins cela pourrait lui être utile dans cette mission peut-être encore dans une autre, dans le futur. Il faudrait provoquer des pannes ici le jour ou le marine reviendrait pour son navire, imposer à tous les charpentiers de venir, elle serait alors seule avec cet homme qui devait subir son ‘courroux’. Et la panne était déjà toute trouvée, les vieux rouages de simulis des tempêtes. Biensur, ils étaient encore dans la théorie tout à fait sencer supporter des centaines de simulations mais cela restait de la théorie, en pratique, les plus infimes pourcentages sont souvent les plus imprévisible mais jamais ceux que l’on remet en question ! Rarement en tous les cas.

Tout ce temps, Gouki était resté à l’avant, ne présentant que ses mains et son dos pour désigner les installations qu’il décrivait assez brièvement d’ailleurs, peut-être par peur de recevoir quelques critiques ? Pourtant la cyborg n’avait pas en prévision de faire un diagnostic oral pour l’instant. Peut-être encore qu’il la détestait ? Cela semblait bien plus probable mais la cyborg s’en contre-fichait. Pas de sentiments, pas de vrais sentiments en tous cas. Juste des réponses logiques à quelques algorithmes adaptables selon les nouvelles données emmagasinées. Bref… C’est alors qu’il terminait de décrire l’endroit que celui-ci se retournait vers l’androïde. L’air sérieux, les yeux, sourcils, contraction de la mâchoire… Ouai voilà ! Voilà qu’il prévoyait quelque chose, ce à quoi ne réagit pas l’androïde. S’il attaquait, elle prévoyait d’accompagner le coup et de faire semblant de s’effondrer. Peut-être même d’altérer sa peau par une action de surchauffe interne ciblée…

Mais aucune attaque ! Juste des paroles. Visiblement il avait mis le doigt sur quelque chose, un détail sur lequel la cyborg n’avait à vrai dire, rien à cacher. Puisque n’en ayant pas l’ordre ! Mentir serait donc contre-productif, autant être franc jeu pour s’attirer la sympathie et atteindre son objectif. Elle ne devait donc pas le faire attendre et, ne le fit pas d’ailleurs.

« Izayoi Sekai, cyborg du projet Sekai de la marine. Comprenez que la marine est un très bon client et que, si je suis ici, c’est bien pour faire profiter votre principal client de mes compétences, ce qui ne sera pas contre vous. Comme je vous l’indique, je suis cyborg, ce qui indique partiellement robotique seulement. Peut-être une part trop importante pour être aussi libre que vous et aussi naturelle. Ce pourquoi vous avez remarqué quelque chose. »

Comme toujours, une infime expression, frustration ou très proche, sur la fin de ses propos, presque impossible à repérer, il était peu probable que quelqu’un d’autre qu’un fin observateur n’aurait pas pu le repérer. « Veuillez m’excuser si ma façon d’être-vous à inquiéter d’une quelconque manière que ce soit. J’espère qu'à l'avenir nous travaillerons plus en confiance et moins, à la dernière minute... 38 sec... Dernière minute. » conclut-elle d’une petite courbette très respectueuse. Au final qu’avait-il à reprocher hormis le logique manque de sentiment et d‘expressivité humain à la cyborg ? Probablement rien. Ainsi la cyborg espérait avoir détruit tous les doutes qu’elle avait compris avoir fait naître dans l’esprit de Gouki depuis leur rencontre, pourtant pas si lointaine… Elle devrait travailler là-dessus et produire un logiciel pour éviter d’être aussi éloignée des êtres humain.

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MessageSujet: Re: Carpenter History X Mer 20 Fév - 21:36

    Tout au long de la visite, la jeune femme était restée derrière notre héros, attentive, écoutant et semblant noter le moindre morceau d'information qu'il lui donnait. Arrivé à la fin, il lui fit finalement face et lui posa la question que l'on sait. Et la réponse le prit de court, c'est le moins qu'on puisse dire: il avait suggéré par hasard qu'elle n'était pas humaine, mais il aurait pu s'avérer qu'elle avait juste une intelligence phénoménale et des problèmes sociaux l'empêchant de s'adresser correctement à ses semblables. Mais non, elle se présenta comme Izayoi Sekai, cyborg du projet Sekai de la Marine (d'où le nom de famille, astucieux mais peu originaux ces scientifiques!) La Marine était un très bon client, et elle était là seulement pour le faire profiter de ses compétences (dit comme ça ça porte à confusion je vous l'accorde... Cyber-chupa!). Comme elle l'avait déjà dit, elle était une cyborg, et donc seulement partiellement robotique, mais peut-être trop pour être aussi libre et naturelle qu'un humain. C'est sans doute pourquoi notre apprenti charpentier s'était douté de quelque chose. Elle s'interrompit un instant, puis reprit: elle s'excusait si sa façon d'être avait inquiété, et souhaitait qu'à l'avenir ils travaillent en confiance et non pas à la dernière minute et trente-huit secondes... Chassez le naturel, il revient au galop! L'occurrence fit pouffer notre héros: sacrée Izayoi. Voilà pourquoi elle connaissait tant de choses, et pourquoi ses mouvements paraissaient peu naturels, trop "entraînés" était le meilleur mot que pouvait employer notre héros. Elle était un humain amélioré. Un cyborg. C'était sacrément classe. Et si elle sortait d'un projet de la Marine, alors elle n'avait aucune raison d'en vouloir au Contre-Amiral.

    Mais tout de même... En tant que cyborg, elle était sans doute à la pointe de la technologie, ou du moins à un niveau technologique qui n'était pas atteint par n'importe qui et n'importe quoi. Et elle était placée dans un simple chantier naval. De North Blue qui plus est. Certes, il y avait un peu de renommée en ces lieux, mais l'endroit n'égalait pas la fameuse Water Seven sur Grand Line. Secrètement, Gouki espérait s'y rendre un jour. Enfin, ce détail le dérangeait un peu: certes, les voies des gradés et des élites sont impénétrables, mais un tel bijou dans un endroit pareil... Enfin, la femme avait tout de même attisé sa curiosité. Il la détailla rapidement de haut en bas, puis prit la parole:


    - Je comprends mieux. Ça explique tes connaissances, tes capacités de calcul, la précision temporelle, et plein d'autres choses. Conseil d'ami si tu restes travailler ici: l'être humain est veule. Pour pas grand chose, il jalouse ceux qui ont plus et méprise ceux qui ont moins. Mais nul doute que tu sauras t'adapter. Enfin, avant, de quoi tu es capable, à part ta super horloge intégrée et tes calculs? Tu as une super force? Une super résistance? Tu craches du feu par les yeux? J'aimerais bien avoir une démonstration, c'est la première fois que je vois un cyborg! Mais avant, il y a quelque chose qui m'intrigue: pourquoi est-ce qu'une technologie telle que la tienne se trouve ici? J'veux dire, on fait du chiffre d'affaires certes, mais ne serais-tu pas plus à ta place sur Water Seven, par exemple?

    Si son visage s'était illuminé comme celui d'un petit garçon devant un nouveau jouet à l'évocation des pouvoirs de la cyborg, et il était redevenu on ne peut plus sérieux pour cette dernière question, et une fois cela éclairci, il aurait fini de cerner la jeune androïde, et saurait à quoi s'en tenir concernant ses intentions.
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MessageSujet: Re: Carpenter History X Ven 22 Fév - 16:16



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Elle venait d’achever de parler et c’est là que l’humain ce mit à rire, assez doucement mais tout de même. La chose, l’acte en question en fait, fit arquer un sourcil à l’être cybernétique qui ne comprenait pas ce qu’était le rire ; bien sûr, la description pouvait embler clair : Montrer de la gaieté. Montrer de la gaieté. Agir peu sérieusement. Se moquer de quelqu'un ou de quelque chose. Voilà… Alors maintenant, sans être capable de rire ou d’en ressentir l’envie naturelle, comment l’analyser, comment comprendre ce que représente son rire à lui ? Il fallait analyser le fait de pouffer mais là encore les définitions étaient aussi larges que pour le fait de rire. Ainsi, elle ne pus identifier s’il riait gentiment ou pas. Biensur, cela n’était pas d’une importance réelle mais il était toujours intéressant d’apprendre au contact d’autrui. S’adapter, évoluer… Peut-être ce fondre un peu plus dans la masse pour accomplir au mieux ses ordres de missions mais aussi et surtout par intrigue et intérêt personnel probablement simulé par un quelconque logiciel inscrit directement dans son bios. Peut-être que quelques synonyme pour comprendre l’acte s’imposait.. : blaguer, éclat, éclater, fou rire, glousser, hilarité, ironiser, pouffer, railler, ricaner, ridiculiser, rigolade, rigoler, risette, se bidonner, s'esclaffer, sourire. Là encore ; aucune réponse concrète ou sérieuse… peut-être devrait-elle ?...

Enfin vint sa réponse, en fait ce fut assez rapide, il n’avait pas rigoler d’elle… ou avec elle.. Bien longtemps. Conclusionant ce qui était celons lui logique. Alors qu’une machine pourrait très bien être dépourvue de programmes et donc, l’intelligence pourrait-elle provenir d’un cerveau supérieur comme les humains en sont rarement dotés… voir jamais… Mais cela restait néanmoins de l’ordre de l’infinitésimalement possible. La fin, fut qu’il pensait qu’elle pourrait s’adapter, ce qui semblait effectivement possible vus l’attrait qu’elle portée à l’étude de l’humain. La servante restait néanmoins dubitative concernant l’envie et la jalousie. Des sentiments de nouveau difficilement compréhensible quoi que leurs descriptions étaient-elles bien plus clair. N’ayant pas à parler, écoutant de ce fait ; il continua sur sa lancée, visiblement, ce que l’on pourrait appeler une étincelle de joie, d’intérêt peut-être… Etait ‘apparue’ dans ses yeux. Une façon de voir les choses qu’employaient les humains, bien qu’en y regardant avec intérêt et changeant el filtre de ses yeux pour changer de mod de vus -ses iris devenant alors jaunes-, aucune flamme ne semblait être apparue dans ceux-ci. A nouveau elle se heurtait à l’incompréhension. M’enfin, il avait posé quelques questions, et elle se devait de répondre non ?

« C’est que, je n’appartiens pas à la Marine mais à l’un de leurs Généraux et Il m’envoie pour aider ses amis, comme on pourrais prêter, une chambre d’amis ? Une arme ? Ou que sais-je encore. » Ce n’était pas un mensonge, ironique, son propriétaire le lui avait dit avec ses mots très exactement ‘tu iras aider mon ami, niahiahiahiahia, en le tuant !’ Bien qu’un peu illogique, la maid n’avait pas à trouver de la logique dans les propos de son supérieur. Si cela était gentil ou pas, ceci évitant les rapport de forces entre programmes et la nécessiter d’en couper un des deux… : « pour mes compétences, tout dépend de ta base de rapport, si tu me compare à un être humain oui… Ma moyenne de force et de résistance est nettement plus élevée. Pour ça, je pense que tu auras l’occasion de me voir à l’œuvre lorsque nous travaillerons, je ne vais pas rester derrière un bureau. Pour le reste, je suis désolée, mais je ne peux rien dire. »

Son regard portai maintenant vers certains rouages non loin d‘eux au sol. Rouiller, pas très gros. Probablement traînant ici parce que changer dans la matinée. Bref, n’avait pas pour autant stopper sa réponse : « Mais, cracher du feu par les yeux impliquerait des canons permettant d’isoler le système visuel des flammes et donc, il faudrait que ses canons dépassent de beaucoup des pupilles. Mon créateur à préférer opter sur les capacités visuelles au niveau des yeux ce qui est un bien meilleur choix. » Puis replongea son regard dans celui du jeune homme avant de terminer : « Bien, on attaque le travail, tu as besoin d’aide ? tu es assigné à quel navire en ce moment ? »

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MessageSujet: Re: Carpenter History X Dim 24 Fév - 14:57

    La jeune femme, ou plutôt androïde, ne se démonta pas devant l'interrogatoire poussé que menait tambours battants notre héros. Elle commença par la fin et répondit d'abord à la question concernant sa présence ici et non à un chantier de plus grande envergure: elle n'appartenait pas à la Marine en général mais à un de leurs généraux, et il l'envoyait pour aider un de ses amis, comme s'il avait prêté... Izayoi hésita et parla de chambre d'amis, d'arme, ou d'elle ne savait quoi. Gouki sourit de nouveau: elle avait encore du travail, niveau adaptation. Sans doute le signe qu'elle était très fortement cybernétisée. Quand à ses compétences, tout était relatif, mais elle était beaucoup plus forte physiquement, et résistante, qu'un humain lambda. Mais il le verrait sans doute de ses yeux lors du travail. Pour le reste, cela la désolait, mais elle ne pouvait rien dire. Secret défense, sans doute. Elle s’intéressa à des rouages au sol, qui attendaient là d'être jetés ou recyclés car ils avaient été remplacés la veille. Elle continua de parler, évoquant les flammes par les yeux. Pour cela, il lui aurait fallu des canons permettant d'isoler le système visuel des flammes, et donc que les canons dépassent de ses pupilles. C'est pourquoi son créateur avait préféré opter sur des yeux normaux. Enfin, elle demanda s'ils attaquaient le travail, et sur quel navire était assigné notre héros. Il se retourna, observant l'horizon et les mouettes qui criaient gaiement, fendant le ciel à toute allure. Il repensa à son frère: qu'est-ce qu'il devenait? Sans doute parti à l'aventure. Il avait toujours été plus aventureux que Gouki. Lui aurait sans doute agi différemment avec la cyborg. Mais elle n'était pas méchante, sûrement. Son histoire semblait crédible, et elle aurait déjà eu mille fois l'occasion de faire la vilenie qu'elle préparait, qu'elle qu'elle ait été. Et puis, si elle en voulait au Contre- Amiral Aikake, pourquoi se serait-elle inquiétée d'améliorer le bateau? Non, vraiment, il pouvait lui faire confiance. Il se retourna, lui faisant de nouveau face, et prit la parole:

    - Et bien, comme nous avons terminé le navire du Contre-Amiral, j'avais ma journée et je comptais rentrer chez moi, vu que je n'aurais reçu un nouveau poste que demain, mais j'ai une meilleure idée. Suis-moi, Izayoi!

    Et le garçon commença à avancer le long des quais, se dirigeant vers l'intérieur des hangars. Au passage, il salua ses nombreux compagnons, leur présentant Izayoi comme la nouvelle ingénieure spécialement mandatée par un généreux mécène. Si certains tirèrent de la fierté du fait que leur chantier naval gère tellement qu'on leur avait envoyé une ingénieure, d'autres ne manquèrent pas les allusions déplacées sur ce que notre héros comptait faire avec la donzelle... S'ils avaient su! Après quelques minutes à voguer entre les navires et autres constructions, ils arrivèrent finalement dans l'arrière-boutique, où se trouvaient toutes sortes de choses. Des planches, du bois plus brut, des clous, des écrous, des outils... Bref, la caverne d' Ali Baba du charpentier. Izayoi avait éveillé la curiosité de notre héros, et il voulait voir jusqu'où allaient ses capacités. Il s'enfonça encore un peu dans la vaste réserve, et arriva devant des palettes de bois. Il tapota l'une d'entre elles de sa paume, et s'adressa à la cyborg ingénieur, avant d'expliquer que cette palette pesait pas loin de six cent kilos et que, bien entendu, il voulait savoir si elle pouvait la soulever. A ce moment-là, ses yeux brillaient à nouveau comme ceux d'un gamin devant son nouveau jouet: ce n'était pas tous les jours qu'on croisait une cyborg!
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MessageSujet: Re: Carpenter History X Lun 25 Fév - 19:46



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Un moment de réflexion pour l’humain, une seconde de latence pour l’androïde. Reportant sa mémoire vivre au calme plat, déjà pas bien excitée jusque-là. Le vent soufflant, les mouettes… Jacassant. Rien de plus palpitant durant les secondes qui suivirent. Visiblement, ses pensées étaient assez prenantes. Ce qui n’était pas bien dérangeant puisque la demoiselle en avait profiter pour lancer une restauration de ses systèmes, un bon petit nettoyage multi drive et tout le tintouin habituel qui s’exécute généralement en sous-tache sur l’ordinateur. Enfin le jeune homme se retournai vers elle, reportant toute son attention sur le jouet qu’il venait d’acquérir pour les jours à venir. Ou peut-être juste pour la journée, celons le travail qu’il y aurait à faire pour tenir les délais avancer par la minute-maid.

Là il reprit la parole, faisant montre d’un enthousiasme certain ; presque un peu trop directif. Le comportement de l’adolescent était un peu, étrange. Assez nouveau peut-être du fait qu’il était l’un des premiers adolescents qui lui était donné de rencontrer et côtoyer. Intriguée, la jeune-femme, suivis son cadet par le physique ; puisque par l’âge du cerveau sous la montagne d’acier, la mandataire du gouvernement était probablement plus jeune de quelques années. Une chance inouïe de l’avis de beaucoup ; le cerveau stimulé par toute une banque de donnée constante…. Rien de mieux pour en faire une des têtes pensantes du monde de demain. A condition bien entendu que ses systèmes ne soient pas trop rapidement obsolète. Chose qui ne semblait pas prête d’arriver.

Malgré l’excitation apparente du jouvenceau, la maid n’avait pus s’empêcher de remarquer l’illogisme de ses propos. Certes le navire était terminé mais dès demain, peut-être même des ce soir ; il faudrait modifier les erreurs relevées et les quelques micros-améliorations apposées pas la droïde-ingénieure. A moins bien sur… Un résultat qu’elle n’avait pas calculée, un résultat qui détruirait la mission. Qu’il prenne le bateau ici et maintenant. S’il faisait ainsi, sa mission tomber, et c’est le cas de le dire, à l’eau. Enfin. Loin de ses préoccupations incalculées ; la cyborg suivait donc son comparse de jeu. Ils croisèrent un certain nombre de personnes auquel d’ailleurs, la servante fut présentée. Bien que ne comprenant pas leurs allusions, l’admiration étant un processus lui apparaissant simple et logique, là au moins, la conversation, de courte durée, lui était maitrisée.

Toujours aussi peu dans l’expansivité, traversant une caverne digne d’Ali-lcharpentier, un dérivé assez connu d’alibaba... Etrange ? Pas tant que ca non. Probablement que l’impatience propre à l’humain le menait à vouloir faire quelque chose avec l’ingénieur en chef nouvellement engager. En fait, on lui révélait bien assez vite le motif de leur venue en ses lieux bien étrange. Non… pas pour frotter une quelconque incongruité tel qu’une lampe magique d’où sortirait un Djinn mystique et démonisé par le christianisme, ni même encore pour invoquer quelques forces des ténèbres, ni même pour faire une réalisation de bois et d’acier, ce qui au final aurait été le plus probable. Que néni ! En fait, il y avait là une simple palette de bois, simple… Pas tant que ce, lorsqu’il évoquait le poids, la robote comprit ce qu’il l’attendait ici. Soulever pour démontrer ses propos sur al force accrue. Son moteur était justement comme celui… D’une bonne petite voiture ; donc officiellement capable de se tracter précisément 600kilos. Une chance.

Une analyse théorique s’imposait cependant, une palette assez simple, 6100kilos, cela impliquai une forte concentration d’un métal très lourd dans le bois d’un arbre, probablement sur une île à l’air quasi-irrespirable ou bien un arbre absorbant les matières ferrailleuses de la terre tel qu’on en trouvait sur BT-5, une petite île à la frontière de Grand Line. Tailler dedans était assez difficile mais pour un chantier n’aval, une palette capable de soutenir de forte charge… A nouveau, rien de surprenant à en voir une ici, d’ailleurs, là n’était pas le sujet. Ce test lui permettrait de faire tourner à fond son moteur ce qui n’est jamais un mal pour l’entretien de celui-ci. La demoiselle c’était donc approchée, après s’arrête tapée les mains l’une dans l’autre puis accroupie en bonne position, chopant la palette par des ouvertures.

Un bon gros rugissement motorisé, dans une salle aussi confinée, il était bien audible. A nouveau celui-ci ronronna avant de cesser tout bruit, bien lancer, la cyborg qui maintenant d’une poigne de fer le lourd objet de bois se redressa. Ni sueur, ni signe d’effort ou de douleur, un des multiples avantages d’être robotisé à ce point : Ce genre de sentiments qui limitent le corps n’existent plus, ou à très faible dose. Idem pour les réactions physiques lambda. N’oublions pas qu’avec ce moteur, elle était au maximum de ses capacités en thermes de poids à tracter. Bientôt la bot-girl reposerait l’objet mais avant cela elle regarda vers le charpentier, tendant a bout de bras celle-ci ; Tu veux essayer ? »

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Rédaction, Encodage et Modification graphique d'images de moi (wulfou@hotmail.fr).
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MessageSujet: Re: Carpenter History X Mar 26 Fév - 21:44

    Gouki attendait, fébrile, derrière la cyborg. Elle venait de frapper ses mains et s'était accroupie devant la palette, sûrement pour faire travailler la totalité de son dos et non pas seulement une partie, évitant l' hernie... Enfin, si un cyborg pouvait avoir une hernie. Soudain, un ronronnement déchira le silence et surprit notre héros: il émanait de la femme et évoquait le bruit d'un moteur. C'était l'occasion de se poser des questions: tous les cyborgs avaient-ils des moteurs ou était-ce exclusif au modèle qui se trouvait actuellement avec lui dans la réserve? Nouveau rugissement du moteur, puis plus rien. La jeune femme devait être prête. Lentement, elle se redressa, emmenant avec elle la palette sous les yeux écarquillés du jeune charpentier. Certes, elle avait dit être plus forte que la moyenne des humains, mais ça faisait un choc de le voir en face. Elle pivota, et Gouki remarqua qu'il n'y avait pas une seule goutte de sueur sur son visage, qui n'était pas non plus crispé par l'effort. Un spectacle véritablement étonnant. Comme une apothéose, la cyborg demanda à notre jeune héros s'il voulait essayer de soulever la palette. Celui-ci éclata de rire puis refusa d'un signe de la tête: s'il essayait de soulever ça, il ne tiendrait pas, la palette basculerait, sûrement lui avec, et il se ferait un mal de chien. Il attendit que la jeune femme repose la palette et commença à fouiller la salle du regard. Qu'allait-il lui demander de faire? Rien de plus, puisque l'un de ses collègues, Ponpon, entra dans la réserve. Son nom, ou peut-être surnom, lui venait de ses yeux tout ronds et de son visage poupin, et aussi de sa phrase gimmick "C'est le pompon!". Il s'inclina pour saluer la femme (il était très poli), puis invita les deux jeunots à le suivre; indifférent aux recommandations de la cyborg, le Contre-Amiral prenait le navire quand même et allait mettre les voiles. Gouki voulait voir son bébé partir. Indifférent à Izayoi, il suivit Ponpon, retraversant les couloirs, se rendant au bureau des négociations.

    Une fois là-bas, il ne put entrer: la salle était pleine à craquer car tout l'équipage de l'homme de la Marine attendait pour monter dans le bateau. Un peu plus loin, Geralt s'affairait sur les leviers, plaçant les chaines sous le navire. Une fois toutes les attaches fixées par des hommes sur le pont, il commença à manier d'autres leviers, laissant le harnais improvisé du bateau glisser, le conduisant jusqu'au bassin d'où il pourrait se lancer dans le vaste monde! L'opération prit un gros quart d'heure malgré la faible distance à parcourir, car le navire était une belle bête et il s'agissait de ne pas le cogner au plafond ou bien où que ce soit. Une fois que le navire eut touché le bassin dans un splash sonore, les Marines avancèrent en rang, le Contre-Amiral et son fiston en tête. Gouki salua l'enfant d'un signe de la main, auquel celui-ci répondit: peut-être le reverrait-il un jour et aurait-il l'occasion de discuter plus en détail. Il l'espérait en tous cas, car Kody avait l'air d'un bon gars. A ses côtés, Maître Geralt posa sa main sur l'épaule de notre héros tandis que tous deux observaient le navire s'éloigner, ses voiles marquées du symbole de la Marine gonflant sous le souffle d' Éole qui avait décidé de bénir le départ du navire. Une fois que le navire eut disparu, Gouki se sentit envahi par d'étranges émotions: une fierté teintée d'épuisement: le départ ce bateau était la conclusion de plusieurs semaines de travail acharné et il en subissait le contre-coup. Son maître sembla le remarquer, car il l'autorisa à rentrer, puis conseilla à Izayoi de se favoriser avec l'endroit.

    Notre héros regarda la jeune femme: il aurait bien voulu rester avec elle pour tester ses capacités et peut-être en apprendre plus sur elle, mais il se sentait las. Alors, il lui adressa les paroles suivantes:


    - Désolé, Izayoi, mais je suis épuisé. J'espère que le fait de ne pas avoir accepté tes modifications ne portera pas préjudice au navire du Contre-Amiral, mais je ne m'inquiète pas: après tout, tu l'as dit, c'était tout de même un bon ouvrage. Maintenant, je vais te laisser et rentrer me reposer. A demain, ma chère collègue!

    Le Cahir s'inclina pour la saluer, puis fila aux vestiaires. Il laissa ses chaussures renforcées dans son casier, y abandonna sa blouse, renfila son manteau, et fila dehors, saluant au passage les secrétaires à la réception et ses collègues qui fumaient dehors. Il avança à pas rapides dans les rues de la ville et arriva bien vite à la porte de son appartement. Il l'ouvrit, la referma derrière lui, jeta ses chaussures et se coucha immédiatement. Il venait d'avoir une journée pour le moins remplie. Recroiserait-il Kody un jour? Combien de temps resterait Izayoi au chantier? Tant de questions qui trouveraient réponses plus tard.
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Carpenter History X

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