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Une rencontre sur l'île des chasseurs.

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MessageSujet: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Ven 8 Fév - 21:06




Un souvenir ! Une histoire !


La brise était fraiche ce soir-là et le ciel vide de tout nuage. Une pleine lune éclairait le pont, vide de tout équipage. Tout le monde dormait et Theneryl, ayant pris son tour de garde à la vigie, scrutait l’horizon de la mer autour de lui. Ce paysage lui était familier maintenant, lui qui avait passé sa jeunesse dans les montagnes et les forêts de son île natale, l’île des chasseurs. Son esprit partie alors à la dérive au grès des flots vers son passé. Plus particulièrement vers une période qui avait marqué un tournant dans sa vie. Il se souvint alors d’une silhouette, d’un visage . . .


*C’était Il y a 10 ans de cela, Theneryl avait alors 12 ans déjà. L’âge des premières épreuves de chasse. Le premier pas vers le statut d’homme. Son frère l’avait lui passé 2 ans plus tôt et n’était donc pas là pour le soutenir comme à son habitude. Theneryl ne se sentait pas du tout rassuré malgré l’enseignement de son grand père.

Ils étaient un petit groupe de 5 enfant, tous environ du même âge, 2 filles et 3 garçons. Ils avaient été assemblés dans la salle de réunion du conseil des chasseurs du village, et face à eux se tenait le chef du village, le plus courageux et le plus efficace des chasseurs de l’île. Le chef pris alors la parole :


« Mes enfants ! », dit-il en souriant, « Ce jour est très important pour vous car vous allez devoir faire votre première chasse. Vous allez travailler ensemble et devoir nous ramener un Bouc-renne. Ils vivent en auteur dans la Haute-forêt de la montagne. La plus grande et la plus haute en altitude forêt de notre île. Vous avez une semaine pour y arriver. Derniers conseils, souvenez-vous de vos entrainements et travaillez ensemble. Aller ! Partez vous équiper et bonne chance.»

Le chef sortie alors de la tente laissant les enfants seuls . . .*



. . . Un vent fort et frais commençait à se lever, et Theneryl, à la vigie, commença à le ressentir dans ses os. Il se transforma alors en un être hybride entre l'aigle et l’homme. Ses plumes lui servir à couper le vent et à garder sa chaleur et ses yeux l’aidèrent à mieux voir au loin, l’horizon. Ah ! S’il avait eu les pouvoir du fruit du démon à l’époque, « les choses auraient surement été plus faciles », se dit-il en se replongeant dans ses souvenirs . . .


*La neige avait commencé à tomber depuis plusieurs heures déjà, et les jeunes chasseurs étaient tous tapis dans des caches sous la neige. Ils s’étaient répartis de part et d’autre du sentier que prenaient les Bouc-rennes en cette période de l’année. Ils les avaient repérés 2 jours plus tôt plus hauts dans la montagne, se dirigeant vers ce lieu. C’était leur dernière chance de les avoir . . . ah les voilà qui approche . . .

Tout se passa alors très vite. Trois des enfants surgirent de derrière le troupeau les poussant à partir au galop ver les deux restant qui les attendaient arbalète au point. Ils décochèrent alors leurs traits, deux bêtes tombèrent alors à terre après avoir essayé de courir malgré la flèche fiché dans leur flanc.
Les enfants étaient fières d’eux. Ils n’avaient pas abattu une mais deux proies. Ils commencèrent alors à dépecer les bêtes. Ils se partagèrent le foie et le cœur de leurs proies qu’ils dévorèrent. Tel était leur premier trophée de chasse. Ils étaient maintenant des chasseurs !

Theneryl goutait pour la première foisle goût de la vie. Il le trouva sans nom et encore aujourd'hui il ne pouvait s'en passer. « Après ça je peux dire tout connaitre de la vie ! », pensa-t-il alors.
Ils dépecèrent les bêtes assez rapidement et avec efficacité, si il y a bien une chose qu'ils savaient faire c'était çà. Ils aidaient suffisamment leur parents depuis toujours à préparer la viande.

Ils montèrent ensuite leurs tentes un peu plus loin, les piste de gibier étant à éviter en général, dans une petite clairière. Ils cachèrent leur gibier sous la neige pour conserver au mieux la viande. Ils allumèrent alors un feu et partir tous dormir. Tous sauf Theneryl qui prit la première garde. Il resta les yeux grand ouvert pendant près d'une heure, surveillant le camp et le gibier, mais ses yeux commençaient à se fermer tout seul car la journée avait été éprouvante. À l'époque il ne tenait pas assez bien tête au sommeil.
Quand il vit un mouvement parmi les arbres.*



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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Ven 8 Fév - 21:54



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Ses yeux c'étaient ouvert sur un monde, qu'elle n'avait jamais arpentée. Ses données pré installées, lui indiquaient pourtant déjà tout ce que serait sa vie. Servitude et obéissance dans des domaines bien précis. Servante et 'bras gauche', celui qu'on ne nomme pas qui vous protège et sert vos ambitions dans l'ombre, la votre et celle de la mort. Tout était déjà en donnée, comment combatte, comment laver les vêtements tachés et les rattraper, comment retirer la vie et brimer la sienne au service du propriétaire et de l'humain. Ses lois, spécifiques à la robotiques, étaient clairement inscrites dans son processeur principal ; bien qu'une quatrième permettant de passer outre pour le service de son propriétaire était aussi présente. Ainsi que tout un programme pré défini et ré adaptable celons situation, permettant un planning parfait sur les tâches ménagères. Bref, tout était là sans avoir réellement vécu.Et on attendit pas pour lui faire savoir qu'elles étaient ses premières tâches. Ni pour lui faire comprendre qui dominait et dirigeait. Mais cela, c'est une autre histoire. Sa première mission était assez simple, un lieu reculé, un enfant, non... Deux. Il y avait deux enfants, des faux jumeaux. Ils étaient élèves d'une école, et enfant orphelin et héritier d'une certaine richesse dont le 'propriétaire' avait depuis longtemps déjà, décidé d’acquérir. Il ne restait donc que ses deux petits obstacles. Leur mort importait peu, visible ou pas, naturelle ou pas. Personne n'irait interroger ou écouter les possibles témoins qui seraient celons toute vraisemblance des sources, d'autres enfants de tout juste une douzaine d'années...

Elle s'en était allée à bord d'un navire, missionné pour commercé avec certains 'zoulous' d'une certaine île d'indigènes vivant de la chasse et généralement pas du commerce... Là encore, les détails importaient peu, bien que l'androïde semblait s’intéresser aux choses. Pour l'occasion, pas de tenue particulière. La demoiselle revêtait une tenue de servante lambda, qui ne manquait pas d'attirer l'attention, une servante seule, en voyage vers une île de barbares non civilisés... Qu'elle folie ! Enfin voilà pour la base mais ca, on s'en fou non ?

Soudain une chouette des neiges sortit du feuillage protecteur d'un arbre et s’abattit sur un campagnol 'égaré'. La nuit était tombée depuis un petit moment, le feu illuminait sommairement l'endroit et un seul gamin montait la garde ; et de manière plutôt... Peu professionnelle. Il c'était endormi avant que la chouette ne fonde sur sa proie qui n'eu alors le temps que d'un petit gémissement. L'animal repartit dans son arbre ce remettre de son agonisante proie. Les chasseurs du dimanche avaient plusieurs tente, une chacun quasiment. Seuls les jumeaux dormaient dans la même. Avec un froid pareil, c'était pure folie. Surtout à leur age il aurait mieux valus ce tasser dans une seule. Question de confort inconfortable. Une notion qu'ils ne devaient pas connaître. Enfin, son ordinateur n'était pas là pour analyser ça. D'ailleurs, elle n'en avait rien à foutre. Sa mission était clair, elle les avait repéré depuis un petit moment. La neige et le fait qu'en bonne cyborg elle n'ait pas d'odeur, avait bien aider à ce qu'elle ne soit pas repérée. Les ayant observés, la servante en avait conclut que sa tâche serait simple. Venir, tuer, puis partir. Ce qu'elle fit. Elle était à l’arrière du campement, celui-ci n'était surveillé que par devant par l'enfant qui allait s'endormir de nouveau... Izayoi ne chercha pas vraiment à comprendre ; personne ne lui ayant dit de prendre autant de précotion, elle oublia tout protocole sécuritaire à cet instant.

Une lame sortit de son avant bras gauche. Lame qu'elle planta d'un coup dans la tente abattant le premier des deux. C'était le garçon. Elle ressortit sa lame, le son anodin de métal, fit suivre une scène plutôt horrible pour la sœur réveillée en sursaut, la cervelle et le sang coulant par la double ouverture du crane de son frère... Comprenez qu'elle hurla de toute ses forces, faisant fuir la chouette de son arbre ainsi que quelques autres animaux nocturnes. Toujours dans l'abri de toile et son bourreau à l’extérieur. La cyborg attaqua de nouveau mais l'enfant ce sauva avant cela, sortant de son abris sommaire, et s'écrasant face la première dans la neige. Tout le petit campement devait être réveiller. Mais même avec des techniques surpuissantes, leurs corps restaient faible, leur énergie vitale restait aussi inférieurement développée. Rein à craindre de ses morveux. Le temps qu'ils réagissent elle avait déjà la sœur de l'autre dans une main, la soulevant par les cheveux. Sa fin était proche, rien ni personne ne pourrait u changer quoi que ce soit.

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Rédaction, Encodage et Modification graphique d'images de moi (wulfou@hotmail.fr).
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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Ven 8 Fév - 22:46


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Un Prédateur ! Une meute !



Une vision d'horreur se déroulait devant mes yeux, mais je ne m'en rendis pas compte tout de suite. Un instant plus tôt je somnolais prêt à m'endormir et à l'instant suivant un cri et un bruit métallique provenant d'une des tentes me faisaient sursauter. Lorsque je me retournais pour voir ce qui se passait, l'arbalète prête à tirer sur un quelconque fauve, ce que je vis me laissa d’abord perplexe. Une jeune femme en habit de servante se tenait devant une de mes camarades, Jenny, tombée au sol, le visage sans expression. Cette femme tandis alors sa main vers la fille, que je reconnue comme une des deux jumeaux, comme si elle voulait l’aider à se relever. Je me souvins alors, pas bien réveillé encore, à quel point j’avais trouvé mignonne cette fille la première fois que je l’avais vu. C’est alors que je réalisai que son autre main, la gauche, tenait une lame couverte de sang. Non ! Elle ne tenait pas une lame ! Sa main était une lame ! Mais qu’est-ce que c’était que cet être ?

C’est alors que je vis l’étrange servante lever son bras armé pour l’abattre sur ma camarade.

« NOOOOON !! », hurlais-je.


Et sans réfléchir aux conséquences je me mis à viser la servante et lui tirai dessus. La flèche traversa l’air en sifflant et la frappa en plein visage. Je la vis reculer alors et sous la force du tire, capable d’abattre un ours, elle lâcha ma camarade. J’étais sur de l’avoir abattu, fière d’avoir sauvé mon amie, quand je vis la servante se redresser et me regarder dans les yeux. J’étais terrifié, je ne voyais aucune expression humaine sur son visage sans la moindre ecchymose suite à mon tire.

Je regardais alors autour de moi. Je vis alors que tous mes camarades étaient sortis de leur tente, tous armés de leur arbalète. Tous sauf un, le garçon du duo des jumeaux. En regardant sa tente je vis qu’un liquide rouge semblait colorer la neige autour. Je m’avançais alors pour tirer à moi ma camarade à terre et je criais :

« Tous ensemble ! Rassemblement ! En formation Loup ! Cible Jenny !».


Pendant que je la tirais à moi, mes camarades entourèrent Jenny pour la protéger. On commença à reculer vers la forêt, arbalète au poing, tels des loups protégeant leurs petits. Nous avions repris nos esprit, enfants de chasseurs nous savions comment agir face à un prédateur qui nous faisait face. Nous ne savions pas ce qu’était que cet être, ni ce qu’elle voulait, mais nous ne la laisserions pas toucher ne serais-ce qu’un seul membre de la meute encore en vie.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Ven 8 Fév - 23:48



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La sang de l'ennemi vaincu coule sur ma lame, l’abîme grandit autour de ce que fut jadis un petit groupe soudé et harmonieux. Mais ils ne sont pas moins sans cœur que moi, il se sont repus de deux créatures abattues parce qu'on leur avait demander ; parc qu’ils en avaient l'obligation. » Tel fut la pensée de la cyborg qui se relevait. Elle avait mésestimée le groupuscule. Un carreau d'arbalète était venu ce briser sur ça face, déchirant légèrement sa peau et la faisant aussi légèrement sanguiloner. Un sang sombre, entre le nutella et le sang. La chose c'était d'ailleurs déjà reconstituée lorsque l'androïde c'était redressée. La surprise, la neige et une zone de glace... L'impact. Voilà ce qui l'avait conduit à s'écraser au sol, relâchant sa proie. Son regard croisa celui qui l'avait conduite à cette pittoresque chute. Mais elle ne cherchai pas le sien, plutôt celui de la gamine qui c'était réfugiée, horrifiée. La proie que l'on à touché fuyant vers ses congénères en espérant y trouver son salut. Lais il ne viendrait pas de ceux-ci. Non, son seul salut venait de l'ordre qui incombait à la maid. La gamine devait aussi périr. C'était bien triste d'un point de vus autre. Pas de celui de son ordinateur en tous les cas. La lame c'était rétractée alors que le prédateur suivait le petit groupe reculant à pas contrôlé vers la forêt. Les yeux de la cyborg étaient en vision de nuit. Partir dans l’obscurité ils ne s'en doutaient probablement pas, ne les pénaliserait qu'eux. Ainsi elle suivit. Sans mots dire.

Il n'y avait rien à dire après-tout. Désiraient-ils tous mourir juste pour elle ? Peut-être songeaient-ils être aussi les proies ? La servante n'avait pas pour mission de les abatte, elle en serait donc incapable. Il fallait engager le dialogue, ou bien agir pour terminer sa mission. Et le processeur envoya l'ordre. Le moteur gronda, le son qui sortit de son corps ne fut cependant qu'un léger ronronnement et ses pieds furent éclairer de flammes, la propulsant vers le groupe, elle avait relever le poing et s’apprêtait a frapper celui qui avait retarder les choses, en une demi seconde elle était à sa hauteur. Aucun tir d’arbalète n'aurait pus l'arrêter. Son poing était cependant rester a quelques millimètres de son visage et la cyborg était stoppée, net. Il lui était interdit de faire du mal à d'autres humains, sans en avoir reçue l'ordre. Et cela, elle le réalisait Ne lui restait donc plus qu'une seule et unique solution : « Laissez-là moi. » dit-elle d'abord, « Je dois l’abatte et vous périrez aussi, si vous la défendez... » Biensur, la réalisation de sa mission passait avant-tout. Mais tant que toute option n'était pas essayée, il lui serait impossible de toucher aux autres.

Chose qui n'avait guère d'importance à ses yeux. Elle qui parlait sans démontrer la moindre émotivités. Ses enfants faisaient d'ailleurs preuve d'un grand courage en cet instant ; Admirable, mais pitoyable, inutile réaction de meute engendrant le chaos pour le groupe entier. S'ils étaient tous aussi conscient, la gamine se rendrait probablement d'elle-même. Elle devait jouer sur sa. Ainsi son regard se plongea aussitôt dans celle au centre, sans attendre de réponses : « Pense à tes amis. » conclut alors la maid. Son poing toujours en face de celui qui l'avait blessée. Elle ne bougeait a vrai dire plus, seules ses lèvres bougeaient. Le froid mortel ne lui ferait pas grand chose, moins rapidement qu'à ses enfants s'ils restaient ainsi toute la nuit. Même sans attaquer, cette nouvelle conclusion c'était calculée et cette possibilité de stratégie devait être envisagée. Une possibilités qui serait apparue même au plus crétin des êtres humain. Le sort en était jeté. Ils perdraient un second membre de leur meute ce soir et ce, quelques soient leurs actions. Leurs arbalètes ne viendrait pas à bout d'elle.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Sam 9 Fév - 1:06





La meute était derrière moi, rien ne pouvait m'arriver. Jenny était en sécurité tant qu'on restait ensemble. De cela j'en étais sûr, mon arbalète au point. Enfin de cela j'en étais sur avant de voir cette . . . "Femme"? . . . se propulser littéralement devant moi, son poing s'arrêtant juste devant mes yeux, à quelques millimètres à peine. L’air généré par ce coup me transmit sa puissance et me fit trembler de peur tellement j’étais certain d’avoir vu ma mort arrivé. C’est à ce moment-là que « la créature » nous parla.

« Laissez-là moi. » dit-elle , « Je dois l’abattre et vous périrez aussi, si vous la défendez... »

Ces paroles me firent froid dans le dos. Jamais je n’avais vu un tel acharnement sur une seule cible, pas même chez le pire des monstres. Pas même chez le « roi de la montagne » cet ours énorme et qui avait tué nombre de chasseur.

C’est alors que je réalisais qu’elle s’était mise à parler avec Jenny, lui demandant de se sacrifier pour nous sauver. NOUS SAUVER ? Mais oui il fallait nous sauver ! S’il y avait bien une chose dont j’étais sûr c’est qu’elle était étrangère à l’île. On devait utiliser notre connaissance du terrain à notre avantage. Je n’avais pas passé des nuits entières, avec mon grand père, dehors dans le froid et la neige pour rien ! Prenant mon courage à deux mains, je hurlais pour débloquer mon corps pétrifié par la peur :

« DISPERTION ! »

Je tirais alors une nouvelle flèche avec son arbalète espérant détourner l’attention du monstre suffisamment longtemps pour pouvoir se sauver. Je me retournai alors attrapant par la manche Jenny et je la tirais avec moi dans les fourrées. Son visage exprimait la peur, la même peur que moi, celle de la proie, mais elle, elle l’était réellement. Elle m’obéit sans trop de difficulté, mais étrangement je ressentis en elle comme une retirance naissante à me suivre. Avait-elle eux l’intentions de se rendre ? Il en était hors de question ! Je la sauverai ! On se cachera au cœur de la nuit en nous aidant de l’environnement montagneux et de la neige.
Mes compagnons avaient suivi mon cri et avaient commencé à s’enfuir tout en tirant eux aussi sur la Servante démoniaque pour couvrir leur retraite.
Une idée me traversa alors l’esprit « Mais sont les gardes de chasses quand on a besoin d’eux ? ». Je m'enfonçais alors dans la nuit et la verdure, en priant qu'elle ne nous retrouve pas de suite.


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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Sam 9 Fév - 1:35



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L'autre hurlât, à l'instant ou la cyborg avait pus lire dans le regard de la proie, la crainte se dissiper pour devenir une forme naissante de résignation. Elle était finie. Quelque soient les efforts du groupes, étrangement à cet instant, la servante ressentit comme de l'amertume sur sa langue, ou bien au fond d'un quelconque circuit. Le léger ressentit fut cependant anéantit moins d'un dixième de seconde après sa 'création' par le processeur principal. Et puis, des carreau de flèches plus nombreux, arrachant quelques peu ses chaires en des entailles qui se refermeraient bien vite. Le groupe se dispersait dans la nature et izayoi n'avait d'autre choix que d'agir. Ses pupilles changèrent de couleur, devenant rouge vif au lieu d'un simple rouge terne. Le prédateur le devenait réellement... Sa vision allait les tracés, tracé leur source de chaleur dans l'épaisseur de la nuit et l’opacité des branches, feuilles et troncs. Les quelques assauts ne tardèrent pas a disparaître en fait, une seule salve la dérangea, ensuite, ils avaient bien trop peur pur fuir tout en visant. Seul leur chef faisait trois chose à la fois. Celui qu'elle avait bien faillit abatte. Tirer son amie de là, fuir et attaquer. Une stratégie payante si tous avaient convenablement suivis l'affaire. Mais tous n'ont pas l'âme du chef... Et ainsi il indiquait sans besoin d'un quelconque gadget qui la servante devait suivre, à nouveau, son moteur ronronna et la cyborg se propulsa bien plus vite que les courtes jambes de ses semis-hommes ! Ses futile voleurs de proie, de préciiiieux... Heuuu... Je divague ! Reprenons.

En un éclair, la conserve sur patte avait rattraper ses agresseurs, mieux encore, d'un bond, elle c'était retrouvée en face d'ex et ce réceptionnant d'un legé et court pas chassé très particulier, celle-ci les fit entrer dans l'une de ses techniques les plus déroutantes. Ils ne voulaient pas lui donner, alors ils ne la lui donnerait pas. Il lui suffirait de la prendre. L'instant d'après, la servante projetait des images d'elle partout autour de ses ennemis. Ses déplacements complexes engendrant le doute et l'incomprehention dans n'importe lequel des cerveaux humains incapable de calculer assez rapidement ce qu'il se produisait. Une seconde a projeter ses images d'elle-même et l'instant d'après, elle se retrouvait en face d'eux, ou plus exactement, fondant sur les enfants. Son microprocesseur multi-coeur ce serra alors qu'elle séparait les mains des deux gamins en les chopant chacun d'une main et projetant le représentant « mâle » de toute ses forces contre l'arbre le plus proche. Probablement qu'il se ferait mal... Mais elle, n'avait fait que le projet. Ne brisant ainsi pas sa première ligne directive. Soulevant de nouveau la jumelle de sa première victime. Sa lame sortit à nouveau de son autre bras.

« La chasse est terminée. » dit-elle seulement, inexpressive. Projetant sa lame dans le foie de l'enfant qu'elle relâcha ensuite. Enfant Anesthésiée par la peur de mourir. Pas de sang, pas de blessure, elle posa son pied sur le ventre de celle-ci s'assurant qu'ainsi jamais elle ne fuie. Quelque-chose faisait naître en elle de bien étranges micro sentiments, rapidement détruits par son processeur amis assez présent pour qu'elle s'en intrigue et que la mort de la gamine ne soit reportée. C’est ainsi que s'adressant directement à celle-ci, l'androïde demandât alors : « Il m'est difficile de t’abattre. Pourquoi ? » Que pouvait-elle avoir de si particulier pour que son programme de meurtre soit ainsi bloquer. Pourtant, l'ordre venait directement de son propriétaire. Ce genre de bug n'était pas censé voir le jour. Peut-être un virus en téléchargeant quelques dossiers sur cette île ? S'aurait été un sacré coup de chance pour les enfants si tel était le cas. Sinon, peut être une erreur de fabrication, bien que cela semblât impossible à la maid.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Sam 9 Fév - 2:11



La vie ou la mort, ces notions seraient toujours présentes dans ma vie de chasseur. Mais là, c’était la première fois que je me retrouvais confronté à une si grande menace, à un danger mortel imminent. Cette femme, qui ne pouvait être qu’une sorte de machine j’en étais sûr maintenant, nous avait rattrapé, Jenny et moi, à une vitesse telle qu’elle ne pouvait être vivante.

Je sentis alors mon corps se faire projeter . . . que dis-je projeter ? . . . catapulté plutôt contre un arbre. La douleur était telle, dans mon corps d’enfant de 12 ans, que j’en lâchais mon arme et eu le souffle coupé. Quelle puissance étonnante pour une femme au corps aussi fragile d’apparence, même si c’est une machine. Je la vis alors, brandir son bras armé de son épée en direction de Jenny, j’étais sûr que ça en était fini d’elle. Un cri de protestation monta dans ma gorge, qui se termina en râle insignifiant. Le souffle ne me revenait pas encore. C’est là que je l’entendis parler à nouveau :

« Il m'est difficile de t’abattre. Pourquoi ? »

Que venait-elle de dire ? Jenny ne serait pas encore morte ? Cette créature ressentait des états d’âmes ? Peut-être y avait-il encore une chance de s’en sortir ? Non ! Il était clair qu’elle était là pour tuer Jenny et jamais je ne laisserais un proche mourir. Je me l’étais promis à la mort de mes parents. Moi et mon frère on se l’était promis ! D’ailleurs où est –il celui-là ? Il devrait . . . non Theneryl concentre toi ! Ne sombre pas, un prédateur se tient devant toi . . .

Le temps de pose qu’avait pris l’ennemi m’avait permis de reprendre mon souffle. Il était temps que j’agisse. Je ne pouvais compter ni sur mes compagnons parties dans la forêt, ni sur mon arbalète qui avait volé au loin. Je me relevais donc péniblement. J'avais prévu de lui donner un coup de pied latéral, suivie d’un second et de me jetais ensuite sur Jenny pour la protégeant de mon corps. Je mis alors la main sur une branche de bois juste à côté et regardais la machine dans les yeux. Mon visage, je le savais, était incapable d’exprimer des émotions et ce depuis ma naissance, mais mes yeux exprimais la rage et le désespoir mais aussi une forte volonté. Si elle veut la tuer elle devra m’affronter d’abord ! Je me mis à courir sur la servante sanguinaire en hurlant ma rage et mon (des)espoir.

"TU N'AURAS PAS UN SEUL DE MES CAMARADES MONSTRE !!"

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Sam 9 Fév - 2:52



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Aucune réponse ne vint. La proie était résiliée. Elle ne pleurait même pas. Pour une première expérience, l'ordinateur n'aurait pu espérer mieux. Tant il était intriguant de voir un être se résoudre à sa mort alors que les autres, ceux de son groupe, la refuse. L'esprit de meute d'une part mais aussi et surtout celui du chef, déjà si prononcé chez un enfant ; un enfant qui devait avoir son age à quelque chose prêt... Si l'on ne prenait en compte que l’évolution de son cerveau. Cerveau qui ne servait la que de passerelle de contrôle et d’évolution à l'ordinateur. Son corps lui était bien plus adulte, construit pour ne jamais changer, jamais s’altérer. Elle enfonça un peu la jeune demoiselle dans la neige. Tuer n'avait rien de plaisant, rien d'agréable. Mais elle était sa mission. Un bruissement dans la neige, voilà qu'il se relevait. La servante devait donc en terminer mais l'acte était si dur, le pallier difficile a franchir pour quelqu'un qui avant d'être ainsi, rêvait de servir et protéger les autres sans distinctions. La commande passa sur l'ordinateur, il c’était élancé vers elle et hurlait sa rage d'un commentaire totalement faux. Elle avait déjà tuer l'un de ses camarades. Et cela se reproduisait. Abaissant son bras, sa lame transperça le corps de sa proie qui d'un gloussement répugnant, régurgitant du sang en forte quantités, rendit l'âme en un éclair.

La folie, la rage ou bien l'espoir de la sauver malgré tout ? Le pied heurta sa tête, sans vraiment la faire réagir bien qu'une marque rouge était aussitôt apparue sur son visage, tel une claque pour réprimer un enfant extrêmement fautif. A cet instant, les yeux de l'androïde étaient redevenus saphir et elle regarda l'enfant qui exécutait une nouvelle attaque. Pour la première fois, elle exprimait un fort sentiment. Mélange entre la peine et la culpabilités. Le second assaut la percuta et bougea sa tête tant qu'un humain en serait probablement mort. Mais la cyborg ce contenta de se redresser et reculer de quelques pas alors qu'il c'était vautré sur le corps déjà inerte du membre de son groupe. Le sentiment de culpabilité était déjà anéantit par le processeur. Ou plus exactement, réprimé, caché. Sa lame se rangea de nouveau et la servante se laissa tomber dans la neige, assise. Peut-être était-ce venu le moment de dire quelque-chose. Ça mission était terminée mais rien ne lui indiquait qu'elle devait rentrer au plus vite. Et l'intrigue de l’attitude qu'avait exprimer sa 'proie' était toujours là. Un sentiment qui ne naissait pas de son esprit mais de son ordinateur, ce pourquoi il n'était pas réprimé.

La cyborg entre-ouvris la bouche, un instant.. Puis la referma. La meute rentrerait-elle bientôt, arriverait-elle encore à rire après cette aventure ? A rester, humainement soudée et conviviale ? Elle n'en savait rien et ses questions aussi faisaient l'objet d'une certaine forme d'intérêt. Bien qu'il lui fut très difficile de parler. Dans cet intérêt il y avait autre-chose, de plus insipide mais néanmoins important à recceuillir, bien que la servante ne parvenait pas encore a bien analyser ce 'détail'. Après deux petites secondes de réflexion, elle rouvrit donc la bouche. Soufflant fortement d'abord : Tu ne peux rien me faire, tu es trop faible. Tes jambes sont faibles, parc qu’elles n'emploient pas, tout ton corps. » En fait, l’androïde ne s'adressait pas vraiment au gamin qui probablement, devait pleurer son amie et accroître sa colère. C'était plus une constatation sur ses assauts. L'impulsion, la vitesse, le développement du corps par rapport a l'age aussi, l'exactitude de l'amplitude du mouvement, bref, une infinités de détails qui dans un algorithme certain donnait cette conclusion évasive et hors contexte.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Sam 9 Fév - 3:31




J’étais là prêt à protéger Jenny contre cette femme. Prêt à mettre ma vie en danger pour elle. Et voilà que cette femme s’asseyait devant lui après avoir ranger sa lame. Bon sang mais qu’est-ce que cela voulait dire ? C’est alors que je sentis un liquide chaud sur ma main posé au sol. Osant baisser les yeux je vis alors Jenny les yeux grand ouverte, morte et ce liquide rouge sur ma main n’était autre que son sang. Le désespoir m’envahie alors. J’avais fait tout cela pour rien. Je n’avais pas réussi à la sauver. Je n’étais toujours pas assez fort. Je m’étais comporté pour la première fois en chef de meute et voilà ce qu’il en avait résulté !

Des larmes commencèrent à couler sur mon visage de marbre. Ce n’était pas la première fois que j’avais du sang sur les mains, mais c’était du sang animal et surtout pas du sang d’un proche. Cela m’horrifiait ! Tout à ma contemplation de ma main ensanglanté j’entendis alors la machine me parler.

« Tu ne peux rien me faire, tu es trop faible. Tes jambes sont faibles, parc qu’elles n'emploient pas, tout ton corps
Comment osait-elle me dire cela ? Comment pouvait-elle me sortir une telle remarque après anéantie par sa puissance ? Je savais bien que j’étais faible ! Mais m’entendre dire ça par celle qui venait de tuer une amie sous mes yeux . . . comment pouvait-elle . . . Comment un prédateur pouvais se moquer ainsi de la proie qu’il venait de soumettre ?
Hors de moi je lui criais donc :

« Sale femme sans cœur ! Tu es pire que le « roi de la montagne » ! Lui lorsqu’il tue nos chasseurs c’est pour vivre ! Quelle raison avais tu toi de tuer Jenny ? Sais-tu seulement ce que compassion signifie ? Ne connais-tu donc pas la valeur de la vie ?»
Tout en lui jetant tous ces mots que moi-même ne comprenait en réalité qu’à moitié, tellement j’étais abattu et perdu, je lui lançais un regard plein de haine. Non pas le regard d’une proie apeuré, mais celle d’un carnivore acculé prêt à se battre désespérément pour sa vie.
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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Sam 9 Fév - 4:05



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Énigmatique, il semblât ne réaliser trop tard la mort partielle de son amie. Sans nul doute, elle aurait le fameux 'appel' d'air qui pourrait relancer son cœur et lui donner une chance si l'on s'y employai. Chose qui n'avait été faire pour le jumeau. Ne voulait-il plus la sauver ? Ou lui manquait-il quelques connaissances scientifique pour ce faire ? Tous les humains étaient-ils aussi changeant et si peu cultivés ? L’énergumène hurlât et lui lança un regard qu'elle compris étrangement. La question qu'il avait poser, la critique qu'il avait formuler, devait-elle répondre ou bien était-ce ce genre de phrases auquel il n'est pas nécessaire de répondre ? Izayoi restât un instant perplexe, la tête hochée d'intrigue et faisant une recherche sur ses bases de données, le 'roi de la montagne' cela ressemblait fort au roi SOUS la montagne chez les nains... Le grand seigneur de l'union de leurs clans dans certaines œuvres ou bien encore le roi de la moria dans une autre. Mais celui DE la montagne. Non, elle n'en connaissait rien. Aucune mention. Elle devrait donc ce passer de ceci bien qu'elle avait pus déterminer qu'il était un fort prédateur carnivore. Ainsi, après ce petit laps de temps sans réponse, la cyborg répondit, inexpressive mais néanmoins naturellement.

« Je pense.. Que c'est moi-même pour survivre. » la réponse n'était pas certaine mais... Au-delà de la seule obligation, il y avait bien un instinct de survie quelque part en elle ? Ou juste la servitude. Mais quelque part, ne pas obéir pourrait représenter son inutilité et sa désactivation « Oui.. Pour survivre, c'est cela. » Doucement, la demoiselle se redressa et se rapprocha de celui des deux dont le cœur battait encore. « Tu es, très intriguant, toi comme elle. Vous m’intéressez. C'est quelque chose que je n'ai jamais analyser avant. Biensur, je ne suis pas allumée depuis très longtemps mais je ne pensais pas pouvoir connaître quelque chose de ce genre. » Elle s'agenouilla devant-lui et de ce fait, proche du cadavre aussi. Elle était toujours aussi peu expansive cependant, maintenant que sa mission était achevée, une loi fondamentale, lui imposait devenir en aide à ses jeunes humains, cette petite meute éparpillée. Elle ne pouvait faire autrement et le programme c'était 'malheureusement' bien lancé .

« Je devais la tuer, tel était ma mission. Mais maintenant, nous pouvons faire repartir son cœur, comme on le fit probablement pour moi. A la différence que son corps peux être sauver. Si tu peux comprendre, et de ce fait accepter mon aide, peut-être ne perdras-tu qu'un membre de ta meute cette nuit. Si tel est le cas, alors trouve de l'herbe a dinde, mes données font état d'une forte pousse dans les environs. » voilà qui était proposé. S'il acceptait, la cyborg s'evertuerais à faire repartir le cœur de l'enfant qui allait avoir son appel d'air d'un instant à l'autre et d'autre ; nettoyer et rouvrir les vois respiratoire. Son ordinateur n'ayant touché pas calculé de l’abatte en touchant à l'un de ses organes vitaux 'obligatoire'. La plante ingurgitée maintiendrai et restreindrai la perdition de sang. Le temps de l’amener voir quelqu'un de plus habiliter... Il faudrait donc quitter les lieux, des qu'elle serait transportable, pas avant le lendemain. Ce qui laisserait le temps a la demoiselle de fer d'en apprendre plus sur ses jeunes gens qui étaient parvenus à faire naitres quelques étranges ressentiments au delà de toutes ses fonctionnalités pré établies.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Dim 10 Fév - 0:33




Ma vie jusqu’à maintenant n’avait été qu’un entrainement constant mené par mon grand-père. Il m’avait appris comment chasser et tuer une proie. Il m’avait appris comment rester pendant des heures dans le froid sans bouger mais sans tomber en hypothermie, tel que le faisaient les loups.

Avec ce groupe, j’avais appris à collaborer et à m’attacher à d’autres personnes que mon frère ou mon grand-père. À partager les épreuves et à les surmonter ensemble. Mais en cet instant la compétence la plus importante que je souhaitais avoir je ne la possédais pas. Celle de sauver une vie, de protéger et d’aider. Une frustration et une colère déjà naissante grandis encore plus en moi contre cette personne qui m’avait montré ma faiblesse. Comment pourrais-je un jour venger la mort de mes parents si je ne peux même pas sauver une amie et une camarade.

C’est ainsi que plongé dans mes réflexions tout en fixant la meurtrière dans les yeux que je me rendis compte qu’elle me parlait directement. Elle me faisait même une proposition :

« . . . nous pouvons faire repartir son cœur, comme on le fit probablement pour moi. A la différence que son corps peux être sauver. Si tu peux comprendre, et de ce fait accepter mon aide, peut-être ne perdras-tu qu'un membre de ta meute cette nuit. Si tel est le cas, alors trouve de l'herbe a dinde, mes données font état d'une forte pousse dans les environs. »

Ainsi selon elle tout n’étais pas perdu ? Jenny pouvais toujours vivre ? Un espoir flamboyant apparu dans ma poitrine, faisant tomber des larmes de joie sur mon visage de marbre. Mais attend une seconde ! Ce n’était pas logique, tout d’abord elle cherchait à la tuer et maintenant elle voulait la sauver ? Je ne comprenais pas sa logique. Mais l’espoir était maintenant bien présent en moi, écrasant la colère et éteignant le feu de la vengeance. Dans tous les cas qu’avais-je à y perdre ? Si elle voulait me tuer ou achever Jenny j’avais bien compris que je n’y pouvais rien. Ma seule chance de pouvoir m’en sortir était que nos deux compagnons qui s’étaient enfui soient partis chercher de l’aide. Mais ils ne seront au mieux de retour qu’au matin et la nuit ne faisait que commencer. Il me fallait gagner du temps et aider au mieux Jenny.

C’est sur ces pensées qui me prirent, étant donné l’état de stress dans lequel je me trouvais, quelques secondes que je pris la parole, la voix tremblant un peu sous l’émotion et la fatigue :

« Tu dis pouvoir la sauver si je te ramènes de l’herbe à dinde ? Est-ce bien cette plante aux multiples fleurs blanches réparties en bouquet formant des petits dômes ? Je sais où il y en a ici. Mais promettez moi de ne pas faire de mal à Jenny. »

Sur ces paroles je reculais le plus rapidement possible sans quitter mon ennemie des yeux. Je m’attendais presque qu’elle se mette à rire en disais m’avoir menti pour se jeter ensuite sur moi. Je me dirigeais donc vers un lieu un peu plus en hauteur ou j’avais repéré les dîtes plantes il y a deux jours pour les utiliser en condiment à l’occasion de la réussite de notre première chasse.

Je priais pour être capable de sauver Jenny. Et l’aide, même illogique, de mon ennemi ne me gênait pas si c’était pour y arriver. Malgré tout c’était un être bien étrange que cette servante. Il me faudrait en apprendre plus sur elle . . .


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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Dim 10 Fév - 1:09



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Une promesse ? Voilà qui était bien étrange que de vouloir ce fier à la parole de son prédateur. La biche entre les pattes du puissant lion, qui d'intrigue, ne sait comment réagir envers l'animal qui ne fuis pas. Un mauvais coup de patte et il regrette. Un mauvais coup de patte qu'il était obligé d'asséné mais qui n''est pas sein pour lui. Il en est de même pour la cyborg. L'acte n'était pas sain et ses système avaient repéré l'anomalie sans y mètre une solution dessus. Capacité d'initiative faisait le reste. Le gamin disparu, après qu'elle ait juste opinée positivement de la tête ; c'était donc à elle de jouer maintenant. Et ce fut bien ce que la cyborg fit. Un dur labeur qui ne lui prit cependant que quelques instants. Sa capacité d’analyse et de mémoire étant ce qu'elles sont. La demoiselle connaissait biens es démarches de base qu'il serait ici inutile de décrire. Rapidement, plus de sang dans les conduits respiratoires, le sang c'était calmé d'un garrot bien appuyé. Et les plaies et bien, elle les nettoyait d'une bonne partie de sa tenue déchirée pour l'occasion. Attendant que le jeune chef ne revienne. Au passage elle avait fait un petit garrot a la cheville de sa patiente.

Pas forcément très bien fait mais il suffirait. Clairement, la gamine avait du ce faire mal durant une activité quelconque et n'en avait pas parler au reste du groupe, personne n'y ayant fait attention. Que pouvait-elle faire d'autres ? La cyborg c'était maintenant relevée, bien quinze minutes c'étaient écoulées et toujours aucune trace de l'autre qui devait rejoindre un endroit bien précis. Ainsi la cyborg partit au campement et ramena la toile d'une tente pour, aidée de deux longs battons ayant aussi servit à cette structure, faire une civière. Elle s'asseiya, accroupie au sol, proche de cette Jenny dont elle avait tuer le frère. Pas une once de regret a cette pensée. Son logiciel n'avait été que trop long à trouver l'alternative qu'elle avait maintenant entamer. Une aiguille à coudre était sortit de son index, et du fil a coudre pour gros pull de sa tunique de servante. Cela serait bien suffisant pour nouer la toile au bois pour cette civière. Ne songeant pas à un détail, pour soigner l'enfant elle avait du, de logique, la dévêtir de tout son haut et la pauvre, allait probablement mourir de froid. Mais cette donnée, en l'absence de propre sensation personnelle de froid, était passée à la trappe. Ou oublis honteux auquel elle n'y pouvait rien.

Elle sifflotait gaiement. Non pas que la servante fut joyeuse, mais c'était à la fois l'un de ses programme que de travailler avec des outils de couture en sifflant et qui plus est, cela pouvait réchauffer les cœur des blesser. La chanson n'est-elle pas symbole de paix et d'apaisement des âmes ? Ainsi elle était, assise dans la neige, la blessée respirait de nouveau. Un rythme lent et faible mais néanmoins présent. Sa blessures dégoulinait toujours d'un masse opaque de sang, quoi que ce fut bien moins important qu'au départ. La maid s'arrêtait fréquemment pour éponger pour que lorsqu'il serait revenu, s'il ne tardait pas trop... ils puissent faire cette mixture-maison pour peut-être sauver la congénère du petit chef. Il faudrait d'ailleurs aplatir les herbes et mettre sur les plaies et lui en faire avaler. Pour ce faire, izayoi avait prévue de « former » le jeune homme, lorsqu'il serait enfin revenu et d'ailleurs, des qu'elle entendit du bruit ; elle relâcha son travail et attrapa deux belles pierres à coter d'elle. Que ce soit lui ou pas, elle s'adressa a ce qu'elle pensait être un humains de jeune age en approche : « Ramène les plante vite. Je vais les broyer puis, et lorsque je l'aurai réveillée d'une bonne décharge électrique 'autant dire les choses comme elles sont au risque de lui faire peur', tu lui en fera avaler. Inutile de te dire comment, tu vas pas fourré tes doigts dans sa gueule comme un malpropre. » Ses mots auraient pus resceller une certaine force d'esprit, mais progressivité de son intonation restait toujours aussi, implicitement neutre.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Dim 10 Fév - 16:13




La servante sanguinaire ne m’avait pas poursuivie et il semblerait que du moins, même si ce n’étais pas mon intention, elle était prête à me laisser partir, ne me surveillant pas. À moins qu’elle ne compta sur ma fidélité à Jenny ? Ce devait être ça.

Je remontais au plus vite, courant dès que je le pouvais, vers la zone ou j’avais repéré l’herbe à dinde. Il me fallut 10 bonnes minutes pour l’atteindre, 3 autres pour les retrouver dans le noir et les cueillir et 7 minutes pour revenir vers le lieu ou gisait Jenny. Tout cela je le déduisais au rythme de mes pas, mais ce n’était guère réellement précis. Mais j’avais confiance en mon jugement. J’avais maintes fois parcourus ces montagnes avec mon grand-père pour l’être.

A mon arrivé j’entendis la servante me parler, en même temps, trop pressé, je n’avais pas cherché à camoufler ma présence.

« Ramène les plante vite. Je vais les broyer puis, lorsque je l'aurai réveillée d'une bonne décharge électrique 'autant dire les choses comme elles sont au risque de lui faire peur', tu lui en fera avaler. Inutile de te dire comment, tu vas pas fourré tes doigts dans sa gueule comme un malpropre. »

Une décharge électrique ? Voulait-elle arrêter son cœur ? Quoique celui-ci fût déjà à l’arrêt quand je l’avais quitté. Alors peut être que cela aura l’effet inverse. De toute façon je ne pouvais que me fier à elle, car si elle pouvait tuer aussi facilement surement qu’elle avait quelques compétences pour ramener les morts à la vie ? Je me positionnais donc auprès de Jenny et tendis les plantes à la servante.

« Tenez, prenez les, vous qui avez l’air de savoir quoi faire, et montrez-moi qu’en plus d’être un être de mort vous pouvez aussi un être de vie en tenant parole ! »

Par ces mots je cherchais quelque peu à la provoquer, voir si elle avait un minimum de ces sentiments humains que j’avais cru déceler plus tôt. Un regard troublé, une moue réprobatrice, n’importe quoi qui puisse me donner un signe et un espoir qu’elle pouvait ressentir quelque chose. Car un avec un humain on peut négocier, pas avec une machine.
Pendant ce temps j’avais regardé l’état de Jenny et il s’emblait meilleur qu’à mon départ. Il y avait aussi ce qui semblait être une civière près de la servante. Tous ces signes me donnèrent un peu plus d’espoir.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Jeu 14 Fév - 1:23



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Les réduire entre deux pierres, voilà qui semblait bien archaïque entre les mains d’une cyborg. Cependant l’action fut assez rapide. Après avoir posé le tout sur les plaies et en avoir laisser un peu de coter, celle-ci avait fait tout ce qu’elle avait dit faire, sans avoir eu pretter attention aux propos du jeune homme lorsqu’il lui avait tendu les herbes. Quoi qu’il puisse dire elle s’en contre fichait et à vrai dire ; elle ne comprenait pas. Elle se pencherait dessus plus tard, les quelques minutes qui suivirent furent donc des soins, les herbes comme déjà évoqué, ainsi que les quelques décharges contrôlées sortant des mains de la demoiselle. Enfin, et ayant estimée que les herbes c’était vidée dans le sang et les chaires de leur effet guérisseur, elle les retira, sans grande précaution ce qui du encore plus faire souffrir la patiente déjà assommée par la douleur et dans l’inconscience la plus totale. Dans al foulée elle sortit une autre aiguille d’un de ses doigts ainsi que du petit file de couture de sa tenue. Un bon nécessaire pour toute servante qui se respecte. Et avec ce fil pas du tout médical, elle recousu la plaie. Et s’en fut terminé pour la jeune fille salement amochée. Alors, l’androïde ce redressa et repartit s’occuper de la civière qu’elle n’avait pas terminée. Bref, elle n’arrêtait pas, en bonne machine, elle faisait les actions qui lui étaient successivement ordonnée par ses programmes.

Elle c’était rassise, travaillant de nouveau sur ce qui leur permettrait le lendemain de ramener la gamine là ou elle serait mieux prise en charge. Par de vrais médecins ayant plus que des connaissances théoriques, du vrai matériel… Une vraie connaissance humaine pour la soulagé de la perte de son jumeau aussi, certainement en tous les cas. La Cyborg souffla, presque de lassitude, tout en reprenant ce labeur avec la civière. Premier signe d’ennui pour les deux jeunes qui, chez un prédateur aurait probablement signé leur arrêt de mort. Mais il n’en était rien. Et de toute manière, sans ordre, elle ne pouvait non plus tuer. Juste, eh bien, elle était exténuée, cela Izayoi le ressentait nettement : Plusieurs jours sans carburant, un peu d’énergie dépenser par quelques techniques et voilà ou en étaient réduites ses capacités qui nécessiteraient quelques mises à jour et quelques nouvelles installations sans nul doute. Enfin. Il ne fallait pas faiblir maintenant. La démarche à suivre pour ce faire était on ne peut plus simple, y comprit pour un être cybernétique :

« Tes amis ont fuis on dirait. » dit-elle d’abord. Reprenant de ce fait la discutions si tenté que le jeune homme n’était pas trop… Absent. « Mais malgré leur absence, elle devrait s’en sortir et avoir.. Une seconde vie. » Non point d’ironie dans les propos de la robote qui ne faisait que constater les faits. « Maintenant parlons. Tu m’intrigue, toi comme elle mais puisqu’et bien… Elle n’est pas apte à parler, tu vas t’en charger. » Il faisait ici toujours aussi sombre et froid et la cyborg le réalisa enfin alors, ce coupant d’elle-même dans ses propos, la demoiselle reprit : « J’ai cru observer que tu étais capable d’allumer un feu, je te laisse donc t’en charger. ‘clairement la cyborg n’en était pas capable et ce malgré sont condensé de haute technologie et son grand savoir, ceci était absent de sa manque de donnée’ Je m’occuperai de l’empêcher de s’éteindre, puisque je ne dort pas, cette tache m’incombe.. » … « Mais » … « Avant de partir dit moi, pourquoi ressemblez-vous tant à… Une meute de Loup ou, d’homme préhistoriques ? N’êtes-vous pas Humain, moderne… N’êtes vous pas sencer… Être plus normaux ? Surtout pour des enfants… je ne comprends pas. Cela m’intrigue. » Malgré les quelques pause, la maid n’avait bien sûr laissé transporter aucune parcelle émotionnelle.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Jeu 14 Fév - 15:12




Je la regardais s’occuper de Jenny. L’aidant au mieux de mes capacités qui n’étaient pas très élevés dans le domaine. Son outillage était archaïque. Deux pierres pour broyer les plantes, sans compter le fil grossier et l’aiguille à coudre des vêtements pour refermer les plaies. On ne pouvait pas dire que c’était le meilleur à utiliser dans le cas de Jenny, cela pouvait même se révéler dangereux pour ce que j’en savais. Une infection ou la gangrène pouvait facilement se manifester après ce type de soins. Néanmoins, la machine avait l’air de savoir ce qu’elle faisait, et il fallait bien lui reconnaitre un certain talent et une certaine précision dans ses gestes. Surtout en ce qui concerne la couture.

Mais une chose était sûre pour moi maintenant. C’était un robot. Aucune trace de sentiment, que ce soit dans ses yeux ou son visage. Tous ses gestes étaient méthodiques et répétitif, comme suivant la logique d’un programme informatique. Il n’était donc plus question de négociation ou de parlementer. Elle suivrait toujours ses actions préprogrammées. Mais à ce moment me vint une question à l’esprit : « Qui diable était son créateur, et que voulait-il à Jenny ? Surtout que si elle l’a gardée vivante ça ne peut être que pour une bonne raison dicté par ses circuits.». Néanmoins ces notions restaient assez ésotériques pour moi. Je n’en avais entendu parler que par les mécaniciens du village du sud, les chasseurs « mécaniques » comme ils aiment se faire appeler.

C’est à ce moment-là que le « robot » se mis à me parler. Elle venait de finir de prendre soin de Jenny et s’était attelée à la tâche de finir la construction de la civière, me tournant légèrement le dos.

« Tes amis ont fuis on dirait. »
dit-elle. « Mais malgré leur absence, elle devrait s’en sortir et avoir.. Une seconde vie. » . . . « Maintenant parlons. Tu m’intrigue, toi comme elle mais puisqu’elle n’est pas bien… Elle n’est pas apte à parler, tu vas t’en charger. » . . . « J’ai cru observer que tu étais capable d’allumer un feu, je te laisse donc t’en charger. » . . . « Je m’occuperai de l’empêcher de s’éteindre, puisque je ne dort pas, cette tache m’incombe.. » … « Mais » … « Avant de partir dit moi, pourquoi ressemblez-vous tant à… Une meute de Loup ou, d’homme préhistoriques ? N’êtes-vous pas Humain, moderne… N’êtes-vous pas sensés… Être plus normaux ? Surtout pour des enfants… je ne comprends pas. Cela m’intrigue. »

Après avoir écouté la maid-robot en silence, remarquant son ton sans émotion une fois encore et surtout l’hésitation de ses propos, je me rendis compte qu’effectivement il commençait à faire vraiment froid. Habitué aux neiges des montagnes et à leur climat je ne l’avais pas remarqué dans le feu de l’action. Néanmoins avant le froid c’est les paroles de la maid-robot qui attirèrent mon attention. Ainsi donc elle s’intéressait à nous . . . elle se disait « intriguée » . . . étrange pour un robot tout de même. Je la fixais un petit moment avant de répondre :

« Nous somme une meute. Non pas de loups ou d’homme préhistorique, mais de chasseurs. Quand nous, les apprentis, chassons, nous ne nous considérons pas supérieurs à nos proies ou aux autres prédateurs et nous agissons comme eux, car en la matière nous avons beaucoup à apprendre d’eux. Du moins c’est que nous ont dit de faire nos maitres pour notre formation. Et puis nous ne laissons jamais un camarade aux main d’un prédateur, tel est ce que m’a appris mon grand-père.»
Je marquais une pose, le temps de reprendre mon souffle et voir sa réaction, puis repris en me levant, « Bon ce n’est pas tout je m’en vais, comme vous l’avez bien fait remarqué, du bois pour le feu. À mon retour je répondrais à vos questions si vous le souhaitez, si vous répondez au miennes. Prenez soin de Jenny jusqu’à mon retour. Nous humain craignons le froid et pouvons en mourir si vous ne le saviez pas . . . ».

J'espérais que notre "discussion" permettrait de gagner le temps nécessaire à l'arrivée des secours, mais aussi j'étais moi-même très intrigué par cette créature non humaine et mécanique qui pouvait marquer un intérêt certain à des enfants qu'elle venait d'essayer de tuer, quittes à leur sauver la vie . . . un non-sens. Et puis je voulais découvrir qui était derrière tout ça pour lui faire payer, car il était clair, en tant que machine et par les propos qu'elle a tenu, qu'elle n'était pas maitresse de sa destinée. C'est en pensant à tout cela que je commençais à me diriger vers le sous-bois à la recherche de bois sec. . .

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Jeu 14 Fév - 16:21



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Esprit logique et tortuosité de la logique humaine. Voilà qui ne pouvait pas faire bon ménage. Bien que la réponse du jeune homme semblait pourvue d’un certain bon sens. Biensur, l’humain était parvenu à son stade d’évolution en observant, en s’adaptant et bien souvent, en copiant les autres espèces animales. Ainsi donc ses coutumes barbares étaient perpétrées ; encore aujourd’hui. Alors qu’il était possible de chasser sans bouger de chez soi ou quasiment pas. Ou même mieux, que l’élevage permettait de ce nourrir sans avoir à traquer et prendre le risque de l’être en retour. La, à ce sujet, la question restait en suspens de réponse. Trop peu de donnée pour en étayer d’autres. Quoi que… Peut-être était-ce par l’esprit renfermé du groupe de vieillard qui composait aussi le groupe de maitre de ses jeunes enfants ? Ne rien faire était illogique. De toute évidence, l’androïde ne pouvait laisser le morveux à ses pratiques d’un autre temps sans appréhender ce que pouvait renfermer le monde d’aujourd’hui. Un risque pour son propre futur et ceci était intolérable. Loin de son propriétaire et déchargée de tout ordre, il lui fallait de toute manière trouver quelque chose, une activité, répondant à ses programmations de base et celle-ci était toute trouvée.

De plus ; il semblait assez évident que le jeune homme était incapable de survivre ou d’aider les siens à survivre. Là encore, cela représentai dans son mode de vie, un énorme danger et laisser un humain en danger n’était pas dans ses ordres originels, dans ceux d’aucun être robotique digne de ce nom soit dit en passant. Aucun créé par un humain toujours. Pour la fin de ses propos, elle n’y prêta guère grande attention, bien que sa mémoire partiellement positronique allait garder tout ca bien dans un coin, pouvant être ressortit mot pour mot, intonation pour intonation, n’importe quand, y comprit plusieurs années plus tard. Il était donc partit, obéissant à la cyborg qui s’en vraiment s’en apercevoir avait donné un ordre, chose qui théoriquement, n’était pas sencer être ‘faisable’. Une défaillance qu’il faudrait régler un de ses jours par une analyse complète de ses circuits. Mais là, rien à voir, et pas le temps. L’androïde avait donc bien terminé la civière et avait prudemment déplacé l’enfant dessus, ayant aussi prit soin au passage de refroidir ses doigts dans la neige qu’elle avait chauffé pour empêcher les risques d’infections liés aux risques avec les métaux.

Cela fait, elle était partit alentours, en restant assez proche pour analyser tout son se rapprochant du corps de la blessée. Au cas ou. Elle devait faire vite et ce fut ce qu’elle fit à l’aide de ses réacteurs et en dépit de tout épuisement ; déjà, elle avait ramener l’une dans tentes, mais aussi un vieil arbre mort qui ferait un parfait banc pour autour du feu. Cette fois-ci, elle glissa la civière dans la tente. Probablement que le gamin ne tarderai plus, quoi que trouver du bois sec était clairement la tâche la plus difficile. D’ailleurs, la logique l’avait conduite à dégager une petite surface et à y poser des roches en cercle ; évitant donc la neige pour le feu. Enfin, elle partit dans la tente, ou l’obscurité était là, vraiment totale. Outre ses yeux qui, avec leur cadrant les rendant jaune, lui permettait de voir les sources de chaleur. Ainsi la maid posa son regard sur l’enfant qu’elle avait transpercé et à qui elle avait arraché le frère. Que devait-elle ressentir maintenant ? Que pouvait-elle ressentir ? Elle le savait biensur, au fond de son.. Esprit. Mais cette question, venait de son processeur central, de la partie d’elle androïde qui réprimait tout. Remontant ses genoux, elle posa son menton dessus et enlaça ses jambes, main l’une dans l’autre au niveau des chevilles. Son moteur chauffait, son corps produisait donc de la chaleur. Elle resterait ici jusqu'à ce qu’il face assez chaud dans l’abri pour laisser la blessée seule.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Ven 22 Fév - 18:37




J’étais parti depuis seulement 5 minutes et j’avais déjà trouvé bien assez de bois pour le feu. La forêt, où nous étions, était généreuse en bois sec, car malgré les chutes de neige les arbres protégeaient leur terrain de celle-ci. Je revenais donc vers le camp. Sur le retour je retrouvais par pure chance mon arbalète que j’avais perdu lors du combat, de la neige l’avait préservé de toute casse. J’en profitais alors pour abattre un lapin des neiges qui passait par là. Je m’en revenais donc les bras chargé de bois avec un lapin mort à la ceinture.

En m’approchant je vis le robot faire des allés et venus aux aguets. Au moins elle prend son travail au sérieux il s’emblerait. Je vis aussi qu’elle avait dégagé une zone de la neige et mis en place un foyer de pierre, non loin de Jenny. On aurait dit un cercle parfait, s’il n’y avait eu l’imperfection des pierres. Je m’approchais donc de ce cercle et sans un regard au robot je me mis au travail pour allumer le feu. Je n’avais pas mon briquet sur moi, laissai dans la précipitation auprès des tentes. Heureusement mon grand-père m’avait appris à allumer un feu avec seulement deux morceaux de bois et des brindilles. Il me disait souvent : « Écoutes Theneryl ! À la chasse, tout peut arriver, absolument tout. Il te faut donc pouvoir survivre dans TOUTES les situations. ». Jamais je n’aurais cru qu’il ait autant raison. Je ne pus m’empêcher sur cette pensée de jeter un regard à la servante.

Deux minutes plus tard un feu s’éleva dans le foyer, je l’alimentais suffisamment pour être sûr que sa chaleur atteigne Jenny. Puis je m’assis et commençai à dépecer le lapin avant de le mettre à cuire. Une pensée me traversa tout de même, le regret d’avoir laissé tous mes condiments auprès des tentes. Mais bon . . .

Je posais alors un regard pesant sur la servante et ne put retenir plus longtemps mes paroles.

« Tu as fait ce que tu as dit. Maintenant Jenny sembles aller mieux et avoir une chance de survivre. Et je suis prêt à répondre à tes questions. Néanmoins j’en ai moi aussi, des questions. Et je souhaite que tu répondes au miennes avant que je ne réponde aux tiennes et ainsi de suite. Une question à la fois, qu’en dis-tu. Nous serons ainsi tous deux satisfaits. Je commence donc. Pourquoi, toi qui as tout l’air d’un robot, tu t’en es pris à Jenny et son frère, qui sont tes mandataires ?»

La question était posée. J’appréhendais la réponse. Mais il me fallait savoir qui dénoncer de retour au village. Car si je n’ai pu épargner les souffrances à Jenny et sauver son frère, il me fallait au moins pouvoir faire en sortes que les coupables soient traqués. Et ce robot, de par sa nature même, ne semblait être que l’outil du crime.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Lun 25 Fév - 11:42



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Il avait parlé, et fait ce qu’il avait à faire aussi, ils étaient tous trois autour du feu ; la Cyborg le regardait.. Pauvre élément, prisonnier d’une prison de roche, mais né des mains habiles de l’homme. Enfant de celui-ci ? L’autre la regardait, non, bien sûr que la demoiselle en fuyait pas le regard du gamin, juste que le feu, cette image mouvante était si… Belle ? Qu’il lui était impossible d’en détourner le regard ; peut-être devrait-elle changer de filtre visuel pour y parvenir mais l’envie n’y était pas ni encore moins l’obligation. Un court instant parla, probablement pesant pour l’humain peiné et probablement épuisé. Aussi et surtout, seul… Seul en présence de son prédateur inhumain. Il parlait donc, constatant des faits d’une évidence primaire, digne d’un chasseur vivant loin de toute technologie en fait : Donc de quelqu’un n’ayant pas forcément reçus de très bonne education sur les technologies. Bref, peut-être que ça n’avait rien à voir, peut-être qu’il était juste encore a cran, encore trop enerver et peut-etre aussi apeuré. Ainsi donc elle avait sucit er tant de crainte. Intérèssant…

Puis il proposa quelque chose, un question réponse à tour alternatif ; c’était intéressant, juste et justifier. Bref, la maid n’avait aucune raison de refuser cela, aucune de ne pas répondre aussi. Et beaucoup de questions à poser en retour, cependant, l’enfant commis une erreur à ses propres règles ‘du jeu’ ! Et ça ! C’était suffisant pour qu’elle quitte du regard le feu, et le repose sur celui du ‘tricheur’ : Un sourcil arqué mais toujours aussi peu expressive et intuitive : « Puisque tu en pauses deux, et que je compte respecter les règles que tu as posé, je vais répondre aux deux, et en reposer autant. » Constatation intraitable ; il n’avait pas le choix. Il avait donc suggéré qu’elle ressembler à un robot… Incitant la réponse à une question posée seulement à mi mot peut-être sans qu’il ne s’en rende compte et démontrant au final un peu plus de culture qu’elle l’avait conclue : « Déjà, je ne suis pas un robot, mais un cyborg. Mon imprégnation robotique est cependant majoritaire. Ma première question : est-ce à ce point visible ? Et ma seconde, pourquoi ? » Déjà ça c’était posé.

Pour la suite, la chose était bien plus compliquée, qui était son commanditaire, avait-elle réellement droit de réponse, on ne lui avait pas intimée l’ordre inverse après tout. Un songe, peut-être devrait-elle en dire aussi les raisons. Pour une fois, la cyborg avait mise un peu de temps à répondre, quelques brèves secondes, deux, maximum.. ; « Le commanditaire n’est autre que mon propriétaire, général Kyu d’East Blue, une affaire d’héritage, ni plus ni moins. »

Voilà, certes sa réponse avait été à trois questions, mais l’une n’avait été posée qu’à demi-mots et l’autre pas du tout, les deux n’en faisait au final, qu’une ? En quelques sortes au moins. Instinctivement la demoiselle tendit ses bras, les mains proches du feu pour essayer d’en sentir la chaleur. Rien… Peut-être qu’il fallait attendre, que ses chaires de substance polymère s’habituent, s’adaptent ? Sinon, cela aurait été bien dommage ! Les gens ne sont-ils pas sensé apprécier le feu quand ils campent en face de celui-ci après tout ? Aussitôt après avoir répondue, la conserve avait reporter son attention visuelle sur les flammes, bien sûr, ses questions, la réponse à celles-ci lui importait, mais le feu lui était encore plus important. Tout était plus important qu’elle bien que sa petite personne dans ce monde d’humain semblait avoir une certaine place, un désir d’adaptabilité, un désir d’évolution dans ce monde, non né de sentiments mais d’algorithmes et autres logiciels.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Mar 26 Fév - 1:09




Un général? Et d’Est-blue ? Ce n’était franchement pas la porte à côté ! Je le savais bien, vu qu’on l’avait vu en cours de géographie . . . ça avait l’air si loin d’ailleurs, les cours de géo, après ce qui s’était passé cette nuit. Un monde d’un autre temps, je ne serais plus le même . . . bref revenons au Rob… euh cyborg. Je notais tout de même dans un coin de mon esprit l’information.
D’ailleurs c’est quoi un cyborg ? Vu son explication il semblerait que ce soit un robot avec . . . une partie humaine ? Étrange . . . je n’en avais jamais entendu parler. Mais cela en soit n’était pas important, elle était principalement un robot . . . mais cette fois il y avait officiellement un espoir qu’elle ait des sentiments . . . à vérifier.

J’attendis qu’elle finisse de parler. Elle semblait absorbée, voir hypnotisé, par le feu. Elle tendit même vers lui ses mains. Deux informations que je notais aussi car ils me semblaient si . . . humain. Quand elle sembla avoir fini de parler, je pris un moment pour méditer ses paroles. Puis je répondis à ses deux questions, c’était de bonne guerre, cela prouvait qu’elle m’écoutait vraiment et ne faisait pas semblant, tout en prouvant un certain esprit d’analyse.

« Pour répondre à ta première, oui c’est visible, même si ce n’est pas immédiat. Surtout pour moi qui n’ai guère l’habitude de voir des rob… euh des cyborg. ».

Je pris le temps de l’observer une seconde avant d’enchainer.

« Ensuite pour ta deuxième question, la première chose qui m’a interpellé c’est ta lame-bras. Au début j’ai pensé à une arme caché mais je me suis vite détrompé. Puis ton air inexpressif, sans parler de tes paroles, sans sentiments, cela ne pouvait provenir d’un humain, voire d’un être de chair et de sang. Ainsi la seule possibilité qui m’ai venu en tête et celle du robot, tu parais trop inhumaine, trop . . . peux vivante ! Je me fie à mon intuition depuis toujours, et c’est ce que mon intuition m’a dicté. ».

Je l’observais encore pour essayer de percevoir quelqu’indice de plus sur la mystérieuse cyborg, avant de poser ma question.

« À mon tour. Voilà ma question. », Je marquais une pose, « Quel est ton nom ? ».

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Mar 26 Fév - 17:34



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Ce n’était probablement pas de la déception dans le sens sentimentale du terme, plus la conclusion algorithmique externe, la constatation d’un échec, d’une différence. Quelque chose d’étrange à décrire, finalement il argumenta en réponse à la seconde question. Oui… les armes qui sortent des bras ce ’est pas très fréquent chez les humains m’enfin, dans la peine ombre ca aurait pus passer. Inexpressivité, propos, absence de sentiments… Qu’elle dur constatation. Elle qui rêvait de pouvoir un jour se rapprocher de ses anciens congénères subissait un cuisant échec, entendant els arguments mais ne trouvant pas comment les changer. Peut-être devrait-elle ne pas s’attacher à l’instant, et avancer. Essayer d’imiter, de copier, peut-être parviendrait-elle alors à marquer l’histoire de son évolution, d’automate à humaine autonome, mais le chemin serait encore bien long.

Son pouvoir d’être forte, la capacité de recul pour la sagesse ne faisant pas tout, aucune réponse n’était là malgré ses grandes connaissances. Regarder le feu, observer le ciel, des choses si profondes pour les humains, des choses qui ne l’atteignaient pas ou trop peu, tout juste de par sa dévotion à devenir humaine. Finalement sa conclusion était qu’elle était trop peu ‘vivante’. Là c’était vraiment méchant et un être doué de sentiment l’aurait mal prit, peut-être fut-ce un peu le cas aussi pour elle, tout au fond de son être… Ne pas être reconnue comme ‘vivante’, malgré ses aspirations et sa capacité d’analyse, d’avis et d’évolution. Des différences trop grande cachaient cependant ce genres d’aptitudes.

Doucement la demoiselle passa l’une de ses mains dans le feu, restant toujours aussi inexpressive, alors qu’il avait terminé de parler, y compris en posant sa question. La cyborg regarda ses chaires bruler sans ressentir la moindre douleur physique. Les sourcils cependant légèrement plus froncé qu’auparavant, seule la carapace d’un acier lisse et brillant restant apparent, sans changer de couleur, sans chauffer même. « J’aimerais comprendre ce qu’est l’intuition un jour… » Avouât le jouet du Général K., une constatation personnelle plus qu’autre chose. « On m’appelle Izayoi, c’est mon nom de machine, de série Sekai. On peut donc conclure que mon nom de famille serait Sekai. » Enfin elle retirait sa main du feu, la reposant au sol, n’ayant pas chauffer, l’acier ne crama pas la neige. S’appuyant sur ses bras, elle reporta maintenant son attention vers ce ciel étoilé qui leur servait de toi commun. A toute espèce vivante ou non.. C’était son tour de poser une question, puisqu’elle avait répondue, bien que concrètement, elle n’avait pas pu répondre honnêtement, était-elle la machine, ou l’humaine ? Peut-être même que l’androïde était au final la conclusion des deux ; pourtant elle n’avait donner que le nom de la machine, le seul en ‘mémoire’ certes mais cela faisait de sa réponce, une fausse.

« Je te retournerai bien la question, mais je le connais déjà, puisque je vous ai suivis un bon moment, et espionner aussi. Être à l’affut de choses vivante vous à fait oublier de vérifier celles qui ne le sont pas. J’en ai donc une autre, que je pense, même un enfant humain pourra développer : Qu’est-ce que l’intuition, pour toi ? Comment la sentir, la comprendre, l’analyser… J’ai déjà une définition sortit d’un dictionnaire lambda, mais rien d’autre. » La demoiselle aurait bien développé le sujet de son propre monologue mais cela aurait entraîné vers d’autres questions sur le sujet et les règles étant ce qu’elles sont ; il fallait les respecter. D’ailleurs, il ne faudrait pas que le jeu dure toute la nuit, la maid devrait partir à l’aube, avant quelles autres ne reviennent avec du renfort ou un plan bien penser pour la mettre hors d’état d’obéir. Lorsqu’elle songea à ce fait, le vent s’accentua, la neige tomba plus dense ; une tempête se préparait probablement, les renforts ne viendraient pas avant plusieurs jours… Ainsi la jeune femme songea à sa prochaine question, qui s’approchait plus d’une proposition. Mais chacun son tour. Chacun son temps de parole, inutile de se précipiter puisque, si elle voyait juste, bientôt ils seraient bloquer tous trois ici. Obligés d’achever les soins de l’enfant blessée… Dans la théorie, ils pouvaient y parvenir, dans la théorie. La pratique dans ses constatations, étaient souvent assez différentes. Les facteurs tel que l’incompréhensible hasard non statistique jouant leur rôle à merveille.

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Mer 27 Fév - 14:29




« J’aimerais comprendre ce qu’est l’intuition un jour… »

Voilà un constat qui m’étonna, surtout après le long silence qu’avait adopté Izayoi. Oui Izayoi, c’est ainsi qu’elle avait dit se nommer, un nom qui ne sonnait pas vraiment tel celui d’un robot. Mon visage, toujours et encore de marbre, ne laissant rien paraitre de mon étonnement, j’attendais la suite de ses réflexions. Réflexions qui prouvaient qu’elle pensait de façon presque humaine, pour s’attarder sur ce genre de détailles typique des êtres vivants. Et surtout, surtout, qu’elle possédait une volonté propre.

J’écoutais attentivement chacun de ses mots avec attention, cherchant à comprendre son esprit. Car finalement j’étais revenu sur mon ancienne hypothèse du simple robot sans âme. En effet, plus je l’écoutais et plus elle me semblait . . . vivante . . . insensible certes, mais vivante, voir perdu . . . oui surtout perdu. On aurait dit un enfant trop vite grandit. Elle me rappelait un enfant que le village avait retrouvé quelques années plus tôt dans la forêt. Il était plus animal qu’humain. Cet Enfant ne comprenais pas les réflexions et ressentis humain. Au final, le village a décidé de le relâcher dans la forêt car c’est ce qui semblait lui aller le mieux, le gardant quand même sous surveillance.

Quand elle me posa sa question, je restais quelque peu perplexe et pris le temps à la réflexion. Pendant ce temps, le vent s’était levé et la neige s’intensifia. Jetant un regard vers Jenny je dis en premier :

« Ta question est assez difficile, et pour y répondre je ne vois que trois choses à dire, qui ne te paraitront peut être pas suffisant. Néanmoins je ne pourrais l’expliquer autrement. Mais avant çà il nous faut nous déplacé ou nous finiront bientôt mort de froid, surtout Jenny. Nous devons retourner au camp où elle pourra bénéficier de l’abri des tentes par rapport au vent et à la neige. Moi-même je souhaite récupérer mes fourrures, sans quoi je ne résisterais pas longtemps. »

Je me dirigeais vers la civière, attendant qu’elle me suive, pour déplacer Jenny. Mais ce n’était pas seulement la neige qui motivait mon choix. Les chasseurs du village étaient habitués à la neige et aux tempête, cela les ralentira mais pas de beaucoup. Néanmoins, ils auraient plus de chance de nous retrouver si on allait au camp, celui-ci étant situé près d’une piste de gibier et dans une clairière. Surtout qu’ils avaient déjà dû la localiser. Enfin tout serait mieux que le sous-bois et loin de tout.

En arrivant à la civière je me mis tout de même en devoir de répondre à la question d’Izayoi, ma tortionnaire, ravisseuse et sujet de ma curiosité irrépressible. Je me rendis compte, que malgré tout ce qui s’était passé elle me fascinait.

« Pour moi l’intuition est une sensation ou un sentiment qui permet, sans passer par une phase de raisonnement poussé, d’arriver à une conclusion juste, et non obligatoirement logique. Voilà pour les deux premiers points de définition. Pour la dernière, c’est une chose qui s’acquière par l’expérience. Je sais que cela peut paraitre faible comme définition, mais c’est tout ce que je peux en dire. Comme j’ai dit, ça n’est pas forcément logique et c'est plus un sentiment. Bon, il faut partir maintenant. »

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MessageSujet: Re: Une rencontre sur l'île des chasseurs. Dim 3 Mar - 1:05



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Il ne souhaitait plus répondre, plus dans l’immédiat. Etonnant, non.. Dubout. Vouloir ramener son amie au camp était une volonté tout à fait plausible. D’ailleurs, la cyborg s’y attendait bien que celle-ci n’avait pas particulièrement en volontée d’y aller, ou plus en logique d’accepter de s’y rendre ; pour le risque envers sa propre personne, l’impérativité de protection de l’enfant maintenant qu’aucune mission ne lui imposait de l’abattre était elle plus forte et ainsi, la dame de fer n’eu rien à répondre à cette suggestion tout à fait cohérente avec les faits en présence. Ce redressant doucement, éteignant le feu de sa main décharnée, quel spectacle étonnant que de voir ainsi mourir, sans défense, l’être qui était né de leurs mains et qui avait vécu si peu et de manière, close et restreinte, une vue d’un monde inaccessible et qu’il aurait ravagé pour vivre et grandir, juste quelques heures de plus… Vraiment singulier, à la fois proche et éloigner de la condition qu’était la sienne. Le rapprochement suscitant l’intrigue, mais pas l’attardement. Debout la demoiselle fixait l’enfant qui soulevait déjà la civière par l’avant. Il n’était pas nécessaire d’être deux dans la neige, le bas de cette civière, faire comme elle était faite, glisserait à la surface de la couche neigeuse. Visiblement, l’enfant avait quelques peines ; peut-être une peine qu’il ne ressentait pas mais qui était assez visible par quelques indications fournies à son ordinateur par l’intermédiaire de son filtre visuel. Croisant les bras une fois le feu donc totalement achevé ; elle aurait bien prit son tour d’élocution.

L’enfant avait finalement proposé sa réponse, commençant par une argumentation proche du dictionnaire interne à la cyborg mais concluant sur le sujet de l’expérience. Et des sentiments. Voilà qui constituait une cause d’éloignement plus grand vers cet objectif qu’avait la servante. Peut-être serait-il plus logique d’oublier purement et simplement cette ‘mission personnelle’, mais cela irait contre ses protocoles et programmes d’amélioration et dévolution qu’il lui était impossible de stopper, n’ayant elle-même pas les accès nécessaire et étant bloquer par une suite d’autres protocoles l’empêchant d’avoir le droit d’essayer, ainsi que le droit d’avoir le droit et ainsi de suite… Bref, une suite chaînique poussée que son créateur avait visiblement élaboré et poussé jusqu’à son paroxysme de sorte à ce que même sa création ne puisse, peut-être, y avoir accès que lorsque ce ne serait plus nécessaire. Ingéniosité et avangardisme en la matière qui, si elle avait ressentie de quelconques sentiments, l’aurait probablement quelque peu dépite. En tous les cas, là n’était plus le sujet, elle ‘songerait’ on analyserait tout ca lorsqu’elle serait seule, ce qui ne saurait d’ailleurs tarder. Ainsi, après une courte pensée sur al réponse du gamin, une ou deux secondes d’écoulées au maximum, la robote reprit la parole :

« Je crois que tu vas devoir te débrouiller seul avec cette civière, jeune Beta. Je vais te faire une proposition : Lorsque tu l’auras ramenée, tu pourras revenir. Je serais ici encore, une bonne journée au maximum pour t’attendre. Si tel est le cas, si tu reviens ; je t’apprendrais ce que tes maitres n’ont pas songé à t’apprendre. Nous verrons si tu fais un bon Kôhai Petite révélation concernant son age, bien que pas du tout sous-entendue, juste logique dans les faits. et un futur bon Alpha.. »

Dans son programme, il y avait beaucoup de choses. Ses compétences en combat déjà d’une, ses connaissances en médecine aussi. Car aucun bon prédateur ne l’est vraiment sans technique de soin, le loup par exemple détient un antiseptique très puissant dans sa salive, lui permettant de soigner ses congénères sans trop d’efforts et sur la plupart des petits bobos infectieux et blessures moyennes. Mais pas uniquement, si l’androïde lui proposait ceci, ce n’était que pour lui permettre de survivre et protéger les siens. Objectif de protection, programme de base contenu dans ses systèmes. Cette base passait bien entendu par des taches plus ingrates : Leur linge n’avait probablement pas été lavé durant leur période de chasse ; pourtant porter un linge propre est très important en cas de blessures, ou même pour ce tenir au chaud. Bref, bien des choses, qui sortaient de manuels dans sa bibliothèque théorique plus que d’un réel vécu pratique. Ainsi la cyborg était plus dans une optique personnelle d’expérimentation scientifique’ que dans celle du professeur entrainant son élève. Aussi et au final, lorsqu’il prendrait la route, car il la prendrait ne fut-ce que pour aider sa partenaire ; Izayoi le suivrai aussi discrètement qu’elle avait pus le faire avant. Maintenant son objectif était celui de la bonne étoile et non du bras armé des enfers. Une fois à bon port, elle reviendrait ici et le laisserait le lendemain, faire le voyage de retour seul, à la condition qu’il décide de revenir et dans le cas inverse, le lendemain soir, elle s’en irait.

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Une rencontre sur l'île des chasseurs.

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