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Salto, république de la Vrille

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MessageSujet: Salto, république de la Vrille Sam 23 Fév - 17:11

Salto.. La plus belle île de l'archipel Santon. La ville de tous les acrobates, de tous les musiciens, un lieu de passage obligatoire pour qui veut se faire connaître sur East Blue, en tant que chanteur.. Le problème, c'est que les pirates semblaient prendre un malin plaisir à envahir cette paisible république, pour en faire leurs fiefs. Marine, Pirates, Marines, Pirates, et le cercle infernal continue, et ce depuis des générations et des générations. Rien qu'en 33 ans de vie, Wasaki avait vu passer ni plus ni moins que 8 pirates différents aux commandes de son pays. Le dernier en date, et toujours présent, se nommait Kago, et il était très peu primé. Mais vous connaissez la populace. Menacez les avec un pistolet et ils vous obéissent. Tuez un des leurs et ils vous seront serviles. Étant lui même dans l'illégalité nocturne, il n'avait pas de leçon à donner à ce forban.. Mais tout de même. Se faire gouverner par un type moins fort que soi, et qui, en prime, ne prend que des mauvaises décisions, ça peut faire enrager! Cela faisait un moment que les blessés de la nuit se retrouvaient en nombre dans l'hôpital, faisant suite aux nombreuses agressions des derniers mois. Pas de morts, pour l'instant, mais un grand nombre de traumatisés, ou blessés. Tous évoquaient une bête féroce, ressortie des contes pour enfants, digne des plus grands films d'horreur. Un notaire cultivé avait même déclaré: Je me suis ait violemment attaqué par un animal de type ongulé, ressorti de la préhistoire. Un Smilodon, mesdames et messieurs. Personne n'avait voulu le croire. Et pourquoi pas un T-Rex tant qu'on y est. Et le pire, dans tous ça, c'est que tout le monde considérait Wasaki comme un homme respectable, saluant les femmes comme un gentleman, faisant preuve d'un charisme exceptionnel. Le seul défaut qu'on lui donnait, c'était celui de trop se regarder dans son miroir de poche. Un vrai narcissique comme on n'en à plus vu depuis des années.

Ce matin, notre ami aux dents de sabre, sous sa forme humaine, se promenait dans les rues de sa ville, s'arrêtant de temps en temps pour chanter avec un quelconque musicien de rue, ou pour aller boire un verre avec l'un ou l'autre des ses compatriotes. En vérité, tout cela l'écoeurait. Il se sentait ennuyé de devoir jouer ce rôle de gentil citoyen modèle, juste pour se faire un alibi. Sa nuit avait encore étée mouvementée. Il avait déchiré le bras d'un homme, qui avait le malheur de se balader dans la rue, seul. Or donc, il poursuivait son chemin, lorsque ses sens de félin lui firent sentir quelque chose d'étrange. Comme.. Si quelque chose de très puissant s'approchait. Il ne se trompait pas. Les gens courait dans tout les sens, en hurlant des paroles incompréhensibles. Ils avaient peur de tout et de rien, pas étonnant. Tout ce qu'il compris fut: Corsaire.. Un mot, qui suffit à lui mettre l'eau à la bouche..
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MessageSujet: Re: Salto, république de la Vrille Sam 23 Fév - 18:10






• Début de mission ! ..

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Salto, La plus belle île de l'archipel Santon, archipel se trouvant dans les eaux calmes d’East Blue. Cette ile charmante est connue pour ses nombreux artistes en tout genre : « jongleur, chanteur, clown, acrobates..etc. » C’est aussi une des destination de vacances les plus appréciées par les jeunes gens d’East Blue aimant venir pour la période des fêtes et des spectacles. Seul bémol à ce tableau de rêve, ce sont les pirates qui contrôlent l’ile. En plus, l’homme qui dirigeait tout n’était primée qu’à deux millions de berry, ce n’était pas grand-chose en fait. Etant un corsaire, j’ai pour mission de me rendre sur l’ile afin de tuer tous les pirates s’y trouvant et j’allais bien sur m’acquitter de ma tâche.


Durant cette mission, j’avais reçu l’ordre d’être sans pitié et de tuer toute les personnes se trouvant sur mon chemin, les vies humaines ne comptaient plus pour la marine et le gouvernement, car tous les habitants de cette ile sont coupable de trahison pour hébergement illégal de pirate et de personnes recherchés par le gouvernement. Et pourtant, malgré cette extermination, j’avais un second objectif en me rendant là-bas. En effet, plusieurs personnes avaient étaient attaquer par un monstre et d’après un homme il s’agissait d’un félin, je voulais voir cela de plus près.


J’avais donc embarqué au lever du jour dans un petit bateau marchand tenu par un couple très gentil habitant sur l’ile. Même si j’aurais dû les tuaient, je ne le pouvais pas, la femme était enceinte de leurs premier enfant, je ne voulais pas anéantir leurs futur vie de parents ave seul motif celui d’habiter une ile dirigée par des pirates. Le voyage en bateau dura quelques heures durant lesquelles je n’ai fait que médité pour pouvoir me concentré et réussir ma mission. Malgré le massacre que je devais faire, je ne tuerais pas ceux qui n’essaye pas de me tuer, c’était mon choix et si jamais un des soldats de la marine avait quelque chose à redire à cela, qu’il vienne je l’attends.


Après ses quelques heures, le bateau du couple arriva enfin au port de l’ile. Alors que j’étais sur le quai et qu’ils allaient descendre de leurs navire, je leurs ai révélé ma véritable identité ainsi que ma mission. Ils me regardèrent avec horreur, certains qu’ils allaient mourir ici et que leur enfant ne verra jamais le jour. Comme pour enlever cette idée de leur tête, j’ai détaché la corde reliant le bateau au quai en disant au jeune couple de partir sur une autre ile et qu’ils ne s’inquiète pas pour leurs enfants, je ne leurs ferais pas de mal. Même si ils avaient du mal à me croire, ils partirent donc rapidement prenant le large.


Maintenant que j’étais sur l’ile, je pouvais voir que le port était très animé, les marins partant en mer et les pirates revenant en ville, s’était l’idéal pour faire savoir mon arrivé sur l’ile. En effet, un des pirates vint vers moi, il me regarda avec un air sadique et commença à sourire montrant ses dents pourries. Il me demanda sur un ton calme et ironique la taxe d’entrée dans la ville. Il me dit même que si jamais je ne la lui donnée pas, il devrait me casser les jambes en guise de dédommagement. Dommage pour lui, je n’avais pas de pièce sur moi, je devais donc le dédommager et je savais très bien comment m’y prendre. Alors que je lui répondis d’un « non » calme et net, il projeta son poing droit vers mon visage.


Par contre, contrairement à ce que le pirate pensait, son poing n’arriva pas jusqu’à ma tête. Il finit sa course dans ma main, celle-ci serrant fortement, lui faisant très mal. Et alors, alors que le pirate était faible et à ma merci, j’ai attrapé son poignet et d’un coup rapide et simple, je lui ai brisé le faisant crié de douleur avant de lui arracher la mâchoire, ma mission avait enfin débutée. Après mon acte de barbarie, toutes les personnes se trouvant sur les quais commencèrent à hurlaient de peur et à partir dans les rues en criant le mot corsaire. J’ai alors commencé à marcher en direction de place de la ville ou devait se trouvait le maire, c’est à dire le chef des pirates, espérons qu’entre temps j’aurais la possibilité de trouvé mon cher cousin éloigné.


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TO BE CONTINUED


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MessageSujet: Re: Salto, république de la Vrille Sam 23 Fév - 19:09

Corsaire.. Encore une belle bande de chiens galeux, soumis à leurs patrons. Le gouvernement mondial.. Tas d'immondices combattant au nom d'une soi-disant justice qui n'est pas la notre... Mais les corsaires son pires... Ce ne sont que des pirates qui désirent se mettre au calme, à l'abri des controverses et des chasseurs de primes. Et puis surtout, ils commettent les pires crimes au nom de la Marine.. Petits cafards.. Enfi, il faut bien admettre que ces hommes étaient triés sur le volet, et que leur puissance n'était plus à démontrer. Les quelques personnes qui avaient fui étaient déjà bien loin, et avaient enmmenés avec eux les gens qui se reposaient sur la place.. Sauf un. Wasaki attendait, debout, tel le roc face aux vents et aux marées, prenant une pose qui laissait à désirer. Mais lui se sentait stylé ainsi. Il avait croisé ses bras sur sa poitrine, avait écarté les pieds, tel un coq-boy, et attendait, le regard hautain et fier. Une minute... Deux minutes.... Et toujours rien... D'un rapide coup d'œil, Wasaki vérifia que le place était bien vide, avant de se transformer en Smilodon. Prenant son élan, il sauta sur un toit, puis sur un autre, usant de son agilité pour avancer plus vite. Il scrutait les chemins, et plus il se rapprochait de la plage, plus il ressentait la puissance de cette personne. Il en frissonnait d'excitation.

Ayant été Marine, il connaissait tous les corsaires de nom, mais N'en avais quasiment jamais rencontrés. Mais ça c'était ses erreurs de jeunesse, il ne les renouvellerait plus.. Prenant de l'amplitude, il sauta brusquement sur un chemin, afin de scruter plus au sol, et afin de trouver un nouveau coin pour se cacher. Trop tard. Il ne l'avait pas vu. Il était tombé du ciel, né à né avec une personne, qui marchait seule, sur les sentiers. En un petit bond, il retourna en arrière, émettant un feulement réflexe. Quelle forme idiote! Il repassa en forme secondaire, sur ses gardes cependant. L'homme, bien que petit, paraissait très dangereux. Le corsaire, évidemment. Qui donc pourrait se promener ici à une heure pareille? Wasaki reprit sa position de tout à l'heure. Il attendit quelques secondes, avant de déclarer, les yeux fermés, pour le style:

Bonjour ô Corsaire! Je me nomme Wasaki Udo, et je suis..disons..criminel de mon état.. Je voulais quelques informations.. M'autoriserez vous à discuter quelques moments avec vous? Vous n'êtes sûrement pas là pour une petite frappe comme moi, mais cette créature de Jonba à la main cuite attendra.

Ça avait plus l'air d'un ordre que d'une question mais bon.. Soites...
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MessageSujet: Re: Salto, république de la Vrille Dim 24 Fév - 11:38






• Rencontre ! ..

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L’alerte avait été donnée suite à mon arrivée sur l’ile. Les simples civils et habitants tentant par tous les moyens possibles de ne pas se retrouver sur ma route afin de rester en vie. Pourtant, malgré l’intelligence de ceux-là, les pirates quant à eux ne voulaient pas se laissaient faire sans rien dire, ils voulaient se battre afin de me tuer et de pouvoir rester tranquille sur cette ile. Ils n’avaient pas prévu la différence de niveau entre nous. Alors que je marchais en direction de la place centrale de la ville, mon odorat de félin entra en action. Je pouvais distinguer plusieurs odeurs, donc celle très présente de poudre à canon à environ cent mètre, une embuscade formée par quelques kamikaze trop fier pour mourir.


Un léger sourire commença à naitre sur mes lèvres, j’avais peur que cette mission soie trop facile, que les pirates ne cherchent même pas à se défendre et qu’ils me supplient de leurs laissaient la vie sauve. A vraie dire, je m’étais trompais sur ce coup et ce n’était pas plus mal, exterminer une population sans aucune résistance était très ennuyeux. Bon, l’embuscade était à cent mètre, j’ai donc utilisais mon agilité pour me rendre sur un toit pour pouvoir passer discrètement. Après quelques secondes de marche furtive, je pus voir le lieu ou les pirates voulaient me stopper. Ils étaient une dizaine avec plusieurs baril de poudre et des canons tous pointaient sur la route que j’aurais du prendre. Si je ne les avais pas sentit, je serais sans doute mort à l’heure qu’il est.


Accroupi sur le toit, je réfléchissais à une stratégie pour les avoirs tous du premier coup et ainsi éviter un combat inutile. L’idée me parvint quelques secondes après grâce à un coup de vent. Sortant alors de ma poche un cigare, je l’ai porté à ma bouche tout en l’allumant. Après quelques bouffés, j’ai lancé le cigare encore rouge dans un des tonneaux de poudre et par une réaction en chaine, tous les autres explosèrent aussi causant la mort de tous les pirates présents à ce moment et une bonne partie des bâtiments alentours. Maintenant que la voie était dégagée, je pouvais continué ma marche tranquillement. Descendant alors du toit, j’ai repris mon avancé vers la place centrale, là ou devait se trouvé le chef de cette bande de pirate.


Alors que je continuais de marcher, mon odorat recommença à faire des siennes, mais cette fois ci, l’odeur que je sentais était familière et recouverte par celle de la mort, apparemment mon cousin ne devait pas être loin. En effet, alors que je continuais de marché, un homme me fit face. Il devait faire ma taille et plus jeune que moi mais pourtant, l’odeur de la mort et du sang était omniprésente autour de lui. Il m’adressa ensuite la parole me demandant si il pouvait me posé des questions. Je lui ai donc répondus calmement tout en mettant un cigare dans ma bouche :


« Ecoute moi bien gamin, je n’ai pas le temps pour répondre aux questions d’un enfant dans ton genre. Mais bon, vu que je suis dans un bon jour, je te laisse le droit de poser deux question, réfléchit y bien mon cher. »


Une fois mes paroles dites, j’ai allumé le cigare afin d’en profiter un peu. Même si l’homme en face de moi avait l’air moins puissant que moi, je ne voulais pas le sous-estimer et j’étais prêt à contrer toutes attaques éventuelles de sa part. J’attendais maintenant simplement ses questions.


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TO BE CONTINUED


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MessageSujet: Re: Salto, république de la Vrille Dim 24 Fév - 12:23






Deux questions...et une erreur..




Quoi? Deux questions seulement? Wasaki ne comprenait pas bien pourquoi ce Corsaire lui demandait ça... Mais soites, il valait toujours mieux écouter ses aînés, et saluer leur puissance.. Enfin, jusqu'à ce que les mots ne viennent tout chambouler.. Les mots.. Sûrement l'arme la plus puissante qui soit, quand elle est utilisée à bon escient. Un bon orateur aurait vite persuadé une population qu'un homme est mauvais, quand une brute aura le plus grand mal du monde à se faire obéir. Le charisme, la voix, les mouvements, les intonations, tout un tas de données qui font qu'un discours peut devenir violent, et virulent. Et de toute évidence, le corsaire maîtrisait cela à la perfection. Il l'avait traité de gamin.. Lui, un homme de 33 ans, au passé glorieux, au présent beaucoup moindre. Quel toupet. Et même si le pirate était plus âgé, cela ne justifiait pas cette parole. Et oui. Quand on a un orgueil comme celui de Wasaki, on supporte rarement que quelqu'un nous insulte de la sorte. Faisant un pas en avant, d'une démarche assurée, il se rapprocha légèrement de son interlocuteur, à environ 1 mètre de lui.

Soites.. Je vais me plier à tes règles.. Ma première question sera... Pourquoi fais tu ce métier de rampant, celui de corsaire? Et la seconde.. Sera plus une requête qu'une question..

À ces mots, il se rapprocha du visage du Corsaire, le surplombant pour l'instant, grâce à la forme secondaire. Il fit sortir une griffe, qu'il posa lentement sur la gorge du Corsaire, le visage dur. Il n'avait pas l'intention de le tuer, mais juste de lui faire ressentir une quelconque émotion. Il savait pertinemment qu'un homme de son envergure ne serait pas intimidé. Mais c'était pour le principe.

Je désirerais que tu ne m'appelles plus Gamin.. Ah oui, autre chose.. Cette île, ses habitants, sont ma propriété exclusive. Ne t'a aisé pas de les tuer, tu pourrais le regretter amèrement.. Détruis qui tu veux parmi les pirates, mais n'empiète pas sur mon territoire. Je me suis bien ait comprendre? Dernier petit détail.. Tu ne t'es pas présenté,je trouve ça assez impoli, pour un homme de ton envergure..

En terminant sa phrase, il recula légèrement, fixant toujours son interlocuteur. Il espérait avoir été assez clair avec lui. Reprenant une expression neutre, ainsi qu'une position "classe", il attendait sa réponse.. Au fond de lui, il savait son erreur.. Il savait que ce genre de choses passait assez mal avec les tueurs dans le genre. Il savait quesi celui ci décidait de le tuer, il pourrait le faire en moins de deux secondes. Mais il n'avait pas peur. Il n'avait pas traversé la moitié de l'île pour venir pleurnicher devant cet homme. Sûrement pas...







hhhh
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MessageSujet: Re: Salto, république de la Vrille Dim 24 Fév - 13:39






• Pourparler ! ..

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Maintenant que j’avais donné mes indications au pirate, celui-ci me regardait. Il devait sans doute se demander pourquoi seulement deux question. En réalité, il n’y avait aucune raison, je n’avais tout simplement pas envie de trop m’attardais pour un petit pirate dans son genre. Il s’approcha ensuite de moi et il se retrouva seulement à un mètre de ma personne. Ensuite, alors que les secondes défilèrent lentement, il me posa une question : Pourquoi j’jétais devenu corsaire, un rampant. Suite à ces mots, un sourire commença à naitre sur mon visage et après quelques secondes de plus, je lui ai répondu :

« Déjà, pour faire court, je ne suis pas un rempant et si j’ai choisis d’être corsaire, c’est mon choix, je n’ai rien à te dire et encore moins à te justifier.»


Ensuite, après sa question, il s’approcha de mon visage, collant le sien contre le mien et me regardant dans les yeux avec une lueur de défie dans le regard. Un regard que j’aimais bien, cet homme ne se laisserais pas faire même contre un corsaire il ne s’avouera jamais vaincu, il ira loin dans la vie ce pirate. Enfin, si il ne meurt pas aujourd’hui bien sûr et si il continu ainsi cela risque malheureusement d’arrivé et puis, un pirate de plus ou de moins sur les mers, ce n’est pas grand-chose.


Après son approche digne du plus grand sursaut de confiance, il posa sa deuxième question. Enfin, ce n’étais pas vraiment une question mais plutôt un ordre apparemment. Il avait pris sa forme hybride, il était imposant je devais l’avouais. Il posa ensuite une de ses griffes sur mon cou comme si il voulait me faire peur, mais cela ne marcherais pas avec moi. Nous sommes resté dans cette position pendant plusieurs secondes, je ne détournais pas le regard, comme si sa griffe ne me faisait aucun effet. Enfin, c’était le cas quand même.


Il reprit ensuite la parole, il dit que le fait que je le nomme « gamin » lui déplaisait, j’avais touché une corde sensible apparemment, je pourrais toujours m’en servir au cas où. Suite à sa remarque, il me dit que la population de cette ile était sa propriété, son terrain de chasse. Il dit aussi que je pouvais faire ce que je voulais des pirates de l’ile mais que je devais laisser les autres sinon, il s’énerverait. Mon dieu ! J’ai peur d’un petit chat sans défense mais bon, il me fit ensuite remarquer que je ne m’étais pas présenter, il avait raison, quelle manque de politesse, je devais vite y remédier :

« C’est vrai, je ne me suis pas présenté et c’est un manque de politesse de ma place. Je suis Astral Senta, ex commandant de la marine reconvertie dans la piraterie, tout le plaisir et pour moi mon cher. Pour ta première demande, je vais y accéder, je ne t’appellerais plus ainsi. Par contre, pour la seconde, je me dois de refuser ma mission et d’exterminé tout le monde et c’est bien ce que je compte faire mon cher. »


Suite à cela, je devais m’attendre à une attaque de la part de l’homme, j’avais donc décidais de prendre les devants. Enlevant ma longue cape, ma taille et ma musculature augmentèrent assez considérablement. De long poils blanc apparaissant sur mon corps alors qu’une crinière prenait place autour de mon cou. De long croc dans la bouche ainsi que de longue griffe, j’étais prêt au combat.


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TO BE CONTINUED



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MessageSujet: Re: Salto, république de la Vrille Dim 24 Fév - 15:00






Choc de félins...




Parfait. Le Corsaire avait parfaitement reçu le message. Et mieux encore, il se préparait maintenant à combattre. Un minimum de reconnaissance, enfin? De la part de lui, qui plus est.. Astral Senta, l'ex commandant de la marine, le Lion repenti. Un utilisateur de Zoan, lui aussi. Un prédateur, lui aussi.. Serait il venu pour ça? Non. Il l'avait dit clairement. Sa mission était d'exterminer tout le monde. Une mission du gouvernement sûrement, avec leurs grandes théories.. Si une île abrite les pirates, c'est que ses habitants sont de mèche avec les forbans. Tssss. C'est exactement ce qui l'avait lui même fait fuir son poste. Ce genre de logique totalement absurde. Sans plus attendre, le Corsaire avait fait tomber sa veste, laissant sa fourrure blanche lui pousser sur le corps, passant, sans plus attendre, en phase semi-animale, la plus apte au combat en corps à corps.. Fort bien..

Sans plus perdre de temps, Wasaki recula d'un bond, se positionnant dans une position de combat évidente, et basique. La jambe droite fléchie, prête à lui donner son impulsion, la gauche très solide, campée sur ses appuis, tel une presqu'île dans la mer lutte contre les flots.. Hum. Stoppons la théatralité ici. Il positionna ses mains comme on le lui avait appris, l'une légèrement en l'air, le poignet fléchi, l'autre collée contre le corps, parée à contrer les coups. Cette posture était très clichée, mais restait une des plus efficaces. Elle avait fait ses preuves avec de nombreuses personnes. Enfin bref, toujours est il qu'il était près.

Son cœur battait à tout rompre dans sa cage thoracique, menaçant de l'exploser. Dans son esprit, Wasaki se rendait compte que la personne qu'il s'apprétait à affronter, était un Corsaire renommé, un grand Bandit, un homme très dangereux. Mais dans son corps, et dans les faits, ienneréagissait comme tel. Ses membres étaient fermés, son regard dur, et il commençait même à faire les calculs, à élaborer ses stratégies. Un réflexe qu'il avait pris à la Marine. Fauchage jambe droite, perte d'appui, déchirement torse, coup de poing dans les tempes, sonné. Fin du combat. Non, trop classique, il allait voir ses intentions tout de suite. Les tactiques se bousculaient dans sa tête, mais il ne le faisait pas voir. Quand soudain, il crut avoir la bonne. Une minute environ était passée, où les deux hommes étaient retsé dans la même position, attendant chacun que l'autre s'engage.

Et ce fut encore une fois Wasaki qui fut le plus agressif. Usant de ses muscles jambiers, il prit une grosse impulsion, se précipitant à une vitesse folle sur l'homme en face de lui. Il sortit sa main de derrière son dos, les griffes brillantes sorties dans l'air. Arrivé très vite vers son adversaire, il frappa. De bas en haut, comme prélude... Entre ses crocs, il murmura:

Smilodon's Slash!






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MessageSujet: Re: Salto, république de la Vrille Lun 25 Fév - 15:16






• Début de combat ! ..

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Nous étions donc maintenant face à face, deux félins, deux prédateurs prêt à en découdre comme si leur honneur était en jeu. Maintenant que j’étais sous ma forme hybride, je regardais de plus près mon adversaire du moment, il avait une leur sadique dans les yeux, comme si il était surexcité par ce combat. Au début, aucun de nous deux ne bougeaient, chacun réfléchissant sans doute à une stratégie capable de mettre l’autre hors d’état de nuire. Stratégie, un bien grand mot, la mienne était pourtant simple : le détruire le plus possible, tel est le lion dans sa puissance. Sur la place, plus rien ne bougeaient, donnant l’impression que le temps lui-même s’était stoppé pour donner encore plus de suspens au combat qui aller se dérouler ici même entre deux des prédateurs les plus craint de ce monde.


Comme ce combat aller être avant tout un combat de force et de bestialité, je n’avais pas besoin de mon arme, ma fidèle faux rouge à trois lames, c’est pour cela que je l’ai posée sur le sol tout en commençant à grogné. Personne n’avait encore bougé et l’excitation montée en moi, mon cœur battait très rapidement et ma bestialité commencé à prendre le dessus sur ma raison, mon sang bouillant dans mes veines et mes griffes qui me démangeaient cela faisait longtemps que je n’avais pas ressenti autant d’envie pour un combat. Après une minute, alors que le vent commençait à soufflé sur le champ de bataille, le Smilodon passa à l’attaque, il commença à courrir vers moi très rapidement et sortant une main griffue de son dos, il donna un coup du haut vers le bas, sans doute pour me lacéré. Ce qu’il n’avait pas prévu, c’est que son mouvement avait une faille et pas la moindre.


En effet, quand il leva le bras avec l’intention de me donner un coup à l’aide de ses griffes, son flanc était complétement à découvert et j’allais me servir de cette faiblesse. Tout d’abord, j’ai pivoté vers la droite afin d’évité ses griffes qui me lacérèrent quand même légèrement l’épaule. Je me suis alors servit de sa vitesse pour l’attraper par le bras et le faisant alors tournoyé, je l’ai envoyé dans un des bâtiments se trouvant sur la gauche. Mettant la main sur mon épaule, je pouvais voir que les griffes du prédateurs était très puissante et un léger filet de sang pouvait se voir parmi mes poils blanc, le combat aller être bestial.


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TO BE CONTINUED


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MessageSujet: Re: Salto, république de la Vrille Lun 25 Fév - 18:09






Sois digne de ton rang!




Le coup avait réussi. Enfin, en partie. Ses griffes s'étaient en effet enfoncées dans l'épaule du corsaire, le griffant, mais la contrepartie pour cette éraflure était grande.. Trop grande à son goût. Il sentit bras se faire emprisonner, avant de se voir retourné, et envoyé violemment, s'encastrer dans un bâtiment. Sa réputation n'était pas usurpée, c'était vraiment une bête quand il s'agissait de se battre. Et sous sa forme hybride, quelle force exceptionnelle il avait.. Wasaki se releva doucement des décombres, époussetant rapidement sa veste, ainsi que son pantalon, qui s'étaient couvert de poussière. Il dégagea de son chemin une poutre qui lui était tombée dessus, et sortit des décombres.. Quelle galère.. Il avait encore fallu qu'ill tombe sur un Zoan prédateur, comme à chaque fois.. Le sort semblait s'acharner sur lui, décidément.. Et celui ci.. Il n?etait pas des moindres, c'est le moins que l'on puisse dire.. Un Corsaire, qui plus est appartenant à l'équipage du plus puissant des Shichibukai, son second de surcroît.. D'un air solennel, il passa sa main ans ses cheveux, l'œil à demi-fermé. Et il se propulsa. À la vitesse de l'éclair, il fonçait en ligne droite sur son adversaire..sur le principe, facile à esquiver, en réalité, beaucoup moins..

Il courait très vite, la griffe droite touchant presque le sol, tellement il le rasait. Et cette patte fut utile. Au dernier moment, à à peine un l'être de son adversaire, il planta sa griffe dans la terre, la soulevant. En plus de lancer un caillou qui se trouvait là, cette action eut le bénéfice de soulever un nuage de poussière, peu épais certes, mais suffisant pour gêner la vue de son adversaire. Et pour placer un coup de griffe, c'était la situation idéale.. Il gonfla son bras, lui donnant toute l'énergie dont il avait besoin. Il allait sûrement être paralysé du bras droit pendant quelques instants, mais il pouvait bien courir le risque.. Il leva le bras, prêt à frapper.. Dans un souffle, presque un murmure spectral à l'intention de son adversaire, il prononça ces deux mots qui avaient déjà résonner aux oreilles de tant de personnes auparavant..

Smilodon's..... Scar!!







Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Salto, république de la Vrille Mar 26 Fév - 13:27






• FIN ! ..

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Ma contrattaque avait porté ses fruits, mon adversaire, l’autre prédateur n’avait pas vu le coup venir et son entrée fracassante dans le mur devait lui avoir fait légèrement mal. Même si en termes de puissance j’étais sans conteste supérieur à lui, il avait une grande force et une puissance non négligeable. Malheureusement pour moi, je ne pouvais pas continuer le combat, j’avais une mission et puis… Rho ! Et puis zut hein, je lui donne d’abord une correction, pour la mission on verra après, l’envie de remettre à sa place un jeune chat était trop pressante. Après quelques secondes, mon adversaire se releva parmi les décombres du bâtiment. J’étais soulagé qu’il se relève, si un coup aussi simple l’avait mis KO, il ne serait pas allé bien loin dans la piraterie celui-là.


Il était maintenant debout, le coup l’ayant sans doute sonné. Il passa une main dans ses cheveux comme pour me faire voir qu’il n’avait rien. L’ambiance autour de nous était lourde, le vent ne soufflant plus et même les oiseaux ne sifflant plus comme pour retenir leurs souffles durant ce combat épique entre deux monstres, deux prédateurs et deux fauves. Suite à ce mouvement de main, le Smilodon commença à courir vers moi, il allait très rapidement, mais j’avais déjà trouvé comment me défaire de cette situation. Quand il arriva à environ trois mètres de moi, j’ai pris une grande inspiration alors que lui souleva un nuage de poussière. Après cette inspiration, j’ai lancé mon attaque :


Rugissement tempétueux du lion !


Après ces mots, j’ai penché la tête en avant et j’ai rugit. Un rugissement très puissant, faisant voler la poussière qui avait était soulevée par l’attaque de mon adversaire et vu la puissance du rugissement, celui-ci ne pourrait pas rester sur ces pieds. Après mon attaque, je me suis retourné et j’ai commencé à marchais vers le port là où le bateau devait encore m’attendre. Je n’avais pas rempli ma mission, mais bon, j’avais trouvé un adversaire de qualité, je n’allais quand même pas le tuer maintenant. Alors que je partais, je me suis adresé à lui :


« Ecoute moi bien mon cher cousin, je te laisse la vie sauve et aussi ton terrain de jeu, en contrepartie, devient plus fort et revient me voir chaton. »
HRP : C’est mon dernier post, j’ai bien aimé rp avec toi. ^^

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Salto, république de la Vrille

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