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[FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot

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MessageSujet: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Jeu 11 Avr - 13:08

J'viens de: Goatocalypse

    Et dire qu'après Jukebox Walter s'était promis d'éviter les ennuis comme la peste... Alors que les derniers Paillas prenaient pour leur grade, un éclair du côté de la chèvre attira l'attention de tous les champs de bataille. Walter mit donc une dernière baffe à sa victime du moment, histoire que le travail soit bien fait, et il partit rejoindre le vieux et le caprin. L'homme chèvre philosophait sur l'éclair, qui semblait être un Logia, mais le fruit était déjà pris par le capitaine d'un équipage, les Sons of Cortes... Notre héros en avait entendu parler... Qui n'en avait pas entendu parler? Il paraissait que le second de l'équipage, un type balafré ayant mangé le fruit du magma, était quelqu'un de particulièrement cool (#Ohwaitc'estmoi). Ces gens avançaient, chassant leur rêve, et Walter aurait bien aimé les rencontrer un jour. C'aurait été sans nul doute très enrichissant. Pendant qu'il pensait à tout cela, la discussion continuait: le vieux Joe présentait Jagu à l'homme-chèvre, tandis que lui présentait ses amis, une tortue avec deux épées nommée Duncan Madness et un petit blondinet qui avait l'air d'un serveur et portait le blaze de Shizuo White (peut-être un lointain cousin? Walter lui demanderait à l'occasion) . Si le blondinet ne resterait peut-être pas toujours avec eux, en revanche la tortue s'était auto-proclamée membre de l'équipage. Notre cuistot espérait qu'il aurait assez de laitues dans le garde-manger. Pour la suite de l'aventure, la troupe changeait de visage: Walter restait avec Joe, et ils récupéraient le petit blondinet, perdant la "belle" Célestine. La précieuse partit donc à dos d'éléphant, avec la chèvre et la tortue: notre cyborg espérait que l' Okama appréciait les zoos.

    Nos trois héros, des hommes, des vrais, plus ou moins virils (Joe et Walter étant l'extrême haut, et Shizuo l'extrême bas), filèrent donc en courant vers l'est, selon les indications du vieux barbu. En chemin, le grand brûlé observa les alentours: la forêt avait pris sacrément cher, et il y avait pas mal de cadavres d'éléphants ça et là. Après un peu de course, le trio débarqua dans une petite baie tranquille, où attendaient des barques à moteur. Ils grimpèrent dans l'une d'entre elles, Walter démarra, et direction l'est. La traversée fut des plus agréables, Shizuo étant moins extraverti que son prédécesseur, à savoir Jagu. La barque avala rapidement la distance, et bientôt la troupe mit pied à terre, sur une île qui avait l'air un peu sinistre. Partout, des mauvaises herbes envahissaient des restes de construction humaines, et au loin, bien visible puisqu'il déchirait l'obscurité du ciel, un manoir se dressait. Sans doute leur objectif final. Walter prit la tête du groupe, et commença à progresser sur l'île, son objectif bien visible. Plus il avançait, moins il avait confiance en cet endroit: des bruits bizarres résonnaient de partout, et il lui semblait bel et bien discerner des voix humaines... Mais sur un endroit dans cet état? Ça paraissait absurde! Qui donc pouvait bien vivre dans un endroit pareil! Soudain, alors qu'ils avançaient à grandes foulées, Walter s'arrêta: à ses pieds, un ravin. Lisse et net, comme si la roche avait été arrachée par une pelleteuse géante.

    Il baissa les yeux, observant le fond de la dépression: il pouvait distinguer des Paillas, ainsi que... des vers! Cet endroit devait être un camp d'élevage pour les troupes. Et, bien visibles au centre, tenu par des chaînes, un gigantesque ver. L'endroit était profond, et ils risquaient de se faire mal voire de se tuer s'ils sautaient d'aussi haut. Il repéra des ascenseurs non loin, et invita les deux autres à le suivre. Ils montèrent, Walter poussa un levier, et une descente commença. Pendant le trajet, notre héros prépara ses armes: ça n'allait sans doute pas être facile. Une fois mis pied à terre, il ne laissa pas le temps à l'ennemi de réagir et abattit les deux Paillas les plus proches d'une balle dans la tête, avant de souffler sur ses index fumants, et de se tourner vers ses deux compagnons, clamant ses ordres:


    - Mettons cet endroit à feu et à sang! Faites attention aux vers, vous qui êtes faits de chair: tuez-les à distance. Pour les Paillas par contre, je n'ai rien à vous apprendre... A l'assaut messieurs!

    Le cyborg headshota un nouveau Pailla, qui avait tenté (en vain) d'approcher une espèce de corne de brume. Il extirpa le couteau de cuisine de tout à l'heure de sa ceinture, rejeta ses cheveux en arrière, et s'avança dans le camp, éliminant tout ce qui se dressait sur son chemin. Pour l'instant, la plupart des vers étaient au stade larvaire, et en faire des sashimis suffisait. Pour le gros, ça serait sûrement une autre paire de manches....
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Lun 15 Avr - 10:21

Spoiler:
 

C'est en presque silence que ce fit le voyage sur la barque à moteur, les trois compagnons du jour filait droit vers l'île à une vitesse assez grande pour ce type de véhicule, à croire que les Paillas maitrisait une technologie assez avancée en fait. Tel des guerriers s’apprêtant à débarquer sur une pour tout faire péter grâce à leur navire, Joe se voyait déjà courir devant de belles explosions qu'il aurait créait avec Walter pour finir au bar avec des jolies petites meufs alléchantes... On se croirait presque dans une vieille série avec un vieux costaud à barbichette... Puis arriva l'heure du débarquement, pas d'île paradisiaque et de nichons accueillants, juste une île à l'air lugubre et pas enchanteresse du tout.

C'était une île qui semblait avoir était abandonné par sa population il y a maintenant plusieurs années, la végétations avait déjà commençaient à reprendre ses droits sur les habitations humaines et les plantes avaient commencé à grimper dessus ou déloger des pierres pour s'étendre. Seul un bâtiment qui était posait sur une colline semblait sortir du lot et être encore en bon état. Joe sut de suite que le lieu à atteindre était cet édifice et il le pointa du doigt pour désigner le but de cette balade. Cramoisi prit la place de devant pour commencer l'exploration, Joe suivit le pas tout comme Shizuo qui fermait donc la marche. Bientôt des bruits se firent entendre puis des voix humaines, un campement de Paillas devait surement se trouver dans le coin. Puis Walter stoppa, un énorme ravin était à quelques centimètres de ses pieds. C'était un énorme trou comme un cratère avec dans son fond des foutues hommes de paille et leurs animaux de compagnie des vers. Ils étaient bien plus grand que ceux que Face de cramé avait fait sortir du ventre de la maman, C'était surement le lieu d'élevage et les grands devaient surement pondre les tous petits qu'ils avaient foutus dans le pain. Cramoisi trouva un moyen de descendre et actionna la manette pour faire atterrir le trio au niveau des Paillas. Joe se tourna vers Walter qui déjà s'élançait dans l'attaque, il regarda ensuite le Dinoboy.

_ Les vers sont des bouffeurs de chair humaine... Donc faudrait mieux pas qu'il rentre en toi, on a vu le résultat avec le Cramoisi, ca te vide comme une tomate mais de l'intérieur...

Joe dégaina sa batte de son dos et sortit plusieurs balles explosives qu'il envoya vers le fond du camp pour faire écrouler en partit le pan du mur de soutien de la cavité et aussi pour créer un mouvement de panique des membres de la secte apocalyptique qui allait donc se ruait en direction inverse, donc vers le trio de chasseurs de Paillas. BOUM BOOMM BBAAMMM!! Les trois balles explosives venaient de faire leur travaille et une partie du terrain glissa donc. Les Paillas se mirent à courir comme prévu, Joe commença alors la récolte à grand coup de Bertha. Il prit la batte à deux mains et il commença les shoot. Dans la gueule, dans la mâchoire, dans le front, les coups puissant éclataient les visages des hommes de paille dont les cadavres s'entassaient auprès du Capitaine Corsaire. Un autre coup et PAF! La tête de l'homme se décrocha de son corps avec une gerbe de sang et de chair arraché, la tête passa juste au dessus de Walter pour finir juste devant l'espèce de gueule du ver géant. C'était surement la super pondeuse, la matriarche, la reine... Il s'approcha d'elle tout en matraquant du Paillas, les os se fracassaient et la chair se brisait au contact de la batte du Shichibukai.

_ T'es vraiment moche Maman tu sais et tes putains de gosses sont trop voraces! Désolé mais tu dois crever!

Il prit une balle explosive et la lança dessus mais l'explosion ne fit rien à part en fait briser les chaines qui la plaquait sur une espèce de gros plateau. Un air con et gênait apparut sur la gueule de l'Argenté lorsque ce dressa devant lui le ver géant, quarante mètres de long environ pour plus de trois en diamètres, le truc poussa un cri strident à faire pâlir une horde hystérique de fan de Juste Imbiber.
Spoiler:
 
_ Oups...

Il s’apprêtait à se lancer à l'attaque de cette ignominie lorsque le petit nouveau, le Dinoboy arriva à coté de Joe. Une idée traversa l'esprit du Corsaire et il la mis en place sans même en parler à l’intéressé. Joe en un éclair le choppa par la veste à deux mains et le propulsa en direction de la gueule du monstre.

_ Hey petit mec, transformes-toi en mégazord lorsqu'elle te gobera!!!

Si son plan marchait le ver se fera sauter la gueule ou de l'intérieur par un T-Rex sortant de sa chair en bouillie...


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Shizuo White
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Lun 15 Avr - 19:21



Boom.


    La bataille était pleinement lancée. Mais très rapidement, alors que les paillas tombaient uns à uns, voilà que des renforts de notre côté arrivèrent rapidement. Combien ? Je n'avais pas compté, mais au fond, ce n'est pas le nombre qui compte, mais l'efficacité. Un travelo, un cyborg et un papy, ma foi la réunion semblait parfaite. Voilà qu'un homme usant de foudre vint à s'en aller nous laissant perplexe. Les gens se posaient des questions alors que les paillas étaient tombés. Morts, écrasés, explosés, pourris, bref... Nous avions vaincu pour cette fois, mais qui sait ce que je futur nous réserve. Pour l'heure, la chèvre humaine me dicta mes fonctions qui étaient de suivre ses acolytes. C que je fit même si le fait de m'avoir donné un ordre ou une suggestion à l'impératif ne m'avait guère plus. Avant de partir, j'hésitais à parler par rapport à ces questions sur l'homme foudre, mais ils semblaient avoir résolut cette question. En effet, il y a déjà un logia de la foudre, mais côté pirate et ce n'est pas le gars qu'on a vu. L'homme foudre connu se nomme Ketsueki Kyookoo, capitaine pirate des Sons Of Cortes. Un des équipages pirates les plus emmerdants de la planète visiblement après les empereurs pirates et le seigneur des pirates... Que d'histoire tout de même...
    Nous partîmes Joe, Walter et moi vers l'Est à toute hâte. Soupirant, j'allais les supporter priant que la suite ne soit pas bordélique. Au fond, qu'est-ce qui peut nous arriver de pire ? Après des hommes paillas ? Sincèrement... Nous marchâmes arrivant à des barques à moteur, puis suite à une traversée tranquille, nous arrivâmes suite à une petite marche jusqu'à un ravin où il semblait y avoir de l'activité en bas. Ainsi donc, nous prîmes un ascenseur pour descendre. Une fois en bas, l'homme de fer ouvrit le feu au sens propre usant de ses simples index comme des... révolvers ? La classe il faut dire. Mais pas le temps d'aimer ça, nous nous devions de foutre une belle merde ici et surtout... tout détruire. Le papy me prévint une nouvelle fois du danger ce qui me fit légèrement glousser.

    «  Charmant tout ça... Vraiment... Des vers bouffeurs de chaire... »

    La suite ? Des explosions, des coups à n'en plus finir. Mais le plus beau fut les balles explosives qui vinrent à libérer une sorte de... vers mère ? Bravo... Vraiment bravo au pépé là, je sifflais admirant la taille de ce machin. Je m'approchais de l'homme responsable de sa libération pour alors lui dire d'un ton neutre.

    «  Hm... On doit applaudir le fait d'avoir libéré une telle chose ou crier comme des gonzesses ? Non car là... Tu crois que ce machin rentre en nous et nous bouffe de l'intérieur ou bien ? »

    Ni une ni deux, l'homme m'empoigna et avec une force étonnante, il me propulsa vers la gueule de l'asticot géant. Je jurais intérieurement entendant ses instructions. put** de Shichi ouep... Je vins donc à tourner légèrement pour faire face à cette merde qui me goba non sans mal. Beurk... S'était écoeurant. L'intérieur de sa gueule était lisse, mais les parois de sa gueule étaient si lisse qu'elles me faisait glisser vers des sortes de cavités provoquant un liquide comparable à la salive humaine, à différence qu'elle semblait produire une fumée ne disant rien de bon. De l'acide ? Mon dieu... Pas le temps d'admirer les lieux et déposer une enchère pour acheter ou non comme résidence secondaire, je me transformais dans ce machin. Dehors, les gens pouvaient voir cette chose gonfler de l'intérieur, jusqu'à ce qu'un cri strident redoubla d'intensité. En effet, cinq mètres de haut pour treize de long dans une gueule ne faisant pas la moitié de ceci, autant dire que je l'avais explosé au sens propre. Retombant au sol, je vins à balayer une belle partie des gens au sol, sauf les alliés cherchant le vieux gris au sol. Une voix grave retentissant.

    «  La prochaine fois... Préviens avant d'agir... »


    Suite à ces mots, je vins à me déplacer écrasant des vers, balayant des paillas, je jouais de l'atout force et grandeur pour faire un carnage avec pour seule restriction ne pas user de ma gueule, ne voulant pas gober n'importe quoi...
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Mer 17 Avr - 21:29

    La bataille battait son plein dans le camp des Paillas insulaires, mais elle était plutôt inégale: en effet, si notre trio était préparé, ce n'était pas le cas des hommes épouvantails qui subissaient donc une déculottée monumentale. Entre les explosions de notre bon cyborg et du vieux Joe, ils n'avaient nul part où se cacher et les corps s'empilaient. Cependant, le Shichibukaï barbu rata un de ses lancers, et libéra donc la Mère des couvées de ses entraves, laissant la bête libre de ravager le campement. Le Shizuo était déjà là à lui faire des remontrances, mais Joseph ayant décidé de régler le problème lui-même, il choppa le col du blondinet aux allures de serveur, et le balança droit dans la gueule du ver, lui ordonnant de se transformer au moment où il se ferait avaler. Un pari risqué, mais bon, le blondinet n'était pas un Goat: au pire, s'il y passait, ce n'était qu'une victime collatérale. Rien de plus. Mais il n'y passa pas, fort heureusement pour lui: lorsqu'il se transforma en gros lézard, l'invertébré aux proportions gargantuesques explosa, faisant tomber a raine of bloud (#Slayer #Langlet) sur nos héros. Pour le dramatique, Walter ramassa un parapluie qui se trouvait mystérieusement à ses côtés, protégeant son visage du sang noir et particulièrement visqueux de l'animal. Avec la perte de Sheitan, les derniers Paillas survivants prirent leurs jambes à leur cou. Il faut dire qu'un dinosaure au milieu du champ de bataille aidait beaucoup.

    La course reprit donc pour nos héros, une fois le chemin dégagé: ils traversèrent rapidement la cuve et, une fois de l'autre côté, empruntèrent les ascenseurs, remontant dans la forêt et reprenant leur marche forcée vers le manoir qui se rapprochait de plus en plus. Bientôt, ils feraient la lumière sur cette histoire, et délivreraient l'île du culte. Le cyborg repensa au traitement infligé au gamin lorsqu'il faisait le marché avec Joe: tout ça à cause des coups de lune et de ces foutus Paillas. Walter avait une sainte horreur de la maltraitance des enfants: il serra donc le poing, accélérant le pas. Etant le plus large, il s'occupait d'écarter les branches un peu trop gênantes pour ses camarades, et sa haute taille lui valait parfois des surprises (il n'était jamais à l'abri d'un retour de bâton.) Après un bon moment, les arbres s'arrêtèrent net, laissant place à seulement des souches: la bâtisse abandonnée était clairement visible, au sommet d'une colline. Et le manoir, vu de près, semblait gigantesque. Des bruits de bataille étaient clairement audibles, et notre héros crut entendre un bêlement: Francisco était-il déjà là? D'un geste de la main, le colosse invita le barbu et le blondinet à le suivre, et s'avança d'un pas de conquérant vers le chemin qui fendait le relief. Alors qu'il posait le premier pas sur les pavés défoncés, un bruissement attira son attention, et il arrêta ses deux alliés d'un geste de la main.

    Avec la furtivité d'un ninja, un épouvantail apparut derrière Walter, et le cyborg sentit la morsure froide d'une lame sur sa gorge. Il envoya une taloche, mais sa cible avait déjà disparue en constatant la résistance du cou de taureau notre héros. Elle réapparut face au trio, et vu le look, ça ne pouvait être qu'un pailla: on ne pouvait pas appeler son couvre-chef autrement qu'un sac sur la tête, avec deux trous au niveau des yeux, qui laissaient apercevoir deux lueurs rouge rubis. Un corbeau au regard identique trônait fièrement sur son épaule, et le torse nu du bonhomme était d'une maigreur cadavérique. Un pantalon en toile de jute parachevait la ressemblance avec un sac à patate. Sa serpe brillait à la lueur de la lune. Il commença à parler d'une voix lancinante:


    Spoiler:
     
    - Hi hi hi... Ennuyeux, ennuyeux, ennuyeux ~ Le gros a la gorge solide, mon petit Ryry... Tu pourras pas manger sa carotide, non non... Tu préfères le vieux hi hi hi ~ Ou peut-être le petit homosexuel hi hi hi hi hi hi hi hi
    - Joe, Shizuo, c'est le dernier obstacle avant le manoir... Pas de quartiers!

    Et le cyborg décida de retourner le flot du combat en leur faveur: prenant une impulsion qui jeta un pavé en arrière, il fondit vers son opposant, et lui balança un violent crochet au visage. Tel un shinobi, l'autre esquiva d'une pirouette tout en ricanant de sa voix traînante, et visa l’œil gauche du cyborg avec la pointe de sa serpe. Notre colosse esquiva à grand peine en jetant la tête en arrière, et grogna: le machin était rapide. Il allait falloir le prendre par surprise... Et quoi de mieux que Shizuo et son Zoan? D'autant qu'il était sûrement agacé vu la façon dont le Pailla l'avait traité....
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Jeu 18 Avr - 15:50

Joe adorait quand un plan se passait sans accroc et c'était ce qu'il venait de se passer avec le Dinoboy qui avait fait exploser le ver géant en se transformant de l'intérieur. Joe aurait eu un cigare sur lui, il l'aurait allumer pour fêter cela. Le corps explosant laissa voltiger de la chair puante et visqueuse dans toute la carrière ainsi que de nombreuses gouttelettes d'un sang marron rouge noir, bien dégueux quoi. Joe choppa l'un des derniers paillas vivant et courant pour le soulever au dessus de lui et s'en servir de toit improvisé tout en lui brisant le dos en même temps comme l'aurait fait Hurl Hokan un catcheur qu'il avait vu combattre dans son enfance. Joe dansait pendant qu'il lui brisait le dos tout en chantonnant un petit air à la gloire de Dzaloc le pleureur, le dieu de la pluie.

_ Reinedraup quipe folline hone maille aide. Ende jeuste laique ze gaille ouse fite arh tou bigue faure is baide, nauzine simze tou fite. Souse reinedraup arh folline hone maille aide, zey quipe folline.
Spoiler:
 
Une fois la pluie de sang pourri du ver géant fini, Joe balancé à terre le pailla à la colonne brisé comme un fétu de paille. Il ne regarda même pas le cadavre qu'il venait de créer en ôtant le vie du membre de la secte. Il regarda amusé Walter qui avez sorti un parapluie de nul, encore un gadget du cyborg? Le temps était venu pour reprendre la route vers le manoir de la colline. Un petit coup d'ascenseur pour remonter de la crevasse, puis en route vers la forêt tout droit sorti d'un conte de fée avec une méchante reine, des loups et des petites pucelles en jupe courte... Des bruits de combat attirèrent l'attention du vieux Joe qui crut même entendre un bêlement si caractéristique à ses oreilles, celui de son cher Bicket.

C'est alors qu'un pailla armée d'une serpette tout droit venu d'un camp de gitan se pointa derrière le cyborg pour lui coller sa lame sous la gorge en guise de menace avec de s'écarter de lui et faire face devant le trio d'aventurier. Rien à dire à part que c'était un pailla, habillé d'une couleur bien plus sombre que les autres, on pouvait voir son torse d'une grande blancheur, un torse rachitique mais sa couleur faisait trop penser au coup de lune. Ses yeux étaient tel des lanternes remplies d'un feu rouges maléfiques, regard qu'il partageait avec le corbeau qu'il possédait perché sur son épaule gauche. Le bougre d'épouvantail était vif, il évita sans gène l'assaut de Walter et faillit même lui arracher un œil à la pointe de sa serpe. Joe qui avait entendu le discours du Pailla fit un pas en avant.

_ Il est pas né l'oiseau de malheur qui picorera mon cadavre!

Joe sortit une balle de Brugball qu'il plaça devant lui et frappa dans un mouvement vif. La balle fusa vers l'épouvantail et plus particulierement vers son épaule et le corbeau, mais le corbeau s'envola alors et plongea sur la balle pour venir la défier à coup de serres. La balla alla alors s'écraser au sol s'y encastrant devant les pieds de l'épouvantail qui éclata de rire.

_ Hihihihihihihi, si tu croyais pouvoir te débarrasser de mon Ryry comme ça vilain barbu... Je vais me charger de toi, tu es méchant envers les pauvres petits animaux. Ryry va donc te faire un festin des yeux du petit blondinet, hihihihihi.

L'oiseau noire s'envola à plusieurs dizaines de mètres pour se stopper ensuite, une sorte de lueur rougeâtre l'entoura ensuite.

_ Croaïoken!!!

Le corbeau plongea alors à une vitesse folle en direction de Shizuo pendant que le Pailla lui plongea sur Joe. Il était rapide, très rapide et Joe en fut presque surpris. Il ne dut son salut qu'à ses très bons réflexes et il interposa sa batte devant lui pour contrer la serpette de l'épouvantail, la lames glissa sur Bertha ce qui provoqua une gerbe d'étincelle. Le gars fit ensuite un salto et tenta de foutre son pied dans la gueule du Shichibukai qui tourna sur lui même pour abattre dans un mouvement ressemblant fortement à une érection sa batte qui frappa la cuisse du pailla virevoltant. Son mouvement fut alors détourné et Joe sauta alors sur le gars pour lui abattre Bertha au niveau du front, mais Mister Scarecrow était agile et il détourna la tête au dernier moment, Bertha lui effleura alors juste la tempe, arrachant son masque au passage, montrant à tous la gueule du type en dessous.

Spoiler:
 

Il semblait être en état de rage qu'on voit sa tronche, il montrait les dents comme un animal puis il se calma d'un coup sec comme si on venait de claquer des doigts devant un chien bien dressé. Joe comprenait pourquoi il se cachait, un teint blafard, des joues creusés, une peau bien horrible avec des petites taches dessus, des cheveux rouquins et des yeux de lapin albinos, le grand gagnant de la loterie ce type.

_ Sale petite enflure de vieillard... Tu vas morfler pour ça! Croaïoken!!

Les yeux du pailla rouquin s'illuminèrent tel deux rubis éclairéq et une étrange aura l'entoura comme pour le corbeau. Il plongea alors sur Joe à une vitesse sonique et le corsaire ne put éviter le poing de l'épouvantail de lui rentrer dans le bide le faisant cracher un peu d'eau qu'il avait bue sur la petite barque. Puis la serpe vint alors lui taillader le torse avant que le Shichibukai ne tombe à la renverse son sang volant sous la violence du coup de serpette...

_ Foutu gitan...
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Shizuo White
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Mar 23 Avr - 15:39



Boom.


    Une bataille pour la bonne cause. Même si je me sentais perdu, je savais que je ne pouvais pas partir comme ça. Le Shichibukai et ses compagnons avaient besoin d'un coup de main supplémentaire. Puis au fond, on a toujours besoin d'une main en plus. Ça ne fait jamais de mal. Souriant malgré ma forme complète, je balayais le terrain des paillas de mon côté. Usant de mon corps imposant, de ma force pour combler mon manque de rapidité. Ce n'est que quelque minutes plus tard que nous finîmes par nettoyer cette sorte de crevasse ou carrière exploitée plus tôt. Le sang souillant le sol, le silence commençant à régner, nous reprîmes les ascenseur tel des nettoyeurs ayant finit leur travaux, puis ne remontâmes pour aller vers le manoir où semblait se passer bien des choses. À trois, à savoir, l'homme cyborg devenu chef de groupe, l'ex papy à la batte de base-ball et moi, nous avancions tranquillement. L'objectif en vu, la tension commençait à s'abaisser, mais malheureusement c'est à ce moment là qu'un homme, plus particulièrement un paillas de plus ( pour ne pas changer ) vint à apparaître plantant le cyborg. Heureusement, étant homme machine et non homme humain, il survécut. Puis il disparu tel un ninja des plus furtif. Une fois devant nous, il lançait des paroles pour le moins désagréables. D'ailleurs, il eu une boutade à mon sujet qui ne plus guère. Moi ? Homo ?... Vu sa tête, il l'avait déjà fait moins que moi et encore moins avec le bon sexe, mais soit, qu'il rage, pour ma part, le pétage de plomb était déjà déclaré.

    «  Tu viens de signer ton arrêt de mort... »


    Serrant mes gants, je m'apprêtais à l'attaquer, les actions des gens s'enchaînant, mais voilà que le corbeau entouré d'une sorte d'aura rougeâtre vint à foncer sur moi, toutes serres dehors. Un corbeau contre moi ? Je plaçais simplement mes bras devant moi comme pour préparer un coup et je laissais l'oiseau enserrer mes bras avec ses serres et c'est là que je fut surpris. En effet, son attaque m'avait serré avec une force et m'avait heurté avec une puissance que je n'aurais pas soupçonné. Les serres serrant très fort mes bras, je sentais aussi une brûlure, comme si cette aura le rendait chaud. Mon corps reculait de quelques mètres laissant des sillons dans le sol. Sûrement son piquet qui avait augmenté sa puissance. Grimaçant, je regardais cette chose pour alors sourire par la suite.

    «  Petite merde.. »


    Alors que la bestiole commençait à desserrer ses serres, je vins à attraper une de ses pattes le laissant croasser de surprise comme s'il n'avait pas prévu la chose, puis je serra celle-ci de toutes mes forces brisant la patte en question. Moi cruel ? Allons.. Je ne m'arrêtais pas là. Voulant me venger un peu, je ne perdis pas de temps me transformant en lézard géant puis je tentais de lui donner un coup de queue, mais en vain. Trop rapide le volatile. Grognant, je vins à regarder du haut de ma taille le champs de bataille. Cherchant via mon regard mes acolytes, je cherchais aussi l'ennemi que nous avions tous en commun délaissant le corbeau dans les airs.

    * Où est-il... *


    Après une brève recherche, je vins à voir l'homme rapide atterrir au sol et je tentais ma chance envoyant ma queue vers cet adversaire priant qu'il ne remarque pas le coup, bien que s'était un peu rêver tout haut...
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Mar 23 Avr - 22:43

    L'épouvantail était vraiment un grand malade. Bon, en soit ce n'était pas tellement surprenant vu que la secte avait des objectifs pour le moins barrés, et donc ses membres se devaient de l'être au moins un peu, mais celui-ci était vraiment le top du top, la crème de la crème des malades. D'abord, il laissait son corbeau manger les yeux des gens. Ce genre d'animaux dangereux devrait être tenu en laisse, voire museler. Joe engagea l'affrontement avec le vil Pailla, et parvînt à lui retirer son masque, après une offensive sans succès sur l'oiseau. Hélas, le pailla paysan (bah oui, il avait une serpe) prit le dessus et parvint à slasher Joe au niveau du torse, couchant le vieux Joseph. De son côté, le blondinet transformé en Denver avait du mal à toucher le corbeau, qui fuit donc, et il envoya un coup de queue vers le ninja pailla, qui le bloqua, toujours entouré par son aura étrange. Mais la force d'un Zoan mythique n'était pas à sous-estimer, et le pailla s'arc-boutait de toutes ses forces pour ne pas voltiger. Il restait donc immobile, et c'est l'occasion que notre chevelu, un peu en retrait, attendait. Il se mit à courir, saisissant au passage la batte de Joe qui peinait à se relever. La bête était lourde, mais vu qu'il était autant voire plus fort physiquement que le Barbubukaï, la manier ne devrait pas poser de problèmes à notre cyborg. Il dit à son partenaire qu'il lui empruntait ça, et bondit, tenant fermement l'arme à deux mains, bandant tous ses muscles d'acier.

    Sa victime était toujours immobile, luttant contre le membre caudal de Shizuo. Walter poussa un hurlement, empruntant la force du papy pervers:


    - Par le pouvoir de la bite d'acier! ROBOT PERVERT HAMMER!

    Et il abattit violemment la batte, se laissant donc entraîner par la gravité. L'arme d'acier frappa violemment le crâne du Pailla, qui explosa sous le choc, éclaboussant Walter au visage et au torse. Comme dans un cartoon, le bonhomme s'enfonça jusqu'à la taille dans le sol, le choc provoquant des fissures alentours. Walter soupira, puis observa le corbeau se poser sur la dépouille de son maître, croassant tout son soûl sa tristesse. Le cyborg torse nu (il n'avait toujours pas eu l'occasion de remettre de chemise depuis la mésaventure avec les vers) décapita le volatile avec son couteau de cuisine, puis retourna vers Joe, l'aidant à se relever et lui rendant sa batte. Une fois que tout le monde eut vérifié que rien n'était cassé, le trio, notre cuistot en tête, avança vers le manoir, qui trônait fièrement. Les bruits de batailles résonnaient de plus belle, mais comment savoir d'où ils venaient avec le gigantisme de la bâtisse? Enfin bon, Francisco et les autres étaient assez grands pour se débrouiller seuls. Notre bon Walter enfonça donc la porte d'un coup de pied, et entra dans un hall sombre et défraîchi. Si le plancher était peut-être autrefois luxueux, désormais la poussière s’amoncelait et l'endroit avait l'air désert. Toutefois, il y avait quelque chose dans l'air qui déplaisait au Goat cuisinier. Alors qu'il avançait, il discerna une silhouette ramassée dans l'ombre. Il se jeta dessus, et saisit ce qui s'apparentait à un col, avant de hisser un petit Pailla bossu à hauteur de son visage. Il l'interrogea: où se trouvait le type à la peau blanche qui faisait des éclairs?

    Le bossu toussa comme un asthmatique avant de ricaner et dire textuellement "Le prince il te parle pas à toi". Mais bon, une mornifle de Walter et le couteau sous la gorge le firent parler: selon lui, le maître Oskar se trouvait dans le grenier, au-dessus du commun des mortels. Mais ils ne l'atteindraient JAMAIS! Et à ces mots, le bossu pressa un bouton. Une trappe s'ouvrit sous les pieds du cyborg, et il se sentit tomber, tomber, tomber, glissant sur un espèce de toboggan, tout le côté fun en moins. Il se retrouva dans une espèce de salle obscure, avec des craquements de vieux bois partout. Il se releva en grommelant, cherchant du regard Joe ou même le petit Shizuo: aucune trace. Encore séparés? Depuis les Oneau Matopée, ça devenait une habitude. Cette fois par-contre, il espérait qu'il ne croiserait pas de grosses qui voulaient le dévorer... Ça avait tendance à jeter un froid dans une conversation.
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Ven 26 Avr - 9:17

Bien que Walter ait massacré le pailla tout moche, ce dernier n'acceptait pas qu'une autre personne que lui ne touche sa brave Bertha. Une arme c'est comme une épouse c'est personnelle et il allait le lui faire comprendre. Après l'immobilisation de Shizuo le dinoboy, Walter avait ramassé Bertha que Joe avait lâché et avait joué au clou humain avec le maitre du corbeau, il lui éclata la tête tout en l'enfonçant dans le sol. Puis voyant la peine du corbeau, le cyborg abrégea sa peine en lui trancha la tête au couteau. Il vint ensuite relevé Joe qui accepta son aide en lui balança son poing dans la tronche. Il avait beau être un cyborg il avait surement senti le coup, il fallait dire que le Shichibukai l'avait vraiment frappé, pas une pichenette de mamie catholique frigide, non non...

_ J'aime pas qu'on touche à mes affaires et encore moins à Bertha!

Il lui reprit des mains avec violence, tel un drogué piquant sa seringue à sa fiancé qui lui aurait prise avant lu puis se calma d'un coup sec.

_ Tu lui as quand même bien éclaté la tronche, il en est presque plus beau ainsi, bwahahahaha!!

Un rire gras et résonnant, tel était ce que Joe venait de faire tout en tapotant l'épaule du Cramoisi en signe de camaraderie. Encore une fois, on avait la preuve de la bipolarité vivace du Fosters, capable de changer de la colère au rire en quelques secondes. Le trio reprit la route vers le manoir. Joe espérait revoir la tête de face de lune qui l'avait électrocuté, il avait envie de lui éclaté la face en bouillie qu'un octogénaire serait capable de boire à la paye. Les bruits de combat venant de l'autre coté de l'immense manoir résonnait de plus belle, devenant même audibles quelques fois. Sans le vouloir le groupe de Francisco avait offert une diversion pour que le groupe de Joe puisse lui passer par l'autre coté en essayant d'être les plus discrets possible. Le trio rentra par la porte de derrière, chose qu'apprécié faire Joe quelque fois, c'était plus "intime" comme il le disait en vantant certaines nuits folles avec des filles de joie. Walter trouva un petit bossu, genre habillé en domestique et commença à le question. Le domestique désigna le pierrot électrique comme était Oskar le maître et accessoirement le Prince Pailla, et bah c'était pas n'importe qui cette face de cul lunaire, le prince ni plus ni moins mais avant que Joe n'ait le temps de dire à Walter de joueur an lancer de nain, ce dernier activa un piège qui fit alors tomber les trois corsaires dans une trappe. Il s'ensuivit plusieurs toboggans diviseurs qui ne laissèrent aucune chance aux corsaires de pouvoir rester grouper.

La descente fut rapide mais laissa le temps à Joe de comprendre qu'il descendait bien bas dans les sous-sol de la maison à croire que la cave du manoir prenait tout une partie de la colline sur laquelle il était construit. Encore une battisse de fou invendable avec le prix du marché du moment... Il atterrit sur le cul avec douleur et se releva en le frottant de sa main gauche, son dos craqua alors.

_ Ouch... mes pauvres reins...

La salle était sombre, éclairait par des torches de feu à certains endroits. Cela ressemblait fortement à une cave basique, mur de béton, petit atelier de bricolage, cartons avec tout et rien dedans, vieux canapé à moitié usé... Joe crut entendre sangloté, il s'enfonça alors un peu plus dans cette cave. Après quelques pas il tomba sur un couloir de petite taille et le longea pour tomber sur une deuxième pièce, aucune porte ne séparait le tout en fait. Les sanglots se firent voix et la voix chantonnaient une étrange comptine.

♫♪♪♫ Une, deux, Freddie te coupera en deux ♪♫♪♫
♪♫♪♫ Trois, quatre, remontes chez toi quatre à quatre ♫♪♪♫
♫♪♪♫ Cinq, six, n'oublies pas ton crucifix ♫♪♫
♪♫♪♫ Sept, huit, surtout ne dors pas la nuit ♫♪♪♫
♫♪♪♫ Neuf, dix, elle est cachée sous ton lit ♪♫♪♫

Spoiler:
 

Un rire enfantin se fit entendre mais un rire enfantin jouait par une adulte, Joe ne pouvait pas se tromper sur cela, il en avait connu des glousseuses dans sa vie il fallait bien le reconnaitre. Il avança pour voir une partie un peu mieux éclairée que les autres, dans cette salle se trouvait de nombreuses citrouilles à la têtes sculptées comme aimait faire les habitants de l'île d'Allouïne. Il vit enfin la petite chanteuse, elle était de dos, vu de la elle semblait charmante, un joli petit popotin, mais la grande faux prêt d'elle faisait que Joe se méfiait, après tout n'était-il pas dans le Manoir du Prince des Paillas? La femme, ou la chose, dur à dire en fait se retourna et Joe eut presque peur de la gueule qu'elle avait. Sur sa tête encore un putain de masque Pailla, son corps lui semblait ressemblait à celui du costaud de la boulangerie, était-elle un cyborg rembourré à la paille elle aussi? La demoiselle se mit à rire, un rire glaçant se fit entendre, le rire que toutes les folles, genre celles qui coupent leur bébé en deux et l'enterrent à chaque bout du jardin (ou bien les mettent congélo pour en faire du rôti après), possèdent.
Spoiler:
 
_ Mwi mwi mwi hihihihihiiii huu huuuu.... Sur quoi je tombe donc ce soir... Un peu vieux mais tu devrais faire l'affaire mwi mwi hihihihi... Aaah? C'est toi? Ce ne serait pas toi ce vieux pervers de Fosters? Oh! Si! Si si si!! Hiihuu huuu... J'ai la mounette qui salive d'avance, tu as une sacrée réputation mon coquinou.

Tout en parlant la Pailla se caressait l'entrejambe dans des gestes qui ne pouvait ne pas déplaire au vieux Joe. Il fallait dire qu'outre sa gueule en sac de lin, elle avait de jolie attribut, puis comme aurait dit Francisco, un trou c'est un trou et on t'a déjà vu faire avec pire... Les idées salaces commencèrent à remplir l'esprit et le caleçon du Shichibukai et la demoiselle lubrique l'avait surement vu car maintenant c'était sa poitrine qu'elle se touchait en rythme avec l'autre main, elle semblait vraiment prendre plaisir... Le sang bouillonnait en Joe, il n'allait plus pouvoir tenir longtemps... Elle se leva puis leva sa jupe, tout comme Jagu elle ne portait pas de culotte, elle avança vers Joe qui commençait à avoir une hémorragie nasale, elle se courba alors à quelques pas de lui et lui montra sa vitrine d'échoppe. Joe blanchit et poussa un hurlement de terreur terrible.
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Ven 26 Avr - 18:28



Like a gladiator.


    Un coup de queue bien placé il n'y a que ça de vrai sans ambigüité. Bien entendu, les choses ne se passent jamais comme je l'aurais voulu. Le paillas vint à bloquer mon coup via son espèce d'aura, mais le côté positif de tout ça était que je forçais et que donc, il était bloqué. Échec et mat ? Visiblement oui puisque c'est le cyborg qui vint à lui exploser la tête d'un coup de batte bien placé. Je finit donc de forcer puisqu'il n'y avait plus de résistance puis je redevins un homme normal habillé de manière classique la bataille semblant finit. Ah.. Voilà que le vieux pas si vieux que ça vint à mettre une mornifle dans la gueule du cyborg n'ayant pas apprécié qu'on lui prenne sa batte. S'était amusant de les voir s'entre taper. Bref, nous nous dirigeâmes vers le manoir pour y entrer sans taper avec la main. Entrant de manière cavalière la suite se passa rapidement... Des coups, des mots... Une interception de nain par le cyborg, puis hop, une trappe et nous voilà séparé. Une fois tombé dans une sorte de pièce carrée, je vins à me frotter la tête.

    «  Tain... C'est quoi ce bordel... »


    Alors que je me grattais la nuque, je vins à voir une sorte de porte. Non, quatre porte dans chaque coins de la pièce. La pièce d'ailleurs ressemblait à une arène avec pour point de vue une sorte de balcon trop haut... pour un humain. Une sorte de nain similaire à celui qu'on a vu au dessus semblait observer ma personne.

    «  Kr kr kr … Le maître a trouvé son cobaye semblerait-il.... »
    «  De quoi cobaye ? »
    «  … Ferme là insolent et bas toi !!! »

    Suite à ces mots, les portes s'ouvrirent en même temps laissant une dizaine de personnes s'en échapper. Des gens plus ou moins étranges. Ils semblaient comme lobotomiés et avaient comme des greffures de paillas. Sûrement des humains transformés par chirurgie en paillas... Quelle horreur. Je vins à enfiler mes gants pour alors sourire narquoisement.

    «  Quarante petits cons ? C'est tout ? »

    «  … SILENCE !!! »

    Alors que les portes se refermaient, le nain les fit se rouvrir semblant vouloir délaisser le flot de personne en découler. Cette marrée de personne aussi vive qu'un légume cuit à la vapeur et délaissés dans un coin pendant un an semblaient former un cercle autour de moi se refermant doucement sur moi. Quelle merde n'est-ce pas ? Pour moi, s'était un défi... Combien allais-je en abattre hm ? Alors que le cercle commençait à se refermer au contact, je vins à commencer la distribution de mornifles n'aimant pas cette proximité douteuse. Des corps s'envolaient contre les mur, certains étaient écrasés, je commençais le combat d'arène sous les yeux émerveillé du nain.
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Mar 30 Avr - 21:51

    Voilà donc Walter qui se retrouvait seul, dans une vieille pièce qui craquait dans tous les sens. Le plancher visible devant ses yeux était recouvert d'une bonne couche de poussière, et lorsqu'il fit un pas, il s'enfonça légèrement: l'endroit devrait être entamé par les termites. Quelle vie que la sienne. Il fallait qu'il arrive à remonter, parce que sa logique lui indiquait qu'il était dans une sorte de cave, ou au moins dans des parties souterraines: le toboggan l'avait toujours entraîné vers le bas. Il grommela, alluma une flamme au bout de son index gauche, le leva devant lui comme une torche et commença à avancer à pas lents, tendant l'oreille au moindre crissement suspect. La salle semblait s'étendre au long, et s'il n'avait pas été en mode infiltration, il aurait bien crié un coup histoire de jauger l'écho. Au fur et à mesure qu'il avançait, des chuchotements se faisaient entendre et devenaient de plus en plus audibles à chacun de ses pas. Des pensées ma foi plutôt réjouissantes... Le suicide, se tailler les veines avec un ticket de métro (qu'est-ce que ça pouvait bien être que le métro? Mystère et boule de gomme), boire les larmes de la femme qui avait réduit sa vie à néant.... A force de les entendre, notre colosse en devenait presque dépressif. Avancer devenait dur, et il voulait presque s'étendre dans un coin en position fœtale et se laisser mourir. Mais bon, il avait un objectif à accomplir: la brûlure sur le côté de son visage le lui rappelait, et il continuait donc fièrement. Après quelques pas, la salle s'éclaira soudain, illuminée par de lourds chandeliers de style gothique accrochés au plafond.

    Face à notre héros se tenait un Pailla d'où provenait les murmures. Il était vêtu d'un costume noir, avait un sac sur la tête, et des cheveux sombres lustrés qui tombaient en une épaisse mèche devant son visage, cachant presque son œil droit. Il continuait sa litanie, mais maintenant que notre bon WW voyait sa carrure de cafard rachitique, ça ne l'affectait nullement. Avec des mouvements traînants (et fort agaçant) ainsi qu'une plainte lancinante, le Pailla dépressif leva la tête pour fixer Walter et commença à parler d'une voix tout aussi traînante et agaçante que ses mouvements:


    - On dirait que tu t'émosef (#Coucoulechan) de mes émopouvoirs. Je n'ai jamais rencontré personne capable de leur résister. Et je devrais me suicider car je ne suis qu'un déchet. Noahpailla te dit adieu!

    Et là, le dénommé Noahpailla tira un petit ticket rouge et blanc de la poche intérieure de son costume, avant de tailler son avant-bras verticalement, du coude au poignet (d'après la légende d'un pays dénommé Fôrchanne, si on voulait se suicider en s'ouvrant les veines, il ne fallait pas trancher horizontalement sous le poignet, ou "traverser la route", mais bien la suivre sur tout l'avant-bras... Mais bon, Walter n'avait jamais pensé au suicide). Le Pailla dépressif tomba donc au sol, sans bruit aucun, tel un fétu de paille, et Walter haussa les épaules avant de reprendre sa marche. Alors qu'il dépassait le corps de l'épouvantail, ce dernier releva la tête d'un coup d'un seul, et enserra des doigts griffus autour de sa cheville, déchirant son pantalon. Le cyborg jura, et tira fort sur sa jambe, essayant de profiter de la différence de masse: mais l'autre s'accrochait comme une puce à un chien galeux et ne lâcha pas, un sourire malsain déformant le sac qui lui servait de tête. Il marmonna "Emocore" et une vague de gouttelettes de sang aussi tranchantes que des lames de rasoir s'échappèrent de son bras entaillé, droit vers le visage et les yeux du cyborg. Celui-ci se protégea en interposant son bras dans la trajectoire, et les projectiles d'hémoglobine s'enfoncèrent à l'intérieur, lui envoyant un flot de pensées négatives. Alors que Noahpailla préparait un nouveau jet, Walter se ressaisit en s'envoyant une baffe et jeta son couteau sur le poignet de son opposant, tranchant net la main qui retenait sa cheville et lui permettant de s'éloigner d'un bond.

    Il se réceptionna quelques mètres en arrière, haletant, et observa son bras. Le sang sur son bras commençait à s'agglutiner pour former le mot "EmoWalter"... Bordel, ce Noahpailla avait un sacré pouvoir pour pouvoir transpercer notre corsaire pourtant si résistant! Et par quelle sorcellerie maniait-il son sang? Peu importe, il fallait le tuer sur le sang (A la base c'était une faute de frappe mais j'la laisse parce que ça fait un pur jeu de mot)! Walter pointa sa paume gauche vers le crâne de l'autre, saisit son poignet pour bien cadrer son tir, laissa sa main s'ouvrir vers le bras, et envoya un boulet de canon vers l'épouvantail dépressif, qui encaissa en hurlant qu'il ne pouvait pas être tué, et qu'il s'était déjà suicidé trois-cent quarante-neuf fois. Et effectivement, la mèche se changea en une main, saisit le boulet, et le jeta sur notre bon héros qui le renvoya valdinguer d'un bon coup de pied, explosant le mur et faisant rentrer de la terre dans la salle. Il était donc bien sous terre. Bordel de bite à cul, pour rester poli. Le pailla commença à courir vers lui, sortant des tickets de métro de son costume et les lui envoyant à la suite tels les shuriken d'un ninja. Walter joignit ses doigts, et utilisa le Kawarimi pour esquiver (oh wait, mauvais forum #NUM #Placementdeproduit), Walter esquiva d'un pas sur le côté donc, et chargea le fétu de paille face à lui, le plaquant au sol avec toute la violence d'un colosse de deux mètres trente deux pour trois cent sept kilos. Sous le choc, Noahpailla souffla et tomba sur le dos, surplombé par le cuistot.

    Ce dernier enserra son adversaire entre ses puissants genoux, et commença à lui envoyer des coups de poings au visage en chaîne, pour le sonner à défaut de le tuer. L'autre poussait des petits cris d'extase, poussant Walter à s'acharner encore plus. Après un bon quart d'heure passé à réduire en bouillie ce qui se trouvait sous ce sac, c'est un Walter soufflant comme un bœuf qui saisit la mèche de l'émo, mû par une inspiration divine, et l'arracha en poussant un kïaï. Noahpailla cessa aussitôt de jouir et commença à saigner de partout, avant d'être réduit à une simple peau aplatie dans une mare de sang. Le colosse se releva, coupant la partie gorgée de son sang de son pantalon (il avait donc une espèce de pantacourt taillé à la zob) et cracha sur ce fichu Pailla. En se retournant, il constata qu'une porte était découpée sur le mur du fond. Était-elle là avant ou venait-elle d'apparaître? En tous cas, c'était sa seule sortie, et le cuisinier ne se fit pas prier pour l'emprunter. Il suivit des volées d'escalier en spirale pendant un bon moment, puis débarqua dans... un grenier. Des fauteuils, des meubles couverts de poussières, de nombreux tableaux représentant des énergumènes tous plus étranges les uns que les autres et, en face, confortablement assis dans un trône autrefois doré mais rendu gris par la poussière, l'homme foudre au teint pâle (ou l'homme foutre vu sa couleur #BlaguedeJoe) que cherchaient nos héros. Walter rejeta ses cheveux en arrière, puis serra les poings: il en avait ras le bol de toutes ces conneries et n'avait qu'une seule envie: régler son compte à ce colossal fils de pute, pour rester poli.
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Lun 6 Mai - 12:56


Pourquoi Joe courait-il sans pantalon, à moitié à poil dans cette espèce de reconstitution de cave de films d'horreur des années 80? Il courait en long et en travers, poursuivit par la femme pailla qui était en soutif, un nichon à l'ait, la jupe relevé où on pouvait voir toute son anatomie.

_ Viens m'enfiler l'argenté! Je te veux au fond de moi!

_ Nooonn! Noonn! Je tiens à mon knacky moi madame!

_ Oskar est froid, il n'est pas aussi bouillant que toi! Baisses-moi comme un âne Joe!

_ Maaaiisss!! J'en ai niqué de la meuf! de la grosse, de la moche, de la bizarre mais jamais de folle nympho avec un arrache-bite dans le garage à semence!!

Il bifurqua sèchement en prenant appui sur le mur et la nympho de paille se mangea alors le mur de plein fouet. Joe calma sa course et respira un peu et repensa aux cinq dernières minutes... Il avait été tétanisé par la vue du vagin à dent de celle qui disait s'appeler Freddie. Celle-ci s'approcha alors de lui et lui posa alors la main sur le paquet. puis sur le cou. Il ne comprit pas au départ pourquoi il ne bougeait pas, en fait la femme pailla avait en fait libéré une sorte d'enzyme ou de phéromone qui avait paralysé Joe mais l'avait rendu aussi plus excité (chose incroyable à dire, vu le bestiau de perversité de cette queue à pieds qu'il était). Mêlant peur et envie, son corps ne répondait plus alors que la demoiselle à gros seins et masque d'épouvantail lui avait retiré son long manteau noir et lui avait abaissé son pantalon tout en le faisant s'allonger sur un tapis qui trainait juste derrière lui. C'est ainsi que la demoiselle laissa à l'air libre un joli caleçon gris à fleur de lys bleu. Toujours allongé, sans rien pouvoir faire, Joe se laissa caresser, mordiller même pendant que la poutre se faisait élever ce que la demoiselle remarqua en l'aidant à se déplier.

_ Et bah je vois que la réputation est à l'honneur de la vérité Monsieur Fosters, bel engin. Freddie va se faire plaisir en le montant, pour une fois c'est moi qui vais prendre la mesure pas comme quand je me fais culbuter par le Prince même si sa levrette me fais bien couler la boite à tige! Mwi mwi mwi hihihihi!

Continuant de secouer l'intimité perverse de Joe, elle s'amusa à lui chopper le porte-monnaie et l'écrasa. Grave erreur car la douleur et la frustration de ce geste eut l'effet de stopper la paralysie du corsaire qui se redressa et la bouscula pour la faire tomber sur son bon petit cul. C'est ainsi qu'il commença à courir avec à sa poursuite la folle-dingue en manque de "bip".

Torse poil, en caleçon et chaussette, le barbu au corps d’athlète soufflait, reprenait son souffle, avec une belle bosse turgescente dans le calbute. Il ne vit pas venir la faux que les gros nichons de paille était venu rechercher et elle lui entailla alors l'épaule gauche. Joe fit un pas en avant et tourna d'un quart de tour pour balancer son poing en plein dans la gueule de la bombe pailla. Joe sentit bien qu'à travers sa cagoule de sadomaso, le nez de la jeune fille avait craqué et elle devait avoir la gueule en sang. Reprenant un appui correct, c'est son poing gauche qui vint frapper le ventre de la jeune femme avant de la finir par un revers de la main qui l'envoya se cogner contre un mur. Elle ne bougeait plus et ne respirait à peine. La paillasexe était vaincu... Par contre Joe était encore monté comme un cerf comme s'il venait de ses taper trois viagras...

Joe se rhabillait, il avait finalement fait sa petite affaire en allant chercher les œufs au chocolat, au moins la j'avais pas de dents... Il était soulagé de sa dureté redevenu normal et quitta alors la cave un grand sourire sur le visage. La paillassonne était à terre, cul nu... Il trouva alors après deux couloirs un ascenseur et le prit. Le voyage fut rapide. Le plancher en bois s'ouvrit et la boite de l'ascenseur apparut, les portes s'ouvrir et Joe débarqua en plein milieu du manoir avec le fameux Oskar Prince des Paillas devant lui. Le cramoisi était déjà la, il avait une bonne envie de coller des raclées sur le visage...

_ Si je te racontais sur quoi je suis tombé mon p'tit cuizi....

Il regarda Oskar et sa face de cul lunaire et sourit comme un bêta derrière sa barbe d'argent.

_ Oh Messire Oskar... Le petit cul de Freddie vous salue! Hahahaha...

Vu la tronche du Pierrot constipé, il avait pas l'air content de la petit blague de Joe...
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Shizuo White
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Lun 6 Mai - 13:27



I won... Let's start the real show !.


    Une arène pour tester des cobayes... Voilà une idée qui m'énervait et m'amusait un instant. S'en était marrant de voir à quel point on pouvait tourner les gens en simple singes de laboratoires... Wait, c'est moi là le singe de labo. Cette idée m'enrageais et tant mieux, j'aurais besoin de cette rage pour défoncer littéralement parlant ces hommes aux démarches de zombis. Ce qu'ils avaient subits ? Je ne le savais pas, mais vu l'air qu'ils avaient, ça devais pas être plaisant. Et sur le coup, je me dis que si je perdais ce combat par épuisement, autant dire que j'allais subir la même chose vu l'air malicieux et vicieux du nain toutou à son maître. Bref, la défaite n'était pas une option pour moi. J'allais les exploser qu'importe qu'ils ressentent la douleur ou non. Pour cette fois, j'allais penser à moi et personne d'autre.
    Les mornifles pleuvaient, mon corps bougeait seul, fonçant sur ceux qui me visaient. Un à un, parfois plusieurs d'un coup, je frappais usant de ma force de dinosaure pour les envoyer valser. J'allais les avoir pour sûr un à un quitte à perdre mon souffle d'ici là. Je restais concentré jusqu'à ce que le cercle commence à faiblir. Vingts seulement étaient au sol, sur une centaine et je commençais déjà à en avoir assez car je m'étais défoulé et je reste un humain... Pas une pile duracell. Soufflant, je vins à voir les zombis reculer retournant dans les cellules semblant attraper des objets.

    «  Kr kr kr … Round premier gagné... Voyons le round second... »


    Suite à un claquement de doigts, voilà que les zombis revinrent telle un torrent aqueux noyant la pièce. Cette fois, ils semblaient piqués à la motivation de tuer puisque armés d'arme coupantes, ils me fonçaient dessus. Kamikazes sans bombes, ils fonçaient sur moi tous en même temps se jetant parfois sur moi. Le but ? Sûrement me submerger. Enfouis sous cette masse de monde, je m'étais recroquevillé encaissant les coups. Certains coupaient mon habit, un gars vint même à défaire mon noeuf pape ce qui m'énervais. Pendant que cette marée me submergeais, voilà que le nain jouissait de ce spectacle. Malheureusement, alors que la foule entassés sur moi tel un slime vous recouvrant, voilà que celui-ci se mis à bouger étonnement. Tel un cake en gelée, je vins à l'exploser d'un coup usant de ma force pour le moins démesurée comparé à un simple humain.


    Saignant à quelques endroits mais pas trop, je démontrais une rage évidente. Les mornifles pleuvaient de plus belle, mais avec plus d'insistance qu'au par avant. Cette fois, il y avait de la rage, de la véritable haine. Toucher à mes habits et moi était une chose qu'il ne fallait JAMAIS faire. Usant donc de force et de ma colère, je commençais sérieusement ce combat, celui-ci continuant une dizaine de minutes. Dix putains de minutes plus tard, chaque zombis rendaient ses poumons au sol. Ma personne visiblement fatigué, mais pas démotivée.

    «  A toi maintenant... »


    Fixant le sale nain, je vins à donner plusieurs coups dans le mur en dessous de lui. Pour alors grimper et arriver à son niveau. Le prenant d'une main par le col, je le soulevais sans mal pour alors le regarder amusé. Bien que sang coulait sur mon visage le rendant peu reconnaissable, je vins à frapper un mur sur le côté le brisant après plusieurs coups similaires. Dehors, il y avait un fossé. Ça tombais bien non ?

    «  Où aller ? »

    «  P... Pitié, jte le dit... Mais laisse moi...... Prend le couloir derrière et tu y arriveras... »
    «  Merci.. »


    Suite ça, sans attendre, je le pris à deux mains pour alors le balancer sans retenue dans le paysage. Qui avait dit que je tiendrais ma promesse ?
    Légèrement en sang, un poil fatigué, je fonçais dans ce couloir finissant sur un cul de sac. La colère montait une ultime fois. Sans faire attention aux bruits derrière ce mur, je donna un violent coup de poing dedans brisant celui-ci sans savoir qu'en faite, j'allais atterrir dans la pièce où le maître était et où mes acolytes étaient aussi.

    «  RAZ LE BOL !!! »

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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Mar 7 Mai - 23:10

    Peu après notre colosse à la balafre, débarquèrent Joe, visiblement heureux (il avait pris la porte de derrière, apparemment, chez une certaine Freddie, qui était liée à Oskar vu la tête que tira le Prince lorsqu'il l'entendit), et Shizuo le suivit, brisant le mur et hurlant sa rage et sa frustration. Il est vrai que tout ça durait depuis un bon moment, et Walter avait envie de voir du pays. Donc, il allait tout simplement casser la gueule de ce Prince, et rentrer au bateau. Fin de l'histoire. Il fit donc craquer ses phalanges et saisit une de ses oreilles, qu'il retira et envoya droit vers la gueule d' Oskar. Ce dernier tendit la main, un air dédaigneux sur son visage, et envoya un flot d'éclairs par l'étrange dispositif sur son poignet, faisant exploser au vol l'oreille du Cramoisi. Notre colosse jura, sortit une nouvelle oreille et la rattacha, avant de bondir vers le prince et de lui décocher un violent crochet, que l'autre esquiva en se déplaçant à la vitesse de l'éclair. Nouveau juron de Walter, qui cette fois déploya sa chevelure, envoyant une rafale de balles vers face de craie. A nouveau, une esquive, sauf que cette fois l'éclair fondit vers l'estomac de Walter, et lui donna un bon coup de jus, le faisant tomber en arrière au sol, pris de spasme.

    Lorsqu'il se redressa, Oskar était perché sur un porte-manteau, surplombant le trio, les traitant de vermisseaux, et de vermisseau sodomite dans le cas du barbu. Walter se releva en grognant, crachant un peu de sang (il s'était éraflé la joue lors de son spasme). Pour réussir à vaincre ce type, ils allaient devoir coopérer et le prendre par surprise, car tant qu'il avait la vitesse de l'éclair il était inatteignable et ça allait agacer Walter. Il observa Joe, puis Shizuo. Il fallait jouer sur la surprise, et compter sur la transformation du blondinet en dino, sinon Oskar continuerait à esquiver. A moins que son bidule de poignet n'ait des limites? Il devait faire part de ses observations aux autres. Il s'approcha donc de Joe et du blondinet, avant de leur adresser son plan, à voix basse pour ne pas que leur adversaire l'entende:


    - Il faut la jouer fine, parce que tant qu'il a ce truc on est d'la romaine pour le toucher. Je pense qu'on peut le surprendre avec ta transformation, Shizuo. Je vais t'offrir une diversion, profites-en pour frapper le plus fort que tu peux.. Du genre un bon coup de queue pour briser le machin à son poignet!

    Et là-dessus, le cyborg ouvrit ses deux paumes et les dressa vers le Prince Pailla, balançant simultanément deux boulets de canon, provoquant une explosion qui, même si elle n'avait peut-être pas touché Oskar, devrait lui masquer la vue, vu que plusieurs fauteuils, déjà bien abîmés par les premiers échanges, y passèrent, projetant échardes et poussière en plus du nuage de l'explosion. Puis, Walter arma son poing, prêt pour en décrocher une à la face de craie...

    [Désolé c'est de la merde ce post j'ai eu du mal à m'y mettre j'ferais mieux la prochaine fois]
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Mar 14 Mai - 13:10

Un mur s'effondra et le petit blondinet qui avait était refilé par Francisco rentra et il semblait être pas mal en pétard. Oskar ne semblait pas être très heureux de se retrouver face à ce trio de combattant. Walter passa à l'offensive le premier ce qui valut de la part d'Oskar une salve électrique qui se pointa sur son oreille grenade mais aussi sur Joe qui eut le temps de bondir sur la droite pour éviter l’électrocution. Joe dégaina Bertha immédiatement attendant une ouverture mais le cyborg monopolisait sa cible. Walter tomba à terre et le prince pailla se percha sur un porte manteau venant tout droit de chez mamie et papy et toisa le trio de son regard hautain et glacial.

_ Vermisseaux! Sodomite! Vous allez voir ce qui l'en coute de vouloir s'en prendre à Oskar Nomis le Prince des Paillas!

Walter voulait une attaque synchrone pour pouvoir privé Walter de son "faiseur d'éclairs" et il comptait sur Shizuo pour lui broyer avec sa mâchoire de prédateur jurassique. Walter fit feu avec la grosse artillerie et Joe plongea alors sur le coté pour passer derrière le clown triste servant de prince à ses fous d'hommes de paille, il grimpa sur l'escalier du fond. Oskar était caché dans la fumée de l'explosion mais Joe par sa position arrière pourrait voir si la face de craie sortait de la fumée, ce qu'il ne fit pas. Joe entendit le Prince criait, signe que Shizuo s'était surement ramené pour le croquer et la fumée se dissipa petit à petit, même trop vite... Joe vit alors que Shizuo était à terre devant Nomis, et il vit clairement du sang couler venant de devant Nomis. En un éclair, c'est le cas de le dire, Nomis disparut pour réapparaitre derrière Joe et le poussa avec l'un de ses pieds dans les escaliers. Joe fit un roulé-boulé qu'il contrôla pour retomber sur ces jambes en bas. Il observa alors Oskar qui avait bien l'avant bras droit en sang ainsi que son appareil faiseur d'éclair de broyer. Il émettait de petit bourdonnement, Oskar le détacha de son bras en grimaçant de douleur. Il fixa ses trois ennemis à tour de rôle.

_ On va faire moins le malin sans ses petits éclairs le paillasson.

_ Crois-tu cancrelas vicieux que le Prince des Paillas n'a que cela en réserve? Vieux barbu pervers, vois donc la puissance du Prince de l'Apocalypse!

Oskar sortit de sa poche une seringue qu'il planta dans son bras droit. Les entailles à son bras commencèrent alors à mousser et son bras broyé revint alors à la normal. Joe plongea sur le Prince batte en avant pendant qu'il se croyait invulnérable. Il commença son enchainement favori digne d'un hooligan de la capitale. Il abattit sa batte au niveau du genou droit d'Oskar pour ensuite la remonter vers sa cage thoracique pour ensuite frapper sèchement dans sa petite tronche de pierrot lunaire. Le tout avec violence et éclat de sang avec un triple son d'os broyé. Oskar fut alors éjecté contre la rampe de l'escalier qui se brisa sous l'impact et envoyé le Prince s'éclater en prime la gueule sur le parquet vermoulu du manoir. Alors qu'on aurait cru entendre des pleurs ou des lamentations de douleurs c'est un rire de dément qui s'envoler de la bouche déboité du type qui se releva tel un pantin désarticulé. Avec sa main gauche, il remboita sa mâchoire ensanglanté qui se mit à mousser.

_ Ta force physique et ta brutalité sont effroyables mais pourtant je suis encore la en un seul morceau!

Il cambra ensuite le dos pour replacer ses cotés et se claqua la jambe à terre pour se remettre le genou d'aplomb. Il continuait à rire.

_ Ni toi, ni ton compagnon cyborg ni ton dinosaure de compagnie êtes de taille face au Prince que je suis! Contemples donc ton erreur Shichibukai Joe D. Fosters!

Il sortit une télécommande de nul part et appuya sur le gros bouton rouge qui était dessus. Le plafond au dessus d'eux s'écarta alors ainsi que l'un des murs derrière et aussi le toit du manoir. On pouvait voir la lune, pleine et brillante, son halo vint éclairer Oskar qui semblait comme s’imprégner d'elle.


Comme par magie une chauve souris apparut au dessus de sa main. Il claqua des doigts elle explosa en un amas de sang qui volant en tournoyant au dessus de la même main. D'un geste il lança le sang en direction de la lune qui se peint alors du même rouge sanguin. La Lune semblait alors se rapprochait et bientôt telle une porte circulaire, la lune écarlate s'ouvrit à la façon d'un iris laissant voir un drôle de spectacle bien étonnant...


_ Allez donc rejoindre mes esclaves et construisez mon monde parfait!

Une force d'attraction légère semblait venir du trou dimensionnel lunaire, Oskar tendit sa main et lança plusieurs éclairs sans même avoir son dispositif. Joe fut touché de plein fouet mais réussit à rester debout en se servant de Bertha, il lâcha un juron en langlet.

_ Ouate ze pheuque???
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Shizuo White
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Jeu 16 Mai - 13:11



Dernière ligne droite !.


    Trop c'est trop. Je ne comptais pas rester là à rien faire, rien dire. Ces combats avaient assez durés. Nous avions commencé par des paillas, des vers bouffeurs d'hommes, des zombis... S'en était trop là le prince. Le finir une bonne fois pour toute serait une bonne idée. Pour ma part, s'il n'y avait pas les autres compagnons à mes côtés, j'aurais foncé dans le tas, quitte à prendre des coups, mais au moins, ça l'aurait secouer le faiseur d'éclair. Mais avant que je parte à la charge, voilà que l'homme cyborg vint à émettre l'idée d'un plan. Celui-ci semblait logique, usant de la spécialité de chacun. D'autant plus que j'allais être celui qui lui donnerait un coup sûrement de grâce. Ça m'allais donc... J'allais le mordre comme jamais un mec l'a mordu. Faisant un simple oui de la tête, je laissais mes collègues du jour foncer sur l'ennemi faisant la distraction pendant que moi, je me devais d'observer et frapper au moment opportun. Chose que je fit, en effet, alors qu'un nuage de poussière vint à se créer, je fonça vers l'ombre visible de l'homme dans ce nuage de poussière et transformé en reptile outrageusement gros, je fonça sur lui décidant de ne pas le frapper avec ma seconde arme la plus mortelle, mais bien la première. Quelle est-elle ? Simple... Ma mâchoire. Certes, je bénéficie d'une portée longue avec ma queue, mais ma gueule est sûrement la chose la plus dangereuse que ce Zoan m'ait confié. Pire que celle d'un requin, il ne me suffirait que d'un croc pour lui arracher le bras. C'est donc avec cet objectif que je vins à dévorer le bras d'un coup de mâchoire. Malheureusement, l'homme fit une chose qui m'étonna. Alors que le sang coulait légèrement dan ma gueule confirmant qu'il avait pris cher, une sorte de lame vint courir sur ma peau. Lâchant prise, je tombais au sol redevenant un simple humain. Il m'avait eu avec je ne sais quoi...

    * Bon sang... *


    La suite fut floue, je me devais de me concentrer pour me relever. Je zappais chaque actions autres. Au moins, il n'avait plus son appareil lanceur d'éclair. Reprenant mon souffle, je vins à ignorer le reste du combat me concentrant sur ma récupération. Je ne devais pas céder à la douleur. Cinq minute se firent et quant je fut apte à me relever, je vins à voir une sorte de trou venir de la porte semblant absorber faiblement les choses hm ? Je me dirigeais vers cette porte pour alors entendre un hurlement.

    «  LAISSE CELA TRANQUILLE !!! »


    D'un coup, alors que je me pensais tranquille, voilà sa seigneurie qui apparut devant moi me donnant un coup que je para en positionnant mon bras entre mon visage et son poing. Il semblait en colère. Trop en colère pour que ce soit à cause du combat. Visiblement... Il aimait cette porte. D'ailleurs en y regardant de plus près, on pouvait voir comme des petites particules sortir de celle-ci allant vers lui. Comme de mini lucioles qui sortaient du trou aspirant pour aller vers lui. Comme une source d'énergie discrète. L'homme enragé commençait à enchaîner ses coups me donnant alors un sourire des plus plaisant. De même pour moi d'ailleurs.

    Ainsi donc, là était son secret ? Visiblement, il aimait pas qu'on ait l'idée d'aller vers cette porte. Souriant, je commençais donc à entâmer une semi transformation passant en mode hybride. Une queue plus fine naissant derrière. Sourire aux lèvre, je vins l'immobiliser en enroulant ma queue, mais il s'échappait dans un éclair. Visiblement toujours aussi énervé.

    «  … Walter... Joe... Je crois que cette porte lui tient à coeur... Certes, c'est pas gentil, mais que diriez vous de lui casser son précieux ?... ça semble être la source de ses ennuis... »

    Sur ces mots, l'homme leva un bras en l'air avant de hurler.

    «  CONTEMPLEZ LA PUISSANCE DE MA PERSONNE !!! »


    D'un coup, les portes s'ouvrirent et là les choses changèrent. L'aspiration faible semblait s'intensifier au point de commencer à faire bouger les meubles. Nos corps « légers » ne tiendront pas face à une telle force d'attraction.
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Jeu 16 Mai - 23:40

    Le plan de Walter avait été accepté à l'unanimité par ses deux comparses, et ils s'étaient donc lancés dans sa réalisation: après que notre cyborg ait soulevé son nuage de poussières, le blondinosaure se jeta sur un Oskar déstabilisé par la fumée, avant de mordre dans le tas, à en juger par le cri déchirant arraché à Face de craie. Pendant ce temps, Joe avait lui aussi attaqué, tandis que Walter soufflait un peu: il avait quand même pris un bon coup d'jus, et avec toutes ses machineries internes, l'électricité n'était pas à sous-estimer... En théorie, il avait un shutdown d'urgence, et son corps résistait plutôt bien aux court-circuits, mais il fallait faire gaffe avec les pouvoirs inconnus. Règle élémentaire de la survie. Cependant, alors que la fumée se dissipait, le cuisinier constata avec surprise que, même si son bras était en sang et son dispositif réduit à l'état de pulpe d'écrous et de vis, c'est le blond qui gisait au pied du prince des Paillas. Joe venait d'être repoussé, et le Prince trônait superbement au dessus du trio, avec un sourire pincé qui donnait à notre Cramoisi l'envie primaire et brutale de lui écraser la tête à un point tel qu'elle finirait dans sa cage thoracique. C'était sans doute possible, mais pas forcément très physiologique. Mais bref, le Pailla au sang bleu enfonça une seringue dans son bras blessé, qui commença à réagir bizarrement, son sang moussant et retournant à l'intérieur de son être. Joe profita de ce moment pour charger, maniant la batte avec la virtuosité d'un expert en Brugball, et envoyant le vil Pailla visiter de près les escaliers vermoulus. Mais Oskar, malgré son état pour le moins cassé, refixa sa mâchoire, qui moussa de la même manière que ses blessures. En plus de ses éclairs, ce fils de pute de la mode avait aussi un sérum d'invincibilité? C'était quoi la prochaine arnaque? La Porte des Étoiles?

    Et Walter ne croyait pas si bien penser puisque le Prince appuya sur un bouton rouge, provoquant l'ouverture du toit du manoir, révélant la lueur blafarde de la lune sur son teint tout aussi blafard, tandis qu'une étrange chauve-souris voletait au dessus de la main ouverte du Pailla, mais pas pour longtemps puisqu'elle explosa sur un geste du Prince, son sang filant vers la lune, lui donnant une teinte rougeâtre, avant qu'elle ne s'entrouvre telle l' Œil de la Lune (#Naruto #TrollNaganoob) Sous le regard d'un Walter médusé, Oskar Nomis invita le trio à rejoindre ses esclaves pour la construction de son monde parfait. Le cyborg sentait que la lune cherchait à les dévorer, les attirant lentement mais sûrement. Bon sang, ils avaient vraiment tiré la pire carte lorsqu'ils avaient décidé de s'occuper de cette Face de craie. Shizuo s'était relevé, et avançait stupidement vers la porte, s'attirant un cri rageur du Prince. Le blondinet commença à se transformer, et évoqua une vérité générale: non, vraiment Shizuo, tu penses vraiment qu' Oskar ne veut pas qu'on touche à cette maudite porte? Oh la la, je me demande ce qui te fait croire ça! Bref, alors que le possesseur de Zoan s'apprêtait à attaquer, le Pailla au teint pâle s'agaça de nouveau, et élargit l'ouverture d'un geste: aussitôt, la force d'attraction commença à être plus pressante, les meubles glissaient sur le sol poussiéreux, et la masse de Walter faisait de même. Soudain, une commode passa à travers la porte, et disparut, purement et simplement. Foutredieu, dans quel merdier était tombé Walter? Cet endroit craignait plus que l'île des Oneau Matopée! Le boss final de cette histoire tendit une paume vers Shizuo, et l'autre vers notre colosse, et envoya un flot d'éclairs, malgré l'absence de son dispositif.

    Walter jura et esquiva en roulant sur le côté, mais en perdant ses appuis il s'offrait encore plus à la gravité et la porte l'aspira dangereusement: il n'eut la vie sauve que parce qu'il eut la présence d'esprit d'envoyer son poing à l'autre extrémité de la pièce, et de s'y tracter comme à un grappin. La priorité était de tester les limites de cette attraction. Accroché au mur et solidement campé sur le plancher (qui commençait toutefois à se décoller par endroits), il tenait relativement bien, (merci ses trois-cent sept kilos), mais Joe et Shizuo (s'il n'avait pas la présence d'esprit de devenir dinosaure) risquaient d'avoir des problèmes. Le cuisinier des Goats pointa sa paume libre vers la porte, et balança un boulet qui fila en sifflant, sa vitesse accentuée par l'attraction. Une fois à la porte spatiale, il fut absorbé, mais n'explosa pas, et la porte ne sembla pas changer. De toute façon, Oskar n'avait pas cherché à l'arrêter, c'est donc que son précieux portail ne devait rien risquer d'une telle attaque. Alors qu'il réfléchissait, une idée de génie germa dans son cerveau: il avait fait quelques améliorations à son arsenal après la rencontre avec les Goats, grâce aux accès accordés par la Shichibucard (Joe était plutôt prêteur, vu qu'il semblait apprécier le Cramoisi, comme il disait). Notamment, un certain dispositif après ses ennuis durant la Sky Battle contre ce maudit Pfffsayapoulpe. Walter inspira, puis activa son nouveau système: des trappes s'ouvrirent sous son talon et la pulpe de ses orteils, et des flammes bleutées s'en échappèrent: il volait, tel Aïronne Manne avant lui. Il fila loin d' Oskar, défonçant le mur et sortant dans l'obscurité de la lune. Il ajusta sa trajectoire, pour être face au maudit Prince.

    Il inspira, pencha son buste en avant, et activa ses réacteurs au maximum, fonçant tel un faucon pèlerin vers Oskar Nomis, sa vitesse de pointe augmentée par l'effet d'attraction. Déstabilisé par un tel assaut, Face de craie n'eut pas le temps d'esquiver, et il reçut donc un sacré choc: le front d'un homme de trois cent kilos de métal, d'os et de chair, qui vous fonce dessus à la vitesse d'un missile ou peu s'en faut, ça fait mal, surtout quand on est une chips. Walter continuait de pousser, et il approchait dangereusement de la porte magique. Histoire de donner ce qu'il espérait le coup de grâce, sa longue chevelure, qui relativement calme lui arrivait au bas du dos, commença à s'agiter, et les pointes déversèrent un flot de balle sur tout le corps, les bras et le visage du pâle Pailla. Si une seule ne faisait pas trop mal, en revanche un tel déluge devait picoter. Et il pouvait se tromper, mais il sembla à notre cyborg que la capacité de régénération du Pailla n'arrivait plus à suivre... Par contre, il était à deux doigts de passer dans la porte des étoiles... Et ça, c'était mauvais.
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Mar 21 Mai - 10:45

Une faille spatio-temporelle? Un pont vers un autre monde? C'était quoi ce binze? Non mais à croire qu'avoir un mec en face de vous avec une tête de cul pas possible qui a reçu un coup de lune géant sur tout le corps et même le trou du cul était une chose possible? Non c'était un truc au delà même du plus puissant fruit du démon existant. Cet Oskar possédait des dons presque divins!

_ Eun anozeur dimhone sionne...

Joe secoua la tête et chassa cette image d'un gars habillé d'une armure d'or et d'un casque avec deux tronches dessus et fit un pas en avant et pointa sa belle et tendre Bertha vers Mister Nomis. Le petit blondinet en mode jurassik park s'amusa à ligoter avec sa queue de dino le Prince des Paillas mais ce dernier arriva à se libérer en usant de sa formidable vitesse. C'est alors que Walter et sa face de cramé s'amusa à se la jouer Rocket Man en se propulsant tel un boulet de canon humain, gueule cramée la première vers le torse du petit blanc pas beau. Après le coup de boule missile, Walter s'acharna en passant en mode mitrailleuse mais bizarrement le corps d'Oskar encaissait les balles ou plutôt les absorbait... malgré les bonnes blessures que Walter lui causait en le fusillant à bout portant. Hélas pour Walter, la force d’attraction de la porte dimensionnelle avait augmenté terriblement et le cyborg subissait cela de plein fouet alors que Nomis lui flottait sans problème. Joe voyait Walter avec désarroi comprendre qu'il n'allait surement pas s'en tirer. Que faire? Fosters pouvait pas laisser son pote à gueule endommagé se faire absorbé par un trou du cul spatial non? Il fallait sauver Wally! Ni une ni deux, Joe gueula sur Walter.

_ Balances-moi ton fulguro-poing à chaine le chevelu!

Walter ne se fit pas prier et le poing du cyborg arrivait vers Joe qui dut sauter pour le chopper, il l'entoura alors à son bras gauche, laissant Walter eeeEEEeennnn apesssaaannntteeuuuurrr! Le vieux loup de mer avait une idée et pour qu'elle marche, il fallait que Walter lui fasse confiance et que Shizuo lui obéisse.

_ Dinoboy, distrait moi la face de pet avec ta grosse queue encore une fois. Cramoisi, je veux que tu te laisses diriger, mais à trois tu balances ton ta puissance explosive sur ce trou de balle géant! Un deux trois!!

Joe s'approcha de l'escalier et le grimpa, laissant Walter à l'embrasure de la porte des étoiles. Shizuo avait surement compris le plan car il fonçait à nouveau titiller de son appendice caudale le Prince qui ne vit que trop tard que Walter pétait bien plus fort que pour trouer son slip. Une magnifique explosion que voila, explosion qui par la masse de gaz qui brulait obstrua quelques instants la faille. C'était le moment, Joe ramena à lui Walter avec toute sa force, jouant avec lui à l'homme boulet qu'il redirigea vers Oskar pour une nouvelle version de Rocket Man mais sans moteur cette fois-ci. Le choc fut lourd et on entendit clairement le torse du Prince craquer sous l'impact. C'était parfait.

_ Shitzu balances le moi!

Joe voulait que le dinoboy lui envoie le paquet paillas ce que fut le gentil petit gars en lui éclatant bien la tronche, l'explosion prenait fin, mais avec le bon timing, son plan allait marcher. Joe tenait sa batte en arrière, le corps incliné vers la gauche, il se laissa alors glissé au sol et tournant sur lui même et frappa en plein dans le bide de Nomis qui passait alors juste au dessus de lui tel une papinade faite avec une batte. Le corps du prince décolla droit comme une fusée. Joe qui avait laché la main Walter, espérait que ce dernier s'était préparé pour la fin de l'opération, l'expulsion d'Oskar dans sa propre dimension, il lui suffisait de dévier Oskar vers la faille et le tour était joué...


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Shizuo White
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Mer 22 Mai - 20:05



End.


    Situation à deux sous... Nous nous trouvions dans une position plus que délicate. La porte aux étoiles commençait à absorber dur. Pire qu'une suceuse paillas en chaleur. Heureusement, il y avait des moyens de contrer cette aspiration pour le moins chiant... Le poids. En humain, je ne pesais pas assez pour contrer cette force d'attraction, mais en forme de t-rex, sûrement que plusieurs centaines de kilos pour ne pas dire tonne, suffirait. Je ne me fit donc pas prier. Devenant un lézard géant, en effet, mon poids fut suffisant pour contrer cette attraction et me couler sur place. Avancer était possible, mais sous cette aspiration continu, cela devenait difficile. Que faire ? J'observais mes acolytes qui avaient trouvés à leur manière comment échapper à cet appel de la porte aux étoiles. Visiblement; l'idée de foutre le propriétaire à la porte était unanime. J'espérais qu'ils auraient un plan, car pour ma part, j'avais juste envie de frapper. La colère légèrement au dessus de la normale, j'avais juste envie de saisir tout ce qui bougeais pour le lancer sur la face de fantomas. Poussant un puissant rugissement, j'entendis les paroles de Joe avant que fantomas commence à la jouer Ener.

    Lançant des éclairs, je vins à encaisser grimaçant sur le coup. Mine de rien, ça picotais. Ça picotais fortement. Si bien que j'allais m'en régaler de la suite. Énervé comme jamais à force de me prendre des coups et me faire électriser... Je vins à avancer vers lui balançant ma queue vers lui. Longue, dur, puissante, je ne le lâchais pas une seule seconde. On voyais bien que je lui en voulais. Il allait bien payer pour la journée de merde qu'il m'a offert. Ricanant, je le laissais encaisser ou esquiver mes coups. Il était plus agile surtout avec l'aspiration se faisant en son avantage par moment. Mais pas question de le laisser s'en ssortir.. Il allait avoir droit à un voyage par la porte des étoiles comme dans Star-Gate SG1... Une fois la distraction finit, je ne me fit pas prier de plus belle quand Joe me donna le signal pour sûrement l'assaut final.

    _ Shitzu balances le moi!
     »Avec grand plaisir... »

    Suite à mes mots, je vins à me tordre légèrement, pour alors déployer ma queue et frapper dans son dos. Un prince paillas livré en direction de l'homme à la batte de base-ball. Direction, l'infinie et l'eau delà sans doute. Pour ma part, une fois le paquet envoyé, j'attendais ayant subit bien trop de dégâts. Il fallait que je me repose cela se sentais... Je vins donc à reprendre mon soufflant priant que le coup de Walter et Joe... Sans quoi....
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MessageSujet: Re: [FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot Jeu 23 Mai - 13:12

    Alors certes, Walter avait fait avancer la situation. Seulement, il commençait à le regretter, parce que même si son assaut avait blessé Nomis, ce dernier se régénérait et de plus il continuait de flotter en l'air, comme si l'attraction de son portail ne fonctionnait pas sur lui. Et le sourire narquois sur sa face indiquait que lui aussi devinait la suite: notre cyborg allait finir absorbé, et tué, ou envoyé dieu seul sait où. Sauf qu'il n'en avait pas tellement envie! Alors qu'il cherchait désespérément un point d'accroche, c'est son barbu de nakama qui le héla, l'invitant à s' agripper à lui. Notre héros ne se fit pas prier et balança son poing droit vers Joe. La chaîne fila, fendant l'air à contre-courant de la gravité grâce à la libération de gaz par le poing de Walter, et le Barbubukaï l'attrapa, l'enroulant fermement autour de son bras. Joe était costaud, notre Cramoisi était donc bien ancré au sol, façon de parler. Soudain, le vieux Fosters énonça un plan, qui dépendait du teamwork du trio. Notre androïde faisait confiance au vieil homme et était donc prêt à suivre ses instructions! D'abord, Shizuo attaqua le Prince avec sa queue de dinosaure, tandis que, balançant Walter comme un fléau, Joe jouait les chevaliers. Au signal du Capitaine Corsaire, notre guerrier balança un flot de boulets miniatures par ses mains, ainsi que des missiles via ses épaules, qui se soulevèrent en cliquetant, et histoire d'être sûr il balança une de ses oreilles. L'explosion qui en résulta était colossale, et pendant un instant la faille spatiale se déroba même à la vue de notre guerrier, qui était en plein devant le feu de ses attaques. Heureusement qu'il était plus résistant qu'un humain, ou il y serait passé. Alors que la fumée cachait toujours le passage, le cuisinier des Goats se sentit tracté vers Joe, et envoyé à nouveau, fonçant de plus belle sur Face de craie.

    Notre homme pencha la tête en avant, et son front heurta à nouveau de plein fouet le poitrail d' Oskar, qui craqua de façon sinistre, tandis que le Pailla crachait un impressionnant flot de baves. Shizuo était déjà prêt lorsque Joe clama un nouveau signal, et le membre caudal du tyrannosaure envoya le maigrichon vers Joe, qui frappa de toutes ses forces avec sa batte. Sauf que l'angle n'était pas tout à fait bon et qu'il éviterait la porte, et pourrait ainsi se rétablir en l'air et être soigné par la substance de tout à l'heure. Aucun risque, non! Cristallisant toute la rage et la frustration accumulées depuis le début de cette aventure pour laquelle même le mot rocambolesque ne suffisait pas, notre colosse, flottant en l'air au moyen de ses réacteurs qui exerçaient une poussée contraire à la porte, arma une paluche grosse comme la tête du Prince, et la lui balança en même temps que les pires insultes qu'il connaissait (la décence m'empêche de les retranscrire). A l'impact, le visage du prince se déforma, et il fut jeté comme un vulgaire déchet droit dans sa faille, qui l'engloutit. Alors, le portail commença à se replier sur lui-même, les murs du manoir se rapprochant, ainsi que le toit, pour enfin se refermer comme si le passage n'avait jamais été là. Walter resta un moment de bout, le regard dans le vague, réfléchissant aux conséquences d'aujourd'hui.

    Spoiler:
     

    Ils avaient débarqué sur une île étrange, protégé un gamin qui se faisait tabasser, rencontré un okama pur jus, trouvé des habitants morts d'inanition à cause de vers qui leur dévoraient les entrailles, s'étaient fait attaquer par un cyborg paysan, étaient partis vers une forêt dévasté par des épouvantails et des animaux humanoïdes, étaient partis vers un manoir étrange où la nuit régnait en maître, réduit à néant un ver gigantesque, terrassé un épouvantail ninja, et enfin un Pierrot capable de balancer des éclairs mais aussi d'ouvrir un passage vers l'espace inter-sidéral. Ça n'avait duré que quelques heures, mais Walter avait l'impression d'en avoir pris pour plusieurs mois (Oh the irony). Mais il ne pouvait pas se reposer: il fallait encore retrouver les autres. Le cyborg soupira, se rattacha une oreille, explosa le mur par lequel s'était ouvert le portail (heureusement pour lui, ceci ne provoqua pas un nouveau portail), et il sauta dans la cour en contrebas, suivi par Shizuo et Joe. Là, ils retrouvèrent le caprintaine, l'homme-tortue ainsi que l' Okama. Ces deux derniers étaient les nouveaux membres des Goats, annonça Francisco. Walter espérait que le Chèvrebukaï ne regretterait pas son choix: après tout, le cyborg avait eu l'occasion de voir Jagu à l’œuvre et il avait l'air plutôt casse-couilles. Le reste est du domaine de l'histoire: Shizuo était parti de son côté après avoir pansé ses blessures, tandis que les Goats avaient repris le navire avec deux recrues de plus. Le rideau est donc désormais tiré sur cette aventure et en route pour d'autres, que le cyborg espérait plus reposantes....
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[FB]Au clair de la lune, mon ami Pierrot

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