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[FB]Une rééducation un peu forcée...

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MessageSujet: [FB]Une rééducation un peu forcée... Mar 23 Avr - 14:27

Pendant les trois mois qui avaient précédées mon mariage, à la fin de ma seconde convalescence, la direction m'avait déclaré inapte au combat, et elle m'avait envoyé me reformer avec un petit lot de gradé sur l'île de Kuraigana. Notre objectif était de nous occuper des Humandrills, une espèce de singes particulièrement agressif, et dont la puissance de combat était démentielle. Et nous devions nous améliorer en les combattant. J'adorais la logique des haut gradés. Nous arrivâmes bientôt en vue de l'île, et je ne vis que la désolation sur cette île. Il nous restait un peu de temps avant d'arriver. Je descendais dans la salle de réunion où je convoquais tout ceux qui étaient destinés à descendre sur l'île. Une fois qu'ils furent tous là, je leur parlais franchement :

" J'ai vu l'île sur laquelle nous avons débarqués, elle est complètement ravagée. De grand dangers nous attendent là-bas. Je conseille à tout le monde de rester par équipes de deux. C'est tout."

Les autres avaient l'air d'accord avec moi, et ils formèrent des équipes de deux voir trois personne. Moi même, je me mettais en équipe avec un caporal. Nous allions apprendre chacun l'un de l'autre. Une fois à quai, et alors que le bateau repartait, nous commençâmes à monter un camp d'où partiraient toutes nos incursions dans l'île. J'étais en train d'installer un canon lorsqu'une balle siffla au dessus de ma tête. Je me jetais devant le canon, le chargeait et revenait derrière, tirant la ficelle qui envoya l'explosif en plein dans les ruines. Une fois l'explosion passée, mon coéquipier de dirigea vers le lieu de l'impact, d'où il cria :

" C'étais un singe avec un fusil ! Regardez ! "

Je vis alors un autre singe derrière lui, un fusil beaucoup plus sophistiqué et sûrement plus puissant en joue, qui se préparait à tirer sur mon subordonné. Je ne put que le prévenir.

" A terre ! "

Il eut un temps d'hésitation qui lui coûta la vie. Sa tête explosa sous la puissance de la balle, et à ce moment précis, une salve de balle nous tomba dessus. Je rechargeai et tirais de nouveau en gueulant des ordres.

" Ouvrez le feu ! "

Les soldats répondirent aux balles ennemies, tandis que moi je déplaçais le canon plus près de mes hommes. Un autre Marine s'occupa de recharger alors que je tirais, observant les ruines d'où sortaient les balles. Je demandais un cessez le feu, et ordonnait à mes hommes de se coucher au sol. Un singe sortit alors sa tête, et j'attendais le bon moment pour donner le signal de l'attaque.

" Les gars, ils sont tous HS, on les a éclaté ! "

" Ça leur montre la puissance des révolutionnaires ! "

Ils étaient une trentaine, en formation serrée, à dix mètre. Je tirais sur la corde du canon chargé en criant :

" Contact !!! "

Mon canon en tua une bonne douzaine, et mes hommes n'en loupèrent pas un seul. Je me levais sereinement et allais chercher d'éventuels survivants parmi eux. Un adjudant-chef vint me voir, m'informant qu'on avait perdu quatre hommes, dont le caporal. Nous les enterrâmes avec les honneurs militaires, et je convoquais les cinq adjudant-chef envoyé ici, pour tenir un conseil de guerre, tandis que les hommes restants établissaient des barricades.

" Mes amis, nous sommes tombés dans un nid de Révolutionnaire. On nous a menti pour nous cacher la véritable mission qui nous incombe. Nous allons avoir besoin de plus de logistique, et j'imagine que cette île leur sert de liaison avec une autre île. Ils ont dû voir le navire arriver de loin, et ils ont envoyés des troupes nous combattre. Ils nous ont sous-estimés, et c'est leur plus grande erreur. Heureusement, nous avons fait un prisonnier, et il a immédiatement craché tout ce qu'il savait, nous avouant qu'il était un prisonnier de la Marine. En cherchant dans les archives, nous avons effectivement constaté qu'il disait vrai. Ils possèdent une planque d'armes non loin, mais il va nous falloir plus de soldat pour la prendre. J'appelle le QG, pendant ce temps regroupez vos hommes en unités et preparez-vous à des représailles rebelles. Disposez ! "

" Bien mon Lieutenant ! "

Une fois tout le monde dehors, j’appelais la base à laquelle j'étais rattaché.

" Ici le Lieutenant Goza, identifiez-vous. "

" Lieutenant Gujin, de Kuraigana, besoin de deux bataillons supplémentaires et pièces d'artillerie, besoin également d'un hôpital de campagne, à vous "

" Pour quel motif ? "

" Attaque révolutionnaire, et présence de leur copains en masse. "

" Il me faut une preuve photographié, et... "

Des coups de feu retentissaient au dehors, et des coups de canon étaient tirées.

" J'ai plus le temps avec vos conneries, envoyez ce que je vous ai demandé !!! "

Il y eu un silence, puis on me déclapartir. Je sortais alors en hâte ![en cours]
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MessageSujet: Re: [FB]Une rééducation un peu forcée... Mer 24 Avr - 12:35

Nous avions encore perdu des hommes dans le dernier assaut qui eut lieu, mais plus qu'auparavant. Les barricades étaient à moitié montées, et elles avaient été partiellement endommagées. Des soldats battaient en retraite de l'extérieur des protections qu'offrait la base. Je regardais par une meurtrière et remarquais un grand groupe armé devant nous. J'observais ce qui nous restait d'homme et de logistique. Presque rien, tout ayant été détruit lors du dernier assaut. Je jetais un dernier coup d’œil pour estimer le nombre de nos ennemis, environ cinq unités, soit cinquante personnes. De mon côté, j'alignais environ vingt soldats. Je leur demandais une immense faveur, celle de se rendre et de me déclarer en fuite dans l'île. J'avais un plan, et mes hommes me faisaient confiance. Je gardais néanmoins le soldat repris aux mains des rebelles. Lorsqu'ils sortirent les mains en l'air, je déversais de la poudre partout dans le camp, récupérait les affaires et documents essentiels et le Den-Den Mushi inter-île et je m'enfuyais avec mon partenaire, avant d'entendre l'explosion qui m'indiquait le sabordage de la base par les rebelles. C'est dans la forêt que je décidais de me réfugier. Nous établîmes un autre camp, toujours à proximité de la mer, et je passais un second appel pour leur indiquer nos nouvelles coordonnées. C'est alors que les singes se ramenèrent. Nous avions droit à la totale aujourd'hui. Mais moi, j'avais le niveau pour me faire les cinq gugusses qui me défiaient avec leur air hargneux.


Je les provoquais, tout en réajustant mes lunettes et en fumant un cigare. Cela semblait les agacer. Ce qui est compréhensible, puisque ces singes ont l'habitude d'être craints, et non pas d'être provoqués. Je les regardais droit dans les yeux, avec une attitude mesquine. Les animaux ont horreur de ça, tout comme les humains d'ailleurs.


La phrase que je lançais eut l'effet d'une bombe, puisque les cinq macaques se ruèrent sur nous, toutes armes dehors. Le premier était armé de trois sabres, et sa vitesse était époustouflante, il lançais des attaque vers moi, mais mes lames bloquaient tous ses coups, d'où qu'ils viennent. Derrière moi, j'entendais des coups de poing être administrés, et je savais que ça venait de mon coéquipier, qui se battait d'égal à égal avec un macaque avec comme seule arme son corps. L'Humandrill que je combattais brisa alors ma défense, et un coup de sabre me toucha au flan. Mes blessures m'avaient bien affaiblies, au point de me faire perdre un peu de maîtrise sur mon fruit. Alors que mon adversaire sautait de joie, je l'envoyais au tapis avec l'indomptable, en lui sectionnant un bras.

" Je ne suis pas là pour rire moi "

Je pouvais encore utiliser l'Indomptable, et c'était vraiment bon signe. A côté, le combat s'était également terminé sur une victoire de la Marine. Les autres singes avaient compris que ce n'était pas le bon moment de nous attaquer. Ils s'enfuirent dans les profondeurs ténébreuse de la jungle, et nous ne les entendîmes plus de la semaine. Le bateau, où plutôt les bateau de ravitaillement, arrivèrent deux jours plus tard avec à leur bord un arsenal de guerre époustouflant. Les deux régiment descendirent du navire en rang serrés, avant de s'aligner aussi bien qu'ils le purent dans cette clairière. Des canons de siège avaient été transportés jusqu'ici, et avec eux un grand stock de munitions. Deux unités restèrent sur place pour installer le camp, et je prenais le commandement d'un régiment pour l'attaque d'une position stratégique de l'île tenue par les rebelles.


Dernière édition par Zenko Gujin le Mer 24 Avr - 13:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FB]Une rééducation un peu forcée... Mer 24 Avr - 13:09

Une fois arrivé en vue des barricades ennemies, qui étaient creusées dans une colline, nous déposâmes les canons sur une bute qui surplombais la position, et je les laissais au soin des artilleurs. En bas, on avait commencé à s'enterrer, en vue d'un long siège, et les soldats s'étaient répartis en division. Un P.C. avait été creusé dans le sol, pour éviter sa destruction par l'ennemi. Je me rendais là-bas, et je vis que les deux Lieutenant en charge de ce régiment étaient là. Je m'asseyais avec eux, et nous commençâmes à discuter stratégie. Un assaut de front était impensable, au vu des canons constamment pointés sur nos lignes. Ils semblaient ne pas avoir remarqué les nôtres pour autant. Nous devions jouer la dessus, afin de neutraliser la colline au plus vite. Mais mes congénères n'étaient pas d'accord avec mon idée, tenant absolument à monter un assaut. Quand le soleil en fut arrivé au trois quart de son cycle, j'étais auprès des artilleurs, chargé de leur donner le signal pour ouvrir le feu.

" A mon signal, vous détruisez les pièces d'artilleries ennemies. "

" Oui, mon Lieutenant "

J'avais quelque peu modifié les consignes, et cinq minutes plus tard, les canons avaient entamé leur chant destructeur, et réduit la colline à néant en une dizaine de minutes. Mais ce n'était pas fini, car la vraie cache était encore en dessous, cachée dans les boyaux inextricable de cette base, qui avait dû prendre des années à être construite. Un flot de soldat ennemi s'échappa alors de la bouche à ras de terre. Ils entrèrent en contact avec nos troupes, mais ils étaient pilonnés par notre artillerie. Je descendait en bas, attrapant un sabre, et je me frayait un passage parmi les combattants, étant attaqué de temps en temps par un rebelle qui était puni de mort par mes soins. Quand je parvenais au trou, la bataille faisait rage comme jamais, et je m'engouffrais seul dans leur base. Je ne trouvais presque pas de résistance, et quand il y en avait, mes lames simples suffisaient. A un moment, je tombais dans une bibliothèque, où je pénétrais. Les meubles portaient tous une étiquette avec le sujet dont ils traitaient. Je me dirigeais immédiatement vers le secteur armement. Il y avait bien sûr les livres de base sur comment créer un fusil, avec quelles pièces, les plans. Et je tombais sur un livre étonnant, qui montrait une arme montée sur trépieds, et qui semblait tirer des balles. Il y avait une description à côté de l'image : " La "Mitrailleuse M1" à une particularité étonnante dans son fonctionnement :
Elle utilise l'énergie du recul consécutive au tir pour éjecter l'étui et chambrer une nouvelle cartouche. L'arme tire alors tant que la détente n'est pas relâchée par le servant, qu'aucun incident ne survient et que des munitions sont disponibles. Elle est refroidie par eau. Son radiateur est rainuré dans le sens de la longueur. Cette invention n'a pas encore été réalisé, mais on y travaille pour la mettre en service dès que possible, afin de renverser de façon sûre le gouvernement ! "
J'avais eu une chance incroyable de récupérer ça, car sinon, on aurait pu prendre un revers terrible dans le cours de la guerre contre les Révolutionnaires. Je continuais à avancer dans la base, jusqu'à tomber sur une porte épaisse. Je tentais de l'enfoncer avec une de mes lames, mais rien à faire, même l'Indomptable ne pouvait l'ouvrir. Je devais alors trouver quelque chose qui l'explose. Je remontais un peu les couloirs de la base, récupérait un canon transportable, et je le descendais en bas au devant de la porte. J'ouvrais le feu, et le mur par la même occasion. Des coups de feu furent tirés, et je n'eus plus qu'à envoyer mes lames raser la salle.

" Pitié, arrêter, nous ne sommes que des scientifiques ! "

J'entrais et je découvrais que c'étais la pure vérité. Il n'y avait que de l'intello là-dedans. Je m'avançais dans leur laboratoire, et l'un d'eux braqua l'arme vu dans le livre vers moi. Mais son collègue le mit à terre, en lui hurlant dessus :

" Tu es malade, ce n'est qu'un prototype ! "

" Mais il va tous nous buter, alors autant sauver notre peau ! "

J'avais failli être victime de la mitrailleuse M1, et ça aurait fait mal, très mal. J'aurais sûrement été coupé en deux par la puissance des balles.

" Vous avez donc créer la Mitrailleuse M1, et vous alliez l'utiliser contre moi... Tous en rang contre le mur ! "

Ils s’exécutèrent, prêt à être tués. Mais je me détournais alors que mes collègues arrivaient, faisant emporter le prototype de l'arme vers notre camp.
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MessageSujet: Re: [FB]Une rééducation un peu forcée... Mer 24 Avr - 13:55

Une fois arrivé au camp, je commençais à démonter l'arme en tentant de comprendre son fonctionnement, à l'aide des plans que j'avais récupéré. On vint me faire le rapport de la bataille, qui avait été une véritable hécatombe pour l'ennemi, submergé par nos forces d'infanterie et d'artillerie. On avait fait exécuter les scientifiques, et les deux Lieutenants étaient plus confiants en moi, après ma décision qui avait évité un massacre et fait gagner du temps à notre armée. Je m'étais entièrement plongé dans l'étude de ce mécanisme, si bien que la seconde bataille gagnée par notre camp, se distingua par mon absence. Ma présence motivait les hommes, car ils avaient confiance en moi, mes choix stratégiques nous menant bien souvent à un bon résultat. Il y eu un raid pendant une nuit, et j'eut enfin l'occasion de mettre mon innovation, car j'avais légèrement changé le mécanisme, optimisant les performances de l'arme, en utilisation directe. Je la plaçais sur les sacs de sable qui nous protégeait, et les deux soldats qui y étaient présent s'activèrent de l'actionner. Le raid avait été rapidement contrecarré et nous avions une arme exceptionnelle avec nous, où je n'avais qu'une petite part de mérite. Au petit matin, nous levâmes le camp, direction le château au centre de l'île, seul vestige humain qui tient encore debout sur l'île, et base principale de nos ennemis. C'était le dernier coup avant la battue qui achèveraient nos ennemis. Mais moi je ne partais là-bas qu'après ma mission que j'exécuterais seul. Mon but était d'aller couler la flottille révolutionnaire, afin de couper leur retraite. Je venais de comprendre où on m'avait envoyé. C'était la mission confiée par le Contre-Amiral, sauf qu'elle ne se déroulait pas dans l'ordre prévu. Où bien elle venait à peine de commencer. Enfin peut importe, j'étais déjà arrivé au port révolutionnaire, et je vis les cinq Navires à plomber, qui commençaient déjà à se remplir. Je montais discrètement à bord, après avoir enfilé les vêtements prévu pour la mission. J'allais dans la cale du premier navire, et je déversais la poudre explosive sur le sol. Je plaçais une grande mèche, qui me laissait cinq minutes pour déguerpir, et je l'allumais. Puis je sortais calmement du navire, descendais sur le quais, et là je tapais un sprint, prétextant que mon animal de compagnie venait de s'enfuir. Les révos s’esclaffèrent jusqu'à ce que leur navire principale explose, entraînant les flammes sur le navire d'à côté, où son mat s'était écrasé. L'agitation était à son comble, et c'était la panique sur le second Navire, qui en voulant suivre les trois autres qui avaient déjà commencer à repartir, percuta son voisin intact, l’éventrant sur toute la longueur. J'étais mort de rire devant ce spectacle, et j'eus alors exactement treize révolutionnaire sur le dos. Treize lame les cueillirent avant qu'ils ne me saute dessus. Une grande lame de dix mètre de long et trois de large suffit pour envoyer par le fond les deux navires restants. Mon objectif était rempli, je n'avais plus qu'a revenir au château.

Là-bas, le combat faisait rage, surtout depuis que les Révolutionnaires avait appris la perte de tout moyen de retraite. Le combat faisait rage aux portes du châteaux, qui étaient bien défendue. J'arrivais au P.C., qui étaient suffisamment éloigné du combat pour ne rien risquer. A l'intérieur, tout les Lieutenant, avec le Commandant de G8, et le fameux Contre-Amiral, qui semblait satisfait. Un accueil chaleureux me fut donné, et on me complimenta sur la manière dont j'avais envoyé par le fond ces bateaux qui avaient condamnés tant d'hommes. A l’intérieur de cette tente, je me sentais étranger à la Marine, on rigolait et s'amusait de la mort d'hommes qui s'étaient battus jusqu'au bout pour leur idéaux. On nous informa qu'on venait d'acculer les rebelles à l'intérieur de l'édifice. Je sortais en vitesse, attrapait un fusil, et fonçais sur l'étroit chemin qui menais vers l'édifice. J'allais arrêter ces barbaries, en donnant le coup de grâce aux rebelles.

" Division 1 avec moi, le reste, rentrez ! "

Je continuais à courir droit dans le châteaux, jusqu'à atteindre les douze rebelles qui n'avaient pas été tués. Ils n'ouvrirent pas le feu en voyant une aussi grande troupe arriver. Quand je fus à leur niveau, je leur poser à chacun la même question :

" Veux-tu te rendre ? tu sera blanchi et relâché en échange d'un service de cinq ans dans la marine "

Seulement cinq d'entre eux acceptèrent, et mes soldats me représentèrent fièrement en les accueillant chaleureusement parmi nos rangs. Je me tournais vers les sept autres.

" Aucun regret ? "

" Aucun, au contraire, nous sommes heureux de voir des gens comme vous dans la Marine. Maintenant finissez-en ! "

Je les descendais tous simultanément grâce à mes lames. Puis je sortais de là, heureux que ce soit fini. Je repris la mer le soir même, et le Contre-Amiral vint me voir sur le pont.

" Vous avez un don pour parler aux gens, c'est indéniable. Et vous progressez vite. Je vais vous recommander pour des hauts poste, Gujin. "

" Merci, mon Contre-Amiral, mais j'ai juste une question à vous posez : Vous vous êtes déjà demandé ce que pensait les gens de nous ? "

" Non jamais. Vous réfléchissez trop, Lieutenant. Sur ce, bonne nuit "

" Bonne nuit "

Quelle horreur avions nous perpétrée sur cette île ? Je ne le savais que trop bien. J'en rêvais de long jours, même au près d'Ayate, je revoyais les visages de mes ennemis mutilés, mais continuant à lutter.
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[FB]Une rééducation un peu forcée...

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