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[FB/ 4 mois] Karakuri, l'assaut ![Partie 1/2]

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MessageSujet: [FB/ 4 mois] Karakuri, l'assaut ![Partie 1/2] Sam 27 Avr - 21:26

Une revanche m'avait été accordé par la Marine, j'allais reprendre l'île de Karakuri aux mains des Techno-Anarchia. Il ne restait plus qu'un seul d'entre eux là-bas, un certain "Daishi". L'homme que je détestait le plus au monde. Il allait goûter à la véritable puissance de la Marine, pas celle affaiblie. Nous avions envoyé une flotte entière pour nous occuper du cas Karakuri, qui allait s'avérer complexe à gérer. Mon rang de Lieutenant ne m'offrait pas de grande capacités de commandement, mais généralement, on me faisait confiance pour les grandes batailles. De plus, j'étais allé sur la Karakuri dévastée, contrairement aux autre équipages de la flotte. Les douze rescapés n'avaient pas voulu venir, toujours en entraînement à la base G8. Je leur avait promis de leur faire découvrir les mers sous mon commandement. J'avais l'ambition de faire construire un puissant Navire, qui fendrait les flots au nom de la Justice, et écraserait tout les Pirates sur sa route.

Tout au long du trajet, nous avions étudié les cartes selon les rapports d'éclaireurs, et mes souvenirs personnels de l'île. La situation était apparemment la même, et nous avions préparé des navires spéciaux pour l'occasion. Ils étaient dotés de canon avant, ainsi que d'un blindage de la proue du Navire à sa quille, mais uniquement sur l'avant. De grandes portes avait été fabriquées, afin de faire débarquer les soldats au contact avec le port. Nos douze navires contenaient de quoi renverser notre ennemi, et j'avait une mission : commander douze hommes pour réussir à abattre Daishi. Ce serait ainsi le premier des membre de cet équipage surpuissant à tomber. Nous étions à deux minutes à peine de l'accostage quand je descendis au devant des hommes que je devait commander pour la première partie du plan : occuper le port. Nous allions progresser mètre par mètre, jusqu'à reprendre la ville entière. Nous entendîmes alors les ordres hurlés dans les mégaphones :

- Que chaque commandant de section atteigne son objectif. Le recul n'est pas permis ! Nous devons récupérer cette île ! Bonne chance soldat !

J'entendis alors quelques commentaires dans mon rang. Je les fit taire, et je m'adressais à mes soldat, leur indiquant les capacités de l'ennemi, nos chances de survie, et la meilleure tactique à adopter. J'avais une cinquantaine d'hommes sous mes ordres, et notre objectif était de neutraliser les points de passage entre la ville et les montagnes, où se trouvaient les bases ennemies de cyborg, et qui descendais obligatoirement en traversant les ponts au dessus de la rivière, impossible à franchir autrement. La porte tomba avec fracas sur le port, et je m'élançais droit devant, sous le feu ennemi, m'abritant derrière divers objets. Je m'élançais vers la gauche lorsque le deuxième bataillon de notre Navire nous fit un mur afin de couvrir notre avancée. Un premier cyborg arriva, mais il fut démoli avant même d'avoir pu songer à nous attaquer. Je donnais alors l'ordre d'installer les canons, en voyant les troupes ennemies arriver en masse, sûrement prêt à en découdre comme jamais.

- Feu !

Des balles et des boulets fusèrent vers les rangs ennemis, et la riposte ne fut pas longue à arriver. De temps en temps, je me levais et embrochais quelques ennemis, avant de replonger dans mes calculs stratégiques. J'estimais alors la distance entre la troupe ennemis et le magasin d'alcool dont la vitrine était pleine d'alcool, disons inflammables. Je la désignais aux canonniers et leur demandait d'attendre quelques instants. Je me levais et m'enfonçais discrètement dans une ruelle. Je progressais vers la boutique, et j'y rentrais sans trop de mal, par la porte arrière. Je commençais alors à vider les bouteilles dans des sceaux, et je les laissait discrètement couler dans la rue, qui était malheureusement pour nos ennemis, en pente. Une fois la besogne accomplie, je récupérais suffisamment de bouteilles pour mes hommes et revenait, en plusieurs voyage. On me demanda pour qui c'était, et je répondais: "Pour ceux qui survivront à cette bataille".

Je fis alors signe aux canonniers, qui tirèrent en plein dans la vitrine, mettant le feu au vin étalée au sol. Ce fut un vrai cataclysme pour ces robots. Une fois les flammes calmée, nous réussîmes à sortir de la ville, et je séparais le bataillon en cinq groupes de dix hommes. J'emmenais un groupe au premier objectif, qui était gardé, et j'ordonnais aux quatre autre groupes de m'attendre en défendant nos arrières. Le premier objectif devait tomber dans la plus grande discrétion. J'avais heureusement emmené avec moi de bons tireurs. Les deux gardes à l'entrée du pont tombèrent en même temps que le tonnerre qui gronda, couvrant leur chute dans l'eau. Nous pouvions ainsi nous approcher et discrètement éliminer les deux autres. Ce fut aussi fait de manière discrète, et je constatais une chose : les cyborgs n'étaient pas blindés, juste armés à l'intérieur de leur corps, ce qui les rendait aussi vulnérables aux balles qu'un humain normal. Nous incinérâmes le premier pont de façon majestueuse.

Je pouvais donc tranquillement rentrer au camp de base monté non loin de là, un des cinq ponts détruits. J'autorisais mes hommes à boire, à condition d'être alerte le lendemain, et paré à toute situation. Seul le deuxième et troisième groupe ne touchèrent pas à l'alcool, conscients de leur mission du lendemain. J'empruntais le Den-Den Mushi et je passais un appel au Superviseur de l'opération. Tout fut communiqué par code, et je fut félicité d'avoir fait tombé la première base ennemie. Nous savions que nos appels étaient surveillés, et toujours grâce aux codes, il m'informa que le pont serait protégé par un groupe de vingt Marine le lendemain.Certains groupes n'étaient venus que dans cet objectif là, garder les positions que je m'occupais de détruire. Faire les vautours en quelque sorte. J'adorais commander des troupes, le combat seul à seul ne m'intéressant pas. C'était bien plus glorieux de faire tomber une armée qu'un seul homme.
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MessageSujet: Re: [FB/ 4 mois] Karakuri, l'assaut ![Partie 1/2] Sam 27 Avr - 22:34

Nous continuâmes les opérations le lendemain, dès l'aube, au moment où les vingt soldats délégués pour la mission arrivèrent. J'étais alors très en forme, et prêt pour faire sauter deux autres ponts. J'embarquais l'équipe deux, et ordonnais à l'équipe trois de nous suivre à un kilomètre de distance, tandis que les équipes quatre et cinq s'occuperait respectivement de la défense des positions A et B. La marche se fit dans le silence absolu lors d'une dizaine de minutes, car nous passions, sous le couverts des arbres, environ à une vingtaine de mètre d'un groupe armé ennemi. Il était trop petit pour s'attaquer aux quarante hommes qui suivaient derrière, et quand les coups de feu commencèrent, nous ne les entendions plus cinq minutes plus tard. Notre armée décimée où bien encore un succès de la part de la Marine ? Je ne le saurais que le soir. J'étais confiants en mes hommes, que je connaissais tous, où presque, puisque l'attaque était menée depuis la base G8, dont le blason n'avait jamais était aussi doré.

Cela était sans mentir, en partie grâce à l'avènement au commandement de mon père, et de mes actions un peu éparpillées sur Grand-Line. J'étais fier d'être un soldat de la justice, et cela m'emplissait de bonheur d'envoyer tout ces criminels au fond d'un trou appelée tombe. J'avais acquis un certain sadisme au fil de mes pérégrinations, et cela était normal. Le corps de Daishi flotterait longtemps au dessus de Karakuri, attaché à une corde, et se balançant dans un flacon de formol. Cela m’emplissait de joie de penser à cela. Mais je revenait à la réalité quand je vis l'attirail de guerre ennemi passer, composé de canons et d'armes en tout genres. Ils n'étaient pas si bien protégé que ça ce convoi ! Nous allions réquisitionner les armes. Je levais la main ouverte vers le ciel, avant de fermer mon poing. Les soldats fondirent sur l'ennemi, et en quelques instants, la marchandise était à nous. On laissait ça là, et nous continuions à avancer sur l'objectif, plus près que jamais. Je fis alors quelque chose d'inhabituel. J'avais un mauvais pressentiment, et je décidais d'avancer seul.

Je fus reçu comme un roi par l'ennemi : canons, fusils, sabres, pistolets... Rien de mieux pour s'amuser. Je me lançais dans une esquive, et je générais des lames pour me protéger. Mes soldats arrivèrent alors et ouvrirent le feu, faisant distraction pour que je coupe ce pont tenant grâce à des cordes. Je m'immobilisais, et mes lames sectionnèrent à la fois les cordes du pont, mais aussi le fil de la vie des cyborgs qui furent entraînés dans le torrent glacial de l'île. Nous pouvions respirer un grand coup, les derniers cyborg abattu. Etat des pertes : un blessé par balle à la jambe et un autre au bras, dans une situation plus délicate. C'était l'heure du déjeuner, mais pas pour moi et les hommes du troisième groupe, avec lesquels je devais attaquer le troisième objectif, celui qui me coûta le plus d'homme et de matériel. Nous savions qu'étant le pont le plus solide et le plus protégé de la région, je n'hésitait pas à souder les groupes deux et trois, et à emporter des pièces d'artillerie pour le combat qui se révéla difficile.

Un troisième Cyborg de première classe tomba... Il en restait néanmoins sept, et cela faisait déjà une heure que le combat était engagé. J'avais préféré me battre au corps à corps avec le Cyborg chef de cette base, avec un blindage de type B, donc difficilement avec mes lames, et indestructible par balle conventionnelle. J'étais en combat avec ce sabreur depuis ne heure, et j'étais en sueur. Je le maintenait à distance depuis le début grâce à des lames classiques, car mon sadisme m'ordonnait de lui donner une victoire quasi-certaine avant de l'écraser. Car c'est une chose que j'aurais aisément pu faire, avec l'aide de la Star Sword, mais ça n'aurait pas étonné l'ennemi de telle façon que selon le plan que j'avais monté. J'avais ordonné avant l'attaque de n'utiliser les fusils actuels qu'au moment où j'écraserai le Cyborg de classe B, et d'utiliser des fusils archaïques jusque là. Notre but était d’impressionner, chose déjà faite par la progression ahurissante de la Marine sur l'île. J'allais le faire, sortir ma meilleure arme, mais d'abord je laissez l'ennemi savourer en baissant ma garde, et je fus envoyé violemment au sol.

- Tu est mort Lieutenant, et avec toi tes hommes !

- J'aurais au moins eu le mérite de t'emmener dans la tombe !

Il constata alors la Star Sword qui le transperçait. Il mugit bestialement, et mes hommes se ré-équipèrent. Les six classe A restant furent abattus en vingts minutes, sans utiliser l'artillerie. Leur blindage était solide à ces gaillards. Nous venions de prendre le pont lorsqu'une explosion arracha à la vie la moitié de mes hommes. Quelqu'un, où plutôt quelque chose sortait du pont. C'était bien plus grand que moi, et c'était robotique. Je le baptisais : "Demi-Géant Robotisé Classe C" où "DGRCC". Il me remarqua, et braqua son canon intégré vers moi. Il tira dans un flash éblouissant... sur la lame que j'avait interposé. Il n'avait pas remarqué ça, et son épée rétractable fut stoppée à un mètre de mes autres hommes par l'Indomptable, ma lame fétiche. Mes hommes allait se lancer dans l'attaque, mais je les stoppais d'un cri. Un gradé doit savoir montrer sa puissance à ses hommes. D'ailleurs, après le violent bruit d'explosion, d'autres Marines étaient arrivés. Le cyborg était ma proie, et je ne la laisserais à personne.

- Zenko Gujin, identifié. Déverrouillage des compétences de combat avancées.

- Oui mon gros, viens voir papa !

Il sauta d'un bon furieux, et lança un coup que je stoppais tant bien que mal avec mon arme. Mais sa puissance était grande, et je fus éjecté quand mon fruit se relâcha, la lame de l'ennemi s'enfonçant dans le sol comme dans du beurre. Je générais de nouveau l'Intrépide, et j'assaillais l'ennemi avec. Il parais les coups avec aisance, et brisa de nouveau le pouvoir, ce coup-ci en me touchant d'un coup de poing. Je volais contre un arbre. Je n'avais qu'une option : utiliser la Star Sword. C'étais une lame qui me bouffait pas mal d'énergie, et je devais encore tenir deux sièges. Je me relevais, allumais un cigare, signe d'une implication à fond dans un combat, et je créais la merveilleuse lame. Elle était plus maniable, plus résistante et aussi plus puissante que l'Indompatble. C'étais mon chef-d'oeuvre actuel, ma pièce maîtresse, et je comptais bien l'utiliser pour éclater ce géant. Il se remit une fois de plus à charger sur moi, frappa ma lame avec insouciance, n'ayant pas remarquer le changement, et se prit un terrible coup d'estoc. Il reculais sous le choc, et je remarquais que je n'avais pas passé le blindage.
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MessageSujet: Re: [FB/ 4 mois] Karakuri, l'assaut ![Partie 1/2] Sam 11 Mai - 14:20

Ce robot était sacrément coriace, et je n'avais pas eu beaucoup de chance de tomber sur lui. Son blindage était très épais, et si même la Star Sword ne parvenait pas à le détruire, alors ce combat serait vraiment épuisant. Je devais vite redresser la barre, sinon je perdrais ce combat, chose que je ne pouvais me permettre, à moins de subir une défaite écrasante contre Daishi. Un grand coup d'épée fut stoppée par ma lame, et je ripostais immédiatement par une longue série d'attaque rapides. Il brisa alors les assauts et bondit dans ma direction. Je n'avait pas eu le temps de me dégager de la pétrification imposée par la Star Sword, et quand ce fut fait, j'étais déjà à même le sol. Mais il en faut plus que ça pour coucher définitivement le Lieutenant Gujin. Je me relevais néanmoins avec difficulté, et ce fut comme par magie qu'une idée arrivait dans ma tête. Je devais frapper de nouveau à l'endroit où j'avais affaibli le blindage. Le "DGRCC" avait commencé à supprimer mes hommes, qui prenaient la fuite, voyant que je préparais quelque chose. Le monstre de technologie se retourna trop tard. Il était déjà entouré de lame affilée qui allait servir de diversion pour celle qui le finirait. Il parla alors de façon normale.

- Le seigneur Daishi ne sera pas fier de mes performances. Je sais que ma défaite est là, préparée par ces lames qui vont m'ôter la vie.

- Tu est manipulé, et ont t'a ôté ta liberté. Je peux t'épargner, si je suis sûr que tu sera de notre côté.

- A quoi bon ? Une bombe est placé derrière mon blindage. Je serais mort avant d'avoir fait cinq pas.

Je m'approchais alors de lui une fois les lames évanouies. Je le fixais et lui demandait de m'achever. Il était complètement estomaqué. Le bougre avait mis son temps, mais il avait enfin repris une confiance en lui, et il était à nouveau capable de parler en son nom. Je lui demandais si il était prêt à me tuer, pour mieux servir Daishi. Il hésitait, et leva son arme. Je ne savais pas ce qui allait se passer à présent. J'entendis un sinistre bruit d'acier qu'on éventre, et je vis le cyborg ouvert en deux. Il me fixait, et il me demanda de retirer cette bombe. Je plongeais alors mon esprit dans ce magnifique système. J'avais peu de temps devant moi, puisque le compte à rebours était lancé. Je pensais encore au géant qui sous la menace de la mort, avait retrouvé le goût pour la vie. Après tout, c'était un humain, et il méritait de vivre autant que chacun de mes hommes. C'est alors que mes pérégrinations dans le circuit électronique changèrent immédiatement de ton. Il y avait des problèmes un peu partout, et je perdais le contrôle que je venais d'établir sur la bombe. Je sentis alors que j'étais attrapé par le col, et on me projeta dans un arbre. Il y eu une grande détonation, et quand je levais les yeux, il ne restait plus rien du pauvre cyborg.

J'avais fait tout ce que je pouvais pour lui, et s'en était maintenant terminé de sa vie d'esclave. Je retournais auprès de mes hommes, et après avoir fait un état des pertes, je remarquais la disparitions de sept valeureux soldats de la Marine. C'était pour moi des héros morts pour la Justice. Nous rendrions la pareille à l'ennemi, mais au centuple. Après avoir récité les faits héroïques des septs défunts, j'ordonnais trois tirs de canons et sept tirs de fusil. Ce fut fait et nous fabriquâmes des cercueils avant de mettre nos défunts en terre, à l'endroit prévu à cet effet. Je voyais que le moral de mes troupes avait sensiblement diminué, eux qui se croyaient invincibles voyait bien qu'ils ne l'étaient pas. Je devais en urgence redresser leur moral, sous peine de subir d'autres défaites qui n’emmènerait qu'une mutinerie. J'allais donc les remotiver, afin de les envoyer au combat la fierté à son comble et tenant les armes de la Justice entre les mains. Nous allions montrer la puissance de la Marine, et nous tuerions aujourd'hui l'un des principaux adversaire de la base G8, qui brillerait d'un éclat éternel après toutes les batailles que j'allais lui faire remporter. J'entamais donc mon discours :

[en cours]


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[FB/ 4 mois] Karakuri, l'assaut ![Partie 1/2]

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