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Tokyo cries

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MessageSujet: Tokyo cries Jeu 9 Mai - 22:36

    Tokyo Island, sur South Blue. Une île sans histoire, avec des habitants très particuliers: ils ont tous le teint jaunâtre ainsi que des yeux bridés. Ils se font appeler les Japonè, mais en réalité, tout le monde les traite de Face de Citron, ce qui les énerve. Et un Japonè énervé n'est pas à sous-estimer puisque les bestiaux sont doués pour les arts ancestraux du combat, et du sabre. Mais sur ce domaine, un peuple les surpasse... Les Samouraï de Wa no Kuni. Et notre héros d'aujourd'hui en est un. Un vrai de vrai, depuis sa haute stature jusqu'à son charisme, en passant par sa tenue traditionnelle et son sabre à la ceinture. Son nom? Shinmen Takezo, du village de Miyamoto. Son pêché mignon? Les femmes et l'alcool. Et comme les Japonè sont réputés pour leur Saké particulièrement goûtu, il est tout naturel qu'il ait voulu visiter cette île. Pour s'y rendre, puisqu'il s'aventurait sur West Blue auparavant, il avait emprunté l'une de ces barges de transport qui amenaient les gens sur Red Line. Pendant l'voyage, il avait fait des choses avec deux minettes en même temps, c'était plutôt sympathique ma foi. Aussi, il s'était disputé avec l'un des maris, et le pauvre homme avait malencontreusement fini à l'eau. Enfin bon, en bon seigneur, Takezo avait sauté à l'eau et l'avait remonté, puis ils avaient bu des coups ensemble. Ensuite, une fois que l'époux était soûl, il était retourné culbuter les deux donzelles. Vraiment une belle vie que la sienne, il ne regrettait pas d'avoir bougé de son île natale où la rigueur et le code du Bushido régnaient en maître. Il s'y pliait pour tout le reste, mais les femmes et l'alcool c'était sacré, sa sainte trinité moins un. Sinon, rien de notable à raconter.

    Dès son arrivée sur Tokyo Island, notre bon héros avait été surpris: voir tous ces types qui semblaient malades de la jaunisse, c'était rigolo. Mais peu désireux de s'attirer des ennuis, il n'avait rien dit et avait commencé à avancer, traînant ses sandales usées sur le sol pavé des docks. South Blue oblige, il faisait plutôt beau, et il avait donc largement ouvert son kimono sombre, révélant sa musculature agréable aux yeux des minettes, ses cicatrices ajoutant un côté mystérieux, voir sexy aux yeux de certaines fétichistes. Sa barbe de trois jours et sa longue chevelure dénouée en faisaient l'archétype du guerrier expérimenté qui plantait aussi bien ses ennemis que les jeunes filles. En plus, son style vestimentaire s'accordait bien avec celui des habitants de Tokyo Island (selon une légende, cette île avait été fondée par un samouraï qui en avait fait son fief il y a très longtemps), et on ne l'agressait pas trop. Sur certaines îles, on lui avait demandé de ranger ses sabres, ou même de porter un manteau... Ha ha ha, un manteau! Il en avait de bonnes, ce monde. Arpentant tranquillement les docks, il finit par se rendre dans un bar qui avait l'air plutôt intéressant, avec un nom à coucher dehors (en fait, le bar s'appelait Akouchédeor). L'ambiance à l'intérieur était cosy, et les hôtesses étaient charmantes, avec leur maquillage évoquant des poupées de porcelaines, leurs cheveux sombres parfaitement lisses, et leur kimono fleuri plutôt décolleté. Et il y avait du monde, donc l'endroit devait être pas mal. Takezo entra donc, s'installa sur un coussin devant une table basse, et une serveuse du nom d' Otsu s'approcha de lui, demandant à l'honolable (les Japonè avaient du mal avec les r) client sa commande.

    Commençant à tisser la toile de l'amûûûûr, Takezo flatta d'abord la jeune femme sur sa beauté qui était telle que même un coucher de soleil semblait fade à côté, puis demanda une bouteille du meilleur Saké. La petite Otsu rougit puis partit en hâte chercher la commande. En attendant, notre samouraï zieuta la pièce, se grattant négligemment la barbe. Il y avait de tout dans ce bar: des hommes d'âge mûr qui buvaient sans doute un coup après le travail, des marins musclés et pas japonè, des loubards en kimono blanc avec des coupes étranges (des sortes de banane sur le crâne... C'était un concept), et un type tout en noir, pas Japonè non plus. Les loubards remarquèrent que notre guerrier les observait, et ce dernier leur adressa un petit signe avec un grand sourire, avant de se tourner vers le comptoir: Otsu arrivait, avec le précieux nectar. Elle s'inclina, révélant une jolie paire sur laquelle Musashi loucha en toute discrétion, puis lui servit une coupelle. Il la remercia en Japonè (il y avait des similitudes avec la langue des Samouraï), la complimenta encore sur son regard si envoûtant, et elle fila en rougissant et se cachant le visage. Alors que notre beau gosse commençait à siffler tranquillement sa coupe de Saké, les loubards à la banane se levèrent et commencèrent à l'accoster, leur chef, un type relativement gros, s'asseyant sans gêne face au samouraï, faisant trembler la table et menaçant de renverser le Saké. Il prit la parole d'une voix traînante:


    - Dis donc, gaijin, tu fais le malin pour un étlanger. Je n'sais pas qui t'a pelmis de dlaguer Otsu, mais je clois que tu sais pas qu'elle est à moi. Si tu me donnes ton sable, j'te laisse paltil entier p'tit bonhomme.
    - A toi? Laisse-moi rire, gros. J'crois pas que ton nom soit écrit sur elle, mais bon, s'il est aussi gros qu'tu l'es, il ne tiendrait pas sur cette minette. Et quand à mon sable, désolé mais nous n'sommes pas sur une plage mon glos!

    La touche finale. L'autre était déjà bien énervé quand Takezo avait mentionné son nom, mais imiter l'accent Japoné et s'en moquer fut le coup de poignard en plein cœur, et le costaud se leva brusquement, envoyant son poing vers le visage de notre héros. Celui-ci esquiva en se jetant d'un bond rapide sur le côté, mais sa maladresse légendaire fit son taff: il entraîna le pied de table, et sa bouteille se brisa au sol, répandant du bon saké. Il soupira, et se pencha, essayant de sauver le précieux liquide, ignorant totalement le gros balourd qui était venu lui faire la conversation. Bien sûr, le type le prit mal, et envoya un nouveau coup, espérant peut-être surprendre Musashi, ou même lui faire mal. S'il était maladroit en tout, Takezo était un expert dans le maniement du sabre: il dégaina Nobunaga, et balança un slash oblique, tranchant net la main d'attaque du type à la banane, et le gratifiant d'une estafilade oblique sur le torse. L'autre commença à saisir son moignon, comme pour épancher le sang. Muda muda (Inutile en Japonè/Samouraï, ndlr), soupira notre homme, avant de rengainer et de dire avec un grand sourire que le gros avait mis le doigt là où il ne fallait pas, et de rire à gorge déployée parce que sa blague était énorme. Exactement l'inverse du cerveau du manchot nouvellement formé. Et comme il l'avait dit à voix haute, les autres loubards commencèrent à avancer vers lui, l'air bien zehef...
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Jeu 9 Mai - 23:51





Une île étrange !


Alors que je venais à peine d'arriver sur la "Mer Bleue", depuis une semaine déjà, je me sentais déjà comme quelqu'un de différent des autres, je me sentais extrêmement mal et la première chose que je désirais était de m'en aller au plus vite. J'étais dans un endroit que je ne connaissais pas, avec des personnes aux physiques différents et assez marrants lorsqu'on y repensait. Tous les habitants avaient le teint jaune, mais alors vraiment jaune, leurs teints avaient la couleur de ma pisse et encore je pense que même ma pisse paraît moins dégueulasse qu'eux. Ils avaient aussi une face toute écrasée me faisant à un fruit qu'une vieille dame m'avait donnée lors de mon arrivée sur la "Mer Bleue", elle m'avait donnée quelques informations sur le monde mais rien de bien croustillant, bien que cela restait de même utile. Elle m'avait dit que ce fruit se nommait le "citron" et m'en avait fait goûter un petit peu. A la première bouchée, je faillis m'étouffer à cause de l'acidité de la chose, elle me prévenait alors qu'il fallait faire attention que dans une certaine île qu'il ne fallait jamais comparer les habitants avec ce fruit, sinon c'était la mort assurée.

Donc c'était ça, l'île où il ne fallait jamais comparer ses habitants avec des "citrons", elle m'avait même donnée le nom de cette île, si je me rappelais bien, elle se nommait Tokyo Island. Le nom était bizarre lui aussi, m'enfin je n'allais pas m'arrêter à ça prêt, j'avais décidé de me faire discret lors de ce passage sur cette île et j'allais l'être c'était certain, mais là j'avais faim alors je me décidais à aller manger un bout. Arrivé dans un certain établissement, je réclamais un peu de viande et un verre de lait, la personne qui était censée me servir n'avait pas l'air de comprendre un traître mot de ce que je racontais et me fit signe pour que j'aille m'asseoir. Après un bon quart d'heure, un homme qui ne ressemblait pas du tout à ceux que j'avais pu croiser sur cette île auparavant fit son apparition, il était vêtu d'une sorte de kimono violet laissant voir son torse et il avait un sabre accroché à celui-ci, sa tête quant à elle ne me revenait pas, je sentais son vice depuis son entrée. Il parlait à la serveuse et je ne comprenais pas un seul mot de ce qu'il balbutiait, j'en avais marre, déjà que ça faisait plus de vingt minutes que j'attendais, en plus cet homme qui venait à peine d'arriver avait eu le droit d'être servi avant moi.

Soudain, alors que j'allais partir me plaindre auprès du patron, une sorte de bagarre éclata, un homme avec une coiffure en forme de banane qui faillit m'arracher un fou rire venait d'arriver sur la table de l'homme en violet, peut-être que lui aussi ne trouvait pas ça normal d'être servi après quelqu'un qui venait juste d'arriver mais de là à aller agresser le client. Après cela tout se passa très vite, un échange de mot que je ne comprenais entre la "Face de Citron" et le client, puis d'un coup la table se renversait et une main fut coupée, la vue du sang fit soulever quelques exclamations d'horreur et de stupeur mais moi, je reprenais mon sérieux, pourquoi lui avait-il coupé la main ? C'est vrai, peut-être que "Face de Citron" n'aurait pas dû l'agresser mais de là à agir ainsi, c'en était trop. Je voyais aussi que aux regards que lançaient les compagnons de "Face de Citron" à l'inconnu qu'ils souhaitaient se battre, je me devais de les en empêcher, il courrait droit vers une mort certaine. Je me mis alors entre le groupe et l'individu qui avait tranché la main de 'Face de Citron".

-Je m'occupe de lui, restez en dehors de tout ça.

Je lui fis signe de venir dehors et j'ouvrais la marche, je dégainais mon sabre banal et je l'attendais, devant l'établissement qui ne m'avait même pas servi à manger. C'est dommage que j'ai à me battre le ventre vide.





Dernière édition par Azuma le Dim 26 Mai - 12:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Ven 10 Mai - 0:36

    Le sabre de Musashi avait fendu l'air et les chairs, et fait régner le silence tel le marteau d'un juge. Un instant après, la chape de mutisme avait été déchirée par le fracas d'une bouteille sur le sol. La petite Otsu avait lâché son plateau, brisant encore une autre bouteille, tandis que le barman avait sorti un fusil de derrière son comptoir, qu'il braquait vers notre sabreur. Celui-ci, indifférent à tout ça, continuait de rire, encore amusé par sa blague sur le doigt du loubard. Les camarades de ce dernier voulaient d'ailleurs vengeance, puisque notre héros avait fait couler le sang de la fratrie. Soit. Takezo cessa aussitôt de rire, et posa sa main sur la lame de Nobunaga. Pas besoin de wakizashi contre ces types-là, son Itto-ryu suffirait. D'autant qu'ils avaient tous l'air patauds et lourds, aussi bien physiquement et moralement. Comme disait un dicton populaire, ils devaient être finis à l'eau des nouilles. Ou bien maman les avait belcé tlop plès du mur. Oups, le samouraï avait encore parlé à voix haute. Alors que le type à une main était par terre à pleurer en position fœtale, et que l'un des emplafonnés à la banane sortait un bokken de sa ceinture, le gars tout en noir de tout à l'heure s'interposa entre notre héros et ses proies du jour. Il les arrêta, se réservant Musashi. Oh oh, intéressant... Un chevalier blanc (#WhiteKnight #Izayoi) tout de noir vêtu? Ce monde réservait décidément bien des surprises! Enfin, il avait l'air d'avoir un peu plus de potentiel: ses yeux brûlaient d'une détermination presque impressionnante... Et Takezo n'était pas facile à impressionner. La dernière fois qu'il avait été impressionné... C'était par la taille des seins d'une certaine Nancy, la patronne d'une auberge avec qui il avait couché pour éviter de payer ses consos. Enfin bref, le gars tout de noir vêtu l'invitait dehors pour régler ça. Il réclamait un show, il aurait un show.

    Il faisait banal, comme ça, avec ses cheveux assortis à ses vêtements et son air tranquille, mais comme le disait l'adage "Méfie-toi de l'eau qui dort". Le type qui l'avait inventé devait sûrement être rond comme une queue de pelle, puisque l'eau ne dort pas. Ou alors c'était trop métaphorique. Les métaphores, c'est bien joli, mais quand un interlocuteur ne les saisit pas, c'est pas top, donc le samouraï était un peu fâché avec ces figures de style. Enfin bon, avant de rejoindre le petit chevalier blanc dehors, il avait à faire: il s'approcha d' Otsu, s'excusa poliment en s'inclinant et susurra à l'oreille de la jeune femme ce qu'il allait lui faire si elle le désirait. Rien de trop osé, rassurez-vous, et la demoiselle rougit, avant de se cacher le visage derrière le plateau. Ensuite, le guerrier s'avança vers le comptoir, s'excusa également auprès du barman, et lui jeta des piécettes, pour qu'il puisse payer les dégâts. Son dernier pirate lui avait rapporté bonbon, donc il avait de la marge. Il paya aussi pour une autre bouteille, et s'en empara, en sifflant une bonne gorgée, avant de claquer la langue avec satisfaction. Ensuite, il retourna vers les loubards, groupés autour du blessé. Il leur tendit une bourse, et leur conseilla de ramasser sa main et d'aller voir un bon médecin. La coupure était nette, donc peut-être que quelque chose pourrait être fait, et au pire il fallait vite que sa plaie soit nettoyée et cautérisée avant qu'il ne se vide de son sang et ne meure du choc hémorragique, ou qu'elle s'infecte et qu'il faille tout couper. Il haussa les sourcils de manière équivoque ( ) devant l'air surpris des loubards, puis commença à avancer vers la sortie. Il avait bon cœur, notre Musashi. Il aimait bien se moquer plus que de raison, et faire couler le sang d'innocents ne lui plaisait qu'à moitié. Là, il s'était laissé emporter... Mais il avait gagné un adversaire de valeur, worth it.

    Il passa donc la porte en buvant une nouvelle gorgée du Saké Japonè, vraiment excellent au passage, et fit face à l'homme en noir dans l'allée désertée. Par les fenêtres des maisons environnantes, les gens jetaient des œillades, sans doute avides d'action. Takezo prit une nouvelle gorgée, puis s'adressa au protecteur de la veuve, de l'orphelin et des délinquants:


    - Et bien, Kuro-dono, quelle grandeur d'âme! Finalement, les chevaliers blancs ne sont pas toujours ceux qu'on croit.... Tu veux un coup? Non? Enfin bon, j'vais t'faire l'honneur d'un duel judiciaire, mais avant deux petites choses: les sabres dans le dos, très mauvaise idée. Là tu as déjà dégainé donc ça ne gêne pas, mais pour le sortir du fourreau, vu l'articulation du bras humain, tu dois forcément t'y prendre à plusieurs reprises, ce qui laisse un temps précieux à l'adversaire, un temps souvent suffisant pour que tu y laisses des plumes. A la taille, tu peux dégainer et frapper dans la foulée. Mais bon, c'est un conseil d'ami, et tu ne dois pas me prendre pour un ami... Enfin, c'que j'ai fait ne doit pas y donner de coup de main HA HA HA HA! Et aussi, j'aimerais bien connaître ton nom, Kuro-dono: pour ma part, j'suis Shinmen Takezo, mais tu peux m'appeler Musashi!

    Notre beau gosse décida de damer le pion à l'autre et de prendre l'offensive: tout en prenant une impulsion du pied gauche, pour porter son bras droit au devant de son corps, il dégaina Nobunaga, et opta pour une forme simple d'attaque: un Uke Nagashi Hidari inversé. C'est à dire que dans la foulée de son mouvement de dégainage, il envoya un violent coup en diagonale, d'une main, du flanc droit de son opposant vers son épaule gauche. Il marqua une pause, pour assurer ses appuis, et sans s'inquiéter d'avoir touché ou non, il pivota sa main droite sur le manche de son sabre, le saisit de la gauche, et attaqua d'un Uke Nagashi Migi, tranchant de l'épaule droite vers le flanc gauche. Enfin, il envoya un coup de sa voute plantaire gauche vers l'endroit où se trouvait l'estomac de l'autre au début de son assaut, en profitant pour jeter tongs et chaussettes: il préférait se battre pieds nus, d'autant qu'en plus les pavés étaient lisses. Vu comme ses sandales étaient usées, c'est presque comme s'il était pied nu, mais sentir le grain du sol l'aidait à assurer ses appuis.
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Ven 10 Mai - 1:42





Un adversaire talentueux !


J'attendais patiemment dehors la personne qui m'avait foutue le plus la haine depuis mon arrivée sur la "Mer Bleue". J'étais contre l'injustice et ce type venait de tout simplement faire preuve d'injustice à l'égard de la pauvre "Face de Citron" qui, la dernière fois que je l'ai vu, était en train d'appeler sa maman dans une position assez embarrassante, une position que je ne pourrais jamais adopter même si l'on me tranchait tous les membres, bien que je pense que je serai obligé dans ce cas-là, vu que je n'aurai plus aucun appui. Malgré toutes ces pensées néfastes qui empêchaient ma concentration d'avant-combat, je trouvais le moyen de retrouver mon calme en pensant à autre chose : mon sabre. Oui, si je voulais gagner ce duel, je me devais de me rappeler les exercices fondamentaux que je pratiquais avec mon paternel, mais aussi les exercices de "discussion avec le sabre" comme je les appelais, bien que je ne discutais pas vraiment avec ce dernier, je ressentais juste quelques battements, c'étaient les battements de mon cœur qui palpitait car à chaque fois que j'exécute cette exercice, mon cœur palpite. Je pris donc une grande inspiration et continuait ma petite séance de méditation en attendant l'homme que je devais affronter.

Après plusieurs minutes d'attente, je le voyais sortir, comme si de rien n'était, comme si pour lui je n'étais pas un adversaire de valeur. Pour la première fois de la journée, cet énergumène m'amusait, alors comme ça il me sous-estimait ? Et bien j'allais lui montrer qu'il ne fallait jamais sous-estimer son adversaire. Il se positionnait devant moi en buvant quelques petites gorgées, je réussissais à l'entendre lorsqu'il déglutissait. Malgré mes yeux clos je sentais les regards indiscrets qui nous observaient, surement des timides qui ne veulent pas se faire remarquer en train de regarder un Duel entre deux sabreurs aguerris car oui, sans vouloir me vanter, je me trouvais plus aguerri que la plupart voire même la totalité des sabreurs présents sur cette île et surement lui aussi : la facilité avec laquelle il avait tranché la main de "Face de Citron" en était la preuve. Enfin bref, j'étais toujours dans ma concentration et mon adversaire essayait de me prodiguer des conseils et ceux-ci se révélaient être extrêmement bons, même si j'avais déjà la parade et que j'avais déjà pensé au fait que mes articulations ne me permettaient pas de dégainées en une fois mes sabres. Il avait peut-être trouvé mon point faible, mais cela ne signifiait rien pour moi, car j'avais déjà une parade toute prête et puis, de toutes façons, j'avais déjà dégainé un de mes deux sabres alors ce qu'il disait n'avait aucun sens à mes yeux.

A peine avait-il lancé cette phrase, qu'il m'avait déclaré son nom, qui soit dit en passant était Shinmen Takezo, un nom bizarre même sur cette île bizarre, et qu'il m'ait demandé le mien, j'entendis des bruits de pas qui s'approchaient de plus en plus, je venais de comprendre qu'il était en train de procéder à son offensive et, d'après la cadence des pas j'en concluais qu'il arrivait très vite donc tout naturellement je rouvris mes yeux et je le voyais toujours en train de courir dans ma direction, main sur la garde du sabre, prêt à me tuer. Je me mis en garde et je l'attendais de pied ferme, il commençait par une coupe droite en oblique qui partait de mon flan droit, je fis un pas de recul pour esquiver cette attaque, puis, comme je le pensais, vu l'agressivité dans son regard, que la seconde arrivait juste derrière. C'était exactement la même juste qu'elle partait de l'autre côté, c'est-à-dire de mon flan gauche cette fois-ci, il avait précautionneusement changé de main avant d'attaquer, peut-être voulait-il semer le trouble dans mon esprit. Je mis mon sabre sur la trajectoire du sien et je me fis un peu soulevé en l'air suite à la violence du coup, il n'était pas là pour blaguer c'était sur, puis sans que je ne puisse m'en apercevoir, il me plaçait un coup de paume de pied (un chassé quoi), qui me fit reculer de deux bons mètres. Je souriais suite à ça, cela faisait très longtemps que je n'avais pas reçu une telle frappe, il en profitait pour retirer tout ce qui l'encombrait, c'est-à-dire ses sandales et ses chaussettes, des artifices qui semblaient le gêner, je retirais moi-même mon manteau et je mettais en avant son conseil, pour lui montrer qu'il m'intéressait et je plaçais mes sabres au niveau de ma taille et me préparais moi aussi pour l'offensive. J'arrivais sur mon opposant en soulevant un nuage de sable avec ma lame, puis j'utilisais une de mes techniques favorites.

Ittoryuu Iai : Ryû no Odori
Spoiler:
 

J'enchaînais et je me fichais bien de savoir s'il les esquivait ou non, mais comme je suis quelqu'un de généreux et que je rends toujours ce que l'on me donne je décidais à la fin de mon offensive de lui balancer un bon coup de pied dans l'abdomen afin de ne pas faire de jaloux.


Dernière édition par Azuma le Dim 26 Mai - 12:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Ven 10 Mai - 12:59

    L'autre se débrouillait pas trop mal. Cela faisait bien longtemps que les coups de notre héros n'avaient pas été parés si aisément. Depuis qu'il croisait le fer avec Kôjirô, en fait, et plus récemment depuis sa bataille avec Ittô Itosaï. De bons souvenirs. Enfin, son coup de pied était quand même passé, et il avait pu jauger la force de son adversaire lors de sa parade: notre samouraï devait être un peu plus puissant (l'avantage de la taille et de la corpulence) et, surtout, le sabre de l'autre était d'un moins bon niveau. Malgré ses origines modestes (obtenu de la part d'un clochard en échange d'un coup à boire), le katana de Takezo était tout de même une des cinquante meilleures lames de ce monde. Un diamant sorti de la merde, en quelque sorte. Un diamant tranchant qui lui avait sauvé la vie un sacré paquet de fois. Après cet assaut, Kuro-dono n'avait rien dit, ne révélant même pas son nom. Et bien, pas très sympa de sa part. Par contre, il abandonna son manteau et déplaça ses fourreaux à sa taille. Écouter un ennemi... Ce petit gars avait du cran. La main sur ses sabres, le chevalier blanc se concentra un instant, et fila à l'attaque, soulevant un nuage de poussière avec sa lame. Raté, p'tit gars: Musashi avait vu bien pire, et il ferma les yeux, se fiant à son ouïe. Dans la foulée du mouvement, un coup ascendant.

    Le samouraï porta Nobunaga au devant du coup, à l'horizontale. Il posa sa paume sur le plat de son sabre, et accompagna l'ascension de la lame de son opposant, tout en se déportant en arrière. Pas touché. Ensuite, l'autre frappa vers le bas cette fois, et notre beau gosse esquiva à nouveau d'un pas en arrière. Coup vers la gauche en biais, repoussé par une touche de sa lame. Enfin, un large coup horizontal vers la droite. Takezo s'y attendait, et envoya un puissant Sassen à deux mains, frappant lui de la droite vers la gauche. Les deux lames s'entre-choquèrent, projetant des étincelles et troublant le silence d'un crissement. Par la fenêtre du bar, le patron et Otsu regardaient avec avidité, cette dernière mâchouillant l'une des ses mèches entortillée autour de son doigt, tout en mangeant le samouraï des yeux. Hé hé, il allait pouvoir tirer son coup. Mais Kuro-dono n'en avait pas fini, et tenta lui aussi un coup de pied. Reprendre les attaques de son adversaire, c'était bête. De sa main gauche libre, notre héros bloqua le pied de l'autre, et le repoussa en arrière tout en faisant un bond, remettant quelques mètres entre son opposant et lui. Ensuite, le porteur de Nobunaga retira la bouteille de sa ceinture, la déboucha, la leva vers la serveuse avec un grand sourire, la demoiselle rougit, Musashi but une gorgée, et soupira de contentement. De leur côté, les loubards étaient sur le pas de la porte, soutenant leur camarade manchot, n'osant pas franchir le duel. D'un signe de tête, Takezo leur ordonna de partir, et ils s’exécutèrent rapidement. Notre samouraï, tenant son sabre de la main droite, parla de nouveau:


    - Pas très bavard, Kuro-dono: tu sais, le style petit brun taciturne était à la mode il y a des années, maintenant c'est fichu. J'me souviens pas avoir entendu ton patronyme, ce serait dommage que je ne connaisse pas le nom d'un gars de ta trempe: si j'perds, j'pourrais pas te retrouver pour une vengeance. Enfin, faut que j'perde, et c'est pas gagné, hu hu hu.

    Il y avait deux types d'adversaires: ceux qui tombaient dans les provocations, et les autres. Par exemple, le gros lourd de tout à l'heure faisait partie du premier type, c'est pour ça qu'il avait attaqué avec toutes ces ouvertures et que notre joli cœur n'avait pas résisté à l'envie de frapper. Par contre, le chevalier blanc vêtu de noir semblait plus calme, et ne cédait pas à la provocation: il avait de la rigueur, il croyait en sa lame. Très similaire à Musashi pour le code de l'épée, maintenant, il suffisait juste qu'il se détende à côté et ça serait parfait. Peut-être qu'il verrait avec Otsu si elle n'avait pas une copine pour que le p'tit gars tire son coup. Enfin bon, le samouraï inspira, expira et raffermit sa prise sur son sabre: son regard avait changé. Il allait la jouer comme l'autre, et ne plus dire un mot. Comme ça, son adversaire verrait comme c'est chiant! Le guerrier de Wano fila sur son adversaire, tenant Nobunaga à une main, et se pencha vers l'avant, abaissant son centre de gravité et réduisant les zones de son corps pouvant être touchées. Il utilisa la forme la plus basique de son style, le Sassen, et trancha au niveau des genoux, de gauche à droite. Il se redressa rapidement, saisit son sabre à deux mains, et envoya un estoc vers la gorge de l'autre. Nouveau pas en avant, puisque l'autre aurait sûrement cherché à esquiver vers l'arrière, Nobunaga toujours tenu à deux mains, et violente tranche descendante, visant à trancher le crâne en deux: le Brise-casques. Voilà ce que donnait Takezo à son meilleur niveau.
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Ven 10 Mai - 14:43





Un guerrier unique !


Et bien, cela faisait très longtemps qu'on ne m'avait pas autant surpris, ce Shinmen était vraiment plein de ressources. Il avait réussi à contrer ma technique avec son ouïe, seulement avec son ouïe, il avait fermé les yeux lorsque j'avais envoyé du sable avec mon sabre, ça c'était une réaction que je n'aurai pas pu prévoir même dans tous mes plans. Cet homme était bizarre, il était de loin le plus fort de tous les adversaires que j'ai eu à rencontrer depuis mon arrivée sur la "Mer Bleue" et de loin, en même temps cela ne faisait qu'une semaine que je venais d'arriver et je rencontrais déjà un personnage avec qui je pouvais utiliser ma deuxième lame, ma plus puissante lame : "Kurayami no Shiro". Ce qui m'avait le plus choqué lors de mon offensive était que mon coup de pied n'était pas passé, cela me prouvait à quel point il était concentré, il avait contré en bloquant ma jambe et en me repoussant avec un bond en arrière, remettant un peu de distance entre nous deux. Puis soudain, comme pour marquer une pause, Takezo sortit sa bouteille et la leva en direction de la serveuse de tout à l'heure, puis il en but une gorgée et soupira dans la foulée. Moi, pendant ce temps-là, je rengainais mon sabre banal pour sortir ma lame "Kurayami no Shiro" lentement, pour en même temps recommencer l'exercice de la "discussion avec le sabre" pour augmenter mes réflexes et mes sensations, cela m'aiderait surement.

Après m'être suffisamment concentré, car je l'étais déjà énormément depuis le début de ce combat, l'homme qui me faisait face ne devait pas être pris à la légère et si je me déconcentrais ne serait-ce qu'un court instant cela pourrait être fatal. Je reportais alors mon regard sur ses mouvements, il ne s'intéressait pas à moi pour le moment, il fit signe aux compagnons de "Face de Citron" de dégager avec lui, ce qu'ils firent sans hésiter. Je voyais la petite serveuse faire des trucs bizarres avec ses cheveux et le patron de l'établissement regarder fièrement ce combat, comme si c'était une gloire qu'un tel Duel ait pris forme dans son établissement, puis le sabreur m'adressa de nouveau la parole en m'indiquant que ce n'était pas très sympa de ne pas lui avoir indiqué mon nom tout à l'heure. Oh flûte, j'avais oublié de le lui dire car nous étions en plein combat, j'allais me rattraper en le lui donnant maintenant, il enchaînait en disant qu'il en aurait besoin pour me retrouver si jamais il perdait, pour enchaîner avec un petit jeu de mot.

Je m'app...

A peine avais-je eu le temps de commencer une phrase qu'il se trouvait déjà à côté de moi, avec un regard beaucoup plus sérieux qu'au départ, il commençait à peine à y aller à fond, pour seule réponse je durcissais moi-même mon regard et la poigne que j'exerçais sur la garde de mon sabre pour éviter qu'il ne me désarme. Il fonçait dans ma direction en rabaissant son centre de gravité, pour éviter de se faire contrer surement. Arrivé à ma hauteur, il tentait de me trancher les genoux, pas de chance pour lui j'avais lu son coup et j'avais déjà dégainé mon sabre banal que je plantais dans le sol pour éviter que sa manœuvre n'aboutisse. Ensuite il se redressait rapidement pour essayer de m'envoyer un coup d'estoc, je contrais en mettant un grand coup sur la trajectoire de celui-ci et je reculais dans le même temps pour éviter à avoir à me battre de trop près et, comme si il avait lu mes mouvements il s'approchait de moi en faisant un pas en avant et en abattant son sabre en direction de mon crâne, je mis le mien opposition en appuyant avec ma seconde main sur la garde de celui-ci. Dans cette position je forçais pour repousser son sabre et lui mettre un petit croche-pied pour reculer de deux pas en n'oubliant pas de récupérer mon sabre banal.

Eh face d'abruti, j'étais en train de parler quand tu m'as attaqué ! Et puis, si tu veux connaître mon "patronyme" c'est Azuma ! Azuma tout court !!

Maintenant qu'il connaissait mon "patronyme", je repartais à l'attaque, mais cette fois-ci je ne le sous-estimais plus du tout, j'y allais avec mes deux sabres et j'étais prêt à en finir, mais vu son niveau il allait être compliqué de le terminer en une seule attaque et j'arrivais donc rapidement au corps-à-corps. A bonne distance je commençais à balancer mes sabres de manière à lui faire croire que j'avais céder à l'énervement et que j'avais perdu ma concentration, bien sur tout cela n'était n'était fait que pour le distraire et pour placer une de mes techniques à deux sabres. Je continuais donc jusqu'à ce que la sensation que j'avais quand je frappais se faisait moins présente, c'était bizarrement expliqué mais à ce moment-là, même si je n'avais rien ressenti de particulier, même un frisson était suffisant, j'attaquerai. Soudain, ce frisson, je le sentis, c'était le moment, j'inspirais un bon coup et mon regard changeait, j'étais à fond.

Nittoryuu Iai : Ryû no Ikari
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Voilà, je commençais à reprendre mon sérieux et à donner tout ce que j'avais, mes coups fendaient l'air et étaient extrêmement dangereux, contre un adversaire pareil j'utilisais le tranchant de ma lame, ce serait lui ou moi et il n'y aurait pas d'autres alternatives. J'enchaînais alors les coups de manière gracieuse et en même temps d'une grande violence. J'arrivais au corps-à-corps je pris une position basse pour entamer une nouvelle technique.

Nittoryuu Iai : Ryû no Hikokuchi
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Ven 10 Mai - 15:10

On ne touche pas au restaurant ! Bordel de merde !

Tokyo Island … L’île qu’était souvent appelée la face de citron géante. Pourquoi ? Car leurs habitants, sont de petits hommes, bridés au teint jaune comme l’agrume ! Bien entendu, comme dans la plupart des relations humaines. On ne donne pas un surnom aussi désobligeant pour le plaisir. Et oui ! Ces personnes-là n’étaient guère aimées par les pays alentours. Pourquoi ? Tout simplement, car ces japonés sont doués dans plein de domaines. Que ce soit ceux du sport, du sabre, du commerce (ils ont même la tendance à s’infiltrer dans des domaines financiers particulièrement difficiles d’accès), de la vente d’arme et de drogues illégale … (avec leur puissante mafia) Bref, s’il y a bien un peuple doué dans plein de domaines, c’est bien le leur. Bref, cela faisait quelques jours, que je venais d’atterrir sur cette île (façon de parler, peu de choses sur cette Terre, peuvent arriver à soulever mon lourd corps). J’y étais venu selon recommandations de quelques-uns de mes amis qu’il me restait de mon ancien boulot, boxeur professionnel. Après quelques soirées bien arrosées. J’étais couché dans mon lit. Je n’avais qu’un seul habit sur moi, mon caleçon noir avec des bandes blanches. J’étais réveillé par quelques mouettes rieuses, qui avaient élu domicile au balcon de ma chambre d’hôtel. Malheureusement pour moi, cela ne se fit pas dans la douceur d’une grasse mat’, mais bien avec un putain mal de tête. Visiblement, c’était la conséquence d’avoir bu autant de bouteille de liqueur, la semaine qui venait de se terminer. Néanmoins, en ça, je voyais un bon point ! Mon corps résistait encore bien à ce traitement, étant donné qu’après toutes ces soirées, mon estomac n’avait rien re-jeté et ma chambre était toujours aussi propre, même si les bouteilles, canettes et boîtes à pizza commençaient à s’y entasser. Après m’être levé d’une lenteur proche de l’escargot, je m’hydratais un peu la bouche avec quelques gorgées d’eau, avant de m’habiller comme d’habitude, avec mes habits de militaires, ainsi que ma magnifique ceinture de champion de boxe, que j’avais gardé avec moi, depuis que j’avais quitté ce domaine-là. Bien entendu, comme j’étais un gros, radin, je ne voulais pas payer cette chambre d’hôtel miteuse. Alors, je laissais juste un léger pourboire sur le lit, histoire de payer la femme de ménage, quand elle passera. Ensuite, j’ouvrais la fenêtre et sautais du premier étage. Une fois, que je fus de retour sur le plancher des vaches. Je recherchais un petit restaurant où cassait la croute, comme j’avais faim comme toujours. Après quelques minutes de recherche, je tombais sur un asiatique. Vu l’échoppe, c’était plus un bar à sushi qu’autre chose. Connaissant quelques-unes des spécialités du coin. Je décidais de prendre un rouleau de printemps taille XXXXXL, soit un truc de 70 centimètres de long pour 7 de diamètre. Bien entendu, pour ne pas changer, je le mangeais avec quelques verres de saké, tout en le trempant dans une sauce salée, afin de mieux le faire passer. Alors que j’allais en recommander un autre. Un homme entrit dans l’échoppe où j’étais et criais cela :

Il y a encore des gaijins qui vont de se battre chez Ching Chaing Chong !

Affolé par cela, le gérant de l’échope où j’étais, se tournait vers moi, avec son grand sourire et son accent de japoné, il me dit cela :

S’il vous plait monsieur ! Sauvez le restaurant de ce type ! Et sur ma vie, je vous payerai un mois de denrées chez moi !

Content de cela … Alors qu’il ne sachait pas à qui, il s’adressait. Moi, le démon de la bouffe ! J’acceptais allégrement son offre d’un simple hochement de tête. Et on partait avec la face de citron à la grande voix, à la recherche de ses individus. Alors que je pensais que c’était à 2 ou 3 minutes de marche, cela ne nous fallut que 30 secondes maximum. Alors que les deux épéistes allaient se jeter dessus, je leur lançais cette petite phrase :

Oï les deux ! C’est pas bien de jouer dans un endroit où on peut bouffer !

Ah la bande de connards ! Ils ne m’avaient même pas écouté ! Ils allaient me le payer ! Voulant leur montrer qui était le plus fort ! J’optais pour une solution extrême, en libérant la totalité des tuyaux de mon masque. La première chose que je ressentis en faisant ça, n’était pas une immense puissance, qui envahissait peu à peu mon corps. Mais une douleur plutôt grande, celle-ci était due au manque de tranquillisants. Et oui ! Lorsque je portais mon masque, on pouvait dire que j’étais sevré, maintenant, ce n’était plus le cas. Cependant, ce mal-être ne s’attardât pas. La drogue de force qu’il y avait dans mon corps, commençait à agir. Ces premiers effets furent de restreindre toutes les douleurs, dont souffraient mon corps, pendant un cours moment, qu’elles soient grandes ou petite. Après, cela fut suivi par une augmentation de mon rythme cardio-vasculaire. Mon cœur passait la barre des 120 maintenant. Bien entendu, quand ce dernier fait ce travail-là, les poumons doivent suivre. A cause de ces deux phénomènes-là. On voyait ressortir quelques-unes de mes veines et mes muscles étaient beaucoup mieux irrigués qu’avant. De plus, ils avaient tendance à grossir, accentuant ainsi mon look de bodybuilder. Étant donné que mon corps faisait un gigantesque effort. Ma température corporelle augmentait, afin que les enzymes fassent leur travail. Cela avait comme conséquence de me faire devenir tout rouge et de me faire transpirer à grosse goutte.

La première chose que je fis, n’était pas de foncer sur un ennemi. Non, ceci était presque trop intelligent pour ce mode-là. Mais comme un sumo, je tapais du pied, histoire de montrer ma force ! Après cela, je poussais un bon brame, afin de faire fuir les plus faibles et de signaler ma présence. Néanmoins, encore une fois, ils n’étaient pas du tout impressionnés et continuait de combattre, telles les brutes qu’ils étaient. Énervé par cela, mon corps sous contrôle, fonçait dans le tas. Avec de puissants et grands pas, ma vitesse était relativement élevée. En plus, on ne pouvait pas me louper. En faisant autant de vacarme, même un sourd m’aurait entendu. Une fois que je fus assez proche, je m’abaissais et fis un long saut vers eux. Alors que le plus jeune, s’acharnait avec des puissants coups de sabre sur celui qui était habillé en kimono. Je faisais mon apparition. Volant vers eux, une fois qu’il n’y eut plus que deux mètres entre nous, je commençais à baisser mes deux bras, précédemment remonté au-dessus de ma tête. Alors que dans la plupart des cas. La technique du bombardier me servait à tomber puissamment sur ennemi. Mon mode berzeker avait opté sur une technique un peu plus bourrine et moins feignante, il faut l’avouer, car en taper un puis l’autre, c’est relou. Il voulait que chacun de mes avant-bras écrasent la partie entre le visage et la tête de chacun de mes ennemis.

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MessageSujet: Re: Tokyo cries Ven 10 Mai - 20:28

    Décidément, ce petit gars en noir ne payait pas de mine, mais il suivait: pendant que notre héros s'humectait le gosier, il avait changé de sabre, en dégainant un qui semblait de bien meilleure facture, et avait monté son niveau d'un cran: bloquant la tranche aux genoux en enfonçant son sabre sans nom dans le sol, il repoussa l'estoc d'un mouvement de sa lame, et para le Kazuki en opposant son sabre à celui de Musashi. L'espace d'un instant, les forces s'affrontèrent, chaque camp cherchant à remporter la victoire, mais Kuro-dono désarma l'affrontement en envoyant un croche-pattes à notre samouraï, qui recula pour l'éviter, stoppant son attaque. Son opposant avait lui aussi pris un peu de recul, récupérant au passage son premier sabre, et faisant désormais joujou avec deux lames. Il interpella notre guerrier, se plaignant qu'il parlait quand il avait attaqué, et que son patronyme (il avait mis l'emphase sur ce mot, c'était peut-être trop soutenu pour un gamin rustre. Après tout, tout le monde n'avait pas le distinguo et le charisme de notre beau gosse.) Enfin bon, il s'appelait Azuma tout court. Très bien, Nin'i no mijikai-dono [Tout court, ndlr], la suite allait être de courte durée (et Musashi ricana intérieurement de sa vanne, il se sentait décidément très inspiré aujourd'hui). L'adversaire chargea, armé donc de deux sabres, et commença à lancer des coups stupides et simples à bloquer.

    Pirouette par-ci, pas sur le côté par là, de temps à autres une touche de Nobunaga pour repousser la lame, le beau gosse s'en tirait plutôt sans trop de peine. Mais peu à peu, les coups de son opposant évoluaient: ils devenaient plus rapides, et moins prévisibles. Takezo aurait pu tenter de le bloquer pour stopper ses attaques, mais c'était risqué, et il préférait attendre de voir si l'autre ne s'épuiserait pas avant. Il esquiva de justesse un coup au visage: le p'tit gars était vraiment sérieux. C'était l'heure de sortir le grand jeu! Il dégaina son wakizashi alors que l'autre cessait ses assauts, se baissait et envoyait ses deux sabres vers le cou de notre chasseur. Ce dernier frappa avec Nobunaga et sa petite sœur, repoussant simultanément les deux assauts de Nin'i no mijikai. Il arma ensuite ses bras, préparant un coup, lorsqu'il remarqua qu'un type qui lui mettait au moins cinquante centimètres dans la vue leur tombait dessus, ses grosses paluches s'apprêtant à les heurter au niveau du visage. Bizarre, la météo n'avait pourtant pas annoncé de chute de gros. En tous les cas, Musashi rengaina son sabre court, et plaça le plat de sa lame des cinquante face à l'imposant poing du costaud, la soutenant à l'extrémité avec sa main gauche. Il souffla sous le choc, s'enfonça un peu dans le sol, mais tînt bon, ses muscles bandés au maximum, et ses jambes tremblant. Il profita de cet instant pour zieuter le nouveau venu: un grand type chauve avec un drôle de masque qui lui cachait le nez et la bouche, et avait un peu une forme de... fundoshi. Après quelques instants, remis du choc, notre guerrier se dégagea, reculant loin du gros d'un bond. Azuma avait l'air de s'en être sorti aussi, et même si le géant bavait comme un bouledogue, notre samouraï lui adressa quand même la parole:


    - Qu'est-ce qui ne tourne pas rond dans ta tête, le bonze? Premièrement, le fundoshi, ça se met sous les vêtements, pas sur la tête. Deuxièmement, ça ne se fait pas d'attaquer les gens comme ça sur un coup de tête! C'est à s'arracher les cheveux, vraiment! Tout en ricanant de ses deux blagues d'affilée, notre chasseur charismatique se tourna vers le gars en noir Hey, Nin'i no mijikai-dono, ce lourdingue cogne dur. Et il a pas l'air de comprendre le langage humain, vu comme il bave. Si on veut s'en sortir, on va devoir unir nos forces.

    Ce gros lourdingue était soit drogué, soit complètement bourré, soit débile de base, mais en tous les cas, il était fort: si Takezo n'y allait pas à fond dès le départ, il s'y casserait les os, et les dents. Il reprit son wakizashi dans sa main gauche, puis fondit tel un aigle vers le chauve, avant de porter sa partie gauche en avant du reste de son corps, et de frapper en diagonale avec son wakizashi et son katana en même temps. Mais il n'avait pas fini: rangeant son sabre court, il passa Nobunaga dans sa main gauche, et entama une frappe oblique, de l'épaule droite vers le flanc gauche du costaud. Sauf qu'au moment où sa lame allait mordre l'épaule, il la lança dans sa main droite, placée plus bas, affermit sa prise, et trancha du flanc gauche à l'épaule droite. Enfin, il saisit sa lame à deux mains, et envoya à nouveau un puissant coup brise-casques. Musashi avait dans l'idée que le grand chauve n'aimerait pas voir son joli fundoshi facial tranché. Ou alors il s'énerverait encore plus et nos héros seraient mal.
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Sam 11 Mai - 0:20





Un colosse !


Je continuais d'augmenter ma concentration et la capacité de mes coups, j'entrais dans une sorte d'état second lorsque j'utilisais cette technique. Oui, un état second car, si cette technique est mal exécutée, je peux mourir tout simplement, un mauvais mouvement et je peux me faire planter ou complètement détruire, tout dépend de l'adversaire en face. J'enchaînais donc les coups, il esquivait les premiers assauts avec aisance mais commençait à ressentir un petit peu de difficultés, certains de mes coups effleuraient ses points vitaux, j'y étais presque mais cette technique était extrêmement éprouvante, je me devais de la stopper. Heureusement que j'avais fait un mini-plan pendant que j'attaquais pour tenter de le distraire, j'essayais maintenant d'atteindre directement son cou pour en finir une bonne fois pour toutes. Je le voyais sortir une sorte de sabre modèle réduit pour me contrer. Tout allait se jouer maintenant, c'était l'assaut final.

Pour arrêter mon assaut, il répondait lui-même en m'attaquant, une attaque avec ses deux armes contre mes deux sabres, qui allait gagner, je pensais que c'était moi. Enfin de compte, il avait eu la réaction parfaite, comme il avait une plus grande force physique, il avait réussi à me contenir avec un minimum de mouvements. Je l'observais, prêt à contenir un de ces assauts encore une fois et à enchaîner, on jouait au chat et à la souris, personne n'arrivait vraiment à prendre le dessus sur l'autre, c'était un combat qui se jouait sur un seul coup, mais qui pourrait continuer des heures durant. Puis, comme si Dieu tout-puissant ne souhaitait pas voir la suite de ce combat, je remarquais une énorme ombre qui commençait à s'abattre alors que mon adversaire commençait à préparer sa prochaine offensive.

Ma première réaction fut de regarder au-dessus de moi et ce que je voyais me laissait sans voix, une sorte de colosse apparut de nulle part écrasait ses bras sur moi et mon adversaire. Je répondais à cette offensive en plaçant mes sabres en forme de croix, pour éviter de me faire écrabouiller. Même si j'avais mis en place cette parade défensive, je n'en restais pas moins complètement dépassé par les événements, je sentais que je m'enfonçais de plus en plus dans le sol, les muscles de mes bras étaient extrêmement mis à l'épreuve tout comme ceux de mes jambes et je les sentais qu'ils lâchaient de plus en plus à cause de la puissance du nouvel adversaire. J'utilisais toute ma puissance pour me créer une ouverture et repoussait le bras du géant, j'avais fait cette manœuvre en même temps que Takezo, qui avait lui-même réussit à se défaire d'un des bras du géant, puis celui-ci adressa la parole au colosse en lui faisant une petite leçon de morale, puis en s'adressant à moi en m'expliquant qu'il fallait qu'on combine nos forces pour pouvoir s'en défaire.

-Ouais, je crois pas qu'on est vraiment le choix, si on est en état on reprendra notre combat là où il était stoppé.

Après avoir dit ces paroles, je commençais à attaquer droit devant moi, malgré la douleur musculaire que je ressentais, j'en avais encore suffisamment dans le pantalon pour ne pas abandonner. Je continuais de courir pour maintenant me retrouver dans son dos, ici je comptais sur Takezo pour créer une petite diversion qu'il avait l'air de mettre en place car il m'avait devancé pour l'offensive, car pendant ce temps-là, j'utilisais ma technique.

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MessageSujet: Re: Tokyo cries Sam 11 Mai - 20:27

Deux hommes contre un esprit fou ! C’est un combat équilibré ça ?


Voili Voilou que je m’étais libéré ! J’étais maintenant hors de contrôle ! Et c’était la merde ! Enfin pas pour moi ! Pour les autres ! Et plus particulièrement, les deux types qui se trouvaient devant moi ! Et oui, les malheureux, ils allaient prendre cher, très cher. La première attaque que je fis, était de foncer sur les deux bretteurs. Après avoir fait un magnifique saut, digne des plus grands ballets sur la glace. J’atterrissais sur mes deux adversaires du moment, avec mes avant-bras devant moi. Avec toute la force que j’avais en moi, ce coup-là pouvait mettre à terre un bon paquet d’hommes. Mais bon, ceux qui étaient en face, enfin en-dessous de moi, avaient du répondant et du courage. Ils stoppaient la masse qui s’abattait sur leur petite gueule avec leurs propres armes. Visiblement, tout comme leurs bras, leurs katanas étaient assez solides pour résiste à cette charge. Cependant, était-ce pareil pour leur corps, qui devait supporter le poids de 240 kilogrammes, que représentait mon organisme ? C’était la question que je me posais ! Car s’ils étaient par terre au second coup ! Mon esprit du berzeker n’aimerait guère cela et irait sûrement faire chier les japonés du coin, causant ainsi un petit drame sur cette île paisible. Bref, au lieu de se plonger dans le futur, revenons dans le présent si vous le voulez. Alors que leurs pieds s’enfonçaient peu à peu dans la route. Les deux hommes eurent le magnifique réflexe de s’écarter au bon moment, peu de temps avant de se faire écraser par mes bras. Et blessures graves morts évitées ! Deux !

Après qu’ils aient discuté pendant quelques temps, afin de se dire, que j’étais trop gros pour un 1vs1vs1 et qu’il fallait s’allier contre moi. Le plus vieux des bretteurs, fonçait sur moi, après un large saut en direction de ma personne. Il descendait juste devant moi, assez proche pour me donner un double coup de sabre, sous forme de X au niveau du torse. Pour arrêter ce coup-là, je donnais un coup de poings au niveau de ses deux armes, afin de les repousser. Certes cela m’avait permis de ne pas crever, mais je m’étais quand même bien blessé la main. Alors que je pensais qu’il avait fini. L’homme réattaquât tout de suite, en me faisant penser à une attaque du haut de l’épaule droite au flanc gauche, il la changeât de main et la fit dans le sens inverse ! (En gros, ce mec-là était un gros casse-burne). Etant totalement surpris par cette attaque, je ne pus faire qu’une seule chose pour éviter d’être découpé en deux, ce fut de reculer ma jambe droite, afin que son sabre ne me tranche que le bas du ventre. Après ces deux attaques, il en fit une troisième. Néanmoins, au lieu de viser mon torse comme il le faisait si bien, c’était ma tête, la cible. Ne voulant pas avoir une aération du cerveau, qui me servait que très peu quand je libérais mon masque. Je reculais ma jambe, qui était la plus en avant, soit la gauche. Cependant, cela me fit tomber dans le piège de l’autre samouraï, qui attendait seulement que je fasse cette erreur-là. Alors que dernière mois, j’entendais deux sabres glissaient entre eux. J’avais peur de me faire décapiter, comme on voyait dans certains bouquins (Et car oui, je suis peut être un boxeur, mais je sais tout de même lire). Je fis un petit saut sur place, afin qu’au lieu, je finisse décapiter et que ma tête roule sur le sol. Je me fis volontairement blesser dans le haut du dos. N’aimant guère la situation d’être coincé entre deux adversaires. Quand, je ré-atterrissais sur le sol, je fis une petite roulade sur le côté, ainsi que quelques pas en arrière. Une fois à quelques mètres de mes ennemis, d’une voix grave et forte, je leur disais cela :

PATHETIQUE ! PATHETIQUE ! PATHETIQUE PETITS HOMMES ! CES CURE-DENTS SONT CENSES ME FAIRE QUELQUE CHOSE ? JE VAIS VOUS MONTRER COMMENT ON LATTE LES GENS !

Et oui ! Quand j’étais dans ce mode. J’étais un peu plus méchant et mon égal était surdimensionné ! Qu’est-ce que vous voulez ! Une personnalité peut vite changer sous l’effet d’une quelconque drogue. Bref, après que j’eus dit ces quelques mots. Je m’écartais de là. Est-ce que je fuyais ? Oh non, une forme aussi enragée, même déçue, n’irait pas voir autre part, sans avoir fini son combat. Alors où allais-je ? La réponse était simple ! Mon corps allait chercher ses propres armes, enfin des nouvelles ! Vu que mes poings ne lui plaisaient guère. Une fois qu’il fut entré dans le bar. Il s’emparait d’une table, qu’il soulevait avec une facilité déconcertante. Et comme on dit, aussi vite rentré, aussi vite ressorti. Une fois dehors, proche de mes adversaires du moment. Je balançais le mobilier sur le plus jeune des épéistes avec force et volupté . Alors que cette table fonçait vers le bretteur. A une vitesse nettement moins rapide. J’allais à la rencontre, de l’homme en kimono, histoire de le taper lui aussi pour qu’il n’y ait pas de jaloux. Contrairement à la dernière attaque que j’avais faite à son encontre, je n’optais pas pour un vulgaire coup de poing, mais bien pour un coup de pied au niveau du ventre. De plus, comme j’avais marché dans la merde plus tôt dans ma journée. Si jamais, le samouraï se prenait cette attaque-ci, il risquait d’avoir une magnifique empreinte de Rangers taille 61 sur le kimono, pour ne pas passer inaperçu dans les rues de la ville. Pendant que ma jambe se précipitait vers son bide. Mon corps fit quelque chose de bizarre, avec sa main droite, il fit un mouvement de gauche à droite avec sa main droite. Je compris ce qu’il voulait faire quelques dixièmes de seconde plus tard ! Pour vous, inculte de la vie ! Je vais vous expliquer ! En gros, ma seconde personnalité voulait troubler le champ de vision adverse avec quelques gouttes de sang, en direction des yeux.

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MessageSujet: Re: Tokyo cries Sam 11 Mai - 22:23

    Heureusement pour Takezo, Azuma avait accepté de mettre en pause leur petite échauffourée en attendant que le cas du géant chauve soit réglé. Même s'il était un samouraï des plus badass, notre héros doutait de pouvoir faire face à un épéiste de son niveau, ou peu s'en faut, et en plus à un grand chauve avec une force de démon. Et, de façon surprenante, les deux épéistes s'en sortaient plutôt bien en équipe: pendant que Takezo s'acharnait devant, réussissant à blesser les poings que le colosse avait porté au devant de son double slash, puis le tailladant au bas-ventre avec sa feinte du changement de main (et vu que l'autre n'avait pas l'air fut fut, elle passerait sûrement à tous les coups), avant de se heurter à son premier échec puisque son Kazuki ne passa hélas pas. Pendant ce temps donc, Nin'i no mijikai-dono s'était glissé dans le dos du grand bonze, et ne lui laissait pas une minute de répit. Il ne vit pas tout ce qu'il se passait, puisque Azuma était beaucoup moins grand et large que leur nouvel agresseur, mais en tous cas le beau gosse discerna nettement le bruit des lames tranchant la chair et du sang inondant le sable. Et bien, cet Azuma pourrait presque être un bon allié dis donc. Il faudrait que Musashi s'enquière de ses projets une fois que le gros serait étalé.... Ce qui n'était pas pour tout de suite, car malgré ses blessures, il commença à beugler, considérant comme pathétiques les deux sabreurs, comparant même leurs lames à des cure-dents, avant de s'ériger en dieu de la guerre, à même de leur enseigner comment taper. Et ce qu'il fit ensuite surprit pour le moins notre samouraï.

    Il entra dans le bar. Oui oui. A la fenêtre, Otsu poussa un cri, et s'évanouit dans les bras du patron, qui suait à grosses gouttes. Musashi commença alors à s'avancer vers l'entrée (les minettes aimaient bien qu'on la joue chevaleresque, et puis de toute façon si sa donzelle du jour prenait une mandale de ce psychopathe, elle serait sans doute moins jolie, hélas), mais nul besoin de tout ça: il ressortit après avoir fait un peu de fracas, portant une des tables basses. Soit. Pendant un moment, Takezo crut que le débile se coincerait dans la porte, mais non, il eut la présence d'esprit de se mettre de profil... Et la suite était moins drôle. Il jeta la table vers ce Nin'i no mijikai, avant de fondre vers notre badass, chargeant avec la fureur et la lenteur du rhinocéros. Manque de bol, gros lard, mais notre samouraï n'était pas connu pour sa lenteur. Le chauve balança un coup de pied vers notre combattant, tout en faisant un mouvement ample de sa main, qui saignait des suites du coup de lame de tout à l'heure. Le maître du Nittoryu l'avait vu venir et ferma les yeux tout en faisant une pirouette sur le côté, évitant le coup de pied et le sang, ressentant l'air déplacé faire vibrer son kimono qui, avec tous ces mouvements, commençait à se desserrer. L'autre restait là comme un débile, alors notre sabreur en profita, sa main droite se détendit comme un cobra et il envoya une violente tranche horizontale vers le cou de l'autre: il ne le décapiterait pas, mais trancherait au moins la carotide, et son opposant se viderait lentement de son sang. Puis, il recula d'un léger bond, atterrissant souplement quelques pas plus loin. Il harangua son adversaire et son allié du jour:


    - Bon, il sera temps de passer à table, le chauve! et là-dessus il ricana, avant de reprendre: Comment t'appelles-tu, et pourquoi t'en prends-tu à nous, Kichigai?[Fou, NDLR] Ah mais, suis-je bête, tu es débile, donc tu ne comprendras pas... Moi demander pourquoi toi attaquer nous? Azuma, toi pouvoir aider moi à demander lui?

    Sacré Musashi, décidément, il adorait jouer avec le feu. Mais bon, ça faisait partie de son style, le mind game: si lui pouvait se concentrer parfaitement même en trollant ses adversaires, en revanche peu de ses opposants jusqu'à aujourd'hui étaient parvenus à résister à ses provocations: soit ils s'énervaient, attaquaient bêtement et se faisaient découper, soit ils se vexaient et partaient en pleurant (ça lui était arrivé, une fois). Mais bon, si son kimono entravait ses mouvements, c'était mal. Il retira ses manches, coinçant le tout au niveau de sa ceinture, révélant un torse joliment musclé par des années de pratique et de batailles, marqués par d'assez nombreuses cicatrices plus ou moins visibles. A la fenêtre, Otsu, qui venait de se remettre de l'attaque du titan, tomba à nouveau dans les bras du patron, et Takezo fit un clin d’œil à la demoiselle. Ensuite, il attaque de nouveau le chauve, qui avait l'air de s'en être tiré malgré son coup à la gorge: il ne fit pas trop gaffe, déjà concentré sur son prochain assaut: pas le temps de se concentrer sur le passé. Il saisit son wakizashi dans sa main gauche, banda ses muscles, et le lança tel un kunaï droit vers l’œil gauche de l'autre. Le sabre court fila à travers l'air en sifflant tel un oiseau de proie fondant sur un pauvre lièvre. A sa suite, le beau gosse arrivait devant le géant... Il recula son sabre, le tenant à deux mains, et envoya un violent estoc vers le cœur du monstre.
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Dim 12 Mai - 0:04





Contre-attaque acharnée


Je sentais que mes sabres avaient atteints leur cible, en tout cas en partie au moins car, s'ils avaient réussis à trancher la peau du géant, ils n'avaient pas réussis à atteindre sa nuque et donc, ils n'avaient pas réussis à en finir. Ce qui était tout de même phénoménale, c'était le fait qu'alors que nous étions auparavant ennemis, Takezo et moi arrivions à gérer un adversaire extrêmement puissant aussi bien. De manière individuelle, j'aurai pu essayer de me défendre contre ce géant, mais pour seulement quelques temps, je ne pense pas être capable de le vaincre si sa puissance ne diminue pas dans peu de temps, mais avec l'aide de la personne qui était à mes côtés, nous avions toutes nos chances. J'avais utilisé l'offensive de Takezo comme d'un leurre pour apparaître dans le dos du géant, je ne voyais pas ce que Takezo faisait, mais cela avait l'air de bien attirer l'attention du géant, qui ne m'avait pas remarqué jusqu'à ce que je sois en position pour lui trancher la gorge. Il avait eu la réaction parfaite dans cette situation, pour un géant qui ne savait qu'aller de l'avant, il faisait preuve d'un certain génie lorsqu'il s'agissait de combattre et de se sortir de situation des plus galères. Tout ça pour dire qu'il avait effectué un saut au moment où mes sabres allaient le décapiter, ce qui faisait que je l'avais seulement trancher au niveau du haut du dos.

Après qu'il ait mis de la distance entre le duo fraîchement formé et lui, en faisant une petit roulade et reculé de deux trois pas, le géant s'exclamait en disant que moi et Takezo étions pathétiques et que nos "cures-dents" en parlant de nos sabres, ne lui faisaient rien. Pourtant vu comment il était ouvert d'un peu partout, je me demandais comment il osait dire que nos "cures-dents" ne lui faisaient rien. Enfin bref, après son petit speech il commençait à rentrer dans le bar dans lequel j'avais défié l'autre sabreur, même pas cinq secondes plus tard nous entendions l'hurlement de la serveuse de cet établissement et je voyais que Takezo s'avançait pour voir ce qu'il s'y passait. Enfin bref il n'eut pas le temps de faire trois pas que le géant sortit de la salle avec une grosse table en bois, qu'il balançait dans ma direction avec puissance. Mon réflexe fut de rengainer mon sabre banal et de me concentrer sur "Kurayami no Shiro", afin d'utiliser une de mes techniques. Cette table semblait être simple à découper comme ça, mais elle possédait une grosse épaisseur où mon sabre banal pourrait se coincer, je me concentrais donc et j'émettais le nom de ma technique tout en fermant mes yeux.

Ittoryuu Iai : Ryû no Odori
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La table était désormais tranché en huit parties distinctes qui étaient coupées sans aucunes bavures. Je rouvrais alors les yeux et le barman m'applaudissait, pendant ce temps-là Takezo faisait face au colosse qui voulut lui mettre un énorme coup de pied frontal mais il avait aussi pensé à balancer les fines gouttelettes de sang qui coulait de l'ouverture que lui avait faites Takezo, il les utilisait pour lui obstruer la vue. Celui-ci fit la même chose que lorsque je lui avais envoyé du sable avec mon sabre et il ne s'identifiait qu'à son ouïe désormais. Son esquive fut très artistique, il avait fait une pirouette sur le côté et s'apprêtait déjà à trancher le cou du colosse, moi je commençais à avancer de manière rapide en direction de la jambe de celui-ci, j'allais la lui couper sans hésitation. Pour cela je dégainais mon sabre banal et bondit d'un coup, repassant au Nittoryuu, arrivant très rapidement au niveau de sa jambe encore en l'air, comme ça, même si il réussissait à esquiver le coup de Takezo par je ne sais quel miracle, j'étais là pour rattraper le coup et en finir.

Nittoryuu Iai : Ryû no Hikokuchi
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Dim 12 Mai - 17:21

Son of Beach Power !

Visiblement mon attaque avec la table n’avait pas marché. L’épéiste était arrivé à la couper en huit parts égales, comme si c’était un vulgaire morceau de fromage. Quant à l’autre. Il ne voulait pas avoir la marque « Powned by Puncho » sur lui et il esquivât mon pied avec une petite pirouette sur le côté, chose difficilement faisable pour un homme de grande taille, tel que moi. Après qu'il ait esquivé mon assaut, il fit une légère contre-attaque, en essayant de me couper la gorge avec son sabre. N'étant pas entièrement con et suicidaire, je donnais un simple coup de tête en avant, afin de stopper son arme avec mon masque et cela marchât parfaitement. De plus, comme son coup était plus agile que puissant, il ne fit pas de bobo à mon joujou. Alors qu’il venait d'essayer de me tuer. Comme c’était une grande bouche à prononcer de la merde. Il ne put s’empêcher de parler, en me demandant comme je m’appelais et pourquoi je les attaquais en langage humain. Puis, il le fit en langage pour gosse. Après le moment où les paroles fusaient à mon encontre. C’était celui dédié à la contre-attaque. Tel un ninja, expert dans le lancer de kunai. L’épéiste au kimono me lançait son sabre en pleine tronche. N’étant pas un mollusque, j’eus le bon réflexe de donner un uppercut à l’arme volante, tant en écartant légèrement mes doigts. Afin stopper le petit sabre, avant qu’il ne soit trop proche de ma tête. En temps normal, j’aurai eu un peu plus mal. Etant donné que couper cette partie-là de la main, pouvait faire couiner beaucoup de personnes. Mais bon, moi, sous l’effet de drogue, je sentais moins la douleur. Alors que le vieil homme se précipitait sur moi avec une attaque perforante qui visait mon cœur, dans le but de le transpercer. Je prenais son ex-katana en main. Et dans un mouvement rotatif, je déviais son actuelle lame avec mon nouveau joujou. Ainsi son katana passait à quelques centimètres de moi. Pendant que je fis ce mouvement. Je vis mon autre ennemi, tentait de faire une attaque, qui viser ma jambe, afin de pouvoir la trancher. Je donnais un simple coup de pied en direction de son arme, afin qu’elle glisse sous ma semelle. Ce coup-là, comme il n’avait rien d’offensif, ne fit pas trébucher l’épéiste aguerri. Comme tout à l’heure, je n’aimais guère être coincé entre deux hommes, qui voulaient ma mort. Alors je m’écartais de là, à l’aide d’un saut sur le côté. Une fois hors de leur portée. Je pouvais répondre aux paroles du vieux :

NE PAS TOUCHER A LA BOUFFE ! NAN ! NAN ! NAN ! NE PAS Y TOUCHER !

Et oui ! C’est ce qu’on pouvait appeler une réponse, dénouée de tout sens. De plus, mon esprit du berzeker me faisait crier, afin d’augmenter le côté mongole. Après avoir dit cela, comme tout à l’heure, je me dirigeais vers l’arrière de la rue, passant ainsi entre mes deux ennemis. Encore une fois, je ne voulais pas fuir. Cependant, contrairement à tout à l’heure, je ne voulais pas aller chercher quelque chose pour m’en servir d’arme. Une fois que j’eus passé le plus jeune des bretteurs. Je fin une petite rotation sur moi-même, afin de donner une droite rotative au niveau du ventre à l’épéiste, dans le but de l’envoyer dans le mur d’à côté. Visiblement, mon esprit, en avait marre des attaques dans le dos et voulais lui montrer, ce qu’en était une vraie. Alors que je ne savais même pas si cette attaque avait touché sa cible. Je me retournais vers mon autre adversaire. Après avoir respiré une bonne bouffée d’oxygène où je mettais l'ex sabre du bretteur dans ma bouche sous forme de pic (donc à l'inverse de Zoro, si t'as pas compris) je me mettais à courir vers le samouraï et pour qu’il ait plus de mal à m’esquiver. Mon corps adoptait une course basse, tête en avant et bras écarté à 1m20 du sol. Afin de limiter toutes acrobaties de l’épéiste. Est-ce que j’allais enfin pouvoir le toucher ? Telle était la question.


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MessageSujet: Re: Tokyo cries Mer 15 Mai - 17:58

[Jacky, normalement Azuma t'attaquait après mon premier slash (donc quand ta jambe était encore levée) xD J'vais te suivre toi pour mon post pour éviter les incohérences, mais la prochaine fois que t'as des doutes hésite pas à demander ]

    Ce gros bâtard, malgré ses airs de simple pourceau stupide, en avait sous le coude. Il avait réussi à éviter à sa gorge un rasage de très près en abaissant la tête, son étrange masque en forme de fundoshi bloquant la lame de notre badass avec un crissement. Ensuite, il resta indifférent aux questions de notre héros: il ne pouvait sans doute pas répondre dans son état, ni rager plus vu qu'il avait déjà l'air pas mal en colère. Cependant, malgré cet état, il restait très capable: il dévia le wakizashi volant avec l'aide de son poing, le saisit fermement, et dans le même mouvement repoussa Nobunaga, sauvant son cœur et donc sa vie, arrachant au passage un regard surpris à notre beau gosse. En se voyant ainsi contré, et pour éviter que le bonze n'ait dans l'idée de lui planter son wakizashi, il recula rapidement, observant Azuma tenter une attaque vers la jambe du chauve, que ce dernier repoussa d'un simple coup de pied. Puis, comme s'il en avait marre de cette promiscuité dérangeante, le colosse recula d'un bond, mettant de la distance entre le duo de sabreurs et sa solide carcasse. La rage continuait de déformer ses traits, et il bavait même, provoquant une grimace de dégoût chez Musashi: des comme lui, plus jamais. Même les pires animaux de sa jungle natale étaient moins hideux que cet étrange Yokaï.

    Enfin bon, le chauve répondit: il demandait de ne pas toucher à la bouffe. Soit, il était motivé par un besoin aussi veule et primaire que manger. Et pour ça il était prêt à tuer deux types qu'il ne connaissait ni d' Eve ni d' Adam. Seems legit. Le bonhomme s'éloigna donc à nouveau, mais son attitude n'indiquait clairement pas la fuite, aussi Takezo se tînt prêt, raffermissant sa prise, de ses deux mains, sur le manche de Nobunaga. Alors que le géant approchait du Nin'i no mijikai, il commença soudain à pivoter, balançant un violent coup vers le type en noir. Ensuite, il inspira, enfourna le pommeau du wakizashi de notre samouraï, le pointant en avant comme la corne d'un rhinocéros, et il commença à charger avec la fureur de l'animal sus-cité. Instinctivement, le monstre se baissa, sa "corne" improvisée pointant vers l'abdomen de notre samouraï. Ce dernier tenait Nobunaga à deux mains, et son esprit tournait à plein régime, son regard perçant scrutant l'espace, essayant de déceler la moindre opportunité. Le chauve avait une sacrée amplitude avec ses bras écartés, et le beau gosse ne savait pas s'il pourrait se déplacer assez vite sur le côté pour éviter les deux piliers qui servaient de membres supérieurs au débile profond. Impossible de se glisser en dessous, il ne restait que la voie des airs. Mais ainsi, l'autre n'aurait qu'à lever la tête pour lui embrocher le pied, et le priver de toute mobilité. Le train de ces réflexions avait dû durer une demie-seconde, peut-être moins, mais l'autre était déjà sur lui. Et, tel le soutien-gorge retors d'une minette acceptant enfin d'être dégrafé, l'idée surgit dans la tête de notre héros... Il enfonça la pointe de Nobunaga dans le sol, prit appui sur le manche de ses deux mains, et souleva son corps en l'air, volant l'espace d'un instant. Son wakizashi, toujours dans la bouche du monstre, ne transperça que le vide, et pendant qu'il flottait, notre guerrier balança une réplique bien sentie:


    - Je suis tellement au dessus de toi intellectuellement que tu n'me battras jamais, le bonze!

    Notre badass rendu encore plus badass par sa grâce alors que son corps pivotait en l'air atterrit soudainement sur le dos du géant, enserrant ses jambes au niveau de sa taille. Il le ceintura autour du cou, le maintenant solidement de son bras gauche, ses veines ressortant sous l'effort, tandis que la droite essayait de reprendre son wakizashi pour le planter à un endroit qui incapaciterait ce chauve (sûrement la gorge, ou bien en haut du crâne). Il avait eu l'occasion, durant son enfance dans la forêt de Miyamoto, de chevaucher un paquet de créatures, du gorille géant jusqu'au tigre à deux têtes, en passant par de colossaux lézards. Mais là, ce corps à corps faisait beaucoup trop gay à son goût, et il faudrait vraiment qu'il tringle Otsu dès qu'il aurait un moment de libre, ou sinon il aurait perdu sa journée.... Hé oui, il était comme ça le Musashi. Je chevauche un géant qui essaye de me tuer? Like I give a fuck, je pense à ma prochaine conquête!
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Jeu 16 Mai - 14:40





Peut-être la fin !


Malgré sa corpulence assez désavantageuse lorsqu'il s'agit d'esquiver des coups bien placés qui visent directement les points vitaux, le colosse réussissait malgré tout à utiliser son cerveau pour esquiver notre double-attaque. En effet, celui-ci avait réussi par je ne sais quel miracle à mettre une sorte de masque qui se trouvait autour de son cou sur la trajectoire de l'offensive de Takezo, provoquant un grincement qui avait attaqué mes pauvres tympans fragiles, il avait aussi dévié du poing l'attaque de la seconde lame et le saisissait fermement, il n'était pas prêt à le lâcher. Il contrait aisément mon attaque qui visait le bas de son corps en me mettant simplement un coup de pied, qui faisait que mes lames glissaient en quelques sortes sous ses semelles et je ré-atterrissais sur mes pieds deux mètres plus loin. Puis le gros balèze mit de la distance entre nous, d'un côté il y avait Shinmen qui était privé de son petit sabre, d'un autre côté il y avait le colosse qui semblait fou de rage et prêt pour ce qui semblerait être sa dernière offensive et enfin il y avait moi, concentré à mort prêt à répliquer n'importe quand.

Après cela, le géant commençait à déblatérer des conneries sur le fait qu'on ne devait pas toucher la "bouffe" ou quelque chose dans le genre, je ne comprenais pourquoi quelqu'un qui ne veut pas que l'on touche sa "bouffe" viendrait interrompre un duel entre sabreurs. Ce n'était pas comme-ci celui-ci se dérouler dans un restaurant que l'on était en train de quasi-détruire non, alors j'avais sérieusement du mal à comprendre le pourquoi de cette interruption. Enfin bref j'observais de plus en plus les mouvements du mec en face de moi et je le voyais prendre un certain élan, il s'éloignait de plus en plus mais je sentais qu'il ne souhaitait pas fuir, il avait pris beaucoup de dégâts et nous, très peu, il allait surement vouloir se venger et nous mettre un maximum de coups. Il se rapprochait donc de nous, passant entre Takezo et moi, et, sans crier garde il me mit un énorme coup de poing qui m'atteignit au foie, malgré que ma concentration soit à son paroxysme, l'enfoiré avait réussi à m'avoir par une ruse vieille comme le monde mais il m'avait eut je le lui accordais et je l'avais senti passer mais je restais debout, reprenant mon souffle en observant l'offensive qu'il menait sur Takezo.

Je reprenais de grandes bouffées d'airs pour préparer surement ma dernière attaque du à la force avec laquelle il m'avait atteint. J'avais les paupières lourdes et j'avais du mal à rester debout, mais je gardais ma poigne ferme sur mes sabres et je restais concentré, enfin je le restais du mieux que je pouvais en l'occurrence. L'attaque du grand chauve était une attaque pas différente des autres, une offensive directe, en même temps il n'a pas vraiment le choix. Il avait amélioré son offensive en utilisant le petit sabre qu'il avait subtilisé à Shinmen en le mettant dans sa bouche, la lame dirigée droit vers son véritable propriétaire et comme ce que je pensais, il allait droit devant lui. La réaction de Shinmen ne se fit pas attendre et je le sentais en pleine réflexion pour esquiver une attaque aussi meurtrière. Puis, son mouvement arriva, un mouvement qui ne me décevait guère et m'arracha un sourire forcé, j'admettais le fait qu'il avait un grand talent, dans l'art du sabre. Son esquive fut simple mais efficace. Il avait pris appui sur la garde son sabre qui était planté dans le sol et il avait sauté au-dessus de l'énorme masse qui lui passait en-dessous, lâchant une petite phrase pour mettre encore plus en rogne son opposant.

J'avais suffisamment récupérer et j'étais prêt pour une nouvelle offensive, Shinmen avait réussi à atterrir sur le dos du bonze qui nous faisait face, je commençais à prendre énormément de vitesse, le maximum que je pouvais prendre dû à mon état de fatigue avancé. Pendant ce temps-là la riposte de Shingen démarrait, il utilisa ses deux jambes pour les serrer autour de l'énorme taille du géant et utilisait son bras gauche autour du cou, qui était tout aussi énorme, du bonze, tandis qu'il tentait de récupérer son arme qui était coincé dans la bouche du monstre terrestre. Pendant ce temps-là, j'étais arrivé à leur niveau je resserrais encore plus la poigne sur mes sabres et, passant devant le géant et revenant sur la trajectoire de sa course, je fondis sur lui, voulant lui trancher la gorge, il aurait du mal à esquiver avec Shingen sur son dos.

Nittoryuu Iai : Ryû no Hikokuchi
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Jeu 23 Mai - 22:27

C’est la der des ders


Mon premier coup avait touché le plus jeune de mes ennemis ! Ma petite ruse avait marché à 100% ! Et oui ! Même si j’étais en mode berzeker ! J’avais réussi à faire quelque chose d’intelligent ! Et ça, c’était bien rare quand j’étais dans ce mode, croyez-moi ! Le seul petit problème qu'il y avait eu, c'était que le jeune homme ne s'était pas envolé, mais avait su encaisser le coup d'une manière parfaite. Quant au second, que dire ? … Il commençait à me faire chier à faire la tapette ! Encore une fois dans le combat qui nous opposait, il avait réussi à esquiver mon coup, en faisant des cabrioles ! Visiblement, il avait peur pour son dos ! Il n’osait pas prendre l’un de mes coups ! Ce n’était pas comme ça, qu’il allait savoir comment mieux encaisser les autres. En plus, les femmes aiment qu’on leur montre qu’on est des guerriers, des vrais ! Bref, revenons au présent si vous le voulez bien. Le vieux avait planté son arme dans le sol, afin de s’en servir comme d’un appui et me sauter dessus ! Et oui ! Visiblement, il avait adopté une technique, pour ne plus que je l’attaque, en s’accrochant sur moi. En plus, il tentait de m’étrangler avec une main, afin de me ralentir. Quant à son autre membre supérieur, il essayait de reprendre l’arme qu’il y avait dans ma bouche. Comme je ne voulais pas qu’il me poignarde, je la crachais littéralement sur le sol. Puis j’eus l’idée de me courber vers l’avant, afin de me débarrasser du samouraï. Néanmoins, je ne pus faire ça. Visiblement, j’avais atteint mes limites. Je sentais une vive douleur dans mes jambes et au niveau de mes abdominaux. C’étaient surement des déchirures musculaires, du fait que mes muscles avaient fait un effort trop important. Si jamais, je tentais toujours mon action, je tomberai surement en avant et une fois par terre, j’aurai énormément de mal à me lever. Ne voulant pas me taper la honte, je ne fis rien. J’appuyais juste sur un bouton de mon masque afin de me redonner des calements, mêem si ça ne pouvait que seulement limiter la douleur que j’avais, vu que le mode Berzeker était finie et la colère laissait place à la douleur. Alors que je faisais ça, l’autre sabreur fonçait maintenant sur moi. Visiblement, il voulait m’achever ! Ce connard avait repéré mon état de faiblesse et voulait me donner le coup final, sans que je ne puisse rien faire ! Mais j’avais remarqué le petit salopiaud ! Il n’allait pas me mettre hors état de nuire aussi facilement ! Ouh que non ! Je ne suis pas une de ces merdes, qui ne se défend pas ! Mais bon, avant d’agir, c’était le temps de la parole. D’une voix qui était redevenue normale, je disais cela au jeune homme :

J’espère vous avoir appris une bonne leçon, à toi et au vieux ! Mais bon, maintenant, c’est la fin du fight !

Voilà, c’était prononcé ! Maintenant, il fallait que je lui montre que je ne parlais pas seulement pour m’embellir ! Mais que mes mots reflétaient la parfaite vérité. Avec mes jambes dans un piteux état. Alors je décidais de me servir de cette faiblesse comme d’un avantage. Je me mettais à tourner sur moi-même. Ainsi, au lieu que la lame me touche, elle tranchera bien le vieux qui était sur mon dos ! De plus, comme je savais parfaitement que je ne pourrai pas m’empêcher de tomber après avoir fait cette cabriole. Je me servirai de la chute pour coincer le vieux samourai entre mon lourd dos et le sol relativement dur, vu qu’il était recouvert de vieux pavés. Afin, que le vieil homme ne puisse pas échapper à ces deux chocs consécutifs, j’essayais de me saisir de ses jambes. Est-ce que cette tactique allait marcher ? Telle était la question que je me posais !
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Ven 24 Mai - 18:21

    Mine de rien, à force de manier un sabre, un être humain acquière une certaine poigne, et il en acquière encore plus quand il est habitué à lutter avec des créatures du Nouveau Monde dès son plus jeune âge. Certes, celles de Wa no kuni n'étaient pas tellement agressives puisqu'elles craignaient les samouraïs, mais contre un môme ayant à peine quelques années au compteur, c'était des adversaires de valeur. Takezo était moins fort qu'à l'époque, où il était une véritable bête sauvage (enfin, moins fort, du moins aujourd'hui il avait des scrupules), mais il tenait bon gré mal gré sur le dos de ce gros lourdingue. Ce dernier avait craché son wakizashi, donc il ne pourrait pas s'en servir pour le stabber, mais ses convulsions d'éléphant agonisant commençaient à se calmer: sa force de titan avait-elle une limite? En tous les cas, Nin'i no mijikai avait saisi l'occasion (tandis que notre héros saisissait le chauve, et oui ça fait beaucoup de saisies tout ça ) et fondait droit vers la gorge du monstre, ses deux sabres prêts à frapper. Holà, doucement garçon, va pas trancher le bras de Musashi! Surtout que notre badass contractait ses muscles à fond pour essayer d'étrangler son chauve-pposant (#mot-valise!) et donc ses veines faisaient une cible facile. C'est alors que le monde commença à tourner, comme s'il avait trop bu, mais pour avoir trop bu, il lui aurait fallu disons cinq ou six bouteilles de saké en plus.

    Mais non, c'était le Yokaï qui tournoyait et présentait le dos de notre beau gosse aux sabres de son allié de fortune... Il parlait, de façon pas très civilisée et construite, mais ça l'était toujours plus que tout à l'heure... Il était devenu intelligent? En tous cas, les lames de l'autre allaient trancher la nuque de notre héros, comme s'il avait été un Titan (#ShingekinoKyojinçagèresarace) et donc ç'aurait été la fin de tout. Et en plus, le gros lourd commençait à tanguer dangereusement, comme s'il allait basculer vers l'arrière. Takezo avait trois secondes, peut-être deux, pour tenter le tout pour le tout. Il desserra ses jambes de la taille du géant, les releva, prit appui sur la colonne de l'autre, et jeta son corps vers le haut, faisant un poirier sur les épaules du monstre. Au moment où les deux lames d' Azuma tranchaient le vide, notre barbu était déjà lancé dans la fin de son salto, mais, maladresse oblige, il se ramassa et tomba tête la première sur le sol pavé, tandis que son colossal adversaire s'écrasait sur le dos comme une vulgaire merde. Le samouraï se releva en jurant, essuyant du sang poisseux de sa barbe de trois jours (il s'était mordu la joue, et pour votre gouverne, la barbe avait peut-être plus que trois jours), tapota son torse musculeux puis repassa le haut de son kimono, nouant la ceinture correctement. Il rejeta sa chevelure en arrière d'un signe de tête, partit ramasser son wakizashi, puis s'approcha d' Azuma, avant d'effectuer un Bro fist. Ils avaient combattu comme des macs, et s'en étaient sortis sans mal face à un géant. Mais le sourire du natif de Wano disparut aussitôt qu'il reporta son attention sur le monstre au sol. Il posa Nobunaga sur son cou, la pointe du sabre des cinquante chatouillant sa pomme d'adam. Notre guerrier prit la parole d'un ton froid:


    - Va falloir m'expliquer deux trois trucs, le bonze: t'es qui, d'abord? Pour qui tu bosses? Comment ça se fait que t'aies essayé de nous tuer? Tu rages d'avoir échoué? Et c'est quoi cette espèce de force abusive qui te laisse exsangue peu de temps après? Et j'te préviens de suite que si les réponses ne me plaisent pas, ta gorge finit comme ça!

    C'est sur ses paroles qu'il enfonça d'un coup sec son katana dans le sol, à quelques millimètres à gauche du cou de taureau du géant étendu par terre. Le faire à un humain ne lui faisait absolument pas peur, puisqu'il l'avait déjà fait et que c'est de ça qu'il vivait, de toute façon. Vu son caractère, ce gros bâtard devait sûrement être recherché quelque part, ne serait-ce que parce qu'il était laid comme un pou. Dans le bar, Otsu, suspendue à la fenêtre comme aux lèvres d'un vieux conteur (ou à la troisième lame de notre beau gosse ) s'était cachée les yeux, s'attendant déjà à voir de nouveau couler le sang. Tous les badauds, eux, étaient rentrés, peu désireux d'assister à un meurtre: après il fallait témoigner, et c'était souvent ennuyeux, vu comme les Japonè avaient des coutumes chiantes. Mais je digresse!


[Dernier tour, concluez dans vos posts et moi je ferais ma conclusion à moi après, et je vais serrer (enfin) Otsu ]
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Ven 24 Mai - 21:15





Enfin terminé, je peux y aller.


Mon offensive débutait et j'observais dans le même moment ce que faisait les deux autres idiots qui étaient l'un sur l'autre à s'agiter comme des petites cochonnes. Shinmen, qui était sur le dos du bonze essayait de récupérer sa petite épée. Le bonze quant à lui se contentait de la recracher à même le sol, détruisant tout espoir de la récupérer pour l'autre épéiste. J'étais désormais en position de frappe et je ne comptais pas m'arrêter en si bon chemin et je commençais le mouvement de tranche, et, pensant l'avoir atteint je fus surpris de le voir commencer à s'écrouler en-dessous face vers le ciel me regardant comme un énorme pantin dont on aurait retiré les articulations. Je réalisais tout d'un coup que s'il se baissait de cette manière, celui qui allait recevoir mon coup ne serait autre que mon partenaire du moment mais je ne pouvais plus m'arrêter ! Et mon coup se terminait enfin, je n'avais rien senti, je n'avais rien coupé et je regardais en direction de Shinmen, celui-ci était en l'air et avait réussi à esquiver mon coup en faisant une pirouette.

D'ailleurs, ce que je vis par la suite me choqua du tout au tout, la force destructrice de l'homme chauve qui nous affrontait avait l'air d'avoir des limites car celui-ci était désormais au sol et ne semblait plus être en état de bouger. Je respirais de grands coups et je me moquais de l'atterrissage de Shingen qui était complètement raté et je le voyais qui commençait à se rhabiller, c'est-à-dire renfiler son kimono, passait des petits coups dessus pour retirer la poussière, rattacher le nœud et tout le reste quoi. Il ramassa son petit sabre qui avait été recraché par le colosse et se dirigea dans ma direction, mettant son poing vers moi, je souriais et je fis de même : c'était ce que l'on appelait un "bro fist". Il se dirigeait ensuite vers notre ennemi qui semblait être complètement à court de jus et posa la pointe de la lame de son sabre sur le coup de celui-ci, lui posant plusieurs questions et le mettant en garde et en le menaçant. Je me dirigeais vers Shinmen et mit ma main sur la garde de son sabre.

Ne le tues pas, j'aimerais bien l'affronter de nouveau un jour ! Tu sais très bien que si nous n'étions pas tous les deux nous n'aurions jamais pu en venir à bout ! Et puis ça ne t'excites pas de savoir que des personnes aussi fortes soient dans ce monde ? Moi si, alors je te prie de ne pas en finir tout de suite avec lui.

Etant lui-même un sabreur, j'étais sur qu'il comprendrait mon sentiment et qu'il n'exécuterait pas l'autre abruti. Je m'en allais donc car je n'avais plus rien à faire sur cette île. Au début je devais tuer quelqu'un qui avait été cruel envers d'autres personnes et ensuite cette même personne est devenue mon alliée pour combattre un géant qui était surement le plus puissant adversaire que j'ai rencontré jusqu'à présent. Mes aventures sur la "Mer Bleue" ne faisait que débuter et j'en étais heureux.




Dernière édition par Azuma le Dim 26 Mai - 12:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Dim 26 Mai - 1:04

Pipelette-man est de retour !

Ma tactique avait plus ou moins bien marché. Et oui ! On ne peut pas tout avoir dans la vie ! Le vieux sabreur, que je surnommais, maintenant le macaque, avait réussi à éviter le sabre de l'autre sabreur, ainsi que l'écrasement, en faisant des acrobaties ! Et oui, avec la force de ses bras, il avait réussi à extraire ses jambes de ma taille, en faisant le poirier. Et cela avait marché ! Alors que moi avec un souffle, digne de Dork Vodar, je me fracassais sur le sol, après un symathique petit tour sur moi-même. Lui, il était en train de faire un salto. Même s'il gérait en l'air, l'atterrissage n'était pas son fort. Comme une grosse bouse, il se rétamait par terre. Et ce ne fut pas son épaule qui heurtât le sol en premier ! Mais bien sa tête ! Les vertèbres n'avaient pas du aimer ça ! Tout comme son front, qui avait maintenant une petite égratignure. Alors qu'il se relevait assez péniblement et qu'il s'essuyait le visage. Moi,j'étais toujours à terre et je faisais le bilan du combat. J'avais maintenant de nombreuses blessures, certes elles n'étaient ni mortelles, ni très graves, mais elle m'embêtait tout de même un peu. Cependant, le plus chiant, ce n'était pas ça, mais bien, la grande douleur que je ressentais dans les membres de mon corps. Encore une fois dans ma vie, j'avais trop abusé de la drogue du Berzeker, le liquide qui coule en abondance dans mon corps et qui ne semblait pas vouloir en sortir. Alors que j'essayais de me relever, malgré les nombreuses déchirures musculaires, qu'il y avait dans mon corps. Le vieux samouraï venait de me mettre son sabre sous la gorge, comme s'il voulait m'achever, or il ne le fit pas Visiblement, il ne voulait pas que je bouge de là. Et nan ! Il ne voulait pas que les emmerdes continuent ! Visiblement, même s'il m'avait vu affaibli, il croyait que je pourrai encore lui donner beaucoup de mal à me vaincre. Or ceci était faux à 100%. Bref, après avoir fait ce geste-là. Il venait à me poser quelques questions : Déjà quel était mon nom ? Celui de mon chef si j'en avais un ? Pourquoi je m'étais attaqué à eux ? Si j'étais dég' d'avoir échoué ? Ainsi qu'une question sur ma force titanesque d'il y a quelques instants et mon état de molusque de maintenant. Et si jamais je jouais avec lui, il n'oserai pas me tuer. À ce que je pouvais voir ! L'homme était aussi doué pour poser des questions et éviter mes attaques. Alors que j'allais répondre à cet interrogatoire, digne des plus grands inspecteurs de police. L'autre bretteur venait essayer de sauver mon cas, en disant qu'il m'aimerait bien me recombattre dans le futur. Il expliquait aussi que s'il avait combattu tout seul, il ne serait pas sûr d'être encore vivant. Cette remarque-là était valable aussi pour le vioque. Une fois que tous aient fini de s'exprimer, c'était à mon tour :

Attends mec, si je compte bien, c'est pas deux ou trois questions que tu m'as posé, mais bien 5 ! *respiration* Oh ça va je rigole ! Bref, mon nom c'est Giorgio Puncho, mon chef, tu l'as sous tes yeux! *respiration* Nan, ce n'est pas l'autre sabreur, mais bien moi ! Pourquoi je vous ai attaqués ? Car vous vouliez détruire ce bar et que Ching Chaing Chong m'a demandé de sauver ce restaurant ! *respiration* Suis-je dég' d'avoir échoué ? Nan ! Vu que vous étiez deux et que c'est inégal ! D'où vient ma force ? *respiration* Pour simplifier, on va dire que des hommes en blouse blanche ont fait des test' sur moi, afin de m'améliorer ! Certains deviennent des cyborgs et moi, je suis un type enragé quand je libère mon masque ! *respiration* Voilà, j'ai répondu à toutes tes questions ! T'es content ?

Voilà, je venais de parler ! Et non, je n'avais pas menti ! Et oui ! Quand moi, je perds ! J'accepte toutes les conséquence de la défaite, dont les interrogatoires ! Sauf, quand ces derniers sont à propos de mes amis ! Car s'il y a bien des personnes que je n'ose trahir, ce sont bien eux ! Une fois que j'eus fini de répondre aux question du vioque. Avec ma main, je repoussais calmement son sabre. Puis, avec beaucoup de mal, je me relevais peu à peu.
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MessageSujet: Re: Tokyo cries Dim 26 Mai - 11:48

    Alors que le samouraï tenait à sa merci le géant étendu au sol tel une baleine échouée sur une plage, Azuma s'approcha de lui et retint sa lame, lui demandant de ne pas le tuer, car il avait été un adversaire valeureux qui faisait bouillir son sang et qu'à ce titre il souhaiterait l'affronter de nouveau plus tard. Conception étrange que celle de ce sabreur: sur Wa no kuni, il n'y avait en général qu'un seul duel, qui se soldait par la mort du perdant: tant qu'un adversaire n'est pas mort, il reste une gêne. Il peut surgir au pire moment et vous éliminer dans l'ombre, comme un ninja. Et si ce bonze jouait la comédie et se relevait d'un coup, étranglant nos héros de ses larges paluches? Non vraiment, le tuer aurait été la meilleure des solutions. Mais bon, Azuma devait juste vouloir se mettre bien avec sa conscience, puisqu'il était déjà parti dans le lointain, seul. Notre badass se souviendrait ce ce type en noir. Un jour, il finirait le duel, et un seul resterait debout: bon plan, il avait l'air d'un gentil puisqu'il avait empêché Musashi de buter le bonze. Donc il n'essayerait pas de backstab notre guerrier pendant qu'il forniquerait, par exemple. Takezo eut un léger sourire avant de reporter son attention sur leur adversaire, qui avait commencé à parler.

    Un trait d'esprit, ha ha. C'était un rigolo ce bonhomme, dites donc. Enfin bon, comme un élève consciencieux récitant sa leçon, il répondit à la moindre des questions de notre héros: il s'appelait Giorgio Puncho et bossait pour lui-même, même si en l'occurrence il avait été engagé par un certain Ching Chaing Chong pour empêcher les deux épéistes de détruire le bar. Soit, à la base le bar n'aurait rien eu puisque qu'ils n'étaient que sabreurs et de toute façon se battaient dehors, mais en plus ce débile de Puncho avait lui abîmé le bar, enfin, cassé une table basse. Il n'était vraiment pas malin, et pas non plus très fin, dans tous les sens du terme. Après, il ne rageait pas puisqu'ils avaient été deux à lui mettre une rouste, et enfin sa force venait d'expériences effectuées sur lui, et comme notre barbu avait pu s'en douter, ce pouvoir était lié à son étrange masque. D'un geste tremblant de la main, le bonze repoussa la lame et commença à se relever. Une telle puissance devait vraiment puiser dans ses ressources, et il avait l'air d'en chier. Musashi lui offrit son bras, et l'aida à se redresser, grognant sous la masse de ce débile qui n'était qu'un poids mort. Une fois que l'autre fut assuré sur ses jambes, notre beau gosse regarda dans les yeux l'homme qui était son adversaire jusqu'à il y a quelques instants, puis prit la parole d'un ton enjoué:


    - Des tests pour t'améliorer, tu dis? En tous cas, ils ont bien amélioré ta bêtise mon grand! Hu hu, j'te taquine va, au plaisir de te croiser sur les mers, mais la prochaine fois, j'aurais besoin de personne et j'serais pas aussi gentil!

    Et toute la portée de ses mots ressortait dans cette phrase: il y avait ce ton, cet accent, qui faisait qu'on sentait que derrière cette apparente bonhomie, se cachait un fauve sans pitié, qui déchirerait de ses crocs Puncho à leur prochaine rencontre. Mais bon, pour l'heure, il avait d'autres priorités, et le Yokaï était déjà sorti de sa tête. Qu'il réussisse à partir ou crève comme un chien dans la rue, peu lui importait. Il pénétra dans le bar, déserté de tous ses clients (peut-être qu'ils avaient craint pour leur sécurité en voyant une telle bataille). En tous cas, Otsu se jeta à son cou et le serra fortement, pleurant presque. Ah, ces femmes, toujours à s'inquiéter. Musashi ébouriffa la chevelure d'ébène de la donzelle, la saisit délicatement sous le menton et lui offrit un tendre baiser sur les lèvres. Lorsqu'il s'arrêta, elle était rouge comme une tomate. Il acheta une nouvelle bouteille de saké à l'aubergiste, qui hocha la tête, comme s'il approuvait l'union de cet homme fait à son employée (enfin, union, s'il voyait déjà un mariage et tout il se fourrait le doigt dans l’œil). Il congédia la serveuse pour la journée, et celle-ci conduisit notre héros à sa demeure, une maison typiquement Japonèse, plutôt cosy ma foi. En la voyant arriver avec un homme, la mère d' Otsu faillit pleurer, tandis que son père voulait déjà partager du saké avec son nouveau fils. Takezo était bien gêné par tout ce manège: ça allait un peu trop vite à son goût. Il n'était pas fait pour le mariage: il bougeait trop, et sa vie était trop dangereuse. Et puis, il n'avait pas encore trouvé LA donzelle. Bref, l'après-midi fila, avec un samouraï bien occupé pour préparer un mariage. Le soir venu, en montant se coucher, il fit sa petite affaire avec Otsu (qui était mignonne comme un cœur, avec sa timidité et sa pudicité, mais ses courbes, quoi qu'un peu petites au niveau de la gorge, rendirent notre héros heureux pour la soirée) et disparut par la fenêtre au petit matin, tandis que la maisonnée dormait (il avait craint de les réveiller lorsqu'il s'était cassé la gueule en descendant, maudite maladresse!). Il avait brisé un cœur, peut-être, mais ce n'était pas son problème: après tout, il était déjà loin, parti vers de nouvelles aventures...


[Merci pour ce super rp les potos Very Happy]
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MessageSujet: Re: Tokyo cries

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Tokyo cries

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