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Shadow my sweet shadow

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MessageSujet: Shadow my sweet shadow Sam 18 Mai - 12:56

    Notre histoire d'aujourd'hui commence, comme beaucoup d'histoire, dans un salon de massage (oh wait). Notre héros était là, nonchalamment allongé sur une table, sur le ventre, exposant son dos musclé et parsemé de cicatrices, entouré par deux charmantes demoiselles, l'une des deux, une blonde avec une poitrine aguicheuse et un uniforme blanc moulant de fort belle manière ses formes, lui tâtait les omoplates, ses doigts experts soulageant la tension du samouraï qui souriait béatement, tandis qu'une brunette avec un pare-choc avant moins développé mais un postérieur bien plus rebondi s'affairait au bas de son dos, chaque poussée de ses ongles délicatement manucurés écrasant un peu de la douleur de Musashi. Ces derniers jours, il n'avait eu de cesse de se bastonner: c'était toujours comme ça, quand il débarquait sur une nouvelle île: d'abord il effaçait les pirates locaux, se faisait payer, puis dépensait ses sous dans de l'alcool et des filles (sauf quand il trouvait des filles qui coopéraient gratuitement). Ensuite, il partait vers une autre île, et le cercle recommençait. Il faut dire que ce train de vie le changeait de son quotidien de loup solitaire. Au contraire de ses frères samouraï, le Bushido influait sa manière de combattre mais pas de vivre, et il appréciait tous les plaisirs de la vie sans trop s'inquiéter. Mais bon, il aurait quand même bien aimé avoir des équipiers fiables, vu que c'est toujours pratique de pouvoir se reposer sur quelqu'un. A cœur vaillant, rien n'est impossible, c'est vrai, mais y'avait quand même des trucs casse-couilles et il aimait pas trop faire des trucs chiants. Mais bon, qui aimait ça? Le beau gosse leva la tête de la table de massage, et adressa un clin d’œil à la blonde qui ricana: jamais pendant le travail, qu'elle avait dit. Mais bon, elle s'était pas offusquée de l'attitude entreprenante du samouraï puisqu'il avait demandé ça dans les règles de l'art, pas comme un gros beauf lourdingue. Et puis, prévoyant, il avait pris son rendez-vous juste avant la pause de midi, et il comptait bien amener les minettes manger quelque part, et, peut-être, s'amuser un peu.

    La brunette mit la touche finale à son œuvre, et les deux s'éloignèrent du dos de notre héros, qui se sentait à nouveau aussi souple et agile qu'à ses vingt ans. Il se releva, s'étirant les bras, appréciant le craquement de ses os se réveillant doucement, en pleine forme. Il adressa à un sourire entendu aux deux masseuses: leur regard sur son corps délicat étaient sans équivoques. Et le paquet avait l'air de les intéresser (parce qu'il avait retiré son hakama, histoire de pas salir la table). Quelle chance de tomber sur des donzelles comme ça. Il enfila son bas, lentement, décomposant chaque mouvement, sentant les yeux des minettes dardés sur les courbes de son fessier. Puis, il se retourna vivement, et demanda aux belles si elles voulaient venir manger avec lui, vu qu'c'était l'heure de la pause. Elles gloussèrent, puis la blonde refusa pour les deux. Oh oh, mademoiselle voulait pas jouer aux filles faciles? Takezo rejeta ses cheveux en arrière, les noua à l'arrière du crâne, tel une explosion, puis roula des mécaniques en enfilant son kimono, qu'il laissa entrouvert au niveau des pectoraux. Il réitéra sa proposition, ajoutant qu'il ne pensait pas pouvoir apprécier un repas, aussi luxueux soit-il, si de telles beautés n'étaient pas avec lui. Nouveaux gloussements, mais les demoiselles acceptèrent, et vinrent se coller au torse d'acier du samouraï, qui passa ses bras sur leurs épaules. Deux pour le prix d'une, c'était une belle journée qui s'annonçait. Le trio se dirigea vers la sortie de l'établissement, Musashi jeta négligemment une bourse à l'accueil, récupéra ses deux lames qu'il enfonça dans sa ceinture, et le beau gosse accompagné de ses deux minettes quitta l'établissement, sortant sous la chaude lumière du zénith.

    Il était sur East Blue, donc le coin était tranquille. Cette île portait le simple blaze de Panda Island, puisque ces ours noirs et blancs si mignons étaient érigés en dieux ici et chaque habitant en avait un exemplaire miniature. La blonde trouvait ces animaux trop mignons, tandis que la brune préférait les ours normaux à ces espèces de mélange (cela dit, elle ne le disait jamais à voix haute vu l'appréciation des îliens pour ces bêtes là. En même temps, elle n'était pas d'ici donc ça se comprenait. Et puis la blonde, sa meilleure amie, gardait le secret). En tous cas, qu'est-ce qu'elles étaient bavardes, ces demoiselles, impressionnant! Musashi fut presque soulagé lorsqu'ils arrivèrent au restaurant. Il ouvrit la porte battante pour les deux minettes, qui entrèrent en gloussant, tandis qu'il zieutait avec attention leurs savoureux petits boules, et pénétra à leur suite dans la taverne, plutôt cosy. Un serveur s'approcha de ces messieurs-dames, et d'un ton impérieux qui faisait fondre les minettes, le beau gosse de Wa no kuni réclama une table pour trois. On leur offrit une table non loin de la fenêtre, engoncé entre deux banquettes pour deux. Les minettes s'installèrent côte à côte face à Takezo, qui commanda des rafraichissements pour le lot, histoire de faire les choses bien. Un peu de saké dénouait toujours les langues et désinhibait les misstinguettes... Le serveur leur apporta ça, et il servit des coupes généreuses à ses invitées, toujours sous leurs gloussements. Hum, elles cancanaient beaucoup. Mais bon, au lit, pas le temps de glousser, hé hé.

    Alors que la bouteille avait bien descendu et que le trio attendait son menu, les deux jeunes femmes étaient plutôt rouges et pompetttes (oui, avec trois t) tandis que Musashi était frais comme un gardon. Avec des difficultés pour s'exprimer, la blondinette parvint à demander à notre héros ce qu'il faisait de ses journées. Celui-ci eut un sourire mystérieux, avant de prendre la parole:


    - Voyez-vous, mes jolies, j'aime vivre dangereusement. Tous les jours, je chasse les malotrus et m'assure qu'ils finissent là où est la place des déchets de la société: en prison. Ainsi, les sublimes créatures comme vous peuvent aller tranquillement au travail chaque matin, travail que vous faites admirablement bien, si je puis me permettre...

    Avant qu'il ne puisse terminer, les donzelles se penchèrent sur lui et l'embrassèrent sur les joues, en sortant un peu trop la langue. I know someone who is near of getting laid!
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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Sam 18 Mai - 15:20

~~ PV : Shinmen Takezo ~~
~~ Il vaut mieux mourir selon les règles, que de réchapper contre les règles. ~~


Je regardais les nuages pensive … Je me demandais bien ce qui allait se passer aujourd'hui. Oui, en général quand je me sens bien et que j'ai pas de problèmes y a toujours un truc qui tourne au vinaigre. Comme si le destin s'amusait avec ma vie … Toujours, je dis bien toujours on me faisait chier quand je me sentais bien. En faite ce n'est pas vraiment le destin, c'est moi … Je crois pas à ses conneries, je sais très bien que c'est parce que je ferme jamais ma gueule que j'ai des problèmes, si j'étais sage, douce, aimante, je serais tranquille en ce moment … Mais je suis pas comme ça, j'aime l'action, j'aime le sang, j'aime quand ça fait mal et quand ça gueule, je suis pas une fille gentille et je suis fière d'être comme ça. Là n'est pas la question !

Je me dirigeais vers une belle petite île à l'aide du bateau que m'avait offert ma cousine Erza. Ma vieille ennemie, ma plus grande rivale, ma plus vieille amie, elle avait beau m'avoir trahit, elle avait été ma plus grande amie. Si j'étais venue ici c'était pour me reposer, prendre des vivres et surtout me saper ! J'avais envie de m'acheter pleins de nouveaux habits et pleins de nouveaux bijoux … J'aimais particulièrement les bijoux que je possédais déjà, mais j'en voulais toujours plus. Avant de sortir de mon beau bateau j’allai voir ma petite chambre … Rien de bien impressionnant Erza ne s'était pas foulée, elle m'avait certes offert un bateau, mais un bateau de merde ! J'aurai pu me déplacer en barque tellement ce bateau était petit. Bref, une fois dans ma chambre je caressai de mes doigts doux la peau de Basil, ce dernier avait passé son temps à dormir, je lui avais laissé la chambre pour la simple et bonne raison que je bosse … J'étais entrain d'étudier un prototype d'un objet qui allait devenir très intéressant, pour une fois que j'avais eu une bonne idée j'étais assez contente ! J'allais enfin utiliser mes connaissances pour de bonnes raisons … Pour moi, mais pour de bonnes raisons au moins. Je réveillai donc Basil avant de me diriger sur la petite île, j'y allais un grand sourire au lèvre pleine d'envie et pleine de joie.

Une sucette bleue dans la bouche, je me baladais dans la cité afin de trouver un restaurant … Je crevais de faim, car j'avais jeûné toute la semaine passé, lorsqu'on passe son temps à étudier on ne peut s'offrir le plaisir de manger des bons petits mets. Après une longue marche je tombais enfin sur un restaurant qui semblait assez grand pour servir ma royale personne. Je demandais une table et je m’asseyais toujours heureuse de ma petite escapade. Un jeune serveur s'était approché de moi afin de pouvoir m'adresser son le discours habituel de chaque serveur.

« Bonjour mademoiselle et bienvenue chez nous ! Avez-vous choisi un plat que vous aimeriez déguster ? »

« Un paillasson de pommes de terre et un poisson bœuf s'il vous plaît après comme boisson une bouteille de votre meilleure vin »

Le serveur hocha de la tête et s'en alla vers les cuisines. L'odeur qui se dégageait de la cuisine venait caresser mon joli petit nez et me ravissait le palet même avant d'avoir pu goûter les plats. Après une bonne vingtaine de minutes mes plats étaient venus et après une première bouchée je m'adressai au serveur plutôt sexy qui m'avait servi.

« Bonne cuisine et bon vin voilà le paradis sur terre jeune homme »


Je profitai donc de mon repas quand un homme vint avec deux catins sous les bras … Il possédait deux sabres et il possédait la tenue typique des samouraïs … Alors pourquoi ? Pourquoi ne suivait-il pas le Bushido ? Comme le dit le code pour suivre cette voie il faut éviter de rechercher les plaisirs charnels et ce n'est donc pas avec deux catins sous les bras qu'il allait réussir dans la voie du samourai. Je ne comprenais vraiment pas comment il pouvait faire ça avec un grand sourire au lèvre, mais c'était son problème et je ne pouvais pas lui dicter quoi faire sachant que moi même j'étais pas un model de gentillesse. Je commençai à m'énerver lorsque j'entendis des mots affreux venant de la bouche d'un Samouraï

- Voyez-vous, mes jolies, j'aime vivre dangereusement. Tous les jours, je chasse les malotrus et m'assure qu'ils finissent là où est la place des déchets de la société: en prison. Ainsi, les sublimes créatures comme vous peuvent aller tranquillement au travail chaque matin, travail que vous faites admirablement bien, si je puis me permettre...

Par ses simples mots le Samourai venait de défier bien des règles du code, mais là n'était pas le problème … Le problème c'est que ce type était un insecte parmi tous les autres chasseurs de prime qui croient qu'il était assez grand pour juger les pirates comme une incarnation du mal. C'était le mot de trop, d'un simple signe du doigt, Basil s'était dirigé vers le chasseur de prime en rampant sur le sol. Je me levai, j'avais perdu mon sourire et cela signifiait que le sang allait coulé … Le mien ou le sien va savoir, je transformais mon ombre en un katana afin de m'adresser à ce crétin.

« Voyons voir ce que nous avons là … Un pignouf qui se croit assez grand pour chasser, tuer, exterminer les pirates et leur rêve … Tu crois franchement que tu mérites de juger les gens ? Par tes actions tu ne respectes quasiment aucune règle du Dokkodo, ne pas chercher les plaisirs charnels, ne jamais être cupide, n'éprouver aucune rancune, animosité ou haine envers quelqu'un, ne jamais chercher les mets les plus raffinés, ne pas chercher son réconfort … Je continue ou t'as comprit que t'es un déchet avec rien entre les jambes et qui pourtant fait le fier ? »

Avec mon katana je tranchai sa table avant de me diriger vers la sortie

« Chez moi … Tout se règle par le combat et par le sang … Alors vient m'affronter et me prouver que t'es pas un déchet sans rien entre les jambes … »

Je passais donc la porte très énervée par ce samourai écervelé … J'allais lui montrer le vrai pouvoir … La force, mais surtout j'allais lui faire payer pour tout le sang des pirates qu'il a fait couler dans sa vie ! Mes yeux tournaient vers lui, un combat sanguinaire allait se dérouler sous les yeux des catins, des poivrots et des enfants effrayés par moi et ma classe royale.

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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Sam 18 Mai - 16:33

    Que demander de plus pour être un homme comblé? Deux femmes prêtes à lever leurs jupes sur un simple signe de votre part, du saké pas trop dégueulasse, d’appétissants fumets venant de la cuisine, vraiment, Panda Island tenait ses promesses pour le moment et notre héros ne regrettait pas son escapade ici. Hélas pour lui, cette belle journée allait prendre fin d'ici quelques instants: le signe avant-coureur fut un étrange sifflement qui lui titilla l'oreille. Un serpent? Ici? L'air de rien, alors que les minettes continuaient de le bécoter, il commença à fouiller la salle du regard, et il repéra rapidement l'ophidien, qui venait vers lui. Erf, il était suivi par une jeune femme. Plutôt pas mal d'ailleurs, bien qu'un peu vulgaire vu que sa tenue laissait peu de place à l'imagination. Mais ses cheveux sombres cascadaient joyeusement autour de ses délicates épaules, et si on faisait exception de la colère bouillonnante qui se reflétait dans son regard, ses yeux vairons avaient un certain charme, évoquant le soleil à son zénith et à son coucher... Enfin bon, l'impact eut lieu quelques secondes plus tard, et elle s'adressa d'un ton sec à notre beau gosse... Pignouf, elle était rude quand même. Certes, il était peut-être un peu maladroit, mais tout de même, il était classe non? Enfin bon, pour Miss Cheveux d'ébène, il n'était pas en position pour juger les gens puisqu'il violait le Dokkodo... Tiens, elle en connaissait un rayon sur les Samouraï... Une lointaine cousine? Comme pour affirmer ça, elle lista tous les interdits que Takezo bravait. Et elle en avait encore sous le coude, apparemment. Oh, pitié, épargnez-le gente dame, il n'a rien demandé!

    Soudain, elle brandit une lame d'ombre et l'abattit vers la table. En un éclair, le regard de Musashi changea et il dégaina son wakizashi, parant la lame noir tandis que les demoiselles se recroquevillaient dans un coin de la banquette, terrorifiées. C'était quoi son problème à cette femme? Les yeux du natif de Wa no kuni avaient changé: du joli cœur affable, il était passé au regard de fauve. On touchait pas au saké, bordel! La demoiselle sauvage s'était éloignée, sous les regards estomaqués des autres clients (certains étaient déjà cachés sous leurs tables), et d'un serveur qui apportait le plat du jour à notre trio préféré (enfin, à notre héros préféré et ses deux compagnes du jour). Elle défia notre guerrier, car chez elle tout se réglait par le sang... Tssss, encore une psychopathe, c'était sa fête dernièrement. Et vu comme elle le détestait, il n'y aurait aucune chance de régler ça sur l'oreiller... Dommage, ça faisait longtemps qu'il n'avait pas fait de trucs à trois... Il avait peur de rouiller, après. Mais bon, elle l'attendrait bien, hein! Il héla le serveur, lui indiquant d'apporter quand même la nourriture, et il rassura ses deux mignonnes en les gratifiant d'un baiser chacune... Et la blonde apprécia particulièrement. Celle-ci serait sans doute la plus torride. Il reversa du saké au trio, et le garçon déposa à table trois jolies assiettes de Catoblépas accompagné de patates dorées au four. Musashi mangea tranquillement, enchantant ses compagnes de ses histoires rocambolesques, leur racontant au moment opportun des histoires où il avait été en danger. Les femmes aimaient les hommes avec des faiblesses. En attendant le dessert, la brune vint s'asseoir à ses côtés, et commença à lui susurrer des cochoncetés à l'oreille. Peu désireuse d'être abandonnée, la blonde ouvrit encore un peu le décolleté de son chemisier blanc, s'installa de l'autre côté de l'épéiste, et lui mordilla l'oreille. La plus torride, je vous dit!

    Voilà qui était parfait. Il allait aller mettre une bonne fessée à la reptilienne donzelle et son épée d'ombre, puis revenir et monter à l'étage avec les masseuses. Il faudrait qu'il finisse ça vite, parce que ses "amies" reprenaient aux alentours de quinze heures. Il se leva, paya une bouteille de saké aux deux autres pour qu'elles restent chaudes en son absence, puis il commença à se diriger tranquillement vers la sortie. Il avait fait attendre une demie-heure son agresseuse, il s'améliorait dans l'art du troll: il y a plus ou moins un an, il avait rencontré un autre sabreur et un espèce de bonze aux hormones, et il avait fait attendre le sabreur avant de se bastonner. C'était dans un bar aussi, tiens. Il se demandait ce qu'ils devenaient, ces deux débiles: le chauve était peut-être mort dans un coin, et le sabreur devait continuer de parcourir le monde. Il passa donc la porte battante, et avança dans la rue, caressant au passage un bébé panda promené par une jolie trentenaire à qui il sourit. Miss Cheveux de corbeau attendait quelques pas plus loin, visiblement encore plus furieuse, et son ophidien dodelinait autour de son corps, sifflant méchamment. Takezo haussa les épaules, puis prit la parole d'un ton à moitié-las à moitié aguicheur (la miss restait jolie, bien qu'elle soit zehef):


    - Je me dois de saluer ta connaissance du Code, charmante créature. Il est rare de croiser des gens le maîtrisant sous ces latitudes. C'est pourquoi je me demande si nous sommes obligés de nous battre? Tu as peut-être vexé mes amies en les traitant de catins, mais elles ne sont pas rancunières: nous pourrions passer une après-midi tranquille tous les quatre, j'ai de quoi nous payer à boire et quelques activités ludiques et amusantes!

    Il resta là, tranquille, calme, posay, appréciant la brise chaude: après tout, pourquoi se battre forcément? Il était en repos aujourd'hui!
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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Sam 18 Mai - 18:05

~~ PV : Shinmen Takezo ~~
~~ La douleur est aussi nécessaire que la mort ~~


Dix … Vingt … Trente … J'ai dût attendre trente minutes … Trente putain de minutes … Cet enfoiré ne tenait vraiment pas à la vie, étrangement j'avais de plus en plus envie de le tuer avec le temps, mais son caractère me faisait bien marrer. Je n'avais sûrement jamais vut un samouraï ainsi … Il ne respectait rien … Ni le code, ni les règles, c'était un pitoyable guerrier et ma haine envers lui grandissait en même temps que j'attendais. Une fois dehors le jeune homme caressa un petit panda qui était promené par une vieille dame … Bref, ce type se tenait face à moi et au lieu de dégainer ses armes il commença à m'adresser la parole afin d'atténuer la peine divine que j'allais abattre sur son corps de crétin.

- Je me dois de saluer ta connaissance du Code, charmante créature. Il est rare de croiser des gens le maîtrisant sous ces latitudes. C'est pourquoi je me demande si nous sommes obligés de nous battre? Tu as peut-être vexé mes amies en les traitant de catins, mais elles ne sont pas rancunières: nous pourrions passer une après-midi tranquille tous les quatre, j'ai de quoi nous payer à boire et quelques activités ludiques et amusantes!

Ludiques et amusantes … Si par là il entendait des activités salaces ou lubriques il pouvait crever ! Ce type était un pervers de première, un obsédé un monstre dégueulasse qui ne méritait qu'une chose … La mort ! Et d'ailleurs en parlant du Code … Lui il ne connaissait ou plutôt il n'appliquait aucun des rudiments de ce texte sacré pour tous les samouraïs de ce monde ! Quant à moi je connaissais le Code pour la simple et bonne raison que je l'avais étudié, même si je ne le suivais pas, les enseignements que me procurait le Bushido étaient des plus intéressants et avaient le mérite d'avoir été réfléchis. Je divinisais peut-être légèrement les Samouraïs, mais après avoir lu tous les exploits Miyamoto Musashi je ne pouvais qu'admirer les vrais Samouraïs … Pas dans le style de cette sous merde qui s'habillait comme un Samouraï, mais sans suivre les règles qui vont avec … Il me débectait, car c'était une insulte directe envers le grand Musashi. Je levais mes yeux hétérochromes vers lui , mes yeux étaient plein de haine et plein d'arrogance, je mourais d'envie de le tuer, mais pour ça j'allais devoir mener un combat dur et éprouvant … Même un déchet peut savoir se battre.

« Tes amies comme tu les appelles sont de simples catins et c'est tout. De plus je connais le code, je le respecte autant que Miyamoto Musashi et c'est pourquoi que je vais te faire la peau afin que tu apprennes à le respecter. Le code comme tu dis est une mentalité, c'est pas un jeu pour les enfants et en tant que Samouraï tu te dois de le respecter … »

Je tenais vraiment à me venger de l'offense qu'il avait fait au code, je prenais l'ombre de Basil à l'aide de deux doigts, le petit serpent se cachait dans ma poitrine pour ne pas prendre la lumière du soleil avec le temps il savait que cela lui aurait été fatale. Avec l'ombre du reptile je formais deux paires de trois griffes(#Wolverine) que je plaçais sur mes mains pour ensuite reformer mon ombre qui possédait aussi les armes tranchantes. Un sourire sadique se plaça sur mon visage d'ange et je sentais d'ici les douleur que le samouraï allait subir. Je commençais à courir vers mon adversaire afin de lui placer un coup de griffe au niveau du visage, mais ce n'était pas tout … Mon ombre s'était placé derrière mon adversaire afin de lui placer un coup au niveau du bide je voulais lui déchirer la gueule, mais contrôlaient deux ombres à la fois étaient durs pour moi … Un peu trop et par conséquent l'attaque au niveau du ventre de mon ombre était bien plus lente qu'elle ne devait l'être … J'avais un peu peur à cette distance, une contre-attaque aurait été quasi-imparable, mais j'avais un coup d'avance et j'avais une petite idée de la manière de parer un futur coup.

« Enfoiré de petit merdeux, je vais te tuer et je vais danser sur tes tripes ! »

Un combat sanglant venait de commencer et j'espérais qu'il allait bien tourné pour moi … Mais je ne crois pas en Dieu ou au destin donc je dois me démerder toute seule comme une grande !


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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Dim 19 Mai - 13:57

    Mais pourquoi donc tant de haine dans un si petit corps? Bon, d'accord, il venait de faire attendre la miss pendant près d'une demie-heure, mais quand même, être aussi énervée c'était pas sain, elle allait se casser quelque chose si elle continuait sur cette lancée. Et la proposition de prendre du bon temps ne fut pas très bien reçue, puisque non contente de déclarer que les masseuses n'étaient que des catins, elle parla du code et de Miyamoto Musashi (il est vrai que ce titre était réservé au meilleur des meilleurs, et que notre héros n'avait pas été très original en se l'arrogeant, mais bon après tout il allait devenir le meilleur) qu'elle respectait plus que tout, et qu'un véritable samouraï devait le suivre au pied de la lettre. Rolalala, mais quelle coincée celle-là, sa vie devait être sacrément triste si elle se pliait toujours aux règles... Les règles existent pour être contournées, comme disait un grand homme! Ou alors c'est notre badass qui avait inventé ça pour justifier ses excès... Bah, on s'en fout. La donzelle avait l'air de vraiment vouloir attaquer, en tous cas. Son compagnon reptilien se réfugia dans sa jolie gorge, et elle commença à triturer... son ombre?! Sorcellerie que tout cela, ou sûrement un fruit du Démon. En tous cas, elle créa à l'aide de la matière obscure des griffes qu'elle plaça sur le dos de sa main. Du corps-à-corps, hein? Avec une demoiselle, c'était la meilleure façon de faire avancer les choses! La donzelle commença à charger, accompagnée par son ombre à elle. Définitivement un fruit du Démon, qui avait l'air plutôt problématique ma foi.

    Alors qu'elle arrivait devant notre guerrier, l'ombre bifurqua, se glissant derrière lui tandis que la Miss aux cheveux sombre lui envoyait un coup de ses griffes vers le visage. Trop facile à lire pour quelqu'un comme lui, qui se battait et s'entraînait depuis des années. Il frappa le poignet de la demoiselle à l'aide du tranchant de sa main, déviant l'attaque, et les griffes d'ombre lui passèrent largement à côté, frôlant son oreille. Aussitôt après, il pivota, juste à temps pour voir que l'ombre le visait à l'estomac. Il dégaina son sabre court de la main droite, et bloqua la lame entre les griffes, stoppant l'assaut. Pensant, peut-être à tort, que la créature obscure avait la même force que sa maîtresse, et que de fait en tant qu'homme il lui était supérieur sur ce plan-là (et aussi sur celui de la maîtrise de soi, mais ça vous avez pu le constater depuis le début), il lui envoya un violent coup de sa paume gauche vers le sternum. Il ne savait pas si cette ombre possédait des poumons ou était simplement un quelconque Yokaï ou corps astral, mais en tous cas si elle avait des organes et qu'elle encaissait ça, elle aurait le souffle coupé pendant un moment. Il s'extirpa ensuite du guêpier en quelques pas de côté (parce qu'être entre deux femmes, c'est cool, mais pas quand elles essayent de vous tuer et que l'une n'est que l'ombre d'elle-même (et sa blague le fit ricaner mentalement, même s'il n'en parut rien sur son visage, et je fais une parenthèse-ception)) et souffla, rengainant son wakizashi. Il se gratta la barbe, observant la miss: ennuyeux qu'elle tienne vraiment à se battre. C'était pas dans ses plans de se donner en spectacle, surtout avec une femme qui aurait une bien meilleure place dans sa couche que sur la liste de ses adversaires vaincus. Enfin bon, il ne serait pas dit qu'il allait refuser les avances d'une minette! Et comme dans tout bon combat, le mindgame allait commencer. Il fixa la femme, et commença à parler d'un ton tranquille:


    - Samouraï? Mais que connais-tu donc des samouraïs, ma jolie? Vu comme tu es faible, tu n'es sûrement jamais allé sur le Nouveau Monde, et encore moins sur Wa no kuni. Là-bas, j'fais partie des plus gentils: vu la façon dont tu m'as parlé, certains t'auraient tuée avant même que t'aies pu sortir du bar. Mais bon, je comprends: Mademoiselle fait une fixette sur moi. Oui, c'est pas étonnant: tu es tombé amoureuse, mais tu me voudrais pour toi seule, d'où ton aversion pour ces deux pauvres masseuses.. Je comprends, vraiment. Mais hélas, je suis un homme généreux, et j'aime partager: alors je vais te mettre une petite fessée, tu pleureras un bon coup sur mes épaules et après tu passeras ton chemin, ça s'ra ta punition!

    A coup sûr, elle allait s'énerver et commettre des erreurs. Il était aisé de voir que la maîtresse des ombres était une jeune femme très imbue d'elle-même, et que notre héros la débectait au plus haut point. Alors, en frappant au niveau de ces deux choses, sa propre force et sa relation avec notre héros, il y avait quatre-vingt quinze pourcents de chance qu'elle s'énerve, fasse des bêtises et tombe stupidement dans les pièges du beau gosse. Et donc il ne perdrait pas trop de temps dans des banalités et pouvait aller accomplir son devoir envers ses "amies". Un plan parfait. Il saisit le manche de Nobunaga, et le retira lentement de son fourreau, admirant la lame scintiller sous la lueur de l'astre solaire à son zénith. Cette petite avait choisi d'attaquer la mauvaise personne. Il le saisit dans sa main gauche, et prit son impulsion, fondant sur la demoiselle. Il leva sa main, commença à frapper en direction de l'épaule droite de la miss. Cependant, avant de toucher, il jeta la lame dans sa main droite, et envoya aussitôt un slash en diagonale, du flanc gauche vers l'épaule droite de son opposante. Puis, sitôt son mouvement terminé, son bras gauche se détendit comme un ressort, raffermit sa prise sur le manche de sa lame, et il envoya un violent coup horizontal vers la droite, à deux mains, comme pour trancher en deux le crâne de Miss cheveux de corbeau.
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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Dim 19 Mai - 16:44

~~ PV : Shinmen Takezo ~~
~~ Ce qui commence mal finit mal ~~


Le samourai avait réussi assez facilement à parer mes coups … Je devais avouer que malgré le mépris que je lui portais il m'avait bien impressionné parer ce double coup avec tant de facilité n'était pas donné à tout le monde, mais je ne pouvais pas diviniser mon adversaire alors que je ne le supportais pas, j'affichais donc un sourire devant sa grande chance et ses réflexes peu normaux. Je me demandais bien si au final j'avais eu une bonne idée de le combattre … Je ne le savais pas, mais je ne pouvais pas abandonner, une question d'honneur surement, mais les faits étaient là ! Il fallait que je combatte au péril de ma vie pour défendre des règles qui m'étaient chers lorsqu'on se dit samouraï ! Ce type en plus de contrer mon coup avait voulut me placer un coup … Ou plutôt placer un coup à mon ombre … Il devait penser que nous étions relier et qu'en la frappant il m'affecterait aussi. Quel stupide jeune homme attaquait une ombre, une chose immatérielle et qui ne bougeait que grâce à ma malédiction ! Mais ça il ne pouvait pas le savoir et il ne put que constater son échec cuisant, en effet son coup avait touché de plein fouet mon ombre qui n'avait strictement rien senti. J'affichais un sourire confiant … Ce dernier était là uniquement pour cacher le fait que je tremblais intérieurement, j'étais vraiment stressée par ce combat, mais en façade j'étais calme, posée, souriante et j'avais l'air un peu inconsciente c'est sûr. Je commençais à sentir que le combat allait devenir dur et périeux pour moi … Face à ça une seule solution mettre de la musique ! Je changeais la musique qui passait en boucle dans mes oreilles.


Je ne savais pas pourquoi, mais cette musique me boostait, me donnait la pêche et une folle envie de dégommer tout ce qui bougeait ! Il était temps, il était temps de commencer à me battre sérieusement afin de venger le grand nom du Samouraï qu'il a salit par ses actes. J'affichais un air sérieux quand j'entendis les paroles du samouraï … Je fus bien amusée par ses paroles, franchement je n'avais jamais vu un idiot tel que lui, il devait détenir un record sûrement. Sa bétise était sans limite et le mot sot lui allait à merveille, mais en grande princesse que je suis je pris la peine de répondre à son délire digne d'un fou interné dans un asil.

« Certains m'auraient tué avant même que je sorte du bar ? Eux en avait la force et je ne suis certes jamais allé sur le Shin Sekai, mais toi tu es tellement faible que tu es de nouveau là … Sur les blues, comme le pathétique insecte que tu es, tu es revenu là où ta faiblesse pourrait paraître moins grande. Quant à l'amour que j'ai pour toi, tu viens de m'apprendre une nouvelle chose … Je ne savais pas que mes goûts princiers pouvaient se porter sur les insectes prétentieux et sots … Désolée de te décevoir, mais je n'aime que les hommes qui en ont un gros entre les jambes ♥ »

J'avais réussi à répondre à ses petites piques par d'autres petites piques ! Voilà toute l'intelligence de ma royale personne, je suis capable de faire abstraction de ma haine pendant quelques secondes enfin d'insulter un adversaire un peu trop prétentieux ! N'empêche … Quel calvaire ! J'allais deux voir me battre verbalement et physiquement avec mon adversaire pendant notre combat, j'aurai préféré me concentrer sur le combat qui allait se dérouler, mais bon je n'avais pas le choix il m'avait cherché et j'allais répondre à ses provocations avec toute la fureur qu'on attribue aux belles demoiselles de l'Île d'Amazon Lily.

Le samourai prit son sabre, si on pouvait enfin lui reconnaître une qualité de sabreur c'était qui l'avait l'air de réellement aimé son arme, mais peut-être ce n'était qu'encore qu'une façade, une illusion, un jeu au quel il jouait pour faire paraître son personnage plus réaliste … Bref, le sabreur s'élanca sur moi afin de me porter des coups de sabres, j'affichais un sourire radieux, car je savais que j'allais pouvoir contrer ses coups malgré la rapidité dont faisait preuve mon ennemi.

« Ato »

Je venais d'échanger de place avec mon ombre et mon ennemi avait donc bourriné sur mon ombre qui ne sentait pas la douleur ni le tranchant de la lame ! Son combo était devenu totalement inutile, mais il fallait que je contre-attaque

«Sutairu no Muken combo – Fenice »

Mon ombre avait placé quelques coups de griffes à l'abdomen de mon adversaire avant de se séparer et de devenir une dizaine d'oiseaux supers chiants … Il étaient entrain de picorer mon ennemi, on ne dirait pas, mais cette technique s'avérait être très énervante et utile pour moi ! Ces deux petites attaques m'avaient permis de reculer pour suivre le combat de loin, en effet je savais qu'au corps à corps je ne pouvais vaincre le sabreur, il fallait donc que je trouve un alternatif. Malgré que cette tactique était intelligente mon sourire s'était envolé … Pourquoi ? C'est simple j'avais remarqué que ma maîtrise de mon fruit du démon à l'heure actuelle était non seulement limité en terme de force, mais surtout elle me fatiguait, je réfléchissais donc à un moyen de ne pas trop utiliser mon pouvoir … Une rude tâche pour une maudite par les flots ! Mais je savais bien que mon royal cortex trouverait une tactique alternative ou un coup fourbe à faire à mon ennemi. Je m'adressai à nouveau à mon ennemi

« Tu vas danser sous mes coups mon grand »

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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Dim 19 Mai - 20:06

    Avant que notre beau gosse se lance à l'assaut, la miss avait eu le temps et avait pris la peine de répondre aux allégations du guerrier de Wa no kuni. Selon elle, s'il avait été plus fort, jamais il n'aurait fini sur les Blues mais il serait plutôt resté sur son île natale. Hum, oui, cette gonzesse avait l'air d'un puits à emmerdes... Trop attachée aux règles, coincée dans une espèce de vénération malsaine de la culture des Samouraïs, non vraiment elle n'aurait pas fait une bonne alliée pour quelqu'un d'aussi détaché que notre héros. Ensuite, elle balaya d'un revers de main son approche sur le plan amoureux, avant de préciser qu'elle aimait ceux qui en avaient une grosse. Oh oh, directe la coquine... Et après les masseuses étaient des catins, hein? Bref, l'heure n'était pas à la parlotte, l'heure était à l'attaque. Musashi avait donc fondu sur la demoiselle, et celle-ci avait paré de façon surprenante ses assauts: jusqu'au dernier instant elle était restée immobile, avant de se substituer, et si la lame de Takezo trancha dans le lard, comme le coup de paume tout à l'heure, il n'y eut aucun effet. Tss, c'était vraiment pas du jeu ces fruits du démon... Quel moyen pathétique de devenir fort. Et après elle se prétendait respecter la Voie de la solitude (NDLR: Le Dokkodo en langue de Molière)? Sacrée paradoxe que cette misstinguette! Mais elle était plutôt vive pour la contre-attaque, ça, on ne lui enlèverait pas.

    L'ombre qui se reformait après les tranches inutiles du samouraï (ce dernier pouvait presque voir un sourire narquois sur son visage dépourvu de tous traits reconnaissables) asséna plusieurs coups de ses griffes, qu'ils soient d'estoc ou que ce soient des tranches. Il bloqua le tout avec son sabre, utilisant des mouvements rapides et précis pour s'économiser un maximum, déviant à chaque fois les assauts pour que rien de plus que son kimono ne soit effleuré. Il valait mieux éviter de se faire toucher par l'ombre, parce qu'il ne savait pas de quoi était capable ce fruit. C'est ça l'inconvénient avec les possesseurs de capacités: on n'sait jamais à quoi s'attendre. Au moins, avec un sabre, c'est simple: la lame est une extension du corps, et tranche. A chacun de se montrer assez fort pour survivre et s'élever. Car ce monde est beau... Mais ce monde est cruel. Toutefois, ça n'était pas fini: sur une nouvelle injonction de la demoiselle au serpent, son ombre s'éparpilla en une petite dizaine d'oiseaux qui commencèrent à voleter en cercle autour du beau gosse, essayant de le toucher avec leur bec souillé par les ténèbres. Il esquivait les assauts, mais bientôt les serres de l'un effleurèrent son épaule, un bec s'enfonça dans son pectoral droit. Rien de trop grave, heureusement pour lui, mais il valait mieux éviter de se faire plus toucher! Il saisit Nobunaga de la main droite, banda ses muscles, et frappa violemment en tournant sur lui-même, sa lame tranchant dans le vif de tous ces maudits volatiles. Lorsqu'il termina sa rotation à trois-cent soixante degrés, il s'agenouilla et rengaina sa lame tandis que les vestiges d'ombre tombaient au sol et se rassemblaient, peut-être pour un coup de l'autre femme, qui s'était éloignée: avait-elle compris la supériorité de notre héros sur le plan physique? Tant mieux pour elle, mais ça ne l'aiderait pas vu que Musashi allait justement jouer là-dessus. Il rajusta son kimono, un peu desserré après le coup des oiseaux, puis prit tranquillement la parole:


    - Tu es rigolote petite fille! Tu me parles de Bushido et de Dokkodo, mais tu dois connaître cette maxime, qui dit que "Ne jamais être tenté par aucun objet autre que les armes." Ton fruit n'est peut-être pas un objet, mais en tous cas c'n'est pas vraiment une arme. Qu'une femme borderline comme toi veuille me donner des leçons d'humilité et de respect, je trouve ça ironique. Ça l'est d'autant plus que tu traites mes chères amies de catins alors que jamais elles n'ont parlé cash de l'attribut masculin comme tu l'as fait, et j'aimerais rappeler à tes bons souvenirs la maxime suivante: "Éviter de rechercher les plaisirs du corps". Je continue ou t'as compris que t'es un déchet avec rien dans le soutien-gorge et pourtant tu fais la fière? Enfin bon, je comprends: tu me rabaisses trop pour être honnête, peut-être un problème avec toi-même? Un complexe d'infériorité ma belle? Tu devrais consulter tu sais: ça t'éviterait d'attaquer des innocents dans un bar, tout ça parce que tu n'es qu'une attention whore quelconque qui se prend pour la plus intelligente et la plus belle. Tu peux peut-être prétendre au second poste, mais certainement pas au premier!

    Son ton de professeur lorsqu'il citait les maximes était tellement, mais tellement bon. Juste piquant comme il fallait, c'était du troll subtil de haut niveau, son mindgame était à son apogée: il faut dire que vingt-sept ans, c'est l'âge de raison. Et reprendre la réplique de tout à l'heure de l'autre dingue... Ah, s'il n'avait pas dû apprendre la vie à cette petite, il se serait sans doute touché sur son talent. Enfin bon, la gamine avait l'air de compter sur ses atouts pour réussir, donc peut-être qu'avec un trou entre les seins et une balafre elle ferait moins la maline! Musashi jeta sandales et chaussettes (avec tout ça, il avait oublié de le faire) et fondit sur l'autre, la main sur le manche de sa lame, qu'il dégaina alors qu'il n'était plus qu'à quelques pas. Des deux mains, il envoya un violent estoc entre la poitrine de la miss. Une fois que le coup eut porté ou non, il se redressa, avança rapidement d'un pas (il y avait de fortes chances que son opposante ait esquivé simplement en reculant, c'est ce que beaucoup de gens faisaient face à un estoc) et, tenant Nobunaga de la main droite, il envoya un slash vertical, du ciel vers la terre, pour fendre en deux au niveau du nez le délicat visage de l'excitée aux cheveux sombres.
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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Dim 19 Mai - 21:39

~~ PV : Shinmen Takezo ~~
~~ Qui veut la fin veut les moyens ~~





Aucun des mes coups n'avaient eu l'effet escompté … De petites éraflures tout au plus, mais le samourai n'avait subi réellement aucun dommage important … Cela me rendait folle de rage, car j'avais beau le haïr et j'avais beau ne pas vouloir qu'il respire le même air que moi il était fort … Très fort, il m'égalait surement, mais je ne pouvais être sur de rien. Son niveau collait bien avec celui des autres personnes qui traînaient sur les blues … Et ce con était fier ! Certes il avait été sur le Shin Sekai, mais jamais il n'a eut le niveau pour y vivre et y rester, une grande gueule, un type un peu trop fier, un enfoiré heureux, mais un vrai imbécile ! Je ne pouvais m'empêcher de cracher sur son nom … Paradoxalement je ne suivais aucune règle et je possédais l'âme la plus souillée de tous les blues, mais je ne pouvais souffrir ceux qui enfreignaient les règles volontairement, je ne valais pas beaucoup mieux que les autres, mais je m'en foutais … Contrairement à d'autres je me foutais de l'image que je renvoyais, j'avais beau passé pour une trainée, une génie, une folle, une psychopathe, une erreur, une bénédiction et que sais-je encore je m'en fichais éperdument … Peu m'importez l'avis des autres je m'aimais, je me trouvais parfaite et cela me suffisait amplement.

Après avoir paré toutes mes attaques le jeune Samouraï continua ses moqueries et ses enfantillages … Il me faisait presque pitié à s'entêter dans cette joute verbale avec ma première réponse, mais non lui il voulait continuer sans cesse afin de marquer un point … Le fou atteint de la plus grande folie est celui qui se croit sage n'est-ce pas ? Lui était non seulement un fou, mais en plus il avait une répartie digne des plus grands clashs de la maternelle … Même ma pitoyable cousine ,qui avait un mal fou à manier la langue pour faire mouche face à ses ennemis, s'en sortait mieux que lui ! J'allais devoir l'éduquer en le frappant, mais aussi en l'insultant et franchement j'en avais pas envie. Alors pourquoi je prenais la peine de lui répondre ? Cela me paraît logique, mais soit je vais vous expliquer … Une question d'honneur même s'il n'y avait pas de code lors d'un combat, je voulais toujours faire face un ennemi en utilisant pleinement ma force, force mental comme physique. Bref avec un beau sourire je décidai de lui répondre afin qu'il comprenne qu'on ne doit pas s'attaquer à ma royale, que dis-je, à ma divine personne.

« Il est vrai que j'apprécie et comprend tous les rudiments du Dokkodo et du Bushido comme je te l'ai fait comprendre … Mais ai-je dit une seule fois lors de nos échanges verbaux que je suivais le code ? Seul un Samouraï doit suivre le code voilà pourquoi tu n'es qu'un insecte et non pas un Samouraï … Un pitoyable sabreur au pire qui ne gueule plus qu'il ne combat. Et il est vrai que mon fruit n'est point une arme, mais je me fiche qu'il en soit une ou non vu que je ne suis pas une Samouraï. Quant au mot catin … Il est vrai que tes deux amis sont des prostituées, mais je n'ai pas dit que je n'en étais pas une ! Je prend autant de plaisir avec les femmes que les hommes, mais je ne me vend pas à de misérables déchets comme toi. Au terme de ce combat on verra bien qui mérite le titre de déchet et qui mérite le respect de l'autre, mais laisse moi t'offrir déjà le titre du plus sombre crétin qui a foulé cette terre. »

J'affichais un sourire de winneuse, car même si je savais que nos petites batailles verbales j'avais gagné la première manche et j'aurai dit une belle égalité pour cette manche … 2 à 1 j'étais en tête, mais il aurait pu rapidement reprendre les devant avec ses talents d'orateur ! S'il faisait un petit plus attention à mes dires il aurait vaincu cette partie de notre bataille sans aucun doute. Bref, le samouraï sortit ses chaussures ainsi que ses chaussettes … Une manière de se concentrer sûrement et après cela il s'élança sur moi

« Sutairu no Katana »


Je venais de former un katana d'ombre dans ma main droite que je me préparais à utiliser. Pour son estoc je reculai d'un simple mouvement, mais pour son deuxième coup … Je fus obliger de dévier la lame et la tâche fut assez rude je vous l'avoue. Je ne pus dévier son coup de manière à ce qu'il me coupe quelques petites mèches de cheveux au lieu de me faire une balafre au niveau du visage. J'avais vraiment pas envie de finir défigurer et il était hors de question que je gagne ce combat avec un visage diforme … A quoi bon une victoire si je sacrifie mon magnifique faciès ? Revenons en à notre combat, il était temps pour moi de contre-attaquer … J'avais une idée parfaite moi et mon ombre armé tous deux d'un katana avions essayé de trancher son thorax ainsi que son abdomen, j'avais envie de voir son sang coulé et vu la proximité du coup j'espérais vraiment que mon coup face mouche, je continuais de marcher toujours tout droit avant de me retourner face à mon ennemi.

« Kuu »

Basil venait de reprendre son ombre, car j'allais l'utiliser en effet mon petit serpent venait de cracher deux flèches pour que je puisse l'utiliser en arc … On formait une vraie team de dingue avec Basil et on allait bien le prouver au samourai. Moi et le samourai étions dehors déjà depuis un bon petit moment et même si je venais à peine de le remarquer plusieurs personnes des bars alentours étaient venues voir qui avait déclenché toute cette agitation … Une idée me vint à l'esprit soudainement.

« Two Shot second Chance »

Je décochai deux flèches à l'aide de Basil … Mais je ne visais pas mon ennemi, non ! Je visais une fille plutôt sexy qui se trouvait loin du samourai … J'avais parié qu'avec ses manies de charmeur qu'il allait essayé de la sauvé et même s'il pouvait facilement coupé ses flèches cette attaque allait m'offrir quelques secondes de plus afin de parer sa prochaine offensive. En effet tout était calculé pour gagner ce combat … Peu importe les moyens ...


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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Dim 19 Mai - 22:55

    Depuis le début du combat, les choses se suivaient et se ressemblaient: Musashi trollait, la demoiselle se défendait (cette fois, elle rétorqua qu'elle appréciait les enseignements du Bushido mais ne les suivait pas, et que de toute façon seuls les combattants de Wa no kuni devrait s'y plier, qu'il n'était qu'un insecte pitoyable, bref, les mêmes choses que depuis le début du combat, que les masseuses étaient des péripatéticiennes mais elle aussi, qu'il était un crétin, rien de bien innovant donc). Il ne put pas retenir un soupir en entendant ce ramassis des mêmes arguments depuis tout à l'heure. Takezo passa donc à l'attaque, frappant d'estoc. Son opposante du jour avait formé à nouveau sa lame d'ombre: peut-être voulait elle l'affronter sur ce point? Mauvaise idée! #Orelsan Même s'il ne suivait pas tout à fait le Bushido, il restait un samouraï et donc bien supérieur à un quidam à l'épée. Comme prévu, elle esquiva en reculant, et la lame de Nobunaga s'abattit donc vers son fin visage comme un couperet. Elle la repoussa difficilement avec sa propre lame, son visage se déformant légèrement sous le coup de l'effort. Quelques-unes des mèches de ses cheveux sombres finirent séparées nettes de leurs sœurs par l'impitoyable sabre du natif de Wa no kuni. Bah alors, on se relâche, ma jolie?

    Mais elle ne se découragea pas pour autant: son ombre revint à l'assaut, piquant sur la gauche de Takezo tandis que la brunette attaquait sur sa droite, et toutes deux frappaient en même temps de leurs lames. Des coups disgracieux, simples, banals: bref, pas de quoi fouetter un chat pour un samouraï de son genre. La lame de la maîtresse filait vers la partie supérieure de son corps, tandis que celle de l'esclave d'ombre voulait se creuser un nid douillet entre ses abdominaux. Il plaça son sabre en biais, la pointe repoussant la lame de la créature obscure tandis que l'attaque de la minette rebondissait sur la garde. Chaque partie de l'épée était une arme, après tout: et beaucoup de ceux qui se prétendaient épéistes comptaient uniquement sur la lame. Ils n'avaient pas une once de talent comparé à notre beau gosse. Certes, beaucoup de gens le fessaient sans doute, mais la donzelle aux cheveux sombres ne serait pas du lot. Il s'assurerait qu'elle comprenne que, Bushido ou pas, il était un samouraï de la pointe de ses ongles jusqu'au plus profond de ses cellules. Et aussi qu'elle lui foute la paix pour qu'il puisse aller s'occuper des masseuses. La misstinguette avait dépassé notre héros, puis pivota pour lui faire face tandis que son ophidien sortait d'entre ses seins. Elle regarda à droite à gauche, s'intéressant à la foule: il est vrai que moult personnes étaient venues admirer l'affrontement entre ces deux volontés. Ça allait des jeunes garçons en mal de sensations fortes, qui admiraient notre guerrier, aux adolescents, plus âgés, qui fantasmaient en chuchotant sur la poitrine de la demoiselle, et des adultes. Dans le tas, il y avait de jolies minettes. Enfin bon, pas le temps d'observer la faune et la flore locale, son opposante jouait avec son serpent, qui adopta une forme d'arc en se courbant bizarrement. Il vomit des flèches, et la psychopathe le banda et balança deux flèches... Mais pas vers notre samouraï, non, vers une charmante petite rouquine avec un top vert et une jupe plutôt courte. Alors là, elle venait de commettre l'erreur de sa vie... Le samouraï bondit, ses réflexes augmentés grâce à une soudaine poussée d'adrénaline, et il trancha net les deux flèches d'un coup de son sabre, les pointes tombant inutiles au sol, quelques pas devant la rouquine qui s'était déjà caché le visage. Notre guerrier lui saisit délicatement les poignets, la gratifia d'un baiser puis se retourna vers Miss cheveux d'ébène, son regard brûlant de haine: fini de rigoler. Lorsqu'il parla, son ton n'était plus joueur: il n'était plus que froide colère:


    - Tu as commis une erreur que tu n'aurais pas dû faire, yariman [NDLR: Salope en japonais]. Que tu te moques de moi, je m'en fiche. Que tu veuilles me tuer, je m'en fiche. Que tu fasses peu de cas de la vertu de mes conquêtes, ça me fait ricaner parce que la jalousie féminine, c'est rigolo. Mais que tu impliques des innocents dans un duel pour l'honneur, non seulement ça te décrédibilise et tous les arguments que tu pourras utiliser pour me dévaloriser sont invalides, mais en plus je vais y aller sérieusement, et détacher ta jolie tête de tes épaules.

    Pour le coup, sa rage avait explosé telle sa coiffure: ça faisait un moment qu'il n'avait pas été dans un état d'énervement aussi avancé, tiens. Autour d'eux, la foule commençait à conspuer la maîtresse des ombres, et même les gamins qui se rinçaient l’œil sur sa poitrine avaient reporté leur attention sur la rouquine. Notre badass dégaina son wakizashi dans sa main gauche, ses deux sabres désormais au clair, et il arma son bras gauche, bandant tous ses muscles. Il lança ensuite son sabre court tel un kunaï, droit vers le visage de sa proie, et fondit tel un aigle à sa suite. Il arriva peu après l'impact supposé du wakizashi, et balança une violente tranche oblique vers le flanc droit de sa détestable adversaire. Il tapait avec toute sa force, et ses veines commençaient à ressortir sur ses bras: si ce coup portait, il entamerait certainement très profondément la chair de cette pseudo princesse. Mais ce n'était pas fini. Il prit son sabre des deux mains, le leva bien haut, et frappa très violemment vers le haut du crâne de la donzelle, comme pour briser un casque. Sauf qu'elle n'avait pas de casque (ou alors un simple casque audio) et que donc c'est son joli crâne qui finirait tranché en deux, avec un joli bruit de succion et d'os brisés. Miam miam.
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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Dim 19 Mai - 23:37

~~ PV : Shinmen Takezo ~~
~~ Une blessure est un souvenir ~~





J'avais réussi … J'avais enfin réussi à le faire sortir de son calme et de son état de troll attardé. Le jeune homme venait de briser mes deux flèches d'un simple coup de sabre et comme je l'ésperais ça m'avait fait gagner du temps … Mais aussi de la haine, en effet tout mon public était entrain de me cracher littéralement sur la gueule avec plusieurs injures et plusieurs cris … Ils me haïssaient ? Peu m'importez j'avais pas besoin d'eux dans mon petit monde, j'avais besoin de moi, de moi, de Basil et encore de moi ♥ En effet j'étais tellement égocentrique que le monde entier tournait autour de moi dans mes yeux et dans mon esprit complètement désaxé ! En effet j'étais pleinement conscience que j'étais folle, mais ça me plaisait ! Comme je savais que j'étais une petite succube sur patte, mais ça me plaisait, il fallait dire que je complais dans la noirceur, je me sens comme dans mon élément. Sous les cris et les insultes je me sentais particulièrement bien, j'aime pas quand on me divinise, je préfère quand on me haït comme ça j'ai pas à m'attacher, j'ai pas besoin de me blesser … En effet plus je m'attachai moins ça marchait … J'ai toujours essayé d'avoir les meilleurs relations avec ma tante et ma mère, le résultat ? La mort. J'ai toujours voulu être la sœur de Boa Erza, mon héroine, mais aussi ma plus grande rivale, le résultat ? Elle m'a trahit et a joué avec mes sentiments, comme si je n'étais rien à ses yeux, rien de plus qu'un déchet ou une petite merdeuse. Cette relation m'avait vraiment blessé, voilà pourquoi aujourd'hui j'ai pas vraiment envie de m'attacher par peur de me faire baiser au figuré plus qu'au propre. Pendant que j'étais pensive j'avais reprit l'ombre de mon serpent qui était repartie dans mon soutien-gorge.

Bref, revenons en à notre sabreur, après un baise-main à la petite rouquine mon ennemi se retourna vers moi avec un regard dès plus énervé … Il avait vraiment mal pris ma petite attaque envers l'innocente et par conséquent il voulait la venger … Voilà il était énervé, j'avais juste besoin de ça ! J'avais vaincu au niveau oral, en effet si j'avais réussit à le faire sortir de son calme habituel par mes actes et mes mots j'avais gagné dans notre admirable joute verbale ! Il était temps pour lui de se prendre la raclée de sa vie … Je le pensais vraiment, mais je savais que mon corps ne suivrait pas, il était plus fort que moi et possédait à l'heure actuelle une plus grande maitrise de son arme, mon fruit et moi étions encore d'humbles (*tousse*) débutant sur les mers malgré mon passé de seconde de l'impératrice Erza j'avais toujours vécu dans son ombre et c'était en voyant cela que je le comprenais … Ma faiblesse était vraiment présente, mais l'on se valait avec le sabreur, je lui avais infligé une blessure tandis que lui non … Pour le moment !

Le sabreur venait de lancer son petit sabre dans ma direction et mon ombre n'eut aucun mal à attraper cette petite arme qui faisait dans ma direction, mais je n'avais pas prévu ce qui allait suivre en effet il envoya un coup des plus dévastateur

« Fenice »

A l'aide de mes oiseaux j'arrivais tant bien que mal à rendre les dégâts de son attaque moins importants … Mais malheureusement je ne pus le parer , l'attaque venait de me déchirer la peau au niveau de mon bras … La douleur était horrible et je sentais la haine montait aussi. Avec les même oiseaux j'arrivais à parer son coup qu'il essayait de me porter sur la tête … Une grande chance, car en voyant l'explosion de mes dix oiseaux le coup avait dût être dévastateur et il m'aurait fendu le crâne sans nul doute. Il était temps de passer à l'assaut j'avais reprit un katana dans les mains afin de lui donner un coup d'estoc, mon ombre avait suivi le mouvement afin de lui donner un coup tranchant dans le dos. Le peu d'espace qui nous séparer allait mettre très utile et même si je ne maitrisais pas l'épée comme lui je pensais l'avoir bien amoché avec mon attaque

« Ato »

La douleur était tellement grande que je ne pouvais pas me concentrer afin de voir si mon attaque avait porté ses fruits … Je perdais certes beaucoup de sang, mais je pourrais réparer facilement la peau endommageait … Je me séparais de lui en marchant … Mais là une forte douleur me prise l'estomac et je commençai à cracher du sang … L'utilisation abusive de ce fruit me provoquait cet effet néfaste … Ce combat commençait à tourner mal et je ne pouvais plus controler l'ombre de Basil qui retournait donc dans l'ombre de son propriétaire … Le combat semblait finit pour moi … Mais il me restait un atout dans ma manche et tout allait se jouer dans ma prochaine offensive … En bien ou en mal ...


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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Lun 20 Mai - 0:52

    Musashi était désormais tel le démon. Envahi par sa colère, il gardait toutefois la tête froide et savait exactement où attaquer la demoiselle. Il avait donc ouvert le bal avec son wakizashi, et à nouveau l' ombre de la femme à l'ophidien s'était dressée devant elle pour bloquer l'assaut, rattrapant le sabre court. Mais Takezo était déjà sur elle, peu enclin à lui laisser du repos, et la donzelle avait dû sentir que son coup n'avait rien à voir avec les précédents puisqu'elle dressa à nouveau ses petits oiseaux dans la trajectoire du sabre des cinquante. Mais en plus, instinctivement, son corps avait envoyé son bras au devant de la lame, comme s'il avait senti que l'épée ferait peu de cas de quelques petits pioupious. Et effectivement, notre badass trancha assez profondément la chair de la misstinguette. Elle qui avait le goût du sang apprécierait sûrement de voir son fluide vital carmin chatouiller son teint pâlichon. Pour le Kazuki [NDLR: Ma technique brise-casques], elle réutilisa de nouveaux petits oiseaux, mais cette fois ils y mirent plus de cœur puisqu'ils sauvèrent la jeune demoiselle d'un scalp forcé. Mais, violence du coup oblige, notre guerrier dût s'interrompre un instant, instant que saisit à pleines dents son adversaire pour contre-attaquer.

    A nouveau, elle joua en concordance avec son ombre: tandis que la demoiselle attaquait d'estoc, l'ombre était dans son dos. Et notre Samouraï avait une réponse toute faite aux attaques de ce genre! Tel un démon riant au nez de la mort, il se jeta au devant de l'estoc, déportant son corps pour qu'aucun point vital ne soit transpercé. Il s'arrangea pour que la lame s'enfonce dans son flanc gauche, éraflant les côtes sans les toucher, et passant dans un espace relativement vide. Sous le choc, il se mordit la lèvre pour ne pas crier et une goutte de sang perla au coin de sa bouche, mais résultat des courses, le coup dans son dos se retrouva trop court et il ne sentit rien. En revanche, sa main gauche se détendit, et il saisit le poignet de son opposante, qui avait soudain le regard un peu vide. Sans doute le choc hémorragique suite à l'assaut sur son bras. Il serra Nobunaga, et le leva vers les cieux. Il tenait fermement l'autre, et il pouvait aisément la couper en deux sans qu'elle puisse rien faire. La foule lâcha un "Oh" de surprise, mais il abaissa son bras et sa lame, libérant son adversaire, qui recula, hagarde, sous les soupirs de la foule. Il y avait plusieurs raisons derrière son retrait soudain: d'abord, il n'était pas sûr de pouvoir assurer son coup avec sa blessure, et de fait Miss Cheveux de corbeau aurait peut-être une agonie douloureuse, et c'était son credo d'éliminer rapidement tous ses adversaires. Ensuite, le coup de se jeter sur la lame, c'était peut-être un peu idiot, et maintenant qu'il était calmé, il commençait à avoir un peu mal. Enfin, même si il avait en face de lui une psychopathe, elle avait l'air bien punie (par la nature ou par son fruit, il ne le saurait peut-être jamais), et abîmer un si joli minois l'aurait contrarié. Bref, les deux guerriers se tenaient là, l'un face à l'autre. La jeune femme semblait guetter le moindre geste de Takezo, qui... contre toute attente, rengaina sa lame, puis leva les mains en signe de reddition. Il porta son bras gauche à sa bouche, arracha avec ses dents un large morceau de sa manche, grommelant qu'il faudrait racheter un kimono, puis noua un bandage de fortune par dessus sa blessure, qui avait déjà rendu écarlate son haut à l'endroit où il avait été transpercé. A nouveau, son sourire affable fendait son visage, et lorsqu'il parla, ce fut avec un ton tranquille:


    - Je m'incline, ma jolie. Je suis un bien piètre Samouraï, peu respectueux du code, mais je suis heureux comme ça, c'est ce qui compte! Après tout, il faut n'avoir aucun regret, selon le Dokkodo, et j'n'en ai aucun. Et maintenant, me permets-tu d'aller finir mon repas? Je n'ai pas envie de continuer cette bataille, je te laisse bien volontiers la victoire. Pour te prouver que je n'suis pas rancunier, je peux même te payer un coup et un dessert! Et si tu me faisais l'honneur de me donner ton nom et de me rendre mon wakizashi, ça serait encore mieux!

    Là dessus, il harangua la foule, l'invitant à vaquer à ses occupations, adressant au passage un clin d’œil à la rouquine: peut-être qu'il la chercherait une fois qu'il en aurait fini avec les masseuses. Tandis que tout le monde commençait à partir, notre beau gosse dénoua ses cheveux et secoua la tête, les rejetant en arrière avant de les rattacher et d'avancer tranquillement, pieds nus, ses sandales à la main, vers la taverne. Certes, il semblait tranquille et totalement désintéressé, mais derrière ce côté paisible se cachait encore un fauve: si la miss Cheveux de corbeau comptait l'attaquer, il serait prêt à parer et, cette fois, ne retiendrait pas son coup. Mais sous ses derrières excentriques, elle avait l'air d'une gentille personne. Peut-être qu'elle n'accepterait pas l'invitation, mais elle n'essaierait sans doute pas de le tuer. Il espérait. Ça l'ennuierait de devoir se relancer dans une joute stérile avec une charmante naïade, surtout que deux autres tout autant charmantes attendait désespérément sa virilité. Si elles avaient fini la bouteille, elles devaient être sacrément chaudes... Ce qui n'était pas pour lui déplaire!
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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Lun 20 Mai - 1:24

~~ PV : Shinmen Takezo ~~
~~ Le destin … C'est le caractère ! ~~





- Je m'incline, ma jolie. Je suis un bien piètre Samouraï, peu respectueux du code, mais je suis heureux comme ça, c'est ce qui compte! Après tout, il faut n'avoir aucun regret, selon le Dokkodo, et j'n'en ai aucun. Et maintenant, me permets-tu d'aller finir mon repas? Je n'ai pas envie de continuer cette bataille, je te laisse bien volontiers la victoire. Pour te prouver que je n'suis pas rancunier, je peux même te payer un coup et un dessert! Et si tu me faisais l'honneur de me donner ton nom et de me rendre mon wakizashi, ça serait encore mieux!

Le combat s'était donc achevé … En bien ? En mal ? Une victoire ? Une défaite ? Je ne sais pas vraiment, en effet j'ai tellement perdu dans cette bataille que même si le mot victoire réchauffait mon cœur et me faisait du bien je ne considérais pas ça comme une victoire … En effet, j'étais à son niveau et mon corps n'avait pas tenu le choc, voilà donc les résultats d'une utilisation abusive de mon fruit du démon ! J'en étais donc sur et certaine, il fallait que je trouve un autre moyen de me battre en plus du Kage Kage no Mi … Pour mon honneur, pour mon futur et pour mon futur affrontement face à Erza je désirais vraiment devenir forte ! Cet homme, je le sentais, allait devenir un grand guerrier, un grand chasseur de prime et l'homme que je sous-estimais s'avérer être un grand combattant tout de même. Je vous avoue que j'ai pris mon pied dans ce combat et que malgré la douleur le sourire que j'affichais était bien réel. Qu'allais-je faire ? Partir, la tête haute avec ma première victoire contre un adversaire qui m'équivaut en terme de force et de folie. Même si nos camps étaient ennemis, j'aimais bien ce pignouf, car il était fort et il était charismatique. Il était temps de lui répondre.

« Mon nom … Je l'ai perdu … Mais depuis quelques années on me connaît sous le nom de Scarlett Lollipop, l'ombre écarlate … Un jour je serais assez grande pour pouvoir défier le gouvernement et le plonger dans les ténèbres les plus sombres et les plus insondables … Ce jour-là j'espère t'avoir face à moi ou à mes côtés … Dans le cas de la première solution, je serais là … Pour t'attendre et pour mettre fin à ce combat que nous avons commencé … Il n'y aura pas de foule ni de catins en tout genre … Juste nous deux, face au destin, face à la mort, mais surtout pour nos convictions et pour réaliser nos rêves ... »

Je regardais le petit wakizashi je souriais devant mon reflet, malgré la douleur, malgré ce combat acharné, j'étais toujours aussi belle et toujours aussi fière de moi ! J'espèrais vraiment revoir ce Samouraï sur les mers afin de l'affronter et de mettre fin à notre combat. Il fallait que je sache qui allait devenir le démon de qui et qui allait se fait balayer par l'ombre de qui. Je lui envoyai son wakizashi sur le sol afin qu'il se plante dans le sol du bar, le plancher de l'établissement était humidifié par l'alcool renversé. Avant de m'en aller je décidai à mon tour de lui demander son nom, en guise de politesse et afin de mettre un nom sur la tête de mon adversaire du jour

« Et toi ? Puis-je connaître ton nom ? »

Je repris la marche avant que le samouraï ait-pu répondre. J'étais pressée, pas de me prendre une raclée comme aujourd'hui, non, j'étais pressée de vivre de nouvelles aventures dans ce style, chacune plus périeuse que la précédente. Mais des question mes taraudaient l'esprit suite à ce combat … Pourrais-je ? Pourrais-je un jour faire confiance à un autre humain qu'Erza ? Aurais-je un jour des compagnons avec qui vivre des aventures hors du communs ? Seul le destin le savait … Mais comme je n'y crois pas personne le savait … Et c'était peut-être mieux ainsi, car ce que les autres appellent le destin, je pense que c'est nous, par nos actes, par nos convictions, par notre passé et par nos soucis qui le forgeons. Et c'était donc sur les blues qu'il fallait que je commence à forger mon avenir.




Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Shadow my sweet shadow Lun 20 Mai - 1:56

    Comme il l'avait prévu, la jeune femme n'avait pas cherché à l'attaquer. Elle aussi n'était pas en pleine forme, et s'entêter ne lui aurait sans doute apporté que du malheur. C'était une femme intelligente, on ne pouvait pas lui enlever, malgré les allégations précédentes de notre héros. Elle répondit donc à toutes ses questions: son nom véritable n'était plus depuis un certain temps, et on la connaissait comme Scarlett Lollipop. Elle comptait devenir forte et défier le Gouvernement... Elle faisait partie des proies de notre chasseur, comme il l'avait supposé lorsqu'elle l'avait attaqué après qu'il ait traité de déchets les gens qu'il capturait. Mais elle souhaitait tout de même en faire un allié. S'il avait été sûr que ça payait bien, pourquoi pas, mais là... En tous cas, la donzelle avait la ferme intention de régler leur compte laissé en suspens dans un véritable duel, et il approuvait: oui, ils se reverraient. Peut-être qu'il ne la capturerait pas et il l'épargnerait sûrement, mais aujourd'hui, un lien particulier s'était créée entre ces deux âmes, toutes deux remarquables, chacune pour des points différents. Ensuite, elle se servit du wakizashi comme d'un miroir, puis le jeta dans l'entrée du bar, et notre beau gosse recula en murmurant un "Oula", peu désireux d'y laisser un orteil. Alors qu'il se penchait pour ramasser sa lame, la petite Lollipop lui demanda son nom, mais en faisant beaucoup plus court que lui. Il est vrai qu'il était plutôt bavard. Ça datait de l'époque du dojo de Kojiro, ça. A force de parler dans l'oreille d'un sourd, on parle beaucoup. Quand il était plus jeune, il n'était que haine et vantardise, un peu comme sa nouvelle "amie"... Il faudrait qu'il l'extirpe de la spirale du meurtre. Mais comment y parvenir alors que lui même y était enfermé? Quand il aurait assez d'argent de côté, peut-être qu'elle ferait une bonne compagne. Surtout qu'elle résistait à son charme, et il n'aimait pas ce qui résistait. Enfin, la demoiselle commençait déjà à s'éloigner, c'est pourquoi il annonça à voix haute:

    - Je m'appelle Shinmen Takezo, mais on me surnomme Miyamoto Musashi. Et je compte bien faire honneur à ce titre un jour. Mais avant ça, Lolli-chan, je sens que nous nous affronterons de nombreuses fois.

    Et puis il la laissa s'éloigner, entrant dans le bar tel un conquérant, sous les applaudissements de ses deux copines, qui étaient affalées sur la table, complètement rouges, leurs chemisiers blancs largement ouverts (et poisseux, révélant de forts jolis soutien-gorges là où le décolleté tentait désespérément de cacher la masse adipeuse). Le Saké n'avait pas fini que dans les coupelles... même si une bonne partie y était passée vu que les miss se galochaient généreusement. Notre badass ricana: ah la la, quelle meilleure façon que de finir sa digestion? Il grimaça, posa une main sur sa blessure puisque rire ça faisait mal, et retourna à table, les deux masseuses se jetant à son cou, commençant des babillages incessants: elles avaient eu très peur en voyant l'autre attaquer, puis en le voyant partir, et qu'est-ce que c'était que cette blessure, et... Il les fit taire en posant ses index sur leurs bouches, puis les prit par-dessus les épaules tandis qu'elles gloussaient comme la plupart des demoiselles ayant quelques grammes dans le sang. Il n'aurait sans doute pas eu besoin de ça pour serrer, mais une demoiselle pompette (c'est à dire pas ivre au point de faire l'étoile de mer) est beaucoup plus entreprenante. Il jeta une bourse au barman, pour le repas et une chambre, celui-ci lui adressa un regard entendu, et il souleva la blonde, pour lui éviter de se vautrer dans les escaliers. Une fois sa charge déposée, il partit chercher la brunette, l'amena elle-aussi à l'étage, et reprit les miss sous le bras, se dirigeant vers la première chambre. C'était une période calme, donc il n'y avait pas grand monde. Panda Island était connue plus tard dans l'année, pour le festival d'automne où les gens priaient et faisaient la fête pour repousser l'affreux démon Raïto loin des rivages de l'île. Il ferma la chambre à clé, et partit à la salle d'eau attenante tandis que les demoiselles se changeaient, en gloussant bien entendu.

    Il entreprit de se doucher rapidement (il avait sué, mine de rien), puis observa sa blessure: il irait voir un médecin plus tard, mais il garderait sûrement une cicatrice. Quelle putain d'idée lui était passée par la tête quand il avait décidé de faire ça? Enfin, il prit une gorgée de son sake, puis en versa sur une éponge, qu'il appliqua sur sa blessure en grimaçant: plus que l'alcool sur sa blessure, c'était la perspective de gâcher de la tise qui l'ennuyait. Une fois la plaie nettoyée, il appliqua à nouveau son bandage, préalablement passée à l'eau chaude, et termina rapidement ses ablutions. Il se sécha en deux temps trois mouvements, noua une serviette à sa taille, et fit irruption dans la chambre alors que ses deux copines étaient sur le lit, en train de se déshabiller l'une l'autre. La blonde n'avait plus que sa culotte tandis que la brune était nue. Le beau gosse lâcha sa serviette, sortit le coup classique du "Excusez la tenue, je sors de la douche", et le sabre retourna dans son fourreau. Plusieurs fois. Et c'était sacrément bon. Une fois l'acte terminé, tandis que Takezo était allongé sur le lit et que les miss, un peu plus sobres, se douchaient pour retourner au charbon, il songea que ç'aurait été mieux avec Lollipop. Non, il ne faut pas mêler vie privée et professionnelle: ça lui aurait fait bizarre de le faire avec une femme qui tentait de le tuer à peine quelques minutes avant. Boarf, il aurait bien l'occasion de la revoir de toute façon. Et avant ça il verrait sûrement beaucoup d'autres minettes... C'est vrai ça. Qu'est-ce que sa vie était géniale!
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Shadow my sweet shadow

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