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[FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo]

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MessageSujet: [FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo] Lun 15 Juil - 0:43






















TRISH &' TAKEZO
In the rising sun
4 mois auparavant


Être sur le haut d’un navire naviguant les vagues tumultueuses du vaste océan, accompagné par une cinquantaine de soldat à bord du navire, commandé par un capitaine. Un rêve d’enfant ou simplement de l’insouciance face à la situation actuellement du monde. Elle venait tout juste de quitter un navire de la Marine, mais que faisait-elle à bord de ce navire? Trish venait d’embarquer de façon clandestine afin de fuir récemment Logue Town, ce n’est pas pour autant que sa haine pour la Marine disparaissait, au contraire, celle-ci ne faisait qu’augmenter chaque jours de plus en plus. Le côté pratique s’était mis en place pour éviter la course poursuite que son frère venait d’engager depuis peu et mine de rien, celui-ci avancer vite lorsqu’il s’agissait d’attraper sa sœur après une gaffe ! Combien de temps cette course poursuite allait-elle encore durer ? Il y a des chances que celle-ci continue jusqu’à ce qu’il arrive à chopper la jeune rose, pour l’empêcher de continuer son périple, visiblement sinueux. Leurs relations étaient pourtant jusqu’à présent comme qui dirait complice, assez pour que le frère enseigne à la sœur le maniement des armes, assez naïf pour ne pas se douter qu’un jour ce joli coup de main allait tuer ses propres parents. Si la rose aurait pu décidé d’un passé différent, ce n’est certainement pas ce point là qu’elle modifierait. L’enfer se serait terminé si les deux adultes connaissaient le terme ‘indulgent’, chose qui visiblement n’était pas le cas. Voilà où elle s’en trouve aujourd’hui, à fuir la haine et la rancune d’un proche, le plus proche certainement. Courant chaque jours d’un point à un autre afin d’éviter de se faire attraper, impossible à cacher cette tignasse rose.

Son court voyage avait finit par la trainer jusqu’à Orange Town, petite île toujours à East Blue, à croire qu’elle ne s’éloignerait jamais assez de son grand frère. Ce village était certainement le plus calme qu’elle avait rencontré jusqu’aujourd’hui. Enfin, ce n’était pas difficile de faire plus calme que son ancien domicile où régnait une ambiance assez désagréable, où il n’était pas possible d’imaginer une journée sans engueulade ni prise de tête entre la mère et la fille ou même père à fille. Etrangement, ce n’était qu’avec la gamine aux cheveux roses, que les parents appréciaient lever le ton et reprocher le moindre dérapage de comportement. Enfin, Trish était tout de même particulière dans son genre, normalement, dans la logique des choses, une fille joue aux poupées pas au chasseur ! Dans quel famille n’y a t-il pas de dispute, aussi, facile de s’accuser d’avoir les pires maux. Maintenant qu’elle venait de quitter la maison, beaucoup de faiblesse allait rentrer en compte. Mis à part le fait qu’elle n’avait pas besoin de s’inquiéter de sa sécurité, armée comme elle l’était, il lui fallait manger, mais aussi se couvrir ou encore dormir quelque part. Sans un rond, ni quoi que ce soit pour se payer quelconque auberge, elle avait bien galéré ces dernières années pour se débrouiller dans cette endroit hostile. Elle avait abordé la technique depuis peu, il fallait qu’elle use de ses charmes pour se faire un peu d’argent et ça avait étrangement l’air de marcher. En même temps, Trish était assez jolie pour pouvoir attirer l’œil ainsi que les berrys. Pour être cru, il suffisait de se mettre à nue, ce qui n’était pas un problème pour la rose, surtout pour de la monnaie facile. Mais ça ne voulait pas dire qu’elle aussi était ‘facile’, au contraire, il est préférable de se méfier de la jolie sirène." Ô que cette vie lui plaisait. "

Trish s’était rapidement précipitée vers un bar où visiblement, elle n’était pas la seule attirée. Avant de passer le seuil de la porte, elle s’arrêtait. Un bouton, deux boutons, puis plus aucun bouton ne tenait son manteau rouge carmin, tapant facilement à l’œil, voir même très remarquable de loin. Un petit coup de main dans les cheveux, un air charmeur et elle franchit la porte : Il lui fallait passer à l’attaque et il y avait de quoi se nourrir.  Amusant cette coïncidence, que ce soir-là, le butin était imposant. Certainement pas, Trish allait sûrement se faire une certaine somme sans que personne ne remarque quoi que ce soit. Cette douce et tendre voix qui pouvait faire stopper un cœur de bonheur et de surprise durant un millième de secondes se mit à parler, s’adressant à quelqu’un derrière le comptoir, qu’il lui serve de quoi se rafraichir. Elle bouillonnait et ce qui l’entourait aussi, rien qu’à l’odeur de la rose, très prenante. Le clac, clac de ses talons s’approchait doucement du comptoir, laissant aux améthystes de la rose de se perdre dans la pièce repérant quelques cibles, attirant d’autre avec un simple mouvement de hanche très bien calculé. Une fois arrivé au comptoir, elle s’accoudait rapidement à celui-ci, toujours le buste orienté vers l’intérieur de la pièce. Même si il ne l’était pas, elle avait réellement l’aspect d’un pirate solitaire égaré, certainement sa cicatrice bien marquante sur son visage. Celui qui est si clair et si doux. Sa main se glissait vers l’arrière, son verre était prêt, elle l’empoignait rapidement, affalé sur ce meuble de façon provocante.


« Il y a du monde ce soir, on dirait. » ; Faiblement prononcé. Presque inaudible.
Alors qu'elle regardait droit devant elle guettant une fumée de cigarette, aussitôt elle baissa la tête. Ils la fixaient, les yeux vaguement ouverts, mais suffisamment pour entrevoir la couleur de ses pupilles. Améthystes. D'un rose infiniment profond, infiniment profond.. Décidément, la mélancolie signait cette soirée à Orange Town, où la fraîche Trish plongeait dans ses souvenirs à tout ce qui paraissait comme une relique d'un passé oublié.

Alors pris place la patience.






Dernière édition par Trish le Lun 15 Juil - 15:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo] Lun 15 Juil - 1:40


    Ça faisait longtemps qu'il était pas passé par l'est, tiens. Notre badass notoire, Takezo, qui commençait à se faire un petit nom en tant que chasseur de primes, avait jeté de nouveau son dévolu sur East Blue. Il avait déjà eu par le passé l'occasion de nettoyer cette mer, mais la vermine, c'est comme les mauvaises herbes, ça repousse, et les katana sont de bons désherbants. Bref, il avait donc débarqué sur Orange Town il y a quelques jours, s'arrangeant pour traverser Calm Belt avec un navire de la Marine après avoir livré une victime particulièrement juteuse. Pas de quoi être à l'abri de la soif jusqu'à la fin de ses jours, loin de là, surtout vu sa consommation, mais il avait de quoi s'amuser un moment avec cet argent en tous cas. Mais avant de s'amuser, il avait fait le taff, et les rues d' Orange Town étaient déjà un peu plus sûres, et sa bourse bien remplie. Ce soir-là, il avait donc décidé, pour fêter sa réussite et surtout pour commencer ses congés, de s'installer dans un bar, de boire des coups, et sans doute de serrer quelques minettes... Séparément ou en même temps. Ouais, un bon programme. En même temps, quand quelque chose implique de l'alcool et des femmes, c'est forcément un truc bien. Sauf quand c'est une femme morte qu'on se fait, juste parce qu'on a trop bu. Mais c'était un peu glauque, le samouraï devait sûrement trop réfléchir. Bref, alors que le soleil commençait à se coucher, il jeta son dévolu sur un bar appelé Fourre-viaires (quand à la signification du nom, c'était un mystère ♥), et entra d'une démarche de conquérant, les bras croisés, ses cheveux dénoués battant ses épaules et sa nuque. Sa barbe de quelques jours s'ajoutait à ses cicatrices pour lui donner un côté Guerrier qui déchire, et à chaque fois les filles adoraient.

    Bon, maintenant, première partie du plan, boire des coups. Il s'installa à une table avec une petite dizaine de personnes, qui semblaient occupées à fêter quelque chose, et vu que notre héros était un beau parleur doublé d'un type sociable, il n'eut aucun mal à se faire accepter dans le groupe. Une jeune femme au teint clair et à la chevelure blonde lui apprit que le gars qui les invitait, un petit gros avec des cheveux longs, allait se marier et qu'il avait donc réuni ses plus proches amis pour boire un coup et fêter ça. Le natif de Wa no kuni acquiesça, confirmant oralement qu'il n'y avait pas de meilleures occasions pour boire un coup que ça, et il sut que c'était gagné lorsque la blondinette lui demanda ce qu'il voulait boire. Désireux de ne pas abuser, il se contenta pour l'instant d'une simple bière, et pensa de façon salace qu'il se ferait la blonde en fin de soirée. Il desserra un peu son kimono, révélant encore un peu plus de cicatrices, mais surtout deux pectoraux juste assez dessinés pour être beaux sans faire gros tas de stéroïdes. Ah putain, ce qu'il était beau quand même... Le jour où ça ne marcherait plus avec la gent féminine, il pourrait se toucher sur lui, au moins, c'était déjà ça! Bref, la bière coulait, les verres frappaient la table à mesure que le soleil déclinait, et avant qu'il n'ait pu dire "Ouf", la nuit était déjà bien avancée. La fréquentation du bar battait son plein, et il y avait pleins de proies potentielles dans cette salle. La blonde était déjà bien entreprenante et était collée à son bras, les joues rosies par l'alcool, caressant le torse de notre barbu. Celui-ci réfléchissait déjà à ce qu'il allait lui faire faire, et alors qu'il hésitait entre deux positions, le bruit de la porte interrompit les conversations.

    Tous les regards se tournèrent vers l'entrée, juste à temps pour apercevoir une créature de rêve. Taille de guêpe, une poitrine entre laquelle il aurait fait bon être un briquet pour s'y glisser, des jambes interminables avec un fessier galbé... Et pour couronner le tout, elle n'avait qu'un soutien-gorge, un string, un porte-jarretelle et de hautes cuissardes noires. Un manteau rouge sur ses épaules, largement ouvert, rehaussait le rose de ses cheveux et de ses yeux. De jolis yeux, remarqua Musashi. Fort jolis. Il les remarquait pas chez toutes les femmes. Et en comparant à la blonde, bah.. Y'avait pas photo. Avoir une femme bourrée, c'était pas dur, il le faisait tout le temps sauf quand il était en service. Avoir une guerrière, à en juger par ses cicatrices, ça c'était badass. D'autant qu'il n'avait toujours pas digéré l'échec de son coup avec Scarlett Lollipop, il y a quelques mois: c'était l'occasion d'exorciser définitivement le souvenir de cette femme. Et pour ça, il fallait qu'il cueille cette rose. Cette dernière était accoudée au bar, et semblait perdue dans ses pensées. Les femmes à l'air mélancolique, bon point ça. Il suffisait de faire preuve d'un peu d'empathie, la conversation était lancée, et en deux deux elles finissaient au pieu. S'essuyant délicatement la bouche avec une serviette, le samouraï repoussa la blonde et se leva, essuyant la sueur sur son visage (c'est qu'être serré à dix sur une table pour six ça tient chaud, mine de rien), avant de vérifier que son Nobunaga était solidement arrimé à sa ceinture. Les femmes kiffaient, en général: ça donne un côté protecteur. Bref, d'une démarche assurée, il s'approcha du bar, et vint s'installer à côté de la femme.

    Il l'observa l'espace d'un instant, détaillant ses superbes yeux qui semblaient tout de même un peu tristes, s'intéressant à ses lèvres percées, à ses cicatrices à l’œil. Cette fille avait l'air forte, une véritable guerrière. Peut-être une pirate, vu l'accoutrement. Bah, ce soir, il était en repos. Et puis il y avait des pirates qui ne valaient rien et qui pouvaient donc rester libres. Celle-ci avait l'effet boobs qui lui sauvait la vie, on va dire. Enfin bon, avant de trop se perdre dans ses yeux, il se bitchslapa mentalement, et réclama deux vodka au barman. Cette femme avait l'air d'aimer la vodka. Alors que le tenancier servait les deux alcools de grain, notre barbu se tourna vers la jeune demoiselle, et lui adressa la parole sur un ton engageant et doux:


    - Bonsoir, ma petite rose. Votre cœur me semble bien à la peine ce soir: vos yeux magnifiques semblent embués par de mauvais souvenirs. Que se passe-t-il donc, sans indiscrétions? L'humble personne que je suis peut-elle vous aider à aller mieux?

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MessageSujet: Re: [FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo] Lun 15 Juil - 10:32






















TRISH &' TAKEZO
In the rising sun
4 mois auparavant


Trish n'avait pas vécu ça depuis un long moment. Attirer la gente masculine était en effet dans ses habitudes, mais en attirer autant, c'était bien nouveau. Ca ne l'empêchait pas d'être relativement fière de ses attraits, bien évidemment, sentir autant de regard posé sur elle, en même temps, il y avait quoi être fière. Elle avait réussi ce qu'elle désirait pour commencer son attaque, première étape, taper à l'oeil, réussis. En même temps ce n'était pas difficile avec les douces rondeurs qui l'a dessinait, aussi bien sa poitrine imposante que le bas de son dos très cambré, laissant apparaître un fessier joliment tracé. Sa petite tenue ainsi que son air un peu menaçant, rien qu'à voir le fourreau qu'elle tenait à la taille, celui-ci cachait une arme bien dangereuse. Elle avait tout pour plaire. L'étape qui semblait la plus difficile était de passer à l'action, commencer à charmer, commencer à distraire afin de piquer quelques bourses. Et si la distraction ne fonctionnait pas à elle seule, elle n'aura cas en trainer quelques-uns un peu plus loin, histoire de les faire céder par une autre méthode, celle que visiblement tous les hommes de cette pièce désireraient tenter. Trish se vantait d'être une courtisane très reconnut pour ses faits divers de soi-disant prostitution, il n'y a pas à dire, même de loin l'on dirait d'elle qu'elle est très concernée par le métier alors qu'en fait, elle ne se laisse jamais avoir jusqu'au bout. Elle ne fait pas ça pour le plaisir. Dieu que si, elle aime les hommes, mais son unique but c'est de se faire de l'argent, pour enfin partir en mer et devenir pirate comme elle l'a toujours voulu. Sauf qu'il faut un peu plus pour se permettre ces privilèges et là, elle avait beau être la pute la plus prestige d'East Blue, même ça n'aurait pas pu lui donner un navire, un équipage et le pouvoir. Et pourtant elle en avait la volonté et les capacités, alors s'il ne fallait que simplement se mettre à nue, elle le ferait avec plaisir.

Visiblement, cela avait mordu à l'hameçon et fortement en tout cas. Un grand gaillard s'était déplacé spécialement pour elle, barbu, à la carrure imposante et des cheveux en bataille. Un certain charme devait-elle avouer, c'est clair qu'avec cet aspect de guerrier, ces cicatrices sur le torse, un homme, un vrai, un comme on en voit pas souvent, il était très difficile de résister. Il avait l'air de plaire à la Rose, vu le sourire un peu hébété qu'elle affichait lorsqu'il s'arrêtait à son niveau, mais loin de là l'idée que son jeu allait se retourner contre elle, Trish savait parfaitement ce qu'elle faisait et les limites de son petit jeu. Sa présence venait tout juste de donner le top départ, c'est à présent que Trish va sortir les avantages. Sans pour autant lui adresser le moindre regard elle attrapa rapidement le verre qui venait de lui être servis précédemment, si en plus il avait rapidement deviné que la vodka était son petit pêché mignon. Elle trempait très délicatement ses fines lèvres sur le rebord du verre, buvait légèrement et le reposa tout aussi rapidement qu'elle l'avait empoigné. Seulement après ce geste, son buste s'orientait vers l'inconnu. Il fallait le dire, elle savait qu'elle n'aurait pas de mal à le faire mordre à l'hameçon, il voudrait certainement plus d'elle, la seule chose de quoi elle avait réellement peur, ce sont les effets secondaires. A partir du moment où elle aura réussi à lui vider les poches, elle devra développer son endurance et sa rapidité, parce que sinon, elle est vraiment fichue. Ce n’est pas le genre de personne avec qui l’on a envie d’avoir des embrouilles. Trish pouvait garder son sang-froid et continuait de le regarder en souriant, élargissant ces lèvres qui portaient deux anneaux à chacune des extrémités. Il allait lui parler, certainement pour l’aborder, de toute façon, c’est ce qu’elle attendait avec impatience. La jeune rose appréciait qu’on tente de la séduire, son plaisir pour les hommes ne cesse de grandir de jour en jour, c’est pour ça qu’elle n’est pas encore promise, sinon, comment ferait-elle pour s’amuser autant qu’elle le fait déjà. Alors, elle allait s’amuser, oui, jeune homme, tu es fait comme un rat.


- Bonsoir, ma petite rose. Votre cœur me semble bien à la peine ce soir: vos yeux magnifiques semblent embués par de mauvais souvenirs. Que se passe-t-il donc, sans indiscrétions? L'humble personne que je suis peut-elle vous aider à aller mieux? ; Sa voix était tellement prenante, difficile de ne pas craqué aux intonations.
« Ne vous en faites pas pour moi voyons, je n'en donne pas l'air, mais je vais très bien ! Je suis poursuivie par mon frère qui donne visiblement l'impression qu'il ne me laissera pas d'aussitôt, c'est tout. » ; Même si la Rose semblait y résister facilement, un air heureux pouvait se lire sur son visage, elle riait légèrement.

La discussion pouvait à présent commencée, il faisait comme si l'air mélancolique de la Rose l'importait. Trish connaît toutes les techniques d'approches masculines, celle-ci ne passe pas outre, ils l'ont déjà tous fait pour essayer de s'emparer de la jeune fille. C 'est toujours bien de faire semblant d'être intéressé aux maux des autres, c'est mieux quand ça vient du coeur et pas d'en dessous de la ceinture. Elle continuait de sourire, pour essayer de retirer cet air de son visage afin de rassurer le jeune homme que ça va. Non, elle n'était pas réellement perturbée, du moins, pas assez pour être à plaindre. Elle était tout simplement poursuivie par son frère qui voulait lui faire la peau, mais à part ça tout va bien. Elle reprit son verre, tout en le fixant toujours dans les yeux, pris à nouveau une légère gorgé en bouche. Il ne fallait pas qu'elle se laisse avoir par l'alcool, aussi bien qu'à chaque fois qu'il tournait la tête, elle crachait ce qu'elle faisait mine de boire. Il avait tout l'air d'être une cible intéressante à ne pas laisser filer, il fallait qu'elle le distraie, mais aucune idée ne lui vient à l'esprit sur le moment et employer les grands moyens étaient bien trop rapide. Il fallait qu'elle trouve un moyen de l'occuper et ne pas le laisser se lasser d'elle, enfin, comment pouvait-on se lasser le vu qu'on avait déjà. Elle se tournait face au comptoir et se redressait légèrement, avançant légèrement son buste vers l'avant. Trish repris une gorgée un peu plus remplis, qu'elle laissait volontairement débordé de sa bouche, afin que le liquide vienne dégouliner sur sa peau. « Oh zut. » La Rose rigolait légèrement avant d'essayer d'attraper de quoi s'essuyer.

Elle était terrible, cette tigresse.




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MessageSujet: Re: [FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo] Lun 15 Juil - 15:24



    Sitôt que notre beau gosse s'était approché de la demoiselle, celle-ci avait commencé à mettre ses atouts en avant. Comme si ses eins n'étaient pas assez gros et avaient besoin d'être encore plus mis en valeur. Musashi kiffait ce genre de femmes. Des coquines qui n'ont pas froid aux yeux, là il prenait son pied! Après, il restait méfiant, parce qu'à en juger par le sabre à sa ceinture, elle n'était pas là que pour sucer des glaçons, mais bon, c'était un risque à prendre: il allait pas cracher sur une femme comme ça juste parce qu'elle risquait de vouloir l'égorger après avoir couché avec lui... D'autant qu'il était parfaitement en état de lui résister! Bref, il avait donc sorti sa réplique de beau gosse, et il avait visiblement fait mouche, puisque la naïade ne pouvait pas cacher à son œil expert un sourire. Faux ou véritable? Peu importe, elle souriait. Et ça lui allait bien, de sourire! Elle lui rétorqua qu'il ne devait pas s'en faire, et qu'elle allait bien, à part que son frère la poursuivait. C'est bon ça: s'il déboitait le dit frère, elle allait encore plus tomber dans ses bras. En plus, il avait visiblement tapé dans le mille avec la vodka. A nouveau, elle le regardait dans les yeux, reprenant une gorgée du liquide transparent. Elle reposa son verre, tandis qu'il se prenait un instant à détailler de nouveau ses yeux, puis elle s'affala un peu plus, rehaussant encore, si tant est qu'il le faille, sa sublime poitrine.

    Nouvelle gorgée, sauf que cette fois, elle y alla trop vite, sûrement volontairement à en juger par son air entendu, et le liquide poisseux s'échappa d'entre ses lèvres, glissant jusqu'entre ses seins, lui arrachant seulement un petit "Oh zut". Alors qu'elle cherchait de quoi s'essuyer, Takezo, s'estimant trop chauffé pour s'en empêcher, laissa un de ses doigts glisser sur le sillon d'alcool, récupérant la goutte et effleurant d'une main experte la sphère de tissu adipeux, avant de lécher son doigt et de claquer la langue de satisfaction. La petite était indécente, hein? Et bah elle était tombée sur le meilleur partenaire possible. De son côté, il saisit son verre pour la première fois, en but une gorgée, lentement, puis grimaça. La vodka, c'était vraiment pas ce qu'il préférait. Mais bon, il était trop soigneux pour abandonner un breuvage alcoolisé, donc il finit son verre cul sec, avant de le poser avec un tintement retentissant sur le bar. Il se gratta la barbe, ouvrit encore un peu son kimono, puis commença à s'éventer le visage avec la main, avant de dire d'un ton entendu:


    - Il fait chaud, ce soir, très chère. Je vous suggèrerais bien de vous découvrir un peu plus... Oh wait, vous êtes déjà quasiment nue! Il serait ennuyeux qu'on soit mis dehors pour indécence, car la boisson est plutôt bonne ici... Vous ne faites pas honneur à votre vodka, d'ailleurs! Ma compagnie vous déplaît-elle? Suis-je trop gros à votre gout? Ou le souvenir de votre frère vous tracasse-t-il plus que vous ne le laissez paraître?

    Et là, aussitôt, notre héros saisit la main de la jeune femme, la serrant délicatement entre les siennes. Il la leva, la posa sur sa joue, appréciant la chaleur et le contact des doigts fins et des ongles longs sur sa barbe. De son côté, il posa ses mains sur les joues de la jeune fille et suréleva légèrement sa tête, laissant les deux améthystes se plonger dans ses saphirs à lui. Quel regard, quand même. Hypnotique. Il y aurait pu passer la journée à l'observer, et découvrir de nouvelles nuances. Le problème était plus profond que simplement son frère. Elle avait un mal-être, une bête tapie au fond d'elle, et c'était le devoir de notre badass de l'exorciser. Cette femme était une rose, elle avait des épines. Il allait peut-être y laisser des plumes, mais il avait envie de mieux la connaître. Pas forcément pour simplement la prendre, non, parler avec elle, sympathiser, et peut-être en faire une alliée. Le mélange des regards dura un moment, et tous les gars de la salle regardaient le beau gosse en crevant de jalousie. Et oui, bande de débiles, fallait avancer les premiers et être plus subtils et pas y aller comme des bœufs qui voulaient juste tirer leur coup et prétextaient connaître le point faible pour la faire craquer. Et fallait pas attendre de vous la faire piquer.  Il lâcha ses joues, puis prit ses deux mains, avant de prendre la parole d'un ton doux, à nouveau, affirmant qu'elle avait un problème profond, et qu'il souhaitait en parler avec elle en privé. Aussi, sans même attendre de réponses, il jeta une liasse à l'aubergiste et réclama la meilleure des chambres. Sur le champ. Et, comme un guedin, sans plus de simagrées, il se pencha sur la rose et l'embrassa langoureusement. La toile de Musashi était déployée, et elle ne s'en échapperait pas.... Au jeu de la séduction, il n'avait plus rien à prouver!

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MessageSujet: Re: [FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo] Mar 16 Juil - 12:53






















TRISH &' TAKEZO
In the rising sun
4 mois auparavant


Elle était perdue, il n'y avait pas d'autre terme pour décrire ce que la Rose ressentait à cet instant présent, pour la première fois, quelqu'un essayait de comprendre ce qu'elle ressentait, pas ce qu'elle crierait une fois qu'elle aurait les jambes en l'air. Ce n'est pas pour autant qu'elle affichait ses sentiments, ce serait se faire avoir, viser le bon endroit et bim, vous êtes fait comme des rats. De toute façon, ce n'était pas dans les habitudes de la jeune femme de montrer ses sentiments, elle ment souvent en souriant, rien de plus facile. Il n'avait pas l'air d'être dupe non plus, juste assez pour ne pas comprendre que Trish n'était pas une simple prostituée ou une simple femme. La naïveté de cet homme pourrait servir aussi à la femme, peut être que si ce soir elle ne fait pas que de lui voler les poches, il pourrait lui servir à se débarrasser de son frère à ses trousses. Dans tous les cas elle y gagnerait, ce serait une chose de faite et la fuite vers les vastes océans pourrait s'effectuer de façon plus simple ! Qu'elle était intelligente et rusée cette petite, c'était certainement pour ça qu'on l'aimait autant. Elle n'avait d'ailleurs jamais perdu contact avec ses anciens clients, personne ne se doutait de son réel but. Ce soir, cela allait certainement se dérouler de la même manière que toutes les autres fois, elle écartera les cuisses, récupèrera de l'argent comme il faut et quittera le lit avant le réveil de l'autre. Un bon petit programme qu'elle avait là, mais c'était tout un art, la séduction d'une pickpocket. C'est aussi déjà arriver qu'elle se sente obliger de le faire avec les pires gaillards du monde, des thons comme on n'en a jamais vu, lorsque cela arrive, elle se sent obliger de les droguer parce que même avec un bâton, elle ne pourrait pas les toucher ! Trop gros ou encore, trop moche. Mais ce sont des choses qui arrivent, lorsqu'on est réputée, tout le monde vous désire, tout le monde vous veut, mais par moment il faut savoir y mettre la somme. C'est simple de demander plus que prévu, quand ce genre de jeune homme par très joli à voir débarque devant votre porte. Il ne faut plus espérer voir Trish les jours qui suivent, parce qu'elle-même a honte d'elle-même et de ce qu'elle venait de faire, alors que personne n'est censé connaître ses activités. La seule question qu'elle se pose en ce moment, c'est combien de temps devra t-elle se prostituer encore, pour se permettre la somme dont elle a besoin. Combien coûte un bateau, combien coûte un équipage ? Bon, elle ne devrait plus être très loin au pire elle s'incrustera dans un équipage qui voudra bien d'elle, du moins, de sa poitrine !

Très difficile de se dire que pour la première fois Trish se sentait dominer et que ce n'était pas elle qui dominait le jeu qu'elle avait commencé en pénétrant dans ce bar. Elle avait pour habitude de tenir chaque homme qui l'entourait par la queue, décidant elle-même de ce qu'elle ne ferait pas la suite. Personne ne lui avait résisté d'ailleurs, mais personne ne l'avait déjà dominé comme ce que cet inconnu faisant d'elle, en forçant juste à bonne dose le contact avec la Rose. Elle ne se sentait pas bousculée, ni précipitée. Non, il n'était pas réellement brute, il était juste comme il faut, assez pour perturbée la Rose qui n'arrivait pas à gérer la danse, ce qu'elle faisait pourtant d'habitude. Forcement que cela allait perturber ses plans, mais ce n'est pas ça qui allait l'empêcher d'en soutirer de l'or et encore moins un mari ! Elle changeait d'avis lorsqu'elle sentit le contact de son doigt, venir se perdre sur sa poitrine, sa fierté. Elle n'allait pas le repousser, mais si ceci la gênait légèrement, c'était pourtant le but de tout ce cirque. Elle souriait avec un air très séduisant, comme pour lui faire passer un message. « Tu sais ce que tu es en train de faire là, jeune homme ? » Son sourire et son regard perçant étaient affreusement perturbant, difficile de se retenir face à elle. Trish le sentait de plus en plus tendu face à sa présence, lui aussi avait du mal à se résister, il ouvrait son kimono, tentant de faire le même cinéma que la jeune Rose. Il faisait de plus en plus chaud, même si la température ambiante de la pièce n'avait pourtant pas augmenter, la température corporelle par contre, elle avait certainement bougé d'un ou deux degré, voir plus. L'alcool ne pouvait pas jouer un rôle, puisque Trish ne buvait pas et vidait à chaque fois son verre dans celui d'à côté. Il fallait avouer qu'elle avait peur de perdre le contrôle sans même que l'alcool n'y joue un rôle, l'inconnu semblait très bien parti pour la maitriser quoi qu'elle fasse, c'était mauvais signe. Trish avait beau être très rusée et très intelligente, la force n'était pas ce qu'elle maîtrisait le mieux. Mais elle ne pensait pas qu'il l'a forcerait à faire quelque chose qu'elle n'aurait pas envie, elle se défilerait avant et au pire, Otsu serait là pour l'aider à gérer une situation qui se dégraderait rapidement. Il allait reprendre la parole en s'éventant le visage, il avait chaud, comme Trish. Elle finit par se redresser pour ce faire du vent elle aussi de ses deux fines mains, avant de poser son index sur sa joue, du côté de ses cicatrices, prête à l'écouter.


- Il fait chaud, ce soir, très chère. Je vous suggèrerais bien de vous découvrir un peu plus... Oh wait, vous êtes déjà quasiment nue! Il serait ennuyeux qu'on soit mis dehors pour indécence, car la boisson est plutôt bonne ici... Vous ne faites pas honneur à votre vodka, d'ailleurs! Ma compagnie vous déplaît-elle? Suis-je trop gros à votre gout? Ou le souvenir de votre frère vous tracasse-t-il plus que vous ne le laissez paraître? ; On aurait presque dit qu'il était irrité.
«  Je trouve aussi qu’il fait chaud. Dites-vous que je suis indécente ? » ; ; Elle marquait une légère pause avant de cesser de sourire, puis elle se remit à rire.« Vous n’êtes pas gros voyons, vous êtes beau, jeune homme, vraiment beau. Cessez de parlez de mon frère, je vous pris. » ; Elle était gênée, si gênée.

La conversation était courte et il fallait certainement s’isoler pour parler un peu plus sérieusement car ça devenait presque gênant de parler ici, il y avait beaucoup d’oreilles indiscrètes et de personnes malintentionnées. Alors que Trish voulait se redresser pour lui proposer d’aller ailleurs pour discuter, elle sentait un contact sur sa main. Il venait de la prendre et de la glisser sur sa joue. La Rose sentait le léger picotement de barbe entre ses doigts et sa joue légèrement moins chaude que ses fins doigts. La sienne aussi venait se perdre sur la joue douce de la rose, tendre et délicat, rien n’était à redire, il était délicat. Quel contraste avec sa carrure et l’aspect qu’il donnait. Son regard perçait la fragile femme qu’elle était, de tout son être, comme s’il cherchait à lire en elle ce qui n’allait pas. Alors que les échanges de regard commençaient à devenir long, il lâcha sa joue pour attraper ses deux mains. Il voulait aller plus loin et Trish le savait très bien. Il avouait enfin qu’il voulait ‘sympathiser’ avec elle et étrangement, elle aussi le voulait et sans rien redire, ses lèvres s’emparent des siennes. Même si elle voulait fuir elle ne pouvait pas,  la force surprenant de l’inconnu la retenait contre lui. Elle n’insistait pas et ferma ses yeux, appréciant le moment présent. La suite des évènements semblerait se déroulait d’une autre façon que ce qu’elle avait prévu, mais bizarrement, ça ne l’a dérangeait pas plus que ça.

Le jeu, peut dès à présent commencer.




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MessageSujet: Re: [FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo] Mar 16 Juil - 13:58



    Si Musashi avait dû choisir son avantage préféré au fait d'être génial, ça aurait sans doute été le fait que les autres le disent à sa place et lui évitent de passer pour un vantard. Dès qu'il faisait un truc, il recevait des compliments! Là, les minettes le trouvaient beau ou viril avec sa barbe, ici la vieille femme dont il venait de faire peur au petit-fils rebelle le remerciait, là-bas le type qu'il venait de terrasser reconnaissait sa valeur... Bref, il était un badass pur jus et il le vivait bien. C'est pourquoi cela ne l'étonna pas lorsque la petite rose lui avoua qu'il était beau, même très beau. Ça le fit vibrer un peu à l'intérieur: bizarre, il était habitué qu'on le lui dise. Il n'avait pas ressenti ça depuis Lollipop, et encore, cette dernière avait fait de la psychologie inversée en traitant notre héros pour lui faire comprendre qu'en fait elle se touchait sur lui. Enfin bon, cette petite là avec ses deux grands yeux roses avait quelque chose de pas naturel... Ça se lisait dans ses yeux. Elle aurait voulu s'imposer dans la vie des autres, avoir le courage, mais elle ne le pouvait pas. Sans doute un problème avec son frère, voire sa famille, vu qu'elle avait demandé à notre beau gosse de ne pas en parler. Il aurait fait n'importe quoi pour éviter de voir ces belles améthystes pleurer, surtout si ça impliquait de botter des culs. Lorsqu'il commença à se montrer plus tactile, attrapant la main de la belle avec des gestes délicats, puis lança le bouquet final en l'embrassant, elle ne se retira pas (en même temps, c'eût été étonnant qu'une femme si peu vêtue se retire et ne se laisse pas embrasser, surtout par un beau gosse comme Takezo! Si encore il avait eu un petit zizi, ça aurait pu être compréhensible, mais bon, c'n'était pas le cas!)

    Alors que tous les occupants de la salle crevaient de jalousie et commençaient à papoter, certains murmures particulièrement déplaisants arrivant aux oreilles du beau gosse (ça parlait de lui casser la gueule pour récupérer la pute, entre autres, ou bien du fait qu'une fille comme ça irait sûrement voir ailleurs) l'aubergiste bougea enfin son gros cul et tendit une clé à notre héros, lui offrant la chambre numéro sept zéro sept. Cessant son embrassade avec délicatesse, il attrapa la clé, passa une main derrière les épaules de la minette, l'autre derrière ses genoux, et il la souleva comme un homme enlevant sa mariée. Alors, les épaules et la tête haute, ignorant les commentaires et les murmures de plus en plus insistants, il marcha vers l'escalier qui conduisait à l'étage et aux chambres. La Rose était légère comme une plume, et de toute façon le chasseur de primes avait de la force à revendre. Même si le gros de sa puissance provenait de son maniement du sabre, c'n'était pas une raison pour laisser son corps dépérir et puis il lui arrivait de devoir en venir aux mains des fois, surtout quand c'était particulièrement le bordel. Bref, il gravit les escaliers d'un pas léger, son regard plongé dans celui de sa belle du jour, un léger sourire sur ses lèvres: il y avait quelque chose avec cette femme. Ils étaient pareils: deux sabreurs aux yeux brûlants, amoureux du sexe opposé, et sûrement au passé difficile en commun. L'histoire de Musashi était peu enviable, et il ne faisait aucun doute que la demoiselle avait elle aussi eu son lot de choses difficiles à vivre. Tout à ses pensées, le samouraï remarqua seulement tardivement qu'il était arrivé sur le palier, et il se dirigea vers la porte de la sept zéro sept. Il passa la clé dans la serrure, fit un tour, et ouvrit.

    Il tomba sur une chambre assez vaste, plutôt proprette, avec un large lit double au montant finement ciselé. Une fenêtre sur le mur arrière laissait apercevoir au loin les flots tranquilles d' East Blue, et la tapisserie était plutôt de qualité, avec une légère teinte carmin qui faisait très amoureux. Cet endroit semblait plutôt accueillant. Il déposa délicatement la demoiselle sur le lit, puis referma la porte à clé. Il se tourna ensuite vers la miss, et, de ses mains solides, il saisit son kimono, avant de l'ouvrir et de le retirer, révélant un torse parfaitement musclé et bardé de cicatrices plus ou moins imposantes. Rejetant ses cheveux en arrière d'un mouvement de la nuque, il saisit le manche de son katana, qui dépassait de sa ceinture, puis retira la lame et son fourreau, avant de la tendre à l'horizontale vers la demoiselle et de dire d'un ton toujours aussi délicat et attentionné:


    - Tu vois ce sabre? Et bien, sache que je ne m'en servirais pas. Je ne te veux aucun mal, et je ne te force à rien. Je veux simplement parler, très chère, car je crois que tu as un passé douloureux, et je pense pouvoir le comprendre. Je ne suis pas né de la dernière pluie: après tout, j'ai de la bouteille. Et tu ne te débaucherais pas comme ça si tu n'avais pas une idée derrière la tête. Je suis d'accord que voler des porcs immondes et laids, ça devrait être autorisé, mais tu ne devrais pas te forcer à le faire, Rose de mon cœur. Je sais que tu peux t'en sortir autrement.

    Tout en parlant, le samouraï torse nu avait jeté son épée contre un mur, s'était approché du lit où l'attendait la demoiselle, puis il s'était avancé sur le "Rose de mon cœur". Il se trouvait à nouveau près d'elle, leur visage se touchant presque, et avec un mouvement délicat, il vint caresser la joue de la belle. Le contact de la peau de pêche sur ses doigts bourrus, habitués à manier le sabre, lui procurait à chaque fois un frisson apaisant. Il voulait rester avec cette femme. Pour un bon moment. Ne plus la quitter, peut-être. Du moins, pas tant qu'il n'aurait pas assez senti cette odeur, pas tant qu'il ne se serait pas perdu dans ces yeux, pas tant qu'il ne serait pas parvenu à la faire sourire. Un véritable sourire, venant des tréfonds de son cœur, et pas un simple sourire déguisé, du genre de ceux qui disent "Couche avec moi et je te dépouille". Des catins comme ça, Takezo en avait déjà croisées. A chaque fois, il se contentait de rentrer dans leur jeu, de les niquer (n'ayons pas peur des mots), et de leur infliger la honte de leur vie au moment où elles espéraient se barrer avec son fric. Une fessée, il les attachait au lit et leur tatouait "Pute" sur le front. En kanji de sa langue natale, pour que ça fasse quand même un peu distingué. Mais pas cette rose, non... Elle valait plus que ça, et ne lui ferait pas ça. En grand théoricien de la séduction, le badass se rendait bien compte qu'il y avait un truc avec cette minette! Et il comptait bien le vivre pleinement ce soir. Dans la tranquillité de la chambre, le brouhaha de la salle commune et la rage des plébéiens n'atteignaient pas notre barbu. L'heure était donc venue de transformer l'essai!

    Offrant un nouveau baiser à la jeune femme, délicat, langoureux, juste assez long pour lui faire plaisir mais juste assez court pour qu'elle en veuille plus, il posa ensuite ses mains sur ses épaules, et commença à les glisser le long de son bras, en un geste apaisant, comme pour chasser la tension. D'habitude, il ne s'emmerdait pas d'autant de choses et faisait ça à la rentre-dedans: mais là, il n'avait pas envie. Il ne voulait pas gâcher sa chance et s'en mordre les doigts toute sa vie. Il avait un peu trop de sentiments dans ses relations, ces derniers temps.... Peut-être que le destin le préparait pour cette femme-là? Dont il ne connaissait toujours pas le nom. Interrompant ses caresses rassurantes, il plongea ses yeux bleu acier dans ceux de l'épineuse demoiselle, et demanda d'un ton doux son prénom, avant de se présenter comme Shinmen Takezo, dit Miyamoto Musashi. Et il offrit un nouveau baiser à la naïade, avant de s'interrompre lentement pour qu'elle puisse répondre.

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MessageSujet: Re: [FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo] Mer 17 Juil - 0:28






















TRISH &' TAKEZO
In the rising sun
4 mois auparavant


Trish n'avait pas peur de ce qu'il allait se passer, non, elle savait que quoi qu'il arrive la situation serait de toute façon gérée à l'amiable et qu'elle s'en sortirait sans trop d'embrouille. S'il s'en prendrait à elle, elle riposterait et se serait un combat de katana à katana. Par chance, le sabre c'était ce qu'elle maniait le mieux. S'il ne s'en prendrait pas à elle et qu'en revanche il lui empêche de partir, elle devra de toute façon sortir les crocs ainsi que les griffes. La jeune Rose savait très bien ce qu'elle faisait, du moins, c'est ce qu'elle pensait fortement, Trish est parfois trop sûre d'elle, c'est bien un de ses seuls défauts. Le temps semblait s'arrêter l'espace d'un moment, plus aucun son, plus aucun mouvement. Le baiser lui semblait court lorsqu'il se retira. Il ne semblait pas étonné qu'elle ne le repousse pas, comme si c'était normal d'embrasser une jeune femme dans un bar, dix minutes après l'avoir accosté. Il avait tout de même précipiter les choses en l'embrassant aussi rapidement, ça faisait pourtant seulement quelques minutes qu'il se connaissait, peut-être un demi-heure grand maximum et encore, aucun des deux ne connaissait le prénom de l'autre. C'est pour dire que tout cela s'était déroulé rapidement, très rapidement, trop rapidement pour que la jeune femme eu le temps de dire ce qu'elle pense. Enfin, après tout, elle ne pensait pas à grand-chose, elle était là pour ça, pour satisfaire les besoins masculins. Cette fois-ci elle ne voulait pas seulement ça, c'était la première fois qu'elle se sentait bien et non obligé de le faire pour de l'argent. Ca ne lui empêchait pourtant pas d'imaginer toutes les façons possibles pour lui retirer sa bourse. Dans ce métier, avoir des sentiments était interdis. Même si la présence du grand guerrier l'a mettait dans tous ses états, quelque chose qui semblait ne jamais être arrivé dans ce genre de soirée nocturne bien mouvementé.

La salle commençait à devenir animer, étrangement depuis qu'il s'était approché d'elle. La jalousie se sentait à des milliers de kilomètres et la demoiselle aux cheveux roses ne se sentait plus pisser d'être si enviée. Elle lançait un rapide regard vers la pièce, venant se pincer la lèvre, augmentant l'excitation de plus belle. Mais ce soir ce n'était pas son problème, sa victime était déjà là, elle n'avait qu'à s'emparer d'elle sans plus. Si le binôme restait une minute de plus dans la pièce, l'hostilité de la rose ressortirait en entendant des remarques déplacées face à son compagnon. Dieu que Trish est impulsive et bien dangereuse, mieux vaut éviter de trainer dans son périmètre quand elle est irritée. Juste à temps les clefs de chambre arrivaient, enfin. Trish n'eut pas le temps de dire quelque chose qu'elle était déjà surélevée dans les bras robustes de son partenaire, s'agrippant à son cou, collant doucement sa douce poitrine contre lui, mais aussi sa tête, entre le creux de son cou. Il avançait et se dirigeait vers la chambre qu'on venait de leurs assigner. Il ne marchait pas vite, mais ni lentement, un rythme juste assez soutenus pour faire durer le plaisir. Elle aurait pu y rester pendant des heures, comme ça, se sentant protégée, à l'aise.. Aimée. Une attention dont elle n'avait jamais fait preuve, personne ne s'intéressait réellement à autre chose qu'à sa poitrine, son cul ou encore à la jolie chose qu'il se trouve entre ses deux cuisses musclées. Jamais personne n’avait regardé ses yeux comme il l’avait fait quelques secondes plus tôt, il lui apportait un intérêt unique et réel. Il était peut-être ce qu’on dirait, amoureux. Mais les sentiments, c’est mauvais. Vraiment mauvais. Trish ne devrait pas s’attacher autant à une quelconque personne. Elle secouait légèrement la tête, pour reprendre ses esprits et de ne pas se faire avoir par ce vice qu’est l’amour, celui qui vous rend fou et vous empêches de vivre pour vous-même, uniquement pour l’autre. Ca y est, il avait enfin ouvert la porte de la chambre et rentra, qu'elle était grande et belle, cette chambre. Surtout remplis de ce rouge qu’elle adorait, la petite Trish, c’était une de ses couleurs préférées.

Après avoir longuement décris la pièce des yeux elle se tournait légèrement vers le bel homme, le regardant de la façon la plus tendre possible, l'air angélique, innocent. Cet instant ne durait que quelque peu, il l'a déposait délicatement sur le lit. Le matelas était juste agréable, pas trop mou ni trop dur, juste ce qu'il fallait. Et de plus, il ne faisait pas de bruit, c'était agréable et à la fois étonnant pour un lit d'auberge. Il n'y a rien de plus irritant qu'un matelas bruyant comme pas deux ! Pourtant, lui ne rejoignait pas directement la Rose, il s'assura d'abord de fermer la porte afin de ne pas être dérangé certainement puis son corps se tourna vers elle. Elle affichait un air inquiet, elle ne savait pas ce qui allait se passer. Si l'homme allait la violer sans aucune forme de pitié ou autre chose ! Les pires des scénarios passaient dans l'esprit de la jeune fille. Puis d'un geste il dégainait son arme, une lame ravissante à première vue. Trish appréciait les armes, surtout les katanas, mais elle devait avouer que celui-ci lui en dégageait un frisson tout le long de son dos. Il le dressait face à elle, à l'horizontale, l'a rendant d'autant plus inquiète. Quel contraste entre cet homme si bien foutu et la crainte qu'il dégageait. Elle n'avait pourtant pas envie d'avoir peur de lui. C'est alors qu'il se mit à parler, rassurant d'une voix d'homme et rauque, la demoiselle. Que sa voix était douce..


- Tu vois ce sabre? Et bien, sache que je ne m'en servirais pas. Je ne te veux aucun mal, et je ne te force à rien. Je veux simplement parler, très chère, car je crois que tu as un passé douloureux, et je pense pouvoir le comprendre. Je ne suis pas né de la dernière pluie: après tout, j'ai de la bouteille. Et tu ne te débaucherais pas comme ça si tu n'avais pas une idée derrière la tête. Je suis d'accord que voler des porcs immondes et laids, ça devrait être autorisé, mais tu ne devrais pas te forcer à le faire, Rose de mon cœur. Je sais que tu peux t'en sortir autrement. ; C’était tellement cru la façon dont-il l’annoncer, mais Trish ne broncha pas.
« Parler ?.. Pourquoi parler je.. » ; Elle tentait de placer une phrase à travers la sienne, masquant la crainte de la discussion qu’il désirait engageait avec elle. Tout ça était bien trop tabou. « Maitre – permettez-moi de vous appelez ainsi – vous semblez avoir compris mon but  » ; Elle riait légèrement, elle s’était fait avoir. « Même en sachant que je suis une courtisane, mais aussi pickpocket à la fois, ma compagnie vous convient-elle toujours ? »

Il s'avançait de plus en plus d'elle, au fur et à mesure, elle reculait dans le fin fond du lit, gardant sur ses fines lèvres percées un sourire narguant, elle le cherchait. Mais le fond du lit ne suffisait pas à le fuir, il était déjà là, à quelque centimètre de son visage, assez pour que leurs souffles se ressentent. Les yeux fermés, Trish appréciait doucement la caresse qu'il lui procurait sur sa joue douce et fragile. Même si elle tremblait légèrement, elle n'avait pas peur. Ses deux mains à elle attrapait son visage, l'empoignant fortement avec de l'embrasser de la façon la plus fougue possible, mordant sa lèvre inférieure un peu fort et le lâchait aussitôt, ouvrant à nouveau les yeux. C'était perdu, il l'aimait et elle ne savait pas comment faire, maintenant qu'il avait découvert son jeu, elle ne pourrait pas se permettre de lui soutirer de l'argent. Et puis pour une fois, elle pourrait se laisser aller et ne le faire qu'uniquement pour le fun. Comme ce que ferait une salope normal. Mais Trish n'était pas une salope, elle ne le faisait que pour l'argent. Elle était perdue, tellement perdue entre ses sentiments et sa volonté de devenir pirate. Qu'allait-elle faire ? Elle ne le savait pas trop et puis le jeune homme était bien trop attractif envers elle pour qu'elle n'ait le temps de réfléchir à ce qu'elle devait réellement faire. Par moment, il ne faut pas trop réfléchir, voir pas du tout et agir selon ses envies, rien de plus. C'est certainement ce qu'elle allait le faire, puisque la danse ce soir, n'est pas menée par la douce Rose.

Après un doux et léger baiser qu'il venait de déposer à nouveau, il lui caressait les épaules. Dieu que Trish aimait qu'on lui caresse les épaules, hors, on ne lui faisait pas si souvent que ça. Elle laissait son manteau glisser le long de ses épaules et attendait qu'il cesse le contact pour venir glisser ses deux bras autour de sa nuque. Il était si doux, si attentionné, de nos jours, c'est tellement rare. Il se remit finalement à parler, de sa voix qu'elle adorait. Son prénom ainsi que nom, mais aussi le surnom dont on l'appelle. Assez d'information visiblement. La Rose souriant sadiquement en se collant à lui, rapprochant à nouveau leurs deux visages. Elle devait agir rapidement, pour ne pas laisser aux sentiments le temps de s'installer dans le coeur de la jeune fille. Elle se redressait, collant toujours sa poitrine contre son torse puis elle se mit à rire seule, elle allait l'envoûtait de la façon la plus sadique possible. Il finira par craquer, Trish le sait.


« - Mon doux et bien aimé Maitre, je peux vous proposer quelques choses d'unique. Aimez-vous les colliers ? » ; Elle marquait une pause en faisant glisser très doucement ses doigts - plutôt ses ongles - sur son torse, jusqu'en bas.« Mes cuisses en font un très joli.»

Alors, que réponds-tu à ça ?

« Trish. »





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MessageSujet: Re: [FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo] Mer 17 Juil - 14:05



    Tout se déroulait plutôt bien, voire plutôt très bien. Il semblait être en bonne voie pour faire connaissance en profondeur avec la jeune fille, au sens propre et figuré, ce qui ne pouvait que le satisfaire: après tout, il n'était pas le genre à être partisan d'un amour pur et sentimental sans passage à l'acte. Selon lui, le plaisir de la chair était indissociable du sentiment amoureux, simplement, il le faisait mieux et était moins rentre-dedans lorsqu'il appréciait sa partenaire. Bon, en général il appréciait toutes ses partenaires, mais certaines plus que d'autres, comme cette Rose. Elle avait les épaules nécessaires à endurer tout l'amour que le beau gosse pouvait porter à un être du sexe opposé. Au moment où il abandonna armes et kimonos, elle eut un moment de gêne: elle ne voulait pas parler, forcément. Le silence, ça se brisait pas comme ça d'un coup d'un seul juste parce qu'un badass vous le demandait. En l'occurrence, il avait fallu à Musashi de longues années passées avec un très bon ami, avec un frère même, pour pouvoir enfin sourire et tirer un trait sur son passé. Sans cette rencontre du destin, il serait peut-être comme la Rose aujourd'hui. Sûrement même, et pour elle il voulait être plus qu'un simple pigeon ajouté à son tableau de chasse: il voulait être cette rencontre, il voulait être l'engrenage qui mettrait en branle son destin. Ensuite, elle demanda l'autorisation de l'appeler Maître. Le coup de la petite salope soumise? Intéressant, et Takezo acquiesça d'un sourire en coin. Puis, elle demanda s'il souhaitait rester près d'elle en connaissance de cause.

    Pour toute réponse, le natif de Wa no kuni s'était avancé vers la belle, et avait caressé son visage sans impuretés ni imperfections. En retour, elle avait saisi les traits rudes du badass entre ses paumes et l'avait gratifié d'un baiser. Sauvage, violent, mais si bon: exactement comme la fleur dont les cheveux avaient la couleur. Il lui offrit donc un nouveau baiser, puis entama de dessiner les courbes de ses épaules avec ses doigts d'expert. En écho à ses mouvements, les mains fines de la naïade vinrent faire tomber son manteau écarlate, révélant son teint clair, aux reflets dorés par endroit, comme pour trahir des origines orientales. Alors qu'il cessait le petit jeu des caresses pour demander son nom et se présenter, elle vint fermer ses bras autour de la nuque du samouraï, faisant frissonner celui-ci: si la jeune femme était carrément empêtrée dans sa toile, la réciproque était vraie: il ne savait pas ce qu'il ferait sans cette donzelle. Il allait y avoir un avant, et un après. Et l'après serait sans doute difficile si elle ne restait pas. Elle approcha son visage, et son soutien-gorge vint caresser les pectoraux du barbu, tandis qu'il avait à nouveau l'occasion de se perdre dans son regard si plein de promesses. Alors elle se mit à rire, puis fit une proposition à son "Maître": lui offrir un collier unique, fait avec ses cuisses. Comme c'était joliment dit! V'la la meuf. Et comme vous vous en doutez, le badass n'est pas homme à refuser ce genre de proposition: aussi, il gratifia sa compagne du moment d'un sourire entendu, avant de dire sur un ton taquin lui aussi, ménageant toujours ses intonations si viriles qui avaient l'air de faire mouche à chaque fois:


    - Et combien coûte le collier? Je pense qu'il serait fort bien assorti à mon teint, mais si pour ça je dois y laisser toute ma bourse, ça n'vaut p'têtre pas le coup!

    Mais bon, ce genre de propositions n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd, et à partir du moment où il avait l'autorisation, le beau gosse ne pouvait pas se permettre de laisser la miss dans le désarroi. Surtout que, n'ayons pas peur des mots, même si ce n'était pas la première chose à laquelle il pensait en voyant la demoiselle dont le prénom était Trish, simple mais efficace, il fallait bien qu'il s'occupe de son cas, histoire de. Après tout, l'amour sans pêché de chair n'est qu'un vin fade: avec, il devient un bouquet merveilleux, un millésime. Musashi eut un léger sourire: c'était pas mal, pour un proverbe inventé juste avant de descendre à la cave. [...]

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MessageSujet: Re: [FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo] Ven 19 Juil - 10:50






















TRISH &' TAKEZO
In the rising sun
4 mois auparavant


Le temps passait et tout se déroulait un peu comme prévu, du moins c'est ce que le jeune homme dégageait comme sensation. En effet, Trish n'avait pas réellement imaginé les choses comme ça, elle pensait être déjà en possession de sa bourse et loin de cette auberge à ce niveau -là de la soirée. La rose ne prendra pas la poudre d'escampette puisqu'elle s'en sortait plutôt bien pour l'instant. Ce n'est pas tous les jours que l'on peut vous donner autant d'amour et de tendresse. Pas qu'uniquement du sexe pur et dur qui ne finit par vous lasser à force. Donner son corps pour de l'argent c'est une bonne chose, le faire trop souvent, c'est pas cool et Trish ne souhaitait qu'une chose, garder son cul pour elle-même à présent et pour un moment. Ne plus à avoir à se casser la tête pour arriver à ses fins, notamment sur un bateau pirate. Il ne pourrait pas en avoir un qui accoste là, les prochains jours, qui pourrait la prendre avec en passant ? C'était bien beau de rêver, même si elle abaisse le soutif, faut pas croire que les misérables vont se jeter sur elle. Forcement qu'il y en aura quelques uns, mais pas dans le but d'engager la petite à des fins maritimes. Enfin, elle s'en foutait pour l'instant de ce qu'elle allait faire, elle avait stoppé de réfléchir et elle continuera dans sa réflexion une fois que sa soirée se sera terminée. Trish avait déjà dressé un fier tableau de chasse de ses victimes, Takezo ne faisait pas exception à la règle, elle agirait selon ses désirs tantôt qu'il promettait de payer. Tout travail mérite salaire et pour la jeune rose, c'était un travail comme les autres de satisfaire les plaisirs masculins et elle fréquentait souvent le métier. Par moment elle exagérait, abusant des sentiments des autres pour mieux s'en tirer, car ce n'est pas tous les jours que l'on tombe amoureux de la fillette.

La proposition de la jeune fille semblait plaire au jeune homme. Subtile, bien dit et tellement tentant. Après s'être longuement et souvent embrassé, il décrit d'un regard perçant, bien plus que l'était celui d'un faucon, le corps de la rose. Déjà bien développer avec tout autant davantage qu'elle n'aurait pu en souhaiter. Son regard ne trahissait pas un désir autre que sexuel. Ce n'était pas de son corps qu'il voulait s'emparer mais bel et bien de son corps. La rendre accroc à la drogue qu'il était pour qu'elle reste à ses côtés. Trish n'avait pas de sentiment et était reconnu pour être une vraie pierre, aussi froide que la glace, en revanche, elle savait très bien faire semblant. Si ça pouvait lui rapporter plus, elle le ferait sans hésitation. Un autre de ses défauts, profiter de l'amour que les autres lui porte à mauvaise intention. Rassemblerait-elle les six pêchées en une personne ? C'était fort possible, mais c'était ce qui l'a rendait tellement désirable. Mais ce n'est que la moitié des pires supplices qu'elle était capable de faire, mais ce n'est pas le sujet principal de l'histoire, au contraire. D'un petit rire elle venait se coller encore plus à lui, l'incitant de plus à plus à accepter son présent, son collier, enfin, à agir plus rapidement. La patience, quel long défaut.

« - Et combien coûte le collier? Je pense qu'il serait fort bien assorti à mon teint, mais si pour ça je dois y laisser toute ma bourse, ça n'vaut p'têtre pas le coup! »
« Mon collier vous couteras certainement tout le contenu de votre bourse, mon cher Maitre, ou tout ce que vous détenez, à vous d’en juger.. » ; Elle souriait sadiquement, elle ne voulait que de l’argent après tout.

Quelle erreur de penser qu'il allait la faire attendre. Au contraire, Takezo n'allait pas la faire patienter plus longtemps que ça. Elle le sentait loin d'être gêné face à elle, étrangement comme s'il se connaissait depuis toujours. Non, ce n'était pas le cas, pourtant c'était exactement ce qu'il se passait. L'on aurait dit deux amants, deux fidèles amants qui ne se sont pas vus depuis un moment et qui désirent tout deux la même chose : fêter leurs retrouvailles. C'était tellement ironique. La rose pensait à nouveau à toutes les techniques possibles pour éviter d'atteindre l'acte et se barrer avec l'argent, le laissant en plan. Ses réflexions finirent par la trahir. [...]


Fuck them all !
Faites l'amour nous la guerre,
Nos vices à l'envers.
Bloud and soul
Faites le nous dans le texte,
Le sang c'est le sexe !
#FuckThemAllMylèneFarmer







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MessageSujet: Re: [FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo] Sam 20 Juil - 9:34



    Alors comme ça, il devrait payer tout le contenu de sa bourse, hein? Vider les bourses pour s'emparer de LA bourse, visiblement la petite Trish n'avait pas oublié cette idée. Si elle espérait rouler le badass, il faudrait qu'elle se lève plus tôt que ça: enfin, il avait confiance et pensait bien qu'elle ne ferait rien. D'une part parce qu'elle semblait véritablement amoureuse, ou du moins déstabilisée par les actes du samouraï, mais également parce qu'il l'en empêcherait. Même si elle se débrouillait au sabre, il n'aurait aucun mal à s'en débarrasser: ne serait-ce que sur le plan de la force physique, alors qu'ils étaient là tous les deux nus comme des vers (ou presque dans le cas de notre héros), il n'avait qu'à lui saisir les poignets, bloquer ses chevilles avec ses pieds et hop, c'en était fini de toute velléité de vol de la Rose. Mais il espérait vraiment ne pas avoir à en arriver là: il n'aimait pas qu'on joue avec ses sentiments, et c'est pour ça que de manière générale il s'efforçait de ne pas les montrer. Au lieu de ça, il prenait en permanence un masque, brandissant les sourires narquois et sa connaissance des femmes pour cacher son besoin de partenaires. Pas forcément sexuels, s'entend: non, Musashi souhaitait vraiment trouver une équipe dans laquelle il s'intègrerait, des personnes fortes capables de l'épauler lorsque ce serait le bordel et qu'il s'en prendrait à de gros poissons. Les frères Kyookoo, le Rosenkreuz... Tous ces gens étaient encore hors de sa portée. Du moins dans l'état actuel des choses. Il en était réduit à s'occuper du menu fretin, ce qui l'ennuyait plutôt à vrai dire.

    Mais bon, traîner sur les Blues c'était bien. Sans ça, jamais il n'aurait rencontré la Rose. Il y avait quelque chose avec elle. Il ne savait pas pourquoi elle voulait de l'argent, mais il en avait. Et si elle le rejoignait en tant que chasseuse de primes, jamais elle n'en manquerait. Un duo d'assassins, un couple de tueurs, des amours de chasseurs... Putain, ça sonnait bien. Et pendant que sa langue experte instillait la joie dans le corps de sa partenaire, son cerveau vagabondait: merci sa fluence dans le domaine, il arrivait à gérer deux choses en même temps. Les fins doigts de Trish s'agitaient entre les mèches du sabreur, et lorsque ses ongles éraflaient le crâne du guerrier, c'était le signe qu'il faisait bien son œuvre: aussi, il continuait sur cette lancée, jusqu'à ce que cessent de s'échapper de la bouche de sa partenaire des soupirs de contentement. Telle une cavalière tenant les rênes, Trish guidait Takezo en trifouillant avec sa longue chevelure. Après un moment, alors que l'artiste jugeait son œuvre terminé, il se retira lentement, redressant sa tête puis son buste. A genoux, il surplombait la demoiselle, et détailla ses courbes: même si sa tenue de base laissait peu de place à l'imagination, c'était toujours mieux sans. Passant rapidement sa main sur ses lèvres et sur le bas de son visage, histoire d'essuyer rapidement sa barbe, il réfléchit pendant quelques secondes: est-ce qu'il tentait le tout pour le tout, ou bien est-ce qu'il y allait délicatement? La Rose avait l'air d'apprécier la sauvagerie calculée: depuis tout à l'heure, il ne prenait pas de gants, et ça rentrait comme dans du beurre... Autant continuer! Il prit la parole d'un ton doux:


    - Les colliers, c'est bien mignon cinq minutes, mais vu le prix que je paie, je voudrais l'écrin qui va avec!

    Subtil, spirituel. Que demande le peuple? Ah putain, qu'est-ce c'était cool d'être un badass! Quand au prix à payer, il espérait s'en tirer sans, et au pire il lui demanderait de la rejoindre. Bref, il dénoua sa ceinture, laissa tomber son hakama, révélant un fundoshi qui laissait lui aussi peu de place à l'imagination. L'instant d'après, il n'était déjà plus qu'un souvenir, et voilà que le guerrier était dans son plus simple appareil face à cette naïade. C'était un signe de confiance: habituellement, il gardait toujours son sabre à portée de main, au cas où l'un de ses détracteur n'essaie de s'en prendre à lui, mais là, vu la taille de la chambre, la position du lit et la position de sa lame, il lui faudrait plusieurs pas pour l'attraper. Plusieurs pas qui risquaient de coûter cher au natif de Wa no kuni. Mais bon, pour l'heure, il avait d'autres... "priorités". Souriant de plus belle, il se pencha sur la jeune femme et l'embrassa, posant au passage la main sur sa charmante poitrine. Ah la la, cet effet boobs alors.

    [...]

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[FB] La vie est triste, comme un verre de grenadine. [PV Shinmen Takezo]

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