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Un Nouveau Rookie, le Départ

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MessageSujet: Un Nouveau Rookie, le Départ Mer 23 Mai - 0:21

Une nouvelle journée s’achevait sur Tansé, la baie des maquereaux.
L’heure du départ pour Zaïmon. Quitter cette île était une chose tout à fait nouvelle pour lui, qui y à vécu toute sa vie. Il la connaissait entièrement, tous ses lieux magnifiques, toutes ces cachettes fantastiques, tous ses habitants, tous les enfants. Et aujourd’hui, sa décision était prise : il fallait partir d’ici à tout prix. Sa place n’était pas parmi ces civils absolument banals non, il lui fallait être aux feux des projecteurs, en souvenir de son mentor le vieux Squallo, pout son petit frère Simon et surtout pour ses rêves qui les hantaient jusqu’à la jointure de l’âme.

Pourtant il n’arrivait pas à y croire, ce jour tant attendu était enfin arrivé. Il ne se rendait pas bien compte qu’une nouvelle vie l’attendait, une vie pleine de soubresauts et de retentissements tous aussi surprenants. Etre capitaine pirate et construire le bateau de ses rêves, voilà à quoi il aspirait. On aurait beau essayer de le décourager, de le démotiver, de lui enlever cette détermination enfouie dans son cœur moyennant la peur, l’amour, la tristesse… on y arriverait pas, et pour la simple et bonne raison que seule sa propre volonté est maître de cet homme. Bientôt, il la sentirait, cette mer aux doux parfums d’aventure. Il serait « un enfant de la mer », avec ses futurs compagnons. D’ailleurs il n’avait aucune idée de qui il pourrait recruter lors de sa future aventure. Ce qu’il voulait, c’est qu’il puisse s’amuser, partager des moments aussi joyeux que tristes, s’appuyer sur des gens… car pour devenir cette Terreurs des Mers, il allait avoir besoin d’alliés de taille, en somme de vrais compagnons tout aussi déterminés que lui.

[…]

« Alors c’est décidé, tu pars moussaillon ? »

C'était la voix du propriétaire du Maquereau Salé, un bar se situant à proximité du port de la seule ville portuaire de Tansé qui se nommait Anoda. Le brouhaha habituel de celui-ci causé par les habitués qui s’étaient entassés dans le bar commençait à se transformer en une cacophonie bagarreuse. Zaïmon, lui, assis sur l’une des chaises hautes, buvait à gorgée régulière sa chope de saké avant de la poser brutalement sur le comptoir.

« Hey ouais ! C’est le grand jour pour moi… des années que j’attends ce moment… »

Rétorqua notre héros regardant le fond de son verre déjà vide. Il pensait à tout ce qu’il allait laisser derrière lui : son bar préféré, ses amis, son dock délabré, son île… son frère…

« Tu pourrais pas me remplir une énorme coupe de saké pour le voyage ? Je dois avouer que ça aussi, ça va me manquer… »

« C’est comme-ci c’était fait, personne ne peut se passer de mon saké fraichement incuvé… c’est connu. »

« J’te donne raison sur ce point là, c’est vrai qu’il est inoubliable ton saké là… »

Un petit instant de silence entre les deux personnages s'installa, couvert par les brouhahas mielleux des habitués qui rigolaient et faisaient de grands gestes. Peggy le Barman attrapa un un verre et commença à l'essuyer à l'aide d'un torchon.

« Et Simon ? Tu le laisse tout seul ici ? C’est un grand peureux, et tu le sais mieux que moi… »

Un sourire naturel rempli d’espoir se dessina sur la face de Zaeth. Simon… il ne l’oubliera jamais.

« La chochotte ? Oh t’inquiètes pas… il se débrouillera bien mieux sans moi ! Et puis, c’est un homme maintenant, à son âge j’étais déjà autonome ! »


Le Barman, Peggy, connaissait bien ce sourire qu’arborait souvent son ami. Il le connaissait depuis que tous deux étaient petits quand le bar n’était qu’à son père. A cette époque là aussi Zaeth avait ce même regard aussi déterminé. Ce regard voulait simplement dire que rien ni personne ne pourrait l’arrêter quoi qu’ils fassent.
Ayant fini de préparer l’énorme coup de saké qu’ il recouvra avec un couvercle, il le posa sur le comptoir afin de le donner a son ami.


« Bon eh bien… il faut que j’y aille. J’ai pas envie de partir pendant la nuit… »

« Mais pourquoi pars-tu au coucher de soleil si t’as pas envie de partir pendant la nuit… »

« Baston ! Baston ! »

La cacophonie avait cette fois-ci évolué en un gigantesque champ de bataille ou tout le monde se tapait dessus. Zaïmon, s’étant retourné, regarda la scène avec un œil observateur. Il identifia rapidement l’auteur de ce bazar et le saisit par le col.

« Vous pouvez pas rester tranquille un moment ?! Y ‘A DES GENS QUI DISCUTENT ICI ! »

Puis boum, il l’envoya en dehors de la taverne de sa seule main et sans efforts. Celui-ci finit par s’écraser contre la paroi d’une des maisons.

« Donc oui, on disait… si je pars avant la nuit, c’est pour plus se sentir dans le feu de l’action…. Héhéhé. »

« Imbécile va. »

Se contenta de répondre le barman qui regardait son ami se rhabiller de sa cape et de ses lunettes rouges.

« Allez, je me sauve ! A la r'voyure, frangin»

« T’oublie ton saké, imbécile ! »
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MessageSujet: Re: Un Nouveau Rookie, le Départ Mer 23 Mai - 15:58

« Grand Line… ce type est vraiment un fou. »

Finit par dire Peggy, regardant son meilleur ami partir avec l’énorme coupe de saké qu’il avait préparé. Il allait lui manquer, c’est certain.

[…]


Dehors, il faisait doux et froid à la fois. Le soleil était n’était plus tellement visible de par les grandes habitations des habitants, dans les rues de Andlo la ville portuaire. Ses tongues baques résonant à travers l’allée obscure du fait du contre-sens du soleil, Zaïmon commença alors marcher distinctement vers le port, là ou l’attendait son bateau pirate.

« Aurevoir Tansé… île de mon enfance... quand je reviendrai, je ne serai plus le même homme ! »

S’exclama-t’il tout en faisant résonner malgré lui ses tonges baques dans le vide des hauts bâtiments. Il pensait encore et encore à cette vie qui l’attendait sous le crépuscule brumeux des océans. Tant d’histoires lui ont été contées et qui l’ont fait rêver, qui l’ont passionnées. Des îles toutes aussi merveilleuses que bizarres, étranges ou encore stupides. Et plus impressionnant encore, Grand Line. « La Mer la plus Effroyable du Monde », ou « La Route de Tous Les Périls ». Des noms qui pourraient en faire trembler plus d’un rien que par une énonciation, mais qui donnait des frissons délectables à Zaeth. Bref, il voulait suivre sa vocation d’aventurier.

Il était arrivé sur le quai en bois du port. Devant lui, amarré à bonne distance, l’une de ses plus belles créations navales : le Blue Jam. C’était ce bateau qu’il avait préparé en vue de ce moment si attendu. En soit, il était tout de même colossal bien qu’il n’ait que la taille d’une caravelle. Zaeth, lui, souriait de plus belle en le contemplant. Chaque pirate à une histoire avec son bateau, et justement, il était fier de celui-ci.


« Blue Jam, l’une de mes plus belles créations… tu parles que je vais bien m’occuper de toi ! Tu seras comme un nakama ! »

Parler à un navire serait pour certains une nouvelle preuve indéniable de sa stupidité, mais quand on en comprend les choses, il en est plus que cette idiotie à laquelle ils penseraient. Un bateau pour Zaeth, c’est comme un ami, une vraie personne parce que c’est lui qui accompagne les pirates dans leurs aventures aussi périlleuses soit-elles. Et là, quand on comprend cela, les choses sont moins stupides qu’elles ne paraissent, on y voit une forme d’attachement exigü mais rien d’alarmant. De toute façon, cela ressemblait bien à Zaïmon qui peut s’attacher à tout et n’importe quoi, tout comme des sabreurs sont attachés à leurs épées. Soudainement, Zaeth fut sorti de ses pensées par des bruits de pas lourds et nombreux. Alors qu’il eut le dos tourné, il entendit distinctement :

« C’te bonne blague ! Ce gars là parle à un bateau ! Vous voyez ça les gars ?! TYATYATYATYATYATYATYA !! »


« Ca t’as bien plus de m’éjecter du bar tout à l’heure, hein ? On va voir si tu fais toujours le malin maintenant ! Je suis John Modson, capitaine pirate des Canardiers Rouges, et personne ne peut m’éjecter comme ça impunément ! »

Zaeth se retourna pour voir à qui il avait à faire. Il reconnu le visage de l’homme qu’il avait éjecté tout à l’heure. Il avait l’air en colère. Celui-ci était accompagné d’une dizaine d’hommes armés de révolvers et d’épées. Sûrement des bandits qui étaient de passage sur l’île, d’ailleurs le bateau se trouvait à proximité. Tous étaient en confiance, on aurait pu penser que s’en était fini pour Zaïmon. Puis c’était vrai, techniquement, il n’avait aucune chance, d’autant plus qu’il n’était pas armé du tout. Il avait juste ses bras et ses jambes, et ces seules choses font rarement le poids face à tout cet appareillage. Et pourtant, il avait toujours ce regard déterminé. Ces sourcils froncés et ce sourire épique.

« Tiens donc… décidément tu aimes faire du boucan partout ou tu passes… Je t’attends. »

D’un seul coup, les bandits éclatèrent de rire. Tous montraient du doigt Zaeth qui était pour eux ridicule. Tout seul et autant d’affront… c’était pas commun.

« Regardez, il n’a même pas d’épée ou de révolvers ! »

« C’est vrai ça ! Il faut l’abattre ! »


« Vous voyez ? c’est juste un petit rigolo qui se croit dans la cour des grands ! Abbatez-le ! »

A ces mots de leur capitaine, les bandits armés de révolvers pointèrent leurs armes sur Zaïmon tout en tirant tous ensemble sur lui. Pourtant, lui ne bougea pas. Immobile, toujours avec ce sourire de détermination, il regardait ses ennemis.

« Imon ! »



D’un seul coup, de la fumée se dégagea de Zaïmon. Sa température interne augmenta à une vitesse grand V, sûrement avait-il atteint les 120 degrés. S’en était assez pour rendre une toute petite partie de l’atmosphère qui entourait Zaeth invivable et très chaude. Et d’un seul coup, les balles qui lui furent envoyées fondirent en un seul coup, dés qu’elle arriva vers lui. Tout s’était passé à une telle vitesse que les bandits qui lui faisaient face ont à peine compris ce qui s’était passé.

« He-HEIN ?! Mais… Mais ?! Il n’a pas été touché ?! »

« Mais comment a-t’il fait ?! Il n’a même pas bougé et… ou sont les impacts de balles ?! »

« Elles sont là, vos balles… »

Zaïmon montrait du doigt les morceaux de balles déformés par la chaleur sur le plancher du quai. Les soldats poussèrent des cris d’horreur.

« Non… Impossible ! »

« Il a fait fondre les balles ?! «

Le capitaine de ces pirates, intimidé par la prestation de son opposant, s’empressa de rétorquer :

« Mais… Mais qui es-tu ?! »

« Oh moi ? Zaïmon… Zaïmon Aux Poings Bouillants… et aujourd’hui ça va être ta fête. »


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MessageSujet: Re: Un Nouveau Rookie, le Départ Jeu 24 Mai - 17:05



« Quelqu’un veut y ajouter quelque chose … ? Allez, je vous écoute… »

Les brigands étaient déconcertés par l’ironie malfaisante de Zaeth. Ils n’avaient pas été tendre avec lui, et voilà comment ça allait se finir : tout aller se retourner contre eux. Mais qu’allait-il arriver ? Qu’est-ce qui allait se passer, là maintenant ? Ils ne savaient pas. Ils se regardaient mutuellement, la bouche ouverte, une énorme goutte de sueur perlant le front des plus peureux. Même le capitaine était de paire, ne sachant que faire, que dire face à l’adversaire qui semblait être plein de ressources. Puis, dans sa terreur, il finit par lâcher à vive voix :

« Vous ne voyez pas qu’il se joue de nous là ?! Il à fait fondre vos balles et alors ? Il est seul ! Il ne peut nous battre ! On est plus d’une dizaine, on peut l’avoir ! Allez, en joue ! »

Les pirates reprirent pendant un petit moment l’espoir qu’ils avaient tout à l’heure. C’était vrai de toutes façons, il était seul et il n y avait personne qui pouvait l’aider tandis qu’eux étaient plus d’une dizaine. Avoir sa tête leur devenait tout aussi simple. Aussitôt, ils brandirent leurs épées. Si ça ne marche pas avec les balles, les coups de fronts devraient palier à cela. Mais ils se trompaient, et ça Zaïmon le savait. Content de voir qu’il pourrait se défouler la maintenant avant d’entamer l’aventure l’excitait intérieurement. Il redressa alors ses lunettes sur le bout de son front, et, toujours de ce regard de détermination, il lança :

« Allons-y dans ce cas ! »


Les hommes de John s’élancèrent vers Zaïmon avec leurs épées et tout leur attirail. Quand à Zaïmon, il se contenta de rester sur place et à les attendre. Et enfin, quand ils furent à portée, il passa à l’action.

« Goutez-moi ça ! Niru Rafale ! »


Dés qu’il eut dit cela, il fit monter la température interne de ses bras. Ceux-ci finirent par s’enfumer pour ensuite s’embraser et devenir des poings ardents de flammes. Puis il s’approcha d’eux et se mit à les frapper un à un au fur et à mesure qu’ils venaient. Tous sans exceptions surpris par cette soudaine attaque n’eurent le temps de réagir à temps et d’esquiver. Les coups portés les envoyèrent successivement dans l’eau qui bordait le port de Adno. Après cette altercation, Zaïmon se rétracta et commença à avancer à pas résonnants vers le capitaine John, le pirate qui avait tenté de l’avoir.

« Tu te dis pirate mais tu n’es qu’un moins que rien… tu n’as absolument rien compris. Tu n’es pas un pirate, tu n’es qu’un simple malfrat. Cette appellation ne te convient pas. »


L’homme sursauta. Impuissant et dépourvu de ses hommes face à son adversaire, il restait figé, terrifié.Que voulait dire Zaïmon par là ? Il parlait de vraies valeurs de pirate : l’esprit, le courage, la bravoure, le respect… il était évident pour lui que cet homme n’en avait pas. Capitaine ? Non. Simple malfrat. Zaïmon, résigné, se mit à faire chauffer ses bras en augmentant sa température intérieure. Il approchait l’homme, il allait le réduire en bouillie.

« Non attends, pi-pitié ! Je ferai tout ce que tu voudras ! Je… »

« Imon Punch ! »


D’un seul coup, Zaïmon s’avança rapidement vers son adversaire et lui asséna un coup violent sur la tête, en ascendance vers le ciel, son poing étant chauffé à une centaine de degrés. Sûrement l’une de ces plus puissantes attaques pour le moment, la douleur et les brûlures causées pouvaient être lui être fatale. John le capitaine s’envola aussitôt dans le ciel emporté par la force du coup. Le coup l’avait salement brûlé, lui ainsi que ses vêtements de dessus. Il finit par couler au fond de l’eau, incapable de se relever après cette soudaine attaque.

Après cela, Zaeth se rétracta une seconde fois et enleva ses lunettes pour enlever la buée qu’il y avait dessus. Ensuite, il se retourna vers le Blue Jam. C’était enfin l’heure de partir, le soleil allait bientôt passer la ligne d’horizon, et les nuages commençaient à perdre leur teinte orangée pour laisser place à un noir obscur.

« Yosh ! C’est l’heure de part… »

« Aniki ! ANIKIIIIIIIIIIIIIIII !! »

« Hé Monmon’ ! »

Ces voix il les reconnaissait… C’était Simon qui pleurnichait comme une madeleine et son fidèle ami Peggy, le propriétaire du bar du Maquereau Salé.

« Il voulait te voir pour la dernière fois, il à tellement insisté que… »

« Aniki ! Tu voulais partir sans me le dire ? Tu sais que Grand Line c’est dangereux ! Tu ne peux pas partir, reste ! »


Simon le petit frère s’accrochait à son frère aîné en pleurnichant. Il avait sûrement plus d’une dizaine d’années de moins que son grand frère et était de nature peureuse. Rien que l’idée que son frère aille sur Grand Line le rendait malade, simplement parce que c’était l’une des seules personnes qu’il aimait dans le monde. Il n’avait pas d’autre point de rattachement, les deux frères avaient vécu ensemble toute leur vie. C’était aussi l’une des seules personnes pour lesquelles il éprouvait un certain respect. En somme, des frères comme il n’y en à pas deux.
Mais soudainement Zaïmon décida de lui coller u
n énorme coup de poing sur la tête, l’envoyant valser deux mètres plus loin. Le petit n’eut pas le temps de réagir, il subit le coup de plein fouet. Maintenant au sol, il regardait son grand frère ses yeux pleins de larmes et la joue amochée.

« Imbécile ! Depuis quand tu viens pleurnicher chez moi comme ça ?! Tu me déçois… moi qui croyais que t’étais un homme… ! »


Les larmes du petit s’estompèrent aussitôt, laissant place à un visage d’étonnement. Oui, son grand frère avait raison. Tant de fois il lui avait dit qu’il ne fallait pas pleurer, tant de fois il lui avait dit qu’il fallait qu’il croie en ses rêves, tant de fois il lui avait dit qu’il fallait se comporter en vrai homme. Un frisson incontrôlable s’empara du petit, le laissant grand d’admiration devant son grand frère. Il devait être fier : son frère allait réaliser ses rêves et pourtant, il n’arrêtait pas de pleurnicher. Se relevant douloureusement et courant vers son frère une seconde fois, il ne put se résoudre de pleurer une nouvelle fois.

« OUIN IN IN IN IN … Pr-promets moi qu’on se reverra, Aniki ! Pr-promets le moi ! »



« Je te le promets… p’tit frère ! »

Les deux frères s’éreintèrent longuement sous le crépuscule de Tansé. Tout allait changer dans la vie des deux frères : l’un allait vivre sans l’autre, et l’autre allait vivre une vie pleine d’aventures en suivant ses rêves. C’était beau avoir, toute cette manifestation de fraternité.
Peggy dans son coin croisait les bras et souriait. Il savait très bien à quel point la séparation des deux frères allait leur être difficile, mais il le fallait bien de toute façon.

[…]

Et c’est ainsi que commença l’aventure à travers les océans de Zaïmon aux Poings Bouillants. A bord du Blue Jam, regardant au loin l’île de Tansé s’éloigner, il pensait à son avenir. Une étoile scintillait déjà au dessus de lui, là haut dans le ciel. Cette étoile, c’était l’étoile de Tansé, une étoile qui signifie « esprit et espoir ».

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MessageSujet: Re: Un Nouveau Rookie, le Départ

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Un Nouveau Rookie, le Départ

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