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Rencontres. On se casse? [Pv révos]

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MessageSujet: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Ven 22 Juin - 22:52

    Il y avait des jours comme ça, où le monde semblait contre elle. Traînant des pieds dans la rue, Eden se sentait mal à l'aise. Elle détestait cette île. Rêvait d'en partir. Quitter ces habitants qui la regardaient comme la peste, ces rues dégoûtantes et ce temps pourri en permanence. Si son bon à rien de père l'avait abandonnée ailleurs, elle aurait pu penser qu'il l'avait un temps soit peu appreciée. Tss.
    Comme trop souvent, il pleuvait des cordes, et l'orage menaçait. Il faisait tellement gris que même les lumières à l'intérieur des maisons semblaient fades. Sous sa capuche rabattue, Eden mordillait sa lèvre inférieure. C'était son tic quand elle avait faim. Sa lèvre saignait un peu. Son dernier repas remontait à l'avant-veille. Le dernier salaire gagné en réparant la chaudière d'un vieil homme avait à peine duré. Le temps de se nourrir quatre jours. Avec ce temps, les marchands ne sortaient pas leurs étals. Et avec la réputation de voleuse qu'elle traînait, pas moyen d'entrer nulle part.
    Bref, elle marchait sous la flotte, la tête basse sous sa capuche trempée et le ventre horriblement vide.

    Vraiment, il y avait de ces jours où rien n'allait. En plus de la bouffe, Eden avait un autre problème récurrent. Là, il s'avançait vers elle, un sourire mauvais en coin et le regard sans équivoque. Elle tenta de l'éviter, se prit un coup d'épaule. Il l'arrêta en lui attrapant le poignet.

    -Salut ma belle. Tu viens faire un tour?

    Elle le gratifia d'un regard menaçant.

    -Casse-toi.

    -Oh, allez ma jolie, tu vas bien t'amuser...

    Eden connaissait ce genre de type. Persuadé jusqu'au bout, pas moyen de s'en défaire. Surtout, en face il y avait un groupe de marines qui se rapprochaient. Eden n'aimait pas les marines, et ils le lui rendaient bien. Au début, elle s'était laissée attraper une ou deux fois pour passer la nuit au sec, mais sa chance ne durerait pas, et elle le savait. S'ils l'attrapaient encore, ils ne la relâcheraient pas. Pas avec ce qu'elle avait fait la dernière fois.
    Elle pivota rapidement sa jambe et, profitant que le mec la tenait pour prendre appui, vint percuter l'arrière de sa tête avec sa cheville. Il la lachâ, sonné.

    En face, du coin de son oeil valide elle vit les marines commencer à courir, gueulant des ordres entre eux. Elle lâcha un juron, et se mit à courir elle aussi.
    Les bottes claquant sur les pavés inondés, Eden réflechissait à toute allure. Elle détestait se battre dans des conditions aussi pourries. Il y avait six bonshommes en bleu et blanc, et il fallait qu'elle s'en débarasse. En temps normal, elle se serait contentée de les semer. Mais là, son corps ne la suivrait pas loin. Eden s'était déjà salement battue hier, et avait pris en outre un coup de couteau à la cuisse. L'estafilade n'avait rien d'alarmant, mais elle ne voulait pas forcer. Elle s'était soignée avec l'efficacité d'un boucher...

    En tournant à un virage, elle se retrouva nez-à-nez avec le canon d'un fusil. Avec la réactivité que donne l'expérience, sa main leva le métal en l'air tandis que son pied fusait dans le ventre du marine, qui sous le coup lâcha son arme. Elle tira au hasard sur son poursuivant et repartit, en abandonnant l'arme démontée rapidement par ses soins un peu plus loin.
    Des cris fusaient, des ordres et des jurons. Eden ne savait pas trop où aller, mais elle connaissait trop bien la ville. A l'angle d'une rue encore, elle se jeta en avant pour attraper l'enseigne suspendue d'une échoppe, et planta ses deux talons dans la tronche d'un marine qui avait tenté une embuscade improvisée. Réactive, elle se servit de lui pour amortir sa chute et cogna un dernier coup, pour être sûre qu'il ne se relèverait pas. Lui avait un sabre. Eden ne s'en occupa même pas et fila de nouveau. Elle commençait sérieusement à fatiguer. Il lui fallait changer de plan. Et d'apparence. En quelques gestes, elle laissa tomber ses vêtements à ses pieds. Adoptant sa forme animale, elle prit ses vêtements dans sa gueule et grimpa rapidement sur une caisse, puis un balcon, et un toit. Sa progression verticale fut compliquée.
    Eden était handicapée par son bras (ou sa patte dans le cas présent), qu'elle ne pouvait pas lever au-delà du niveau de son épaule. Un jour elle ferait retirer cette foutue balle... Mais elle parvint à son but, le toit. Son pelage trop clair risquait d'attirer l'attention, aussi se mit-elle en forme semi-animale. A présent, seules ses pattes pouvaient vraiment la trahir. Elle n'aimait pas cette forme, qui la contraignait à abandonner ses bottes. Néanmoins, elle put remettre le reste de ses affaires. Elle se figea, et attendit.
    L'attente ne fut pas longue. Deux soldats arrivèrent sous elle, elle leur bondit dessus. En trois coups de griffes puissants, les types se retrouvèrent hors d'état de nuire. Eden mit aussitôt la main sur ce qu'elle voulait: un fusil de tir longue portée. Se servant de la crosse, elle fit tomber ses bottes et se rechaussa, puis courrut plus loin.

    Eden mit un temps péniblement long à grimper dans l'arbre, avec un fusil à transporter et son bras toujours aussi agaçant. Mais elle y parvint, et s'allongea sur une grosse branche, sous le couvert des feuilles, et se mit en joue. La jeune femme excellait au tir. La respiration ralentie, elle abattit les marines un à un, son unique oeil dans le viseur.
    Enfin, sûre d'être tranquille, elle lâcha l'arme, et se laissa glisser sur le côté. Le fusil tomba aussi, mais elle ne le ramassa pas. Elle était mal. Sa tête lui faisait mal, en plus des vertiges dûs à la faim.
    Elle se contenta de se traîner un peu plus loin, sous un porche, et de replier ses genoux contre elle, la capuche rabattue. Elle essuya vaguement le filet de sang qui coula sur sa tempe, et lécha sa main. Ou sa patte. Elle n'était pas très sûre de sa forme actuelle.

    Soudain, deux chaussures apparurent devant elle. Eden releva la tête.

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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Sam 23 Juin - 17:23

    Je m'attendais à devenir un Corsaire aussi vite, mais j'étais extrêmement fier. Moi qui voulait être respecter quand je marchais dans les rues d'une ville, j'étais donc servi. Cependant, j'étais là en train d'apprendre les ennuyeuses et soûlantes règles qu'il m'était obligatoire respecter. Demandons-nous plutôt si j'allais les respecter !!! Installé dans une luxueuse chambre, j'attendais impatiemment que le bateau de la marine, accoste sur une île. le Vice-Amiral Sheald ne cessait de me dicter "les bonnes règles de conduite". C'était comme quand je lisais un livre écrit dans une langue inconnue, je n'y comprenais absolument rien et avait même parfois l'impression qu'il radotait tel un vieillard sénile.

    Entendant soudain, le puissant bruit d'une corne de brume, je me levai brutalement et expira un grand coup. J'en avais conclu que le bateau arrivait bientôt sur une île. J'en criai de joie. Redescendant petit à petit mes yeux après mon explosion de joie, je vis le vieil amiral attendant que je me rassois le plus rapidement possible. Sans chercher de problèmes pour le moment, je remis mes fesses sur la chaise blanche et continua d'écouter son discours assommant pendant seulement trois minutes. A ce moment-là, je ne pus m'empêcher de crier d'épuisement, je ne pouvais pas tenir une minute de plus comme ça. Étonné, le vice-amiral demanda intrigué:

    -Allons Danny, je ne t'ai pas dit toutes les règles tu devras respecter !!!
    -Mais, je m'en fiche de ses règles, je les connais toutes. je veux sortir moi !!!
    -Allons Danny, garde ton insouciance pour plus tard, j'ai bientôt fini. Encore une ou deux heures et ce sera bon.
    -Vous me prenez pour un con, c'est ça. vous voulez me tuer hein ?
    -Allons Danny, Si tu voulais sortir, il fallait le dire. Allez tu peux filer mais attention, ne fais pas n'importe quoi petit voyou !

    Je m'arrêtai parler. Un tel changement si rapide soit il, devait sûrement cacher quelque chose de sournois et question sournoiserie, je m'y connaissais. A moins qu'il bluffait, un vice-amiral, même s'il était vieux savait dissimuler ses pensées. Après une longue réflexion, je pris mon sabre posé sur mon lit et partit en courant. Avant de sortir du navire, je me rendis à la cuisine et y vola un peu de nourriture. Quand le ventre crie famine, il faut le nourrir. Je courus tel un dégénéré et sortis de ce navire en gardant le pas de course.

    Enfin, je touchais la liberté de mes doigts. A l'intérieur de ce navire, j'avais eu l'impression d'être séquestré. Le blablatin du vice-amiral était une arme atomique capable de détruire mentalement sa cible. Heureusement que j'étais parti maintenant car sinon je n'en serais plus jamais sorti. La marine avait une face caché effrayante et je commençais à douter de l'utilité de cet "honorable" titre de corsaire.
    Marchant dans les rues de la ville, je m'arrêtai dans un bar et me fit un sandwich très rapidement. J'étais un fin cordon bleu, à part tuer c'était ce que je savais faire de mieux. Je le mangeai calmement afin de déguster et de savourer chaque parcelle des aliments qui le contenait. C'était une explosion de saveur qui découlait dans ma bouche. J'avais toujours ce sentiment quand je mangeai une de mes merveilleuses créations, c'était un pur extase. Quiconque m'embêtait lors de ces moments ne revoyait plus le jour.

    J'étais un paradis quand soudain, j'entendis un bruit similaire à une balle de fusil. Mon attention quitta celle du sandwich et se fixa vers ce qui pourrait être un fabuleux combat. Courant comme un écervelé, je continuai à manger en même temps le sandwich quitte à m'éttoufer. Je stoppai net ma course devant un cadavre. Allongé par terre, je le retournai et vit un énorme trou ensanglanté au milieu du front. Je n'étais pas docteur mais j'étais certain que ça faisait un mal de chien. Je le plaignis mais également rigola également car ce vêtement de couleur immaculé qu'était celui de la marine allait être souillé par ce sang écarlate.
    Continuant ma route comme si de rien n'était, je continuai ma route et revit le même genre de cas, des lavettes allongés au sol, après s'être pris une balle dans une partie de leur corps. Voilà à quoi ressemblait la marine aujourd'hui, je comprenais mieux pourquoi le QG de la marine appelait des capitaines corsaires pour faire le sale boulot. En tout cas, il fallait que je trouve le tireur les ayant tué. Il avait fait du bon boulot.

    Il tenta une approche calme et douce vers l'auteur de tout ce raffut. Remontant vers ma cible en suivant les cadavres au sol, j'en concluais qu'elle se trouvait sur la prochaine rue. Sortant délicatement mon sabre,je jouai au curieux en regardant discrètement les personnes s'y trouvant. Mais je ne vis rien, rien qu'un fusil et des restes de balles à côté. La cible s'était enfui, pas sûr elle s'était peut-être caché, il fallait vérifier. Je sortis de l'angle de la rue et y entrai prêt à tuer la moindre personne qu'il trouvera. Marchant avec des pas doux et silencieux, je regardai en même temps les traces du fameux tireur tenant toujours mon sabre à la main. Soudain j'entendis un bruit flasque guère inconnu, je levai ma chaussure et reconnut avec certitude du sang. A tous les coups, c'était celui d'un combattant qui avait durement subi. Ses traces d'hémoglobine commençait à cet arbre et semblait finir dans le petit creux de l'entrée où il y vit une silhouette.
    Ma poche de veste vibra soudainement. C'était mon escargophone que je sortis, quand j'entendis la voix de c'putain de vice-amiral m'appelant avec urgence. Je mis les écouteurs:

    -Danny, j'espère que t'es pas parti car j'ai une mission pour toi, ta toute première !
    -Ah bon ? C'est pas vous lavez le costard j'espère ! lui répondis-je doucement
    -Allons Danny, un peu de tenue ! Ta mission est la suivante: Une partie de mes soldats ont été tué par un tireur selon le rapport de mon colonel, vu que tu es sur place, trouve-moi le tueur et ramène-moi le.
    -Ouais, Ouais...

    Je raccrochai le combiné et en sourit. Il n'avait précisé comment, donc j'allais plus que me défouler sur la malheureuse personne. Je savais déjà où elle se trouvait, ce n'était plus qu'une question de temps avant qu'elle ne meure. Pour surprendre la cible, je rebroussai calmement chemin, et grimpa sur un toit en me servant des fenêtres d'une maison. Puis me cachant derrière une cheminée tel un assassin ( ce que je suis), ne savant pas à quoi elle ressemblait exactement, j'attendais "le moment propice" avant de la TUER.


    HRP: C'est long je sais SORRY Sad
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Sam 23 Juin - 21:28

    J'ouvris enfin les yeux. Au départ, ma vision était trouble. Mais mes esprits revenaient peu à peu. Je me sentais flasque, vidé de mon énergie. Que s'était-il passé ? Je crois que tout avait commencé quand j'avais accosté sur le Royaume d'Espéris. La rencontre avec Tensei avait été un déclic. C'est la qu'une foi comme je n'en avais jamais eue s'était manifestée à l'égard de cet homme bourré de convictions. Je crois que c'était ça qui m'avait attiré chez lui. Moi, je me considérais comme quelqu'un de riche et je vivais comme un chasseur de primes. Après cette bataille que j'avais mené aux côtés de Tensei, j'avais compris quel était mon rôle. Servir sa révolution et sa volonté de défaire les conventions. Créer un nouveau monde. Je voulais y participer en tant que lieutenant. Je devais devenir plus puissant. Des images illuminaient mon esprit. Je me revoyais à Marina Bay, à prêter main-forte à mon chef contre l'ignoble Cross. Un homme dérangé mentalement et peut-être fou. Je tentais de me redresser mais j'étais encore faible. Je voyais contre le mur mon nouveau katana Ryuken à la lame formidablement longue.


    Je devais être pathétique à voir. Dans cette couchette, probablement sur un navire qui devait voguait vers je ne sais quel horizon. La douleur du poison de Cross s'était éteinte, le remède d'Ayumi s'était révélé être très efficace. J'avais de la chance de ne pas être mort dans cette bataille. D'ailleurs que devenaient Tensei et Rob ? Etaient-ils en vie ? Je devais en avoir le coeur net. Je me relevai, et quittai ma couchette. J'étais nu, mais mon corps était recouvert de bandelettes à part mon visage. Des crampes parcoururent mon corps, mais je les ignorais. Je crachai une gerbe de sang avant de tituber vers Ryuken et de m'en servir comme longue canne. Son fourreau de bois faisait résonner le vigoureux bois du navire de la Marine. Je quittai les cabines pour rejoindre le port. Comme un vieillard, je claudiquait à bord de pont, où de nombreux prisonniers s'y trouvaient. La nuit s'était étendu dans le ciel et la lune complète nous observait tel un immense oeil blanc. Tout comme les Choses que j'avais combattues, elles étaient déformés et hideuses. Tout cela à causes des expériences gouvernementales menées à Marina Bay. Certaines de ces victimes de l'injustice étaient blessées, d'autres étaient en train de se faire soigner. Quelques uns des hommes de l'équipage étaient encore là et me saluèrent. Ayumi s'approcha de moi, visiblement en pleine forme.


    " Tu es un véritable guerrier. Cela fait que deux jours que la bataille de Marina Bay est terminée, et tu es capable de marcher. Mais vu le sang qui dégouline de ta bouche, je pense que tu as encore un peu de poison dans ton corps. Tu ne devrais pas trop te mouvoir pour l'instant. "

    " Tensei ... Rob ... "

    " Ils vont bien tous les deux. Furlong est parti dans la matinée sous l'ordre de Tensei. Apparamment une tâche lui a été confiée mais j'ignore laquelle. Quant à ton protégé, il dort et récupère ses forces. "


    " Bien ... Je ne pense pas pouvoir lui adresser la parole avant un bon moment. Je me suis couvert de honte en tombant à terre au combat ... J'ai ... j'ai été incapable de tenir mon, rôle et j'ai failli à ma promesse, le protéger jusqu'à la mort. L'accompagner jusqu'au bout. J'aurais dû mourir plutôt que de me soumettre aux substances toxiques de Cross. "

    " Tu n'as pas à t'en vouloir, Rosas. Tu as fait ton maximum et c'est tout ce qui compte pour Tensei. Tu en as même fait trop. Personne ne te trouve indigne ou honteux. Tu portes le lourd fardeau de Tensei avec tous ceux qui ont choisi de le suivre. Après la bataille, il s'est rendu auprès de toi pour voir ton état. A son retour j'ai pu remarquer ses yeux rougis par les larmes. Je crois qu'il s'en veut de t'avoir exposé à un danger mortel. Car le contre-amiral Cross était précisément un ennemi mortel. "

    " Peu importe ... Où allons-nous au fait ? "

    " Sur l'île la plus proche. Nous allons récupérer des vivres et peut-être changer de navire. Se balader avec un galion de guerre marine n'est pas discret. Surtout que nous sommes ensé agir dans l'ombre. Ensuite nous prendrons la direction d'Alabasta. C'est le dénommé Uhara qui l'a confié à Tensei. "

    " Je vois ... Quant à ces pauvres victimes, certainement enlevées de leurs îles natales et transformées en monstre suite aux expériences de Marina Bay ... Je pense qu'il est grand temps de leur rendre la liberté qu'elles ont perdues il y a des années. Même si au combat leurs aptitudes sont d'une grande aide, nous ne devons pas agir comme le gouvernement et nous servir de leur puissance. Je lis dans leur regard. Ils désirent tous la liberté totale. Comme moi. "



    Tout ce que j'éspérais, c'était que Tensei les libère. Dans le plus grand silence, je retrouvai la couchette de ma cabine et m'endormait à nouveau. Je devais récupérer des forces. Cinq jours passèrent durant lesquels je n'adressai la parole à personne, même pas à Ayumi. En vérité je restai seul dans la cabine à me muscler, faire des exercices et retrouver ma motricité et ma combativité. Je refaisais des mouvement avec Ryuken afin de m'habituer à son poids qui n'était pas négligeable. Mais qu'importe, j'étais en mesure de le manier avec dextérité et force. Je ne désirais pas voir Tensei pour la simple et bonne raison que j'étais honteux d'avoir perdu face à Cross et que je n'avais pas pu le protéger. Dès notre arrivée sur l'île en question, je débarquai le premier avant de courir dans les rues de cette petite ville. Tôt ou tard Tensei me retrouverait pour me donner ses ordres.


    Il pleuvait un peu mais ce n'était pas si important que ça. La pluie sur mon visage était tellement agréable ... J'étais heureux de me sentir vivre après avoir cotoyé la mort de si près. Pour la première fois de puis des années, je souriais ... Soudain, plusieurs coups de feu. Les ennuis commençaient déjà ? Je me dépêchai de me rendre au lieu d'où provenaient les tirs. Je me retrouvai près d'un arbre. Il y avait cinq marines au sol, tous raides morts, leurs corps criblés de balles. C'était donc un meurtre. Qui pouvait donc être à l'origine d'un tel acte. Soudain, une dizaine de soldats sortirent d'une ruelle, et me virent au milieu de ces cadavres.


    " Toi ! Qu'est ce que tu fais là ? C'est toi qui a abattu nos frères d'armes ! Les gars ! Pas de ptitié pour ce gars ! "

    " Vous êtes onze ? C'est trop peu pour quelqu'un comme moi. "


    Il était inutile que je dégaine Ryuken qui dormait dans on fourreau situé dans mon dos. Tous les marines semblaient être troublés devant un homme comme moi qui portait un sabre de plus de deux mètres de long. Ils était terrifiés. Sans attendre, je dégainai mon pyro-gun et visait un des trois marines du centre, plus précisément son pantalon. Une poche de poudre à canon était attachée à sa ceinture. Au contact du trait de feu, elle explosa et embrasa le groupe de soldat. Puis je remarquai au sol des traces de sang qui traçaient un chemin. Elles menaient à une jeune fille assise par terre, qui se situait sous un porche. Je marchai jusqu'a elle, et une fois à quelques centimètres d'elle, elle remarqua mes chaussures et leva la tête.


    " Tu as drôlement de culot de t'opposer à la Marine. Faut être complètement cinglé ou fou pour faire quelque chose de si irresponsable. Si ces brutes te capturent, le reste de ta vie sera un véritable enfer. Si tu viens avec moi, je te mènerai à quelqu'un qui sera en mesure de te protéger. As-tu déjà entendu parler de la "Volonté du D" ? "

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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Dim 24 Juin - 11:16

    - Sur le bateau

    J'avais dit tout ce que j'avais à dire, les soldats semblaient être motivé et voulaient nous suivre jusqu'au bout. C'était une bonne nouvelle, notre objectif se remplissait peu à peu et nous étions à quelque jours d'arriver à la destination. Cela faisait trois jours que nous avions quitter marina et j'avais toujours pas vu Rosas, je ne pouvais pas le voir pour le moment. Je n'avais même pas été capable de le protéger, j'avais choisi de combattre cross alors que je savais très bien que sa vie était en jeu. C'était un risque que je devais plus jamais prendre, la première chose que je devais faire lors d'un combat, c'est de m'assurer que mes hommes vont bien et après je pourrais me concentrer sur le combat. Enfin qu'importe .. Afin de passer le temps, je discutais avec rob, à la fin le lui donnais une petite mission. J'espérais qu'il serait à la hauteur …

    Nous y voilà à la quatrième jour : le matin, je me levais très tôt et je sortais de la chambre afin de regarder l'océan. Soudain un oiseau passait sous ma tête et me jetait un journal. C'était l'oiseau facteur, ça faisait bien longtemps que je n'avais pas vu un. Je prenais le journal et je décidais de passer le temps. J'ouvrais la première page et la j'apercevais un avis de recherche sur quelqu'un que je connaissais. Que je connaissais mieux que quiconque, Jurô, mon frère, il avait une tête de 65 000 000 de berrys. J'esquissais un léger sourire et je décidais de lire l'article. Ça faisait plus de quatre ans que nous nous étions pas vu, cet enfoiré devait bien s'amuser. Le connaissant, je ne m’inquiétais pas trop. Je tournais la page suivante et cet fois-ci j'apercevais Leolio. Sa tête valait 30 000 000 de berrys, on dirait que le hasard faisait bien les choses. Je n'aurais jamais imaginer lire un article sur mes deux frères dans un même journal. Ces idiots auraient bien fait de me rejoindre, mais bon je ne pouvais pas les forcer.

    Enfin qu'importe.. Je fermais le journal et je décidais d'aller me reposer dans ma chambre, le temps que le navire arrive à la destination. Nous prendrions des quoi vivre et par la même occasion nous changerions de navire. Se balader avec un navire de la marine n'était pas discret, et je ne voulais pas à avoir à affronter la moindre soldats jusqu'à Alabasta. Soudain Ayumi entrait dans la chambre en tenant un journal dans sa et elle prenait la parole en disant :


    « Tensei, tiens ce journal. » Disait-elle tout en me le donnant.. « Le gouvernement vient d'élire un nouveau capitaine corsaire et le truc qui me surprend ce que cet homme n'a jamais été pirate et on ne sait même pas d'où il vient. »

    J'ouvrais le journal et je remarquais que cet homme était Danny. Oui, Danny Hebner. Le chasseur de prime que j'avais rencontrer il y avait de cela un ans. Cet enfoiré, comment avait-il fait pour avoir le poste de Capitaine Corsaire. Enfin d'un autre côté, c'était bien pour nous. Cet homme était pour moi un allié et maintenant qu'il avait réussi à avoir la place de corsaire, il allait nous être d'une grande utilité. J'esquissais un léger sourire et je répondais à Ayumi en disant :


    « **rire forcé** Ne t'inquiète pas, je le connais cet homme. C'est un veuille ami, c'est une bonne nouvelle pour nous qu'il ait rejoint le gouvernement. » Terminais-je tout en gardant le sourire.

    Elle était soulagé et elle repartait comme elle était revenu. Je m’allongeais de nouveau sur ce lit pas vraiment confortable et je dormais profondément.
    Bref .. Maintenant ça faisait cinq jour que nous étions sur le navire, je décidais de partir à l'avance sur l'île. Il n'était plus trop loin.

    - Arrivée sur l'île

    Grâce à mes coussinet, je bondissais sur l'air et en un mouvement j'arrivais sur l'île. Le navire était aussi à quelques mètres de l'île, j'avais déjà donné les ordres à Ayumi : Elle devait surveiller rosas et de lui donner ce qui était nécessaire, une fois sur l'île elle devrait nous chercher un navire qui tiendrait jusqu'à sur grandline. Pendant ce temps, les soldats et rosas resterons sur le navire. Bref .. J'entendais de coup de feu et je décidais d'aller vers l'endroit ou les coups de feu provenait. Soudain j'apercevais des soldats de la marine tiré par balles. Je ne savais pas qui était la personne qui avait fait ça et derrière moi, il semblait que des soldats de la marine arrivaient dans ma direction, de l'avant un homme étrange arrivait. Je me concentrais sur celui de devant et à ma plus grande surprise, j'apercevais que cet homme était Danny. Il y a un jour, j'avais lu un journal sur lui et là je le vois devant moi. Ça me faisait plaisir de le voir, j'esquissais un grand sourire et je m'apprêtais à prendre la parole qu'une chose attirait mon attention.

    Je me tournais et je décidais de voir cet chose .. J'apercevais que c'était rosas, il avait éliminer les soldats de la marine et il ne m'avait peut-être pas encore vu. Il semblait que quelqu'un d'autre était présent et rosas parlait avec celui-ci. Je n'arrivais pas à le croire, comment faisait-il pour tenir debout si rapidement ? Cet homme n'arrêterait pas de me surprendre.. Je décidais de ne pas intervenir, pour le moment j'allais me concentrer sur le nouveau capitaine corsaire. Je prenais la parole comme au bon vieux temps en disant :


    « Danny ! Ça fait un bail, tu as beaucoup changer on dirait. Quand j'ai lu le journal sur toi, je voulais directement te contacter, mais on dirait que le hasard fait bien les choses. HIIHIIIIHIIIII !!!!** Rire enfantin** »
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Dim 24 Juin - 13:42

    En relevant la tête, sa capuche retombant pour la dévoiler elle aussi, Eden découvrit un étrange personnage. En tous cas, pour sûr il n'était pas de son île. Elle connaissait tous les visages ici, mais celui-là ne lui disait rien de rien. Et ses vêtements étaient trop... différents. Eden releva vaguement une odeur de poudre de mauvaise qualité. Son regard l'effraya un peu. Mais elle ne détourna pas le regard.

    - Tu as drôlement de culot de t'opposer à la Marine. Faut être complètement cinglé ou fou pour faire quelque chose de si irresponsable. Si ces brutes te capturent, le reste de ta vie sera un véritable enfer. Si tu viens avec moi, je te mènerai à quelqu'un qui sera en mesure de te protéger. As-tu déjà entendu parler de la "Volonté du D" ?

    Elle frissonna un peu, et secoua la tête. Son regard rendu vitreux par la faiblesse se posa sur la pile de corps de marines derrière lui. C'était lui qui avait fait ça? Alors qu'elle n'avait entendu qu'un autre coup de feu? A côté de lui, elle était petite joueuse...
    Son regard rouge revint vers l'autre.

    - C'est pas du culot, souffla-t-elle. Je n'ai pas le choix. Ils veulent me reprendre, pour me faire payer mon sabotage de la dernière fois. Je leur ai fait perdre une grosse cargaison de fusils. ...Je voulais me venger pour ça.

    Elle baissa d'une main son gilet, découvrant l'impact de balle mal cicatrisé à son épaule. Un petit "cadeau" de son dernier séjour dans une cellule... Eden savait qu'elle n'oublierait jamais le visage de l'homme qui lui avait tiré dessus, ni son expression sadique quand il avait appuyé sur la gâchette alors qu'elle se trouvait à à peine un mètre de lui, sans défense.

    La "protéger"? Qui voudrait bien faire ça? Jusqu'à présent, elle n'avait été qu'une gamine, un déchet abandonné sur le trottoir, une vagabonde qui se battait, une voleuse qui tentait de survivre en échappant à la Marine. Juste une fille de bidonville, sans avenir et sans but.
    Son ventre avait oublié de se faire oublier. Eden détestestait cette sensation, celle de son estomac qui se tort et la torture. Pourtant, depuis le temps, elle aurait dû s'y habituer. Mais non, jamais. Il y avait cette odeur de bouffe qui traînait dans l'air, et en rajoutait à son supplice. Et les vertiges l'assomaient toujours autant.

    -Ma vie est déjà un enfer.

    Elle se releva en utilisant le mur derrière elle comme appui, et se traîna jusqu'au cadavre d'un marine. Elle déchira un morceau de sa chemise, et essaya de tamponner un peu sa tempe. A sa surprise, il s'imbiba aussitôt de sang. Etait-il possible qu'elle ait perdu autant?
    Soudain, son instinct animal la prévint qu'un danger menaçait. Elle tourna la tête, juste à temps pour voir le sabre qui lui tombait dessus. L'évitant de peu, elle roula sur le côté, et se redressa. Sans laisser à l'étranger le temps de s'immiscer dans le combat, elle se mit aussitôt à frapper. Son pied manqua sa cible, mais son poing para un nouvel assaut de la lame, cognant le plat du sabre dans l'autre sens. Eden en profita pour se laisser tomber, et crocheter les pieds du marine, qui tomba. Se transformant d'instinct dans sa forme semi-humaine, elle se jeta dessus et le finit avec de violentes morsures.
    Elle était furieuse. Il n'avait attaqué que par son angle mort! Ils avaient compris qu'elle avait un oeil aveugle. Cette fois c'était sûr, plus question de rester. Les marines avaient débusqué une à une chacune de ses cachettes, réussi à la blesser plusieurs fois, condamné son accès aux marchés, connaissaient à présent son plus gros point faible...
    Reprenant sa forme humaine, elle s'essuya la bouche ensanglantée du dos de la main, et remit ses bottes, puis se releva, en essayant de ne pas tituber.

    - C'est quoi, la Volonté du...

    Elle se figea, ayant senti un danger. En tournant le tête, elle vit un type blond, et en face de lui, un autre. C'était lui qui semblait menaçant. L'avait-il déjà remarquée? Elle n'aurait sû le dire.
    Eden hésita. Son regard glissa jusqu'au type en blanc. Etait-elle capable de faire confiance? Le suivre? Ou fuir encore?
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Dim 24 Juin - 15:37

    Pendant un moment, la mission me passa complètement de la tête. Je restai caché derrière la cheminée en repensant à tout le parcours que j'avais fais pour arriver au titre de Shishibukai. Il n'était pas très long et sinueux. Depuis mon départ de Banaro, il n'y avait que deux moments où j'avais vraiment vu ma vie défilait, le plus récent était mon combat contre les membres du CP7, ils m'en avaient fait bavé, se retrouver de un contre un à un contre cinq, cela voulait dire que c'était de véritables lavettes, des tafioles. Cela n'avait pas changé mon point de vue sur le gouvernement.
    La deuxième fois où j'avais vraiment cru mourir, c'était lors d'un cours face à face contre Tsubaki D. Tensei. J'avais eu l'impression d'être impuissant face à lui et encore aujourd'hui j'avais encore un sentiment de frustration après ce combat où il avait démontré sa puissance. Il ne m'avait pas achevé et je lui en voulais beaucoup. Mais sans compter cela, je détestais sa façon dont il a à sourire tout le temps, il était clair que c'était pour ça que je ne l'appréciais pas.

    Soudain, je me rappelai de ma mission et tourna discrètement l'oeil vers l'endroit où s'était allongé le tireur et à ma grande surprise, je vis une jeune demoiselle et côté d'elle un homme à la peau pâle, aussi pâle que de la farine. C'était étrange, où était passé le criminel ? Je doute que ce soit la femme, elle avait été blessé par l'une des balles du tireur d'élite. Cela pouvait être l'homme en face d'elle mais je le rayai de la liste voyant vu les bandages collés sur son corps. Mais où était-il ? Avait-il disparu ? Les questions se bousculèrent dans ma tête et sans chercher à comprendre, je décidai d'abandonner la mission qui m'était confié. D'un bond rapide, je descendis du toit et remarchai dans la rue comme si de rien n'était.
    Marchant tranquillement, je vis des soldats aux pas de course tenant dans leur main, leur arme pour combattre. Très intrigué, je tournai la tête et sembla voir la cible qu'il allait acculer. C'était le couple d'amoureux près de l'arbre que j'avais observé sur le toit. L'homme pâle s'en occupa et malgré la supériorité des marines, il les tua rapidement avec ce qui ressemblait à un gun. C'est bon, le simple fait d'avoir utilisé adroitement ce pistolet me prouvait qu'il avait tué les autres soldats. Tenant le manche de mon sabre, j'étais sur le point de le dégainer quand j'entendis soudain la voix désagréable d'un homme que je n'aurais pas aimé voir pour le moment:

    « Danny ! Ça fait un bail, tu as beaucoup changer on dirait. Quand j'ai lu le journal sur toi, je voulais directement te contacter, mais on dirait que le hasard fait bien les choses. HIIHIIIIHIIIII !!!!** Rire enfantin** »

    Au simple moment où il commença à rire bêtement, ma rage intérieure déborda comme un volcan entre en éruption. C'était le seul type que je voulais pas voir aujourd'hui, j'aurais même préféré voir le diable. Mais quand on y pense, Dieu m'a joué un sale tour. Sans me retenir je lui répondis:


    "Putain, je le crois pas !!! De toutes les personnes qu'il y'a dans ce ptain de monde, il a fallu que je tombe sur toi. Et, moi qui pensais que t'avais mûri en un an, en fait t'as pas changé, t'as toujours cet horrible rire que j'peux pas blairer !!!"

    Reprenant une grande bouffée d'air, je me calmai et et repris mon caractère habituel, sérieux et effrayant. Même si devant moi j'avais un "Kaizer" aux allures de gamins de maternelle, il fallait que je me montre comme la personne que je suis chaque jour. Cependant, le simple fait qu'il soit ici cachait sûrement quelque chose de très intéressant:


    "Bref! En tout cas, je suis pas le seul qui ait foutu bordel pendant la guerre d'Ohara n'est-ce pas Tensei ? Au fait le hasard, j'y crois pas, qu'est-ce que tu fous ici ? Je suis certain que t'es pas venu uniquement pour me saluer ou pour bronzette à la plage, je me trompe ?" Lui dis-je en parlant sérieusement.
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Dim 24 Juin - 16:18

    " C'est pas du culot. Je n'ai pas le choix. Ils veulent me reprendre, pour me faire payer mon sabotage de la dernière fois. Je leur ai fait perdre une grosse cargaison de fusils. ...Je voulais me venger pour ça. "


    La jeune femme se releva, et me regarda droit dans les yeux. Elle semblait quelque peu être intimidée, mais je décelai néanmoins une force d'esprit redoutable ainsi qu'un courage inébranlable dans ses yeux. Elle était parfaite pour devenir une des nôtres. La force révolutionnaire avait besoin de soldats de cette trempe. Je la jaugeais du regard. Elle s'essuyait le sang qui coulait le long de sa joue, et je remarquai son oeil à la cicatrice. Ce dernier devait être probablement aveugle étant donné qu'il ne bougeait plus. Elle avait une longue chevelure rousse et n'était pas déplaisante à regarder. Je n'avais jamais été vraiment attiré par les femmes, par les hommes ou quoi que ce soit d'autre. Je ne prêtais aucune attention au sexe et à l'amour. Disons que je n'avais pas été conçu pour ça. Elle murmura que sa vie était un enfer avant de déchirer la manche de la veste d'un des cadavres de marines et de s'en servir pour éponger le sang de son visage. Un soldat s'était rameuté avec discrétion. Un combat violent s'engagea entre elle et lui, et je me rendis bien compte qu'elle avait mangé un fruit du démon type zoan. Elle avait prit une forme hybride d'humain et d'un fauve de couleur blanche. Probablement un espèce de tigre des neiges ou je ne sais quoi. Je me doutais bien que sa force était devenue herculéenne en un instant et que ce pauvre marine n'avait donc aucune chance face à elle. Puis elle reprit son apparence d'origine et se releva.


    " C'est quoi, la Volonté du... "


    Puis elle sembla être surprise devant les deux personnes qui étaient non loin de nous. Il s'agissait tout simplement de Tensei ainsi que d'un homme aux cheveux noirs que je n'avais encore jamais vu. Visiblement les deux semblaient se connaitre. Le chef avait même l'air d'être complètement détendu car il riait bêtement. Quant à l'autre, il était tout simplement choqué de retrouver une vieille connaissance sur une telle île. Avant d'écouter la conversation je m'adressai à cette jeune inconnue.


    " On m'appelle Rosas le Blanc. La Volonté du D est une force irrésisitible qui pousse certains individus portant la lettre D dans leur patronyme, à se hisser vers les strates supérieures de ce monde. En clair, les détenteurs du D sont destinées à devenir de grande personnes dès leur naissance. Ce n'est pas une légende ou un mythe, ce sont des faits. L'actuel seigneur des pirates, le grand Kaguya possède l'initiale D. Je fais partie de l'armée Révolutionnaire, un mouvement qui s'est donné comme mission de renverser le gouvernement et de créer un monde libre. Je suis aux ordres de Tsubaki D. Tensei, certainement l'homme le plus brillant que j'ai rencontré. C'est lui, qui sauras te protéger. Il s'agit du type aux cheveux blonds, là-bas. Nous recrutons dans tout le globe des hommes et des femmes qui veulent risquer leurs vies pour un idéal de liberté. Tu as assez de cran pour nous accompagner. Si la fougue et le coeur t'en dit, tu peux nous rejoindre sur le champ. Tensei sera en mesure de te protéger, et je serai là également. Nous ferons de toi une femme très puissante. Mais dis-moi, quel est ton nom ? "


    Après avoir entendu sa réponse, j'entendis l'inconnu aux cheveux noirs parler à Tensei. Je me retournai pour voir la scène.


    "Bref! En tout cas, je suis pas le seul qui ait foutu bordel pendant la guerre d'Ohara n'est-ce pas Tensei ? Au fait le hasard, j'y crois pas, qu'est-ce que tu fous ici ? Je suis certain que t'es pas venu uniquement pour me saluer ou pour bronzette à la plage, je me trompe ?"


    Je connaissais ce regard. C'était un regard de tueur. Le genre de regard qui vous glace le sang. Qui pouvait bien être ce type ? Ce devait certainement être un tueur-né. Si tel était le cas, Tensei était en danger. Il fallait minimiser les risques. Avec vitesse, je m'interposai entre mon leader et son interlocuteur. J'avais dégainé Ryuken. Son immense lame avait scintillé en reflétant la lumière du soleil lorsque je l'avais dégainé. Avec un regard plus menaçant que jamais, je fusillais le mec aux cheveux noirs et aux yeux de démon.


    " Qui que tu sois, je ne veux pas te voir adresser la parole à mon chef. Tu pues la mort à trois kilomètres à la ronde et je n'aime pas du tout ce regard-là. Tensei, même si tu connais ce bonhomme, il ne m'inspire aucune confiance. Tu dois te méfier de ceux que tu considères comme des amis. Le monde est peuplé de traitres et de fourbes. "
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Dim 24 Juin - 17:14

    « Putain, je le crois pas !!! De toutes les personnes qu'il y a dans ce putain de monde, il a fallu que je tombe sur toi. Et, moi qui pensais que t'avais mûri en un an, en fait t'as pas changé, t'as toujours cet horrible rire que je peux pas blairer !!! »

    Il semblerait qu'il n'était pas très content de me voir, en tout cas voyant la tête qu'il faisait, je n'avais pas pu m’empêcher de rire. Il disait que je n'avais pas mûri, sur ce coup-là il se trompait légèrement. Après un putain de combat contre le contre-amiral cross, il fallait bien se décompresser non ? Je n'étais pas le genre de type qui gardait toujours le visage noir, qu'on soit jeune, grand, vieux : On se devait de rire de temps en temps. De l'autre côté, Rosas le blanc, le second chef de notre organisation discutait avec une jeune femme et semblait s’apprécier. Je n'entendais pas ce qu'il disait et de toute façon ça ne me regardait pas.

    Soudain danny changeait d'air, il était plus sérieux et me regardait avec un regard terrifiant en disant :


    « Bref ! En tout cas, je suis pas le seul qui ait foutu bordel pendant la guerre d'Ohara n'est-ce pas Tensei ? Au fait le hasard, j'y crois pas, qu'est-ce que tu fous ici ? Je suis certain que t'es pas venu uniquement pour me saluer ou pour bronzette à la plage, je me trompe ? »

    Soudain Rosas arrivait d'une vitesse incroyable et s'interposait entre nous deux. On pouvait voir sa nouvelle lame qui faisait plus de deux mètres, elle était tout simplement gigantesque. Il prenait directement la parole en disant :

    « Qui que tu sois, je ne veux pas te voir adresser la parole à mon chef. Tu pues la mort à trois kilomètres à la ronde et je n'aime pas du tout ce regard-là. Tensei, même si tu connais ce bonhomme, il ne m'inspire aucune confiance. Tu dois te méfier de ceux que tu considères comme des amis. Le monde est peuplé de traîtres et de fourbes. »

    Il ne changerait jamais, toujours aussi protecteur. Il allait falloir qu'il arrête de s’inquiéter tout le temps. Ayumi avait raison, il portait un lourd fardeau en voulant protéger tout le monde. En tant que chef, c'était à moi de le protéger et à lui de protéger les autres. Je soupirais un bon coup et je prenais un air sérieux avant de prendre la parole à mon tour en disant :

    « Ne t'inquiète pas rosas, je connais cet homme depuis longtemps. Et crois-moi je ne lui fais pas confiance, je n'ai confiance en personne à part mes hommes. » Disais-je tout en baissant son sabre. « Cet homme est devenu Shichibukai et je l'ai appris hier soir, il peut nous être d'une grande utilité. Et aussi, j'ai oublier de te dire pour marina, tu as fait du très bon boulot. Sans toi, je ne pense pas qu'on aurait gagner ce combat.» Disais-je tout en marquant une petite pause. Ensuite je m'adressais à Danny en disant :


    « Le bordel ? Je n'ai rien fait, un shichibukai s'est mis à travers de mon chemin et j'ai fais ce que n'importe qui aurait fait. Ce que je fous ici ? *rire crispé* Et bah à vrai dire, je suis venu chercher de quoi vivre et un bon navire qui tiendrait la route jusqu'à Alabasta. Pourrais-tu m'ouvrir ce cadeau ? Rappelles-toi que quand je t'avais battu au bras de fer, je t'avais laisser l'argent. Tu me dois bien ça .. *Sourire* »

    La jeune fille se dirigeait vers nous et semblait vouloir dire quelque chose.


    -----------------------------------------------------------------------------------------
    Désolé c'était soit ça, soit vous attendez jusqu'à demain soir :/
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Dim 24 Juin - 19:42

Pour Eden qui ne lisait pas les journaux (et ne lisait pas du tout d'ailleurs), et avait peu de gens avec qui discuter, ces histoires de "D" et de volonté n'avaient guère de sens.
Mais cette histoire de Révolution, de renverser le Gouvernement, ça, ça lui parlait. Faire la Révolution, c'était faire changer les choses, non? La liberté, pour Eden, ça se résumait à vivre ailleurs, plutôt que survivre ici. Son rêve en fait.
Tsubaki D. Tensei. Elle n'aurait pas sû l'écrire, mais voir la seule silhouette du type blond lui donnait cet étrange sentiment qu'elle voyait un chemin à prendre ou à laisser. Et qu'elle avait une folle envie de le prendre.
Risquer sa vie? C'était pas une volonté pour Eden, mais une façon d'exister. Elle ne faisait que ça depuis 19 années. Se battre, voler, fuir la marine. Pas de problème, elle avait goûté de force à toutes les sauces les plus épicées de la vie. Si ces hommes prétendaient vouloir la protéger, la rendre plus forte, elle n'avait pas l'ombre d'une raison de dire non.

-Eden Akiha.

Oui, Eden, comme le jardin paradisiaque. Enfin, plutôt comme le navire de son géniteur... Affligeant comment il n'avait pas été chercher plus loin qu'un tas de bois pour baptiser une gamine. Et le nom d'Akiha, un petit souvenir de l'existence d'une mère. Le seul en fait.
Ses mots équivalèrent, elle le savait,à une signature, un engagement. Mais elle était si fière de ce soudain changement dans sa vie, qu'elle aurait pu se le graver sur la peau.

Puis, silencieuse comme un félin, elle suivit Rosas et écouta vaguement la conversation entre son nouveau chef et celui qui, de toute évidence, n'était pas des leurs.
Elle ne saisit pas grand-chose de leurs échanges si ce n'est qu'ils voulaient quitter l'île.

Plus tard dans une discution qui avait fini par la lasser, un bruit capté par son ouïe fine de Zoan la poussa à s'exprimer, et agir.

-Si on veut partir, c'est maintenant. Les soldats de l'île vont faire les changements, et si ils comprennent ce qu'on a fait des leurs, ils n'hésiteront pas à tirer.

Soudain, les sonnements pressants d'une cloche sonnèrent l'alerte pour tout le monde. Elle se retourna vers la base, perçut les odeurs de poudre, de sueur, et le bruits des bottes, et compris qu'il était plus que temps de bouger. Elle fit un signe timide aux autres.

Prise par l'habitude, Eden se mit à courir avec des jambes qui ignoraient leur fatigue, et s'élança dans des rues qu'elle connaissait par coeur en espérant que derrière, ils suivaient.
Surtout, oublier la fatigue, cette putain de faim, et courir. Cours Eden, comme un chat sur les toits, un prédateur dans la jungle. Ses pieds sautaient par-dessus des obstacles avant que son oeil ne les voie, volant presque. La pluie caressait son visage sous sa capuche rabattue, effleurait ses cuisses nues, mais quelle importance quand ses bottes martelaient les pavés humides pour la porter, vite, là où elle serait en sécurité. Eden savait courir aussi bien que respirer, parce qu'elle le faisait tous les jours, toutes les nuits, pour vivre et rester vivante.

Elle savait où aller. Elle n'oubliait jamais aucun détail. Ramassant en pleine course un fusil abandonné près d'un cadavre qu'elle avait tué tantôt, elle tira la seconde suivante sur des tuyaux bien précis, à quize mètres, à deux reprises. Aussitôt, une petite explosion eût lieu, et une épaisse fumée blanche se propagea malgré la pluie devant eux, et surtout, entre eux et les soldats qui arrivaient de leur base. Eden était ravie que son idée ait eut la réaction expectée, mais n'avait pas le temps de s'en réjouir.
Elle tourna aussitôt à droite, vers le port, et montra du doigt un mât qui dépassait toutes les maisons, sans s'arrêter de courir.

-Dirigez-vous vers ce mât, vous arriverez à l'extremité du port! Une fois sur les quais vous pourrez continuer de taper la discute, moi je vais les embrouiller pour qu'ils ne nous suivent pas jusque là! On se rejoint plus tard!

Elle se garda bien de leur dire qu'elle avait mémorisé l'odeur du mec en blanc, et surtout, qu'elle était décidée à "fêter" son départ à sa manière.
Eden s'élança dans le nuage de fumée sans crainte, se fiant à sa connaissance des lieux et aux odeurs de soldats face à elle.
Elle ne vérifia pas qu'il l'avaient écoutée, mais priait pour qu'ils la croient.
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Lun 25 Juin - 9:42

    Contenir ma vague sadique était un grand défi, face à quelqu'un de normal c'était un jeu d'enfant mais dès qu'il y'avait devant moi un homme à la puissance intéressante, j'étais excité rien qu'à l'idée de l'affronter. Pour le moment, il valait mieux adopter une stratégie simple, discuter avec son ennemi, de toute façon, il n'y avait pas besoin d'essayer quelque chose de compliqué car il me devait un combat et je sais que lui tenait ses paroles. Alors que j'allais continuer, un homme vint s'interposer devant nous et notre fructueuse discussion. Ensuite, le sortant de son fourreau il me menaça avec un sabre semblant faire le double de sa taille, avec un aspect de crainte et froideur, il se mit à parler:

    « Qui que tu sois, je ne veux pas te voir adresser la parole à mon chef. Tu pues la mort à trois kilomètres à la ronde et je n'aime pas du tout ce regard-là. Tensei, même si tu connais ce bonhomme, il ne m'inspire aucune confiance. Tu dois te méfier de ceux que tu considères comme des amis. Le monde est peuplé de traîtres et de fourbes. »

    A en jugé le discours barbant, j'en concluais qu'il faisait partie de cette fameuse révolution que Tensei essayait de créer. Ce qui est certain, c'est qu'il s'était entouré d'un solide compagnon dévoué ou plutôt "pot de colle". Manier une si grande lame demandait une grande dextérité et une force magnifique. Malgré sa petite démonstration de force, il me faisait pas peur, même il me rendait de plus en plus excité par un combat. Pour éviter tout crêpage de chignon, le fameux chef décida d'intervenir:

    « Ne t'inquiète pas rosas, je connais cet homme depuis longtemps. Et crois-moi je ne lui fais pas confiance, je n'ai confiance en personne à part mes hommes. Cet homme est devenu Shichibukai et je l'ai appris hier soir, il peut nous être d'une grande utilité. Et aussi, j'ai oublier de te dire pour marina, tu as fait du très bon boulot. Sans toi, je ne pense pas qu'on aurait gagner ce combat.»

    Écoutant le "long" discours de Tensei complimentant son soldat, celui-cu avait baissé en même temps, la longue lame de son acolyte. Il avait bien fait car de toute façon, qu'elle soit longue on petite "aucune lame ne pouvait me blesser". Il m'adressa de nouveau la parole:

    « Le bordel ? Je n'ai rien fait, un shichibukai s'est mis à travers de mon chemin et j'ai fais ce que n'importe qui aurait fait. Ce que je fous ici ? Et bah à vrai dire, je suis venu chercher de quoi vivre et un bon navire qui tiendrait la route jusqu'à Alabasta. Pourrais-tu m'ouvrir ce cadeau ? Rappelles-toi que quand je t'avais battu au bras de fer, je t'avais laisser l'argent. Tu me dois bien ça .. »

    Encore ce rire et ce sourire de merde, il ne pouvait pas s'en empêcher, c'était vraiment une arme d'assassin. Comment de fois lui ai-je dis que je le détestais ce sourire... Ah seulement deux fois, c'est pas beaucoup mais c'était son devoir de le retenir. Bref, en tout cas, j'en savais un peu plus sur lui mais je n'en était pas satisfait. Il gardait toujours ses véritables intentions pour lui, renverser l'actuelle révolution! Mon oeil oui, ce type faisait partie de ce petit groupe de cinglé voulant aller jusqu'à défier les Dieux. Un cadeau ? Quel cadeau ? Je n'avais pas le souvenir qu'il m'en avait donné un. j'ouvrit mon sac et en sortit une petite boîte. Puis avant de l'ouvrir, je vis soudain la fille de tout à l'heure débarqué et dire:

    -Eden Akiha.

    C'est tout ce qu'elle avait dire LOL ? On voit la fille cultivée. Elle n'avait pas intérêt à rajouter qu'elle allait rejoindre les révolutionnaires, là c'était la meilleur: Des filles qui rejoignent la révolution, j'aurais vraiment tout vu. Voilà donc à quoi ressemblait la révolution de Tsubaki D. Tensei: L'arche de Noé avec tous ses animaux. Soudain, une phrase me fit comprendre ce dont je m'attendais:

    -Si on veut partir, c'est maintenant. Les soldats de l'île vont faire les changements, et si ils comprennent ce qu'on a fait des leurs, ils n'hésiteront pas à tirer.

    Vu la façon dont elle leurs avait parlé, elle en faisait forcément forcément partie. Alors c'est vrai, on engageait même des femmes dans la révolution ou plutôt dans "Sa Révolution". Là, c'était vraiment trop pour moi, qui essayait le plus prudent possible, après avoir assisté à cette discussion des plus "surprenantes" pour moi. Je me mis à rire sadiquement qu'ils ne purent ne pas y passer à côté. En même temps, je gardais la main sur mon sabre que j'allais bientôt dégainer:


    "HAHAHAHA!!! C'est la meilleure, celle-là, on trouve même des femmes dans la révolution, j'aurais donc tout vu: Un sacré rigoleur avec son lèche-botte incapable de tuer, et enfin une FEMME. Un conseil, les femmes sont plus utiles derrière les fourneaux ou devant une pile de linge HAHAHA!!! Quand un homme dégaine son arme, il ferait mieux de s'en servir et ce n'est pas Tensei qui va me contredire !!!"


    HRP: Disons que j'ai un peu ralenti la scène. Il suffit à Rosas ou à Tensei de répondre à mon discours et ensuite je vous suis... En quelque sorte ^^'
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Lun 25 Juin - 18:47

    Avant que l'homme aux cheveux noirs ne puisse rétorquer, Tensei abaissa avec douceur la lame de Ryuken. Il arbora de nouveau un ce sourire si apaisant et rassurant. Même si je bouais de rage devant le sourire arrogant du prétendu allié de notre leader.


    « Ne t'inquiète pas rosas, je connais cet homme depuis longtemps. Et crois-moi je ne lui fais pas confiance, je n'ai confiance en personne à part mes hommes. Cet homme est devenu Shichibukai et je l'ai appris hier soir, il peut nous être d'une grande utilité. Et aussi, j'ai oublier de te dire pour marina, tu as fait du très bon boulot. Sans toi, je ne pense pas qu'on aurait gagner ce combat. Le bordel ? Je n'ai rien fait, un shichibukai s'est mis à travers de mon chemin et j'ai fais ce que n'importe qui aurait fait. Ce que je fous ici ? Et bah à vrai dire, je suis venu chercher de quoi vivre et un bon navire qui tiendrait la route jusqu'à Alabasta. Pourrais-tu m'ouvrir ce cadeau ? Rappelles-toi que quand je t'avais battu au bras de fer, je t'avais laisser l'argent. Tu me dois bien ça .. »



    Un corsaire ? Ce gars-là était un corsaire ? Raison de plus pour ne lui accorder aucune confiance. Les seuls hommes que j'estimais dignes et confiants étaient Tensei et Rob. Les autres étaient uniquement de la chair à saucisse pour mon katana. C'était clair et net, le corsaire ne serait jamais une personne à grande estime, et le voir mort me remplirait de bonheur. Le jeune inconnue nous livra son nom : Eden Akiha. Un joli prénom en tout cas. Puis elle nous suggera de nous hâter et de prendre une autre direction avant que la marine ne rapplique. C'était une excellente idée d'autant plus que nous devions être activement recherché dans la région depuis l'attaque de Marina Bay. Après les paroles d'Eden, le corsaire éclata d'un rire moqueur. C'était de la provocation pure et simple, et quelque part je me retrouvais. Lorsqu'on m'appelait encore Sir Rosas, j'étais exactement comme lui. Encore immature. Puis il déclara :


    " HAHAHAHA!!! C'est la meilleure, celle-là, on trouve même des femmes dans la révolution, j'aurais donc tout vu: Un sacré rigoleur avec son lèche-botte incapable de tuer, et enfin une FEMME. Un conseil, les femmes sont plus utiles derrière les fourneaux ou devant une pile de linge HAHAHA!!! Quand un homme dégaine son arme, il ferait mieux de s'en servir et ce n'est pas Tensei qui va me contredire !!! "



    Là, s'en était trop. D'un geste vif et extrêmement rapide, je pus sans difficulté placer le bout de ma lame sous la gorge du corsaire. La distance qui nous séparait était trop courte pour son épée qu'il tenait à la main, mais pas pour Ryuken. De plus, j'étais désormais un sabreur de qualité, c'est à dire qu'il ne fallait pas être n'importe qui pour m'égaler au sabre. Il était à présent à ma merçi, le moindre mouvement pouvait lui être fatal. Je pouvais décider de sa vie ou de sa mort à tout instant. Une simple pression suffisait à lui trancher une de ces artères bien pulpeuses de sang. Je frémissais d'excitation rien qu'en y pensant. Il venait d'insulter Tensei, Eden, et moi. Il venait de se moquer de l'armée révolutionnaire. Et ça, je ne pouvais pas l'accepter.


    " Qu'est ce que t'as à moufter, là ? Si 'as envie de faire ton caïd va plutôt lécher les pieds de tes supérieurs à Marie-joie avant de donner des ordres à trois agents péquenots. Misérable chien ... Contrairement à toi, je n'ai aucune attache. Si l'envie me prend de quitter la révolution, je le ferais sans hésiter et même en emportant la tête de Tensei. Mais pour le moment j'ai décidé de consacrer mon existence à l'oeuvre de la révolution car c'est mon désir de liberté sans limite qui parle à travers moi. Alors réfléchis-y à deux fois avant d'insulter Tensei et Eden. Hin hin ... Je comprends pourquoi tu as une mauvaise éducation, je parie que ta mère était trop occupée en cuisine avec les fourneaux à nourrir ton gras de père. Fils de chimpanzé, va. N'oublie pas de faire une petite pipe aux membres du Conseil Cinq Etoiles au passage. Peut-être auras-tu une meilleure place que corsaire, qui sait. Devenir la pute des Dragons Célestes te conviendra certainement. Et dans moins d'un an, nous viendrons de renverser de ton piédestal pour que tu puisses mieux ramper aux pieds de la force révolutionnaire et nous supplier d'épargner ta petite pomme ... Tu es un être pathétique, en fait. Il est inutile de rester une seconde de plus avec toi, je n'apprécie pas la compagnie des chiens galeux. "


    D'un côté, je n'avais pas changé. Pour moi, tout ceux qui n'embrassaient pas notre cause, étaient bons à mourir. Il était grand temps de trouver un navire, et je décidai de m'y atteller. Sans attendre. Je rengainai mon katana Ryuken avant de m'éclipser dans une rue non loin d'ici. Avant de me séparer de Tensei, je lui adressai un dernier regard qui exprimait tout simplement un "sois prudent". Puis je remarquai qu'Eden s'était évaporée. Je la retrouvai assez rapidement car elle ne s'était pas trop éloignée, laissant le corsaire et Tensei seuls à seuls. Je compris qu'il fallait laisser le leader seul avec ce corsaire. Il avait l'air de savoir ce qu'il faisait.


    " Eden, viens avec moi. On va se trouver un navire. "


    Nous ous dirigâmes vers le nord. Ensemble, nous débouchâmes devant une petite place de bourgade, celle où tous les gens se connaissaient et où divers marchés s'établissaient chaque jours. Mais cet après-midi là, il n'y avait pas grand monde. Moi et Eden décidions de marcher tranquillement sans attirer l'attention. C'est alors que j'entendis un cri :


    " Raaah !! C'est le Blanc ! J'ai vu son affiche ! Il est primé à 39 000 000 de Berrys ! "

    * Et merde ... *


    En un rien de temps, la marine avait encerclé la place. Nous étions faits comme des rats, ou presque. Je décidai de m'occuper du plus gros de la troupe, et de laisser les autres à Eden. Décidément, la vie d'un révolutionnaire était extraordinairement mouvementée. Sans hésitation, je m'élançai vers une escouade d'une vingtaine d'hommes. Leur plus grande erreur était d'être en groupe.


    Ago no Ryu : La Morsure de Marthym


    Je dégainai à peu près la lame de mon sabre qu'à moitié, et rapidement, me retrouvai derrière le groupe de marine. Une fois dans leur dos, je rengainai mon sabre, et en même temps, leurs corps fut tranché en deux. Une technique basique : j'avais tiré la lame de mon fourreau si rapidement que cela avait crée un illusion d'optique, donnant l'impression que je n'avais pas dégainé mon sabre entièrement. Mais en réalité j'avais eu le temps de trancher chacun de ces hommes. J'avais donc énormément progressé. Mais je devais encore me perfectionner davantage dans mon art de la mort. De son côté, Eden devait sûrement en avoir fini. Nous continuâmes vers le port du nord pour trouver un navire digne de ce nom.


    [HRP : Eden ,je te laisse le soin de trouver un navire en ma compagnie, ainsi que de la ramener à Tensei par la mer vers notre point de départ : le port du sud. Tu pourras me faire faire quelques actions à la manière dont je l'ai fait avec toi, si tu veux ^^]



Dernière édition par Rosas Le Blanc le Lun 25 Juin - 19:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Lun 25 Juin - 21:14

    [

    « Eden Akiha »

    La jeune fille qui discutait avec rosas arrivait près de nous et se présentait. Qui était-elle vraiment ? Avait-elle un lien avec Rosas ? Nous n'allions pas tarder à le savoir. À son arriver le silence se faisait entendre, Danny montrait un visage étrange. Soudain la jeune fille prenait de nouveau la parole en disant :

    « Si on veut partir, c'est maintenant. Les soldats de l'île vont faire les changements, et si ils comprennent ce qu'on a fait des leurs, ils n'hésiteront pas à tirer. »

    Je ne comprenais plus rien, je ne la connaissais même pas et elle semblait vouloir venir avec nous. Je me tournais vers rosas et je me contentais de l'observer quelque seconde. Il semblait avoir confiance en elle, dans ce cas, j'allais lui accorder ma confiance. Pour le moment, la jeune fille ne m'intéressait pas vraiment, c'était pas le moment idéal pour discuter avec elle. Si elle voulait vraiment nous rejoindre, je lui parlerais une fois que nous serions sur le navire. Je me retournais vers danny, il touchait à son sabre, j'avais comme un mauvais pré-sentiment. Cet homme était complètement imprévisible, même si je l'aimais bien, nous devions faire attention. Soudain Danny se mettait à rire comme un fou, je ne comprenais pas pourquoi et franchement je m'en foutais. Au moins, il venait de me prouver qu'il était capable de rire. J'esquissais un léger sourire et c'était avec plaisir que j'entendais ce qu'il avait à dire :

    « HAHAHAHA!!! C'est la meilleure, celle-là, on trouve même des femmes dans la révolution, j'aurais donc tout vu : Un sacré rigoleur avec son lèche-botte incapable de tuer, et enfin une FEMME. Un conseil, les femmes sont plus utiles derrière les fourneaux ou devant une pile de linge HAHAHA!!! Quand un homme dégaine son arme, il ferait mieux de s'en servir et ce n'est pas Tensei qui va me contredire !!! »


    je lui donnais un point pour sa dernière phrase, il n'avait toujours pas oublier la leçon de la dernière fois. Comme quoi quand on dégainai son arbre, il valait mieux s'en servir sinon on risquerais de le regretter. En disant cette phrase j'étais persuadé que danny avait l'intention d'attaquer Rosas, c'est pourquoi, je décidais de me mettre sur ma garde. En tout cas, il était aller trop loin, j'étais du genre sympathique, mais comme tout autre homme sur terre, il y avait des mots qui pouvaient gravement me blesser. Ces mots dont je parle, Danny venait de le sortir de sa bouche. Je pouvais être le plus gentil de tous les hommes comme le plus cruels de tous. Mon humeur pouvait changer d'une minute à l'autre, pour cela il suffisait simplement d'employer des mots plus ou moins grave. Ce que Danny venait de dire était impardonnable, traiter les femmes de la sorte, je ne pouvais pas accepter cela. Le savait-il qu'il avait été mis au monde par une femme, le savait-il que sans les femmes nous n'existerons pas ? Où était-il simplement inconscient ? Qu'importe la raison, je me devais de régler ce petit problème. Qu'il soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi, ça aurait été pareille. Je changeais complètement de visage et je m'apprêtais à prendre la parole que Rosas me devançait en disant :


    « Qu'est ce que t'as à moufler, là ? Si 'as envie de faire ton caïd va plutôt lécher les pieds de tes supérieurs à Marie-joie avant de donner des ordres à trois agents péquenots. Misérable chien ... Contrairement à toi, je n'ai aucune attache. Si l'envie me prend de quitter la révolution, je le ferais sans hésiter et même en emportant la tête de Tensei. Mais pour le moment j'ai décidé de consacrer mon existence à l’œuvre de la révolution car c'est mon désir de liberté sans limite qui parle à travers moi. Alors réfléchis-y à deux fois avant d'insulter Tensei et Eden. Hin hin ... Je comprends pourquoi tu as une mauvaise éducation, je parie que ta mère était trop occupée en cuisine avec les fourneaux à nourrir ton gras de père. Fils de chimpanzé, va. N'oublie pas de faire une petite pipe aux membres du Conseil Cinq Étoiles au passage. Peut-être auras-tu une meilleure place que corsaire, qui sait. Devenir la pute des Dragons Célestes te conviendra certainement. Et dans moins d'un an, nous viendrons de renverser de ton piédestal pour que tu puisses mieux ramper aux pieds de la force révolutionnaire et nous supplier d'épargner ta petite pomme ... Tu es un être pathétique, en fait. Il est inutile de rester une seconde de plus avec toi, je n'apprécie pas la compagnie des chiens galeux. »

    Il avait dit tout ce qu'il fallait dire, mais malheureusement ce n'était pas les mots que j’emploierais. La vulgarité n'était pas une chose que j'aimais donc ce n'était pas la chose que j'utiliserais. Il existait beaucoup de mot pour pouvoir en venir au bout d'un homme, mais très peu de gens pouvaient trouver ces mots. Quand Rosas disait qu'il pouvait quitter la révolution quand il voulait tout en emportant ma tête s'il le désirait, cela m'avait fait sourire. Il se sur-estimait beaucoup à ce que je voyais. Sauf s'il disait cela pour faire taire l'ennemi. Enfin qu'importe .. Je n'avais pas encore montrer l'étendu de mon pouvoir, comme mon maître me l'avait dit, j'avais l'une de forces le plus puissante au monde. Je ne parlais pas de mon fruit, mais de la volonté du D. .. les mots de rosas semblait avoir blesser notre ami le Shichibukai. Sans perdre une seule seconde, je bondissais sur l'air et en un mouvement je m'approchais de Danny. À la seconde qui suit, je donnais un coup de pied à son sabre qui se trouvait désormais, à quelques mètres derrières lui. À ce moment précis, je prenais la parole tout en reculant derrière :

    « Je suis content que tu t'es souvenu de la leçon de la dernière fois. SAAAAAACHES UNE CHOSE ***Sur un coup de colère*** : *** Sur un ton sérieux *** J'ai horreur des gens qui traitent les femmes comme des êtres supérieurs, sans elle nous n'existerons même pas. Que crois-tu, que la révolution est fait que pour les hommes ? Ma révolution est faite pour tout le monde : Hommes, femmes, enfants, monstre, autre créatures, pour tout et rien ne me ferait changer d'avis. » Disais-je tout en marquant une petite pause.


    « je pense que si le diable te pousse à dire des tels âneries c'est parce que tu avais hâte d'entamer ce combat que tu attendais depuis si longtemps ? La revanche. Je suis dans le regret de t'informer que je n'ai pas le temps à consacrer dans un combat. Alors soit tu décides à devenir notre allié comme je l'aurais imaginer, soit tu deviens notre ennemi, les deux choix à la fois ne sont pas possible. »

    Je disais tout ce que j'avais à dire, j'espérais seulement qu'il allait réfléchir avant de ce décider. Je connaissais déjà sa puissance et je n'aimerais pas qu'il se retourne contre nous. Contrairement à ce que rosas pensait, cet homme n'était pas comme les autres Shichibukai. Je l'avais observer et combattu et j'avais vu qu'il avait tout d'un bon révolutionnaire. Soudain de l'autre côté Rosas prenait la parole en disant :

    « Eden, viens avec moi. On va se trouver un navire. »

    C'était une bonne idée, il allait chercher un navire de leur côté et de mon côté, je m'occupe d'arranger les choses avec Danny. Connaissant cet homme, je ferais mieux de me préparer à un combat, il était imprévisible et donc impossible de deviner son choix. Rosas et Eden quittaient le lieu, pendant ce temps d'autres soldat arrivaient dans notre direction. Il semblait que le combat était inévitable, Danny ne pouvait pas continuer à parler comme si nous nous connaissions, sinon les soldats risquaient de le dire à leurs supérieurs. Sauf, si celui-ci le tuaient.

    -----------------------------------------------------------------------------------------

    Eden vous faîtes un nouveau post dans un nouveau Topic, vous avez trouver un navire etc.. et vous avez lever l'ancre sans moi etc.. Je vous rejoins grâce à mon fruit. On a bientôt fini, après c'est go grandline Wink Danny si tu trouves que j'ai joué à ta place, excuse-moi je voulais avancer le rp et si tu veux que je modifie quelques choses, MP moi ^^
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Lun 25 Juin - 23:25

Eden filait comme une flèche dans la fumée, ses jambes tambourinant le sol et ses cheveux dans le vent. Elle entendit Rosas se battre, le sifflement d'une épée dans l'air, puis des corps qui s'éffondrent.
Mais pas le temps de se retourner admirer le spectacle. La jeune femme aussi avait de la compagnie. Ils étaient huit? Rien d'infaisable. Son unique oeil analysa la présence de trois sabres, un canon, deux fusils et deux massues. Première chose: se débarasser des projectiles. Elle fonça sans hésiter sur les fusilleurs, et les voyant la mettre en joue, se laissa glisser au sol, entre eux deux. Sa glissade la mena jusque dans leur dos, et le temps qu'ils se retournent, elle crocheta l'un et vola son fusil de ses mains rendues faibles par sa chute. Enchaînant les mouvements, elle l'assoma d'un violent coup de crosse et tira aussitôt sur son collègue, puis attrapa le deuxième fusil qui tomba, et vida les cartouches.
Elle se releva, haletante, et courrut vers le cannonier, qui portait sa lourde arme sur son épaule. Filant comme un fauve, elle se rapprocha et le surprit en sautant au-dessus de lui. Ses mains attrapèrent les bords du canon, qui fut entrainé vers l'arrière par le saut d'Eden. Ainsi balancé par le force du saut, le canon vola plus loin, mais Eden collait déjà un violent coup de son talon dans le derrière du marine complètement désequilibré par cette attaque. Il tomba à quatre pattes, et écopa d'une deuxième kick brutal sur la nuque, ui le mit hors combat.
Chauffée par l'adrénaline, Eden esquiva un coup de massue en pivotant sur une jambe, et se servit d'un même élan pour balancer simultanément son poing et son pied dans la tête et le ventre de son attaquant. Costaud, l'homme tituba seulement, mais la jeune affamée n'en avait pas fini avec lui. Se servant de l'autre marine à massue qui attaquait, Eden sauta d'un pied sur la massue qui s'abattait, et se projettant haut avec, effectua une rotation sur elle-même, en avant, pour abattre avec puissance ses talons sur les deux crânes des marines. Retombant sur ses jambes, elle ponctua son coup de deux coups de poings dans les tempes.
Restaient les sabreurs. Eden savait gérer ça.
Un peu curieusement, elle serra les poings comme une boxeuse, et attendit qu'ils attaquent. Ce qui ne tarda pas. Le premier abattit bêtement sa lame, mais Eden, qui arrivait à prévoir neuf fois sur dix les mouvements des épéistes aux mouvements de leurs poignets, dévia la lame du dos de sa main et profita de la faille créée pour coller un violent punch dans la machoire du sabreur, et conclut par un coup de son talon dans l'estomac.
Lorsque le second attaqua, en coup circulaire, elle baissa les genoux pour éviter la lame, et utilisa cette position comme ressort pour lancer son pied sitôt la lame passée, son talon droit dans le menton du marine.
Le dernier tenta sa chance aussitôt, mais Eden ne lui laissa aucun espoir: elle utilisa le deuxième épéiste en le tirant devant elle comme un bouclier, et sitôt le sabre prit dans sa mauvaise victime, elle utilisa les épaules de son bouclier pour abattre violemment ses pieds sur le crâne de son ultime adversaire, dans une dernière pirouette.

Un peu fière, elle vit le résulta de son petit numéro, mais reprit vite sa course, ayant récupéré au passage un fusil. Pas le temps de traîner. Elle se contenta de dégommer péniblement les adversaires suivants balle par balle, trop faible pour réitérer son exploit de tantôt.
Enfin arrivée au port, elle s'abstint de ralentir et fonça direct vers l'ancienne usine. Si elle s'arrêtait, il y avait des chances pour qu'elle s'écroule.
Elle attrapa le sac de balles qu'elle avait volé pendant son combat et laissa une longue traînée de poudre en vidant les projectiles. Le petit chemin de combustible menait directement à un tas de barils explosifs. Puis, elle repartit en courrant vers un bateau de taille moyenne, un vieux vaisseau à vapeur repéré la veille. Eden monta dessus, et épaula le fusil. La cible était petite. Vraiment très petite, et le fusil nul. Mais elle se concentra, et tira.
Un énorme champignon de feu s'envola dans les airs, embrasant tout le vieil entrepôt.

-Mon cadeau d'adieu, souffla-t-elle. C'était leur principale réserve.

Sur ce, n'osant pas trop parler, elle alla s'asseoir dos au bastinage, et attendit que l'homme en blanc, Rosas, lui parle, ou que le fameux mais encore inconnu Tsubaki D. Tensei arrive.

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Mar 26 Juin - 10:24

    Je venais accentuer cette discussion, j'allais sûrement la rendre explosive, et à coup sûr cela allait déboucher sur une baston des plus inoubliables. Je me voyais bien pendre le cadavre de l'homme pâle sur une maison accroché par son sabre de deux mètres. Ce qui fut certain, c'est que personne n'apprécia mes propos déplacés. Quoi que, avoir une grande gueule n'était pas qu'un avantage. J'allais recevoir la déferlante de pâle-sama et de Tensei, elle était imminente. Pâle-sama commença en premier en envoyant une grosse patate:

    « Qu'est ce que t'as à moufler, là ? Si 'as envie de faire ton caïd va plutôt lécher les pieds de tes supérieurs à Marie-joie avant de donner des ordres à trois agents péquenots. Misérable chien ... Contrairement à toi, je n'ai aucune attache. Si l'envie me prend de quitter la révolution, je le ferais sans hésiter et même en emportant la tête de Tensei. Mais pour le moment j'ai décidé de consacrer mon existence à l’œuvre de la révolution car c'est mon désir de liberté sans limite qui parle à travers moi. Alors réfléchis-y à deux fois avant d'insulter Tensei et Eden. Hin hin ... Je comprends pourquoi tu as une mauvaise éducation, je parie que ta mère était trop occupée en cuisine avec les fourneaux à nourrir ton gras de père. Fils de chimpanzé, va. N'oublie pas de faire une petite pipe aux membres du Conseil Cinq Étoiles au passage. Peut-être auras-tu une meilleure place que corsaire, qui sait. Devenir la pute des Dragons Célestes te conviendra certainement. Et dans moins d'un an, nous viendrons de renverser de ton piédestal pour que tu puisses mieux ramper aux pieds de la force révolutionnaire et nous supplier d'épargner ta petite pomme ... Tu es un être pathétique, en fait. Il est inutile de rester une seconde de plus avec toi, je n'apprécie pas la compagnie des chiens galeux. »

    Il m'avait choqué... Non je plaisante, seuls ceux capables de répondre en gardant un sang-froid à tout épreuve était de vrais hommes. Il n'avait pas négligé le vocabulaire vulgaire, je ne m'y était pas attendu. Alors tous les révolutionnaires n'étaient pas comme Tensei, je venais d'apprendre quelque chose de vraiment surprenant. Ce n'était donc qu'un cliché; Pendant qu'il filait avec "sa gonzesse", la seconde personne qui allait me faire la morale elle, n'était pas un cliché, son air sévère montrait enfin l'homme sérieux qu'il était:

    « Je suis content que tu t'es souvenu de la leçon de la dernière fois. SSAAAAAACHES UNE CHOSE: J'ai horreur des gens qui traitent les femmes comme des êtres supérieurs, sans elle nous n'existerons même pas. Que crois-tu, que la révolution est fait que pour les hommes ? Ma révolution est faite pour tout le monde : Hommes, femmes, enfants, monstre, autre créatures, pour tout et rien ne me ferait changer d'avis. »

    Il marqua un temps de pause. Je le comprenais, raconter tout ce baratin prenait beaucoup de temps.

    « je pense que si le diable te pousse à dire des tels âneries c'est parce que tu avais hâte d'entamer ce combat que tu attendais depuis si longtemps ? La revanche. Je suis dans le regret de t'informer que je n'ai pas le temps à consacrer dans un combat. Alors soit tu décides à devenir notre allié comme je l'aurais imaginer, soit tu deviens notre ennemi, les deux choix à la fois ne sont pas possible. »

    On dirait que c'était moi le sang-coeur dans cette histoire. S'il croyait que je pense que les femmes sont inutiles dans la vie, il se trompait. Pour leur bien, il était préférable de ne pas les envoyer au coeur même du problème. A deux reprises, j'avais été l'un des spectateurs de l'horrible fin d'une femme. Ces moments étaient restés gravés dans ma tête, et je n'avais jamais réussi à les effacer. Quiconque se moquait des atroces évènements que j'avais subi dans ma vie périrait sous ma rafale d'attaque.
    Je ne sais pas s'il était bête ou encore plus bête de me reposer la même question à laquelle j'avais déjà répondu, il y'a un an. mon maître me disait que le monde est, elle n'avait pas tort, on y trouvait des gens de toutes sortes. Des plus grands aux plus petits, des plus intelligents aux plus idiots. Tensei était plutôt difficile à classer, c'était un mec prévisible et imprévisible, il m'était très ardu de le caractériser. Il attendait une réponse, j'allais lui donner, maintenant que pâle-sama, la grande gueule s'était enfin cassé, j'allais enfin parler sérieusement sans qu'un c** se mette en travers de ma route:


    "Ah là là, tu as des soldats très vulgaires! Heureusement que tu étais là car sinon il y'a longtemps que j'aurais offert la tête de ton pote aux dragons célestes pour en faire des WC canins. Et puis j'aurais carboniser son corps et je l'aurais ensuite donner aux cochons en espérant qu'il veuille bouffer cette nourriture basse-qualité." Je me calmai en essayant d'oublier la tête de ce salopard. "Je ne sais pas si t'es bête, mais une parole est une parole, je tiendrais la mienne et t'as intérêt de tenir la tienne. J'ai vu des bandages sur ton ami le glandu, j'en conclus que t'as rencontré des gars coriaces et que tu pourras pas te battre à 100%. Ce serait nul de savourer une victoire contre un homme de ta trempe alors qu'il ne combattait pas à fond." Je marquais une pause puis finit mon discours afin de bien mettre les points sur les "i". "Attention, si ton ami, pâle-sama décide de jouer au caïd devant moi, je m'occuperais personnellement de son cas. La famille, c'est sacré. S'il voulait voir Satan, il n'avait qu'à le dire directement, je l'aurais immédiatement décapité."


    HRP: Pas grave, je m'attendais un peu à tout ça. Ça fait chaud au coeur de voir que Danny est aimé ^^'
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MessageSujet: Vers une nouvelle aventure ... [PV Eden, Tensei et autres révos je crois ...] Mar 26 Juin - 19:19

    Eden nous avait dégoté un navire convenable pour notre route vers Grand Line. Il était clair que pour que le mouvement de Tensei devienne plus important, il fallait que nous nous rendions sur cette mer périlleuse. En tout nous étions quatre : Tensei, moi, Rob Furlong ainsi que notre nouvelle nakama : Eden Akiha. C'était bien trop insuffisant pour éspérer prendre la tête d l'armée révolutionnaire. D'ailleurs je me posais beaucoup de question sur la totalité du mouvement. Qui en était le grand manitou ? Je l'ignorais. Mais en tout cas, ls vents nous étaient favorables, et dès que j'arrivai sur le pont, j'usai de mes qualités de navigateur pour mettre ce bateau-vapeur en route et partir au loin. Tensei n'allait pas tarder à nous rejoindre via son pouvoir. En attendant, je descendis rapidement dans la cabine pour faire un état des lieux. Le navire était déjà en mouvement, et une surprise de taille m'attendait.



    " Alors, Icare ? Toujours en forme ? "

    " Gasher ! "


    Cela faisait un bon moment que je n'avais pas revu l'énigmatique Ozak Gasher. Pour vous faire un léger rappel, cet homme est au service de Sayuki. J'ignorais même quelle étaient les intentions et le rôle de Sayuki. Je savais seulement qu'il désirait renverser le Gouvernement Mondial. Cette légende était encore en vie après deux siècles d'existence. Il avait cotoyé mes deux ancêtres : l'amiral Goyah un de ses principaux antagonistes ainsi que Ryuga le Pourpre, pirate qui fut sous ses ordres. J'étais stupéfais de voir Gasher ici. En fait il se pointait uniquement pendant les moments où on ne s'y attendait pas. J'éspèrais simplement qu'Eden ne l'avait pas remarqué. Il était encore trop tôt pour qu'elle soit mêlée aux affaires importantes de la Révolution. Je fermai la porte derrière moi délicatement.


    " Qu'est ce que tu fiches ici ? "

    " Doucement. Je crois que la dernière fois que nous nous sommes vus était juste avant votre offensive de Marina Bay. Comme des rookies, vous êtes tombé dans la gueule du loup. J'éspérais que vous vous rendriez compte de votre erreur mais ... "

    " Quelle erreur ? "

    " Toi, Tensei et Furlong. Vous avez marché sur une île top secrète du gouvernement. L'objectif de la Révolution est de s'épanouir et de faire parler d'elle à travers le monde entier pour que la dynamique prenne de l'ampleur ... En mettant à sac une base scientifique qui n'est même pas censée exister, vous avez tapé dans le vide. Aucun civil n'aura vent de votre petite excursion de Marina Bay. Encore moins que vous avez mit dans une situation très délicate le contre-amiral Cross, alors même que vous n'étiez qu'à West Blue. Mettre en déroute un officier si dangereux que Cross dans un des quatre blues, c'est du jamais vu. Même si tu as frôlé la mort. Il se dit par-ci par-là que c'est le père Uhara qui t'a sauvé in extremis. "

    " J'ai entendu Ayumi mentionner ce nom, ouais. Dis m'en plus sur cet homme. "

    " Il est mystérieux, et même ses intentions ne sont pas très claires pour nous. Mais il est trop tôt pour s'intéresser à lui. De plus que les fils du destins ne sont pas encore tissés. En tout cas, pas ceux d' Uhara. "

    " Que veux-tu dire ? "

    " Certaines personnes sont liées à d'autres dans ce bas-monde. D'ailleurs il est grand temps que tu saches deux ou trois choses avant d'entrer sur Grand Line. Tu dois toujours te demander quel est le rôle du grand Sayuki. Du Dieu Noir, comme on l'appellait dans le temps. C'es vrai que je ne te l'ai pas dit, et Tensei doit certainement être au courant. Enfin peut-être. En vérité je suis un révolutionnaire, comme toi. Sauf que je suis aux ordres de Sayuki, le seul et unique leader de la Révolution dans le monde entier. Tensei cherche donc à prendre la place de mon chef. "


    " Et donc tu veux l'en empêcher ? "

    " BWA HA HA HA ! Bien sûr que non ! La vie doit suivre son cours, et c'est dans l'ordre des choses, le changement. Si Tsubaki D. Tensei doit devenir un jour le successeur de Sayuki, et bien il le deviendra. Mais tu ne dois pas négliger deux ou trois autres éléments. Le monde est vaste, et je suis certain que tu n'as même pas remarqué qu'une de tes connaissances est en train de foutre un souk de tous les diables à Impel Down. "

    " Qui donc ? "

    " Je veux parler de celui qu'on appelle Homme Ecarlate. Le pirate Jurô. "

    " Jurô ? Ce gus à Impel Down ? "

    " Il s'est constistué un équipage des plus redoutable. Des possesseurs de logias en plus. Autrement dit, ils font partie des cibles prioritaires de la Marine. Leur potentiel de destruction est énorme, ils formeront de puissants alliés. Tensei et Jurô se connaissent également, et ces deux-là sont liés à Sayuki. Jurô est le descendant direct du Dieu Noir. Etonnant n'est ce pas ? Bon. Je pense que nous avons suffisamment palabré pour le moment. Je ne pense pas que je te reverrai de sitôt. J'ai énormément d'affaires en cours. "

    " Mf. Tu es un véritable mystère ambulant. Ne me dis pas que t'es venu jusqu'ici pour me déballer tout ça ? "

    " C'est toi qui es venu perturber ma sieste. Je profite juste des instants que je passe avec toi. A la prochaine, Icare, ne te fais pas tuer d'ici là. Ce serait dommage tu es un candidat intéressant. "

    " Candidat pour quoi ? "

    " Pour devenir le Bras Droit du leader de la Révolution. "


    Puis avant d'en dire plus, il prit sa forme complète de pélican, et défonça la porte. Une fois dehors, il s'envola dans les airs en croassant bruyament. Je pensais plutôt qu'il explosait de rire. Etait-il sérieux ? Devenir le bras droit de Tensei serait ma vocation ? Je n'en savais trop rien pour le moment. Je revins sur le pont pour discuter avec notre nouvelle recrue.


    " Je te félicite. Cela fait à peine quelques minutes que tu nous as rejoint et tu fais déjà de l'excellent boulot. Néanmoins, nous, les révolutionnaires, ne pouvons pas nous permettre d'accepter n'importe qui sur notre navire. Je dois t'avouer que nous faisons notre maximum pour tout savoir sur les membres d' Atotsougi no Ryu. Par conséquent je vais te demander de me dévoiler une partie de ta vie. Désolé mais il s'agit d'assurer la sécurité du groupe. Rien ne me dit que tu n'es pas un agent sous couverture. Si tu refuses, je serai dans l'obligation de te décapiter. Et crois-moi je le ferai sans état d'âme. "


    J'attendais sa réponse avec patience. De plus, Tensei devait arriver d'une minute à l'autre après son entretien avec le corsaire.
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Mar 26 Juin - 21:22

    Les deux autres révolutionnaires avaient quitté les lieux, ils décidaient de chercher eux même un navire. Il aurait pu patienter, car Danny avait de quoi nous offrir un navire digne de ce nom. Tant pis, ça serait peut-être pour la prochaine fois.. En parlant de l'ex-chasseur de prime, il prenait un air désagréable et disait :


    « Ah là là, tu as des soldats très vulgaires! Heureusement que tu étais là car sinon il y a longtemps que j'aurais offert la tête de ton pote aux dragons célestes pour en faire des WC canins. Et puis j'aurais carboniser son corps et je l'aurais ensuite donner aux cochons en espérant qu'il veuille bouffer cette nourriture basse-qualité." Je me calmai en essayant d'oublier la tête de ce salopard. "Je ne sais pas si t'es bête, mais une parole est une parole, je tiendrais la mienne et t'as intérêt de tenir la tienne. J'ai vu des bandages sur ton ami le glandu, j'en conclus que t'as rencontré des gars coriaces et que tu pourras pas te battre à 100%. Ce serait nul de savourer une victoire contre un homme de ta trempe alors qu'il ne combattait pas à fond." Je marquais une pause puis finit mon discours afin de bien mettre les points sur les "i". "Attention, si ton ami, pâle-sama décide de jouer au caïd devant moi, je m'occuperais personnellement de son cas. La famille, c'est sacré. S'il voulait voir Satan, il n'avait qu'à le dire directement, je l'aurais immédiatement décapité. »

    Après Ayumi, c'était au tour de Danny, il semblerait que rosas n'aimait pas vraiment les nouveaux qui se croyaient tout permis. Il allait falloir que je lui parle au sujet de danny, à ses yeux, il s'agissait simplement d'un lèche botte des Tenryuubito. Mais il se trompait légèrement, danny était la carte maîtresse de notre organisation, et ça même lui l'ignorait. Vous croyiez quoi, que j'avais combattu cet homme autre fois juste pour devenir ami avec lui et qu'il viendrait m'aider dès que j'en avais besoin. Non .. Non et Non .. Enlever ça tout de suite de votre tête. Danny est un révolutionnaire, il était l'un des notre et donc il faisait partie de L'atotsugui no Ryû, mais ça il le saurait que quand on saurait affronter de nouveau et à condition que je gagne ce combat. Pour le moment, je n'allais pas trop en dévoiler, chaque chose avait son temps. Les soldats de la marine m'avait encercler, danny était au milieu du cercle mais lui n'était pas pris pour cible. Malheureusement, je n'avais pas vraiment envie de me battre, donc je décidais de prendre la parole en disant :

    « Ma promesse, je la tiendrais. Je ne suis pas du genre à revenir sur ma parole, c'est ça pour moi être un Tsubaki. Mais malheureusement, on va devoir se quitter ici. On se reverra très bientôt, je te conseille de t'entraîner, car la prochaine fois qu'on se reverra, je ne te dirais même pas bonjour. J'attaquerais directement. » Disais-je tout en utilisant ma technique de téléportation. Je bondissais sur l'air et je passais à côté de lui sans que personne ne puisse m'entendre, mise à part lui : « Si je gagne combat, tu n'auras autre choix que te m'obéir et de faire partie de mon organisation. Si je pers, je te laisserais faire de moi ce que tu voudrais. »

    Cette phrase je l'avais déjà dit avant.. Oui, quand on s'était rencontrer et que nous avions fait un match nul. Je terminais ma phrase et je disparaissais en me dirigeant vers la mer.. Au loin, j'apercevais un navire, sans tarder je la rejoignais et j'arrêtais ma course. Comme je le pensais, il y avait bien Rosas et la jeune fille. Il semblait discuter, mais malheureusement j'interrompais leurs discutions en disant :


    « Re .. Me voilà de retour. » Je me tournais vers Ayumi en disant : « Ayumi cap sur grandline.. » Puis je me retournais vers la jeune fille en disant : « Excuse-moi de t'avoir ignorer, j'étais un peu occupé avec ce corsaire. Je me présente Tsubaki D. Tensei, l'homme qui instaura la paix dans ce monde, celui-ci se tenant à côté de toi c'est Rosas, mon bras droit, mais je pense que tu le connais déjà. **Sourire** Je ne sais pas ce qui ta poussé à nous rejoindre et nous aider à trouver un navire, mais une chose est sûr tu sembles vouloir la même chose que nous, je me trompes ? » Soudain Ayumi nous nous interrompait en disant :

    « Voilà qui est fait. Tensei et rosas tenez ces pilules » Disait-elle tout en nous tendant les pilules .. « Vous n'êtes pas encore guéri, le poison n'a pas vraiment quitter votre corps. Avec celui-ci dans cinq minutes vous allez cracher du sang, mais au moins le poison sortira avec votre sang et après on pourrait dire que vous êtes enfin guéri. »

    -----------------------------------------------------------------------------------------

    Désolé c'est pourri :/ J'avais pas trop d'inspiration et je voulais en finir vite ^^ Danny si tu veux tu peux clore le sujet, sinon tu résumeras dans ton prochain post. Les autres vous pouvez demander vos points. Le prochain rp aura lieu dans autres mers de West blue, où Riverse montain (redline) je vous laisse choisir ?
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Mer 27 Juin - 10:22

Assise parterre, Eden n'écouta pas vraiment la conversation de Rosas avec l'inconnu. Il y avait trop de noms et de données inconnues pour elle. Et puis, elle ne comprenait pas trop pourquoi des connaissances à eux semblaient s'être rassemblées sur ce bateau. Peut-être avait-elle simplement choisi leur bateau.
Cette fois, elle était officiellement épuisée. Adossée au bastinage, elle baissa sa capuche. Il y avait un nouveau trou dedans, une éraflure de balle. Le sang avait tâché son manteau, et collé à ses cheveux. Elle fit la moue, puis leva la main pour tatônner et trouver la blessure d'origine, au-dessus de la traînée de sang. Ses doigts la trouvèrent, une petite mais profonde estafilade, encore dans son angle mort. Cet oeil était vraiment sa plus grosse faiblesse, pensa-t-elle sombrement.
Soudain, Rosas, ayant visiblement terminé sa conversation, laissa partir l'homme, et se tourna vers elle.

-Je te félicite. Cela fait à peine quelques minutes que tu nous as rejoint et tu fais déjà de l'excellent boulot. Néanmoins, nous, les révolutionnaires, ne pouvons pas nous permettre d'accepter n'importe qui sur notre navire. Je dois t'avouer que nous faisons notre maximum pour tout savoir sur les membres d' Atotsougi no Ryu. Par conséquent je vais te demander de me dévoiler une partie de ta vie. Désolé mais il s'agit d'assurer la sécurité du groupe. Rien ne me dit que tu n'es pas un agent sous couverture. Si tu refuses, je serai dans l'obligation de te décapiter. Et crois-moi je le ferai sans état d'âme.
Si le compliment lui fit un peu plaisir, le reste la maintint bien les deux pieds sur terre. Mais qu'est-ce qu'elle pouvait lui raconter? Elle devait lui raconter son passé, mais son passé n'avait rien de racontable. Allait-il la croire? Et puis, si il la jugeait trop mauvaise pour les suivre?
Eden songeait à tout cela lorsque l'autre, l'homme blond, atterit soudain sur le bateau.

- Re .. Me voilà de retour, dit-il.

Puis il se tourna vers la femme qu'Eden ne connaissait pas.

-Ayumi cap sur grandline...
Enfin, il se tourna vers Eden.

-Excuse-moi de t'avoir ignorée, j'étais un peu occupé avec ce corsaire. Je me présente Tsubaki D. Tensei, l'homme qui instaura la paix dans ce monde, celui-ci se tenant à côté de toi c'est Rosas, mon bras droit, mais je pense que tu le connais déjà. Je ne sais pas ce qui ta poussé à nous rejoindre et nous aider à trouver un navire, mais une chose est sûr tu sembles vouloir la même chose que nous, je me trompes ?

Soudain, la femme les interrompit, une histoire de pilules et de poison. Eden regarda vaguement Rosas et Tensei faire ce qu'elle leur avait dit, puis elle inspira longuement et soupira, passant une main dans ses cheveux rendus poisseux par ses précédents exploits.

-Je n'ai pas grand-chose à raconter... Je ne connais pas mes parents, je sais juste que c'est mon père qui m'a laissée ici. Il était pirate. j'ai grandi toute seule. C'était plus facile quand j'étais petite, les gens étaient plus gentils. Mais après, ça a été plus compliqué, et j'ai commencé à voler, et à me battre. Pas contre les habitants, juste contre les pirates et les criminels de passage, et les marines qui voulaient m'attraper.

Elle enleva son manteau trempé, et le passa un doigt dans le trou causé par la balle pour constater le dégât.

-J'ai été arrêtée deux fois. La première fois, un mec bizarre m'a relâchée, mais la deuxième fois, j'ai dû m'évader. Il fallait que je m'enfuie avant qu'on ne me tue. L'un deux m'a... disons qu'il s'est bien amusé...

Sa main se posa sur sa blessure à l'épaule, toujours aussi vilaine à voir, douloureuse et bien mal cicatrisée.

- ...Je déteste les marines depuis. Je les hais vraiment. Et depuis que j'ai cette blessure, je n'arrive plus à lever mon bras, ou à prendre l'apparence complètement animale de mon Zoan, je ne sais pas pourquoi. Ah, mon Zoan est celui du tigre blanc! ...Je ne sais pas trop ce que je peux raconter d'autre... J'ai perdu mon oeil dans une bagarre, à cause d'un coup de couteau. Ma cuisse aussi, ça remonte à la semaine dernière. Je ne lis pas les journaux, alors je ne connais pas grand-chose aux corsaires et à la Révolution...

Elle se tut. Oui, sa vie se résumait à ces quelques mots. Mais elle s'en moquait. Parce qu'elle était dans un bateau qui l'emmenait loin, vers de nouveaux souvenirs et de nouveaux horizons, avec des gens qui représentaient pour elle à la fois fois des changements chez elle et de précieux, précieux nouveaux nakamas. Oui, les premiers.
En fait, Rosas aurait pu décider de la tuer, qu'elle lui aurait probablement donné raison. Ne pas rester avec eux, c'était un peu perdre une chance de vie.
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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos] Mer 27 Juin - 18:23

    Tensei semblait apaiser d'entendre ma réponse. Il ne me connaissait pas beaucoup. J'avais tout simplement une vision du monde qu'il ne comprenait pas, que personne ne comprenait et ce n'était pas son lèche-botte qui allait le comprendre. J'étais unique, j'étais fou. Il n'y a pas de génie sans un grain de folie, c'est bien connue. C'était dommage, j'aurais aimé me battre contre lui mais il ne semblait pas avoir la force ni l'envie de le faire:

    « Ma promesse, je la tiendrais. Je ne suis pas du genre à revenir sur ma parole, c'est ça pour moi être un Tsubaki. Mais malheureusement, on va devoir se quitter ici. On se reverra très bientôt, je te conseille de t'entraîner, car la prochaine fois qu'on se reverra, je ne te dirais même pas bonjour. J'attaquerais directement. »

    Il utilisa soudain son bruit bizarre afin de se téléporter à côté de moi. Je ne l'avais pas vu venir à nouveau. J'avais encore besoin d'entraîner. Il avait raison. Il finit son discours:

    « Si je gagne combat, tu n'auras autre choix que te m'obéir et de faire partie de mon organisation. Si je pers, je te laisserais faire de moi ce que tu voudrais. »

    Il disparut dès qu'il eut finit de parler. Je fermais brutalement mon poing droit et le leva en l'air en criant fort, espérant qu'il l'entende:

    "Tu verras, on livrera un grand combat !!!"

    C'est bizarre. On pourrait dire que j'avais changé d'état d'esprit. Cela était sûrement dû au fait que je voulais devenir plus fort. Cette guerre m'avait montré de nouveaux horizons, le fait de combattre des adversaires si résistants m'en avaient donné l'eau à la bouche. Je ne ressentais que de la pitié envers les faibles. Mon point de vue sur eux ne changeait pas, dès que l'un d'eux me faisait chier où qu'il était une cible à tuer, je me déchaînerais sur lui tel un loup affamé. Cependant le plaisir que j'éprouverais en serait moindre. Tuer des hommes résistants comme Tensei serait un rêve, le plaisir qui en ressortirait sera colossal. Je me dis que j'aurais dû tuer cet homme de paille lors de la guerre d'Ohara, nous avions fait ce qui paraissait être un grand combat et il méritait une mort glorieuse sur un lieu glorieux. Les conditions de Tensei ne me faisaient pas peur et je préférai me concentrer sur ce futur combat qui restera, je l'espère dans les anales. Mais pour ça, un dur et intense entraînement était nécessaire et seul une personne pouvait m'aider à atteindre mon but. Soudain, mon escargophone sonna:

    "Danny, As-tu trouvé le fugitif ayant tuer mes hommes ?"
    "Non Vice-Amiral Sheal... Et lâchez-moi les baskets, je fais ce que je veux. Vous séquestrez pas vos autres corsaires à ce que je sache. Surtout que je suis un chasseur de primes à la base. Donc faites-moi confiance et laissez-moi tranquille."
    "Allons Danny, évite les grossièretés. Je vais te faire confiance. Je te laisse sur une île puis je te laisse te débrouiller. Dis-moi l'île sur laquelle tu veux te rendre. Cependant dîtes-moi si vous n'avez vraiment trouver personne ?"
    "Envoyez moi à Drum !!!"
    "Très bien, mais dès que je t'y aurais envoyer, je ne veux plus t'entendre m'appeler."

    Sans aucune politesse, je raccrochai le combiné et marchai les mains dans les poches en direction du bateau du vice-amiral

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MessageSujet: Re: Rencontres. On se casse? [Pv révos]

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Rencontres. On se casse? [Pv révos]

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